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Posté : mar. nov. 20, 2012 4:36 pm
par hathout
Mme Sana Ben Romdhane était encore bien au frais dans sa limousine climatisée entourée dehors par 4 grades du corps. L'avion qui devait emmener le ministre de l'économie du Hondias venait d'atterrir. Ce dernier descendit rapidement.
La ministre libertienne sortit de la voiture pour l'accueillir.
Sana Ben Romdhane:
Je vous souhaite le bienvenu chez vous, cher ami. Avez vous fait bon voyage? Je vous prie de monter dans la voiture sans plus tarder, il fait un peu chaud aujourd'hui. Nous allons nous faire conduire au siège du ministère ou aura lieu notre rencontre.
Posté : mar. nov. 20, 2012 5:20 pm
par Lukas
Carlos Idralk sortait pour la première fois du Vicaskaran depuis plus de vingt ans. Sa mère avait fui la guerre civile en se réfugiant au Valacida avant de revenir au pays avec ses enfants. Et depuis ce temps là Jamais il n'était allé à l'extérieur de son continent.
Il avait pris l'habitude des rencontres econo-diplomatique et s'était forgé une solide réputation dans la ZEEEV en négociant farouchement tout les points d'une discussion.
Lorsqu'il descendit de l'avion, il fut littéralement fouetté par la chaleur. Il faisait juste un peu plus chaud qu'au Hondias mais pas de cette chaleur humide étouffante, non une chaleur sèche, suffocante.
Il Salua son homologue et tout en la suivant dans la voiture :
Carlos Idralk :
Je vous remercie de cet accueil et vous suit avec soulagement dans un environnement plus frais.
Une fois installé confortablement dans la voiture
Carlos Idralk :
Mon voyage s'est bien passé, cela fait toujours un sentiment étrange que de me dire que je viens de traverser la moitié de la planète en seulement quelques heures de vol.
Je suis quelque peu engourdi par ce voyage mais je reste très largement en mesure de participer à cette rencontre que nous espérons fructueuse.
Posté : mar. nov. 20, 2012 5:34 pm
par hathout
Sana Ben Romdhane trouvait son homologue extrêmement ouvert et peut etre qu'elle avait de la sympathie pour lui. Mais, pas question de faire entrer des sentiments personnels dans un milieu qui était le sien. Ils étaient là pour le business avant tout.
Arrivés au ministère, ils descendirent et se dirigèrent vers le salon ou devait se dérouler la rencontre au sein du batiment. Après une petite récréation et un rafraîchissement, ils s’assirent et commencèrent leurs discussions
Sana Ben Romdhane:
Bien. Comme vous le savez, nous souhaiterions amorcer la création de l'OPEP qui sera une organisation regroupant les plus gros producteurs de pétrole au monde. Nous sommes ravis que le Hondias se joigne à nous pour ce projet, et nous sommes là pour batir la structure et les bases de cette organisation. Qu'en pensez vous?
Posté : mar. nov. 20, 2012 7:27 pm
par Lukas
Carlos failli piquer du nez lors de la récréation, le voyage lui pesait sur le système et les passages sous la chaleur accablante du pays lui avait "aspiré" de l'energie.
Il but de l'eau fraîche et arriva un verre de l'alcool local a la main pour commencer la discussion.
Une fois confortablement installé il écouta son homologue qui trancha dans le vif du sujet sans même des préliminaires. La partie serait peut-être rapide il fallait être vigilant.
Carlos sourit aimablement et presque un brin charmeur tout en prenant à son tour la parole.
Carlos Idralk :
Comme vous le savez, lors de réunions préliminaires, nous avions convenu de notre accord pour la création de cette organisation. En tant que plus gros producteur de pétrole du Vicaskaran il était nécessaire et important que nous fassions parti de ce projet et de cette organisation.
Bien que proposez vous comme base ? Quel pays seront autorisés à rejoindre l'OPEP ? Quels sont les buts ?
Posté : mar. nov. 20, 2012 7:53 pm
par hathout
Sana Ben Romdhane:
Il faut garder à l'esprit que l'OPEP se doit d’être neutre.
Elle aura pour tache la régulation de la production mondiale de pétrole ainsi que le cours du baril de pétrole.
Nous souhaitons instaurer un système de quotas de production pour chaque pays membre ( comme en IRL d'ailleurs). Pour pouvoir être membre de l'OPEP, il faudrait assurer un certain niveau de production, nous avons pensé à un minimum de 500.000 barils par jour.
L'organisation pourra bien sur aider les pays qui le souhaitent à développer ou exploiter des nouveaux gisements si ils n'ont pas la capacité de le faire. Elle devra aussi faire pression pour que ne viennent pas d'autres nations et vendent le pétrole moins cher que son cours boursier.
Qu'en pensez vous donc?
Posté : mar. nov. 20, 2012 8:38 pm
par Lukas
Carlos tiqua mais attendit que son homologue ait fini
Carlos Idralk :
La neutralité n'est pas un soucis pour nous. C'est plutôt à une nation comme la votre qu'il faut poser la question. L'OPEP pourra accueillir des pays membres du Pacte et/ou de la Sainte Alliance ?
Concernant le minimum je pense plutôt qu'à 500.000 barils jours, nous pourrions parler d'unité de production territoriale couplé à une production minimale afin de s'assurer que nous accueillons des pays producteurs et non des entreprises productrices ou exploitantes.
Quels seront les moyens de pressions dont l'organisation disposera ? Envisagez-vous que tout les plus gros pays consommateurs soient lié à l'OPEP ? ainsi que les places boursières ?
Posté : mar. nov. 20, 2012 8:54 pm
par hathout
La ministre savait d'emblée qu'à moment de la rencontre allait se poser le sujet de la neutralité de la Libertie.
Sana Ben Romdhane:
Je vous assure cher ami, que nous ne défendons pas l’intérêt de l'OTH mais seulement nos intérêts ainsi que celui de l'ensemble des acteurs dans ce secteur stratégique. Je crois que nous ne sommes pas contre l'adhésion des pays du pacte ou la sainte alliance à condition toutefois de veiller à ce que cette organisation reste en dehors de tout conflit politique ou géostratégique.
Nous sommes d'accord sur votre proposition. En effet, il faut s'assurer que nous accueillons des pays producteurs et non des multinationales cela va de soi.
Pour les moyens de pression, je pense que si l'OPEP réunit les gros producteurs de pétrole au monde je ne crois pas que son existence soit remis en question.De plus, on aura là un moyen de pression énorme qui sera la production pétrolière.
Qu'entendez vous par le terme "lié"? Evidemment, que tous les gros consommateurs seront liés d'une façon ou d'une autre à l'OPEP mais bien sur pas en tant que membre.
L'OPEP se voudra indépendante de toute pression boursière ou financière pour garder son objectivité et sa neutralité. Cependant, il faut bien qu'elle soit un ton soit peu lié aux bourses pour pouvoir contrôler le marché ou du moins une grande part de celui-ci.
Posté : mer. nov. 21, 2012 6:06 am
par Lukas
Carlos sourit aimblement.
Carlos Idralk :
Concernant le positionnement géopolitique, il faudra s'attendre à des prises de positions des grandes idéologies contre nos actions. Il faudra s'attendre à faire face à des critiques. Un secteur aussi stratégique que celui du pétrole attire forcément des convoitises et des haines si par exemple un prix venait à trop monter.
Si j'évoquais la capacité en unité de productions c'est aussi pour permettre aux pays possédant les puits mais ne les exploitant pas de pouvoir s’asseoir à notre table.
Sans parler de vous explicitement je prend votre voisin, le Carpiste, qui a récemment signé des accord d'exploitations de ses puits par Chevron.
Ce que j'entend par le terme "lié" est d'arriver à faire en sorte que les pays consommateurs soient dans la mesure du possible les contractant exclusifs de l'OPEP. Question moyen de pression, avec cette certitude d'avoir les pays consommateurs utilisant le pétrole que nous choisissons de mettre sur les marchés, nous aurons une vrai arme commerciale pour obliger les nations productrices non membres à nous suivre. De cette manière ce seront les bourses qui seront soumises à notre pression, tout comme les marché financiers du reste.
Ensuite, vous parlez de quota de production. Ils ne servent qu'à déterminer le prix auquel nous souhaitons vendre le baril davantage qu'à protéger les réserves de nos sous-sols ne croyez-vous pas ?
Posté : mer. nov. 21, 2012 12:04 pm
par hathout
Sana Ben Romdhane:
Je vois que nous sommes sur la même longueur d'ondes.
Bon, pour revenir un peu, c'est vrai qu'actuellement nous produisons un peu plus de 1 million de barils de pétrole par jour ( le calcul est simple: 360 unités car gros producteur multiplié par 3000 qui est notre niveau technologique ça donne 1.080.000 de barils) mais sans compter nos exploitations extra-territoriales.
Nous sommes aussi conscients des difficultés que va rencontrer cette organisation au début c'est pourquoi et comme vous l'avez si bien affirmer qu'il faut mettre tous les gros producteurs de notre coté ainsi que les gros consommateurs du monde.
Oui, je crois que les quotas servent à préserver l'équilibre des marchés et la stabilité des prix mais à moindre mesure la préservation de l'exploitation intensive des réserves.
Bien, avez vous d'autres propositions? Concernant le projet ou des détails du projet?
Est ce que vous avez en tête des pays alliés et gros producteurs sur lesquels vous pouvez influer pour entrer dans notre organisation?
Posté : mer. nov. 21, 2012 7:31 pm
par Lukas
Info HRP du MJ : tes unités de productions seront du niveau technologique pelabssien (N1R3 ) et commenceront à produire en janvier 2020 pas avant ( pour rappel ils ont été détruits durant l'offensive de reconquete de l'OTH ). Donc techniquement parlant au moment de la rencontre tu ne produit rien mais ca va venir 5 mois rp a tenir ) c'est pourquoi les prix du baril sont toujours aussi haut.
Le Commissaire au Commerce écoutait avec attention, mais bien qu'il ne fut pas complétement en accord avec son homologue Libertienne, il ne dit mot.
Après avoir réfléchi un moment il répondit
Carlos Idralk :
La première des priorité est d'avoir un maximum de producteur pétrolier dans l'organisation afin de posséder une véritable représentativité et crédibilité internationale. L'idéal serai de créer l'organisation mais de ne la lancer qu'une fois acquis à l'OPEP 70% des unités de production du monde. Même si c'est voir un peu gros pour le début.
Posséder ne serait-ce que 50% des unités de productions mondiale dans l'OPEP serai déjà très crédible.
Je n'entrerai pas dans le débat de la protection des ressources, mon pays est farouchement intéressé par la question écologique. Donc consommer moins est une priorité.
Maintenant oui, nous sommes d'accord il faut équilibrer les prix mais pour cela il faudrait que votre production revienne à un quota d'avant guerre.
Concernant les bases du projet je n'ai plus rien à ajouter.
En ce qui a trait à la forme du projet et à l'organisation que devra posséder l'OPEP j'ai en effet des propositions à formuler.
Mais je souhaiterai que nous ayons terminé la partie base avant de poursuivre peut-être avez-vous des arguments et idées supplémentaires à proposer ? Sinon nous poserons sur papier les bases avant de poursuivre sur la forme.
Un dernier mot, la géopolitique de notre pays nous empeche de posséder des alliés cependant nous pouvons envoyer un message à tout les pays producteurs de pétrole que nous possédons parmis nos partenaires commerciaux afin de les informer de ce projet si cela vous sied.
Carlos arborait un grand sourire.