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Posté : mer. nov. 07, 2012 6:11 pm
par Joyan
<center>Quand le passé ressurgit
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=252168valmy.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/252168valmy.jpg[/img][/url]
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Posté : mer. nov. 07, 2012 6:47 pm
par Joyan
21 juillet
9h02, Avenue Saint-Martin, Avaric
Un groupe d'une cinquantaine de soldats entre violemment, après avoir tué les deux gardes d'une balle dans le crâne, au Sénat. Le personnel est rassemblé, les quelques gardes tués ou capturés. Les soldats entrent dans l'hémicycle, tirent et laissent entrer David Georges-Lhuilier qui leur explique la situation.
D. Georges-Lhuilier: Opérateur 1 ? Opérateur 1 ?
Opérateur 1: Oui, opérateur 1 j'écoute.
D. Georges Lhuilier: Bien. Le Sénat est totalement sous contrôle. Nous comptons 3 tués de notre côté dans l'armée, et 12 gardes républicains. Le reste s'est rendu. Les sénateurs sont calmes. Ils ont compris, mais nous les tenons jusqu'aux ordres.
Opérateur 1: Reçu, je transmet.
9h41, Place Alphonse Jury, Avaric
Un groupement d'environ 100 soldats est entré dans l'hémicycle après avoir réservé le même sort aux gardes réticents. les Consuls ont manifesté rapidement, puis se sont tus, laissant place au discours d'Alexandre de Berry, autoproclamé Empereur des Biturigeois:
« Mesdames, Messieurs les consuls. Aujourd’hui je me présente à vous comme descendant direct de l’Empereur Jean XVIII pour vous annoncer la fin de la République. Je vous rassure, tant que vous resterez calmes, vous ne risquez rien. La situation actuelle n’est tolérable pour aucun : ni le peuple, ni les gouvernants. Vous, en tant que gouvernants, vous n’avez pas su avoir la fermeté qu’il faut pour gouverner. Parce qu’il faut savoir être ferme quand on veut gouverner. La République, pourtant si bien commencée, n’a malheureusement pas su garder son cap et s’est enfermée dans un libéralisme et surtout une attitude de pardon et de mea culpa vis-à-vis de nos adversaires inadmissibles. Car voyez-vous, le monde est immense terrain de jeu. Si ce n’est pas vous qui gagnez, alors c’est quelqu’un d’autre qui prend votre place de premier, et alors vous ne reviendrez jamais. C’est précisément la situation dans laquelle nous sommes. Nous nous faisons marcher dessus sans réagir. Sans que vous ne réagissiez. Aujourd’hui, c’est fini. La Biturige pourra se vanter de défendre ses intérêts partout dans le monde, sans en avoir peur. L’Empire que je compte restaurer ne sera pas un Empire dictatorial comme celui de mon père. Un parlement sera créé, et moi-même ne disposerais que de peu de pouvoirs. La démocratie, que vous choyez tant, sera respectée, et les Droits Élémentaires de l’Homme aussi. L’Empire garantira une Biturige grande, car la Biturige ne peut être que grande ! »
P. Dumas: Opérateur 2, nous avons pris le contrôle du Consulat sans beaucoup de résistance. On doit avoir une dizaine de morts et autant de blessés, mais tout est bon sinon. La garde était prête, je ne sais pourquoi. Les Consuls sont sous contrôle, sans résistance, et ont bien écouté le discours d'Alexandre.
Opérateur 2: Reçu, je fais passer. Ne sortez pas, la rue n'est pas encore sûre. L'armée se déploie
11h57, Palais Présidentiel de l'Auron, Avaric.
L'Armée s'est déployée dans toute la capitale et dans toutes les grandes villes. Personne n'a osé sortir de chez lui ce matin, même pour aller travailler ou faire ses courses. On a observé la situation calmement, sans bousculade. Quelques îlots de résistance, soit par des groupes réfractaires à l'armée, soit par le peuple, ont vite été éteints. L'armée s'est ensuite emparée de tous les lieux du pouvoir, sans heurts importants. On dénombre environ 10 morts dans l'armée et 100 dans le peuple.
A. de la Riveaudière: Opérateur 4 ? Opérateur 4 ?
Opérateur 4: J'écoute
A. de la Riveaudière: Le Président n'est pas là! je répète, le président n'est pas là ! On a tous les consulats, mais pas le président. Putain de merde il nous a échappé. Donnez l'ordre à l'armée de tout contrôler toutes les voitures ! tout !
Opérateur 4: Bien monsieur
10h40, Ivord
Coupure de courant massive. Aucune machine ne fonctionne. Plus rien, même les groupes électrogène. L'armée arrive. Faut évacuer. Je prends les croquis sur le bureau. On me fait signe que non, que je pourrai pas les emmener. Tant pis, je m'en vais. Dehors, discours du responsable de l'armée, surement un colonel, j'en sais rien, je m'y connais pas en armée. Il nous dit qu'on est évacués vers notre ambassade pour raisons de sécurité. On ne peut pas emmener nos recherches, mais ils nous les fournirons et on pourra revenir plus tard. J'y crois pas, même si je sais pas ce qu'il se passe ici.
[quote]Un virus informatique a été introduit dans tout le système, et rien n'est accessible. Toutes les données ont été brouillées.[/quote]
18h00, Palais Présidentiel de l'Auron
Après une conférence de presse, le tout nouvel Empereur Alexandre Ier a déclaré la formation de l'Empire Démocratique. En attendant la tenue d'élections, il exercera seul le pouvoir en concertation avec les ministres.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=131376EmpereurXavierIer.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_131376EmpereurXavierIer.jpg[/img][/url]
Alexandre Ier, Empereur des Biturigeois
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=195563drapeau.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_195563drapeau.jpg[/img][/url]
Nouveau drapeau de l'Empire Démocratique de Biturige
Posté : jeu. nov. 08, 2012 10:24 am
par Joyan
22 Juillet 2019, Jion, Biturige
Julien Giston, disparu depuis hier, est réapparu au balcon de l'hôtel de ville, aux côté d'un ancien Consul Pierre Fredeau. Il annonce que ceux qui veulent continuer la lutte pour la République doivent faire sécession et se réfugier au sud, où une partie de l'armée est encore républicaine.
"Mesdames, Messieurs,
Je ne vous cache pas que l'heure est grave en Biturige. L'Empire qui est reconstitué n'est légitime que pour eux. [...] La plupart des pays ne reconnaissent ni cette entité comme État, ni comme gouvernement, même provisoire. Alors j'appelle tous ceux qui veulent lutter pour la liberté, pour l'égalité, pour la République, à me rejoindre ici, à Jion, pour continuer la lutte. [...] Nous ne disposons pas de la plus grosse partie de l'armée, ni des meilleurs armes, mais de la liberté, et cette liberté prime sur les fusils, sur les chars et sur les avions.[...] Rejoignez la Biturige Libre!"
11h28, Palais Impérial, Avaric
Alexandre Ier: Mettez l'armée en route pour le sud.
T. Vlodry: Mais majesté, votre...
Alexandre Ier: Pas de discussion. Mettez l'armée en marche. Gardez juste une vingtaine de milliers d'homme ici. Envoyez les blindés, tout. Je veux en faire de la purée. Il ne restera rien d'eux.
T. Vlodry: Bien votre majesté.
Il sort.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
[quote]
EFFECTIFS APPROXIMATIFS DE L'ARMÉE IMÉRIALE
Armée de terre: 220 000
Armée de l'air: 40 000
Marine: 35 000
Véhicules de transport motorisés: 11 000
Canons d'artillerie mobiles : 380
Canons de mortier 420
Blindés légers : 410
Chars légers : 250
Chars lourds : 12
Batteries anti-aériennes (D.C.A. ou apparentées): 360
Hélicoptères de transport : 100
Hélicoptères de combat : 15
Avions de chasse :60
Avions bombardiers: 35
Croiseurs: 1
Destroyers : 4
Sous marins: 1
Porte avions: 0
[/quote]
[quote]
EFFECTIFS APPROXIMATIFS DE L'ARMÉE RÉPUBLICAINE
Armée de terre: 45 000
Armée de l'air: 10 000
Marine: 7 000
Véhicules de transport motorisés: 4 000
Canons d'artillerie mobiles : 120
Canons de mortier: 80
Blindés légers : 100
Chars légers : 50
Chars lourds : 12
Batteries anti-aériennes (D.C.A. ou apparentées): 160
Hélicoptères de transport : 20
Hélicoptères de combat : 13
Avions de chasse :20
Avions bombardiers: 25
Croiseurs: 1
Destroyers : 4
Sous marins: 0
Porte avions: 0
[/quote]
Posté : ven. nov. 09, 2012 12:48 pm
par Arios
[quote="Proposition pour sortir la Biturige de l'impasse"][img]http://nsa32.casimages.com/img/2012/11/08/121108070211817593.png[/img]
1- Ne pas reprendre l'idée impériale
Chapitre sur l'anachronisme de l'idée impériale, modèle féodal et grandiloquent pénétré depuis deux siècles par les idées maçonniques anti-biturigeoises. Le seul modèle est l'obéissance à la dynastie choisie par Dieu, celle des Capets, donc du Roi de Fiémance.
2- De l'essence fiémançaise de la Biturige
Absurdité de l'opposition entre Fiémançais et Biturigeois, deux têtes géniales d'un même corps, et opposition voulue par les ennemis éternels de ce peuple : schlessois, thorvaliens et leurs alliés.
3- Du rôle historique de notre pays
Si l'unité autour du nom Fiémance s'est faite à l'est, la Biturige a le devoir de maîtriser l'ouest de la Grande Nation en réunissant Edraves, Vandarons et Fivards contre les barbares qui se drapent dans la Foi.
4- Du solidarisme local au capitalisme d'État
La République tait fréquemment qu'elle a détruit, avec son anti-monarchisme, la solidarité locale qui faisaient les unités de villages et permettaient aux personnes de ne jamais être dans le besoin. La République a assassiné les Républiques. Au niveau de l'État, c'est au capitalisme surveillé d'assurer la prospérité de la Patrie.
5- Ordre, respect et tradition
De l'importance de la mystique de l'Ordre, d'une société bicéphale alliant patriarchisme et matriarchisme, Honneur et Sentiments. Respect du passé, de l'uniforme, des traditions. Société basée sur l'effort et l'éducation sur le sport.
6- De l'échec monarchiste en Biturige
Le travail d'intellectuels et de philosophes ayant altéré, puis ruiné le monarchisme en condamnant son idée aux oubliettes de l'histoire nationale. Mais ce qui a été détruit, si ne peut être reconstruit, peut être imité et reproduit. L'avenir Biturigeois est la dictature, maîtresse des énergies nationales, et permettant de remettre la Patrie dans le droit chemin.
7- De l'inexistance édrave
Régime féodal entretenu par les victoires alliées sur la Fiémance révolutionnaire, elle-même l'avatar des Rois perdants du 18ème. Appartenant au sang fiémançais et au territoire biturigeois.
8- De l'absurdité vandaronne
Territoire anormalement grand pour une population infime. Le sud du pays appartenant culturellement à la Biturige, il doit être peuplé, dans le respect de ses coutumes occitanes, par le surplus démographique biturigeois. Les monts Vandarons marquant la limite géographique entre le Monde de l'Est – aux prétendus fiémançais – et le Monde de l'ouest – aux prétendus biturigeois -.
9- Dieu, inexplicable nécessité
De l'importance de la religion comme ciment des hommes. De l'inexplicable et indiscutable existence de Dieu. Du destin divin du peuple d'Avaric et d'Opemont.
10- Du destin national sur les 5 continents
Rôle civilisateur des réels porteurs de la Civilisation, contre les usurpations libérales et la terreur communiste, contre le satanisme de ces deux mouvements érigeant des pratiques comme le cannibalisme en industries respectables.
11- La peur du Diable
Étude géopolitique cherchant à prouver par des faits récents dans le monde que le combat entre le Bien et le Mal s'amorce par des craintes du côté du Démon.
12- Les signes de l'inexorable
Étude sociale interne à la Biturige pour montrer comment la jeune génération sera le fer de lance de l'établissement d'un nouvel ordre mondial où les fils de la Grande Nation auront une hégémonie complète, assurant aux idées de la Liberté une place indétrônable.[/quote]
Posté : ven. nov. 09, 2012 8:48 pm
par Alderande
Palais de la Chancellerie, Ctésiphon, République Confédérale d'Hylè
le 22 juillet 2019
La Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden venait de lire le [url=http://www.simpolitique.com/topic7218.html]rapport de l’Agence de la Sécurité Extérieure concernant la Biturige[/url]. Les rapports de forces régionaux avaient bouleversé la donne diplomatique et il fallait réagir vite, de toute évidence. La prise de pouvoir par l’Empereur Alexandre avait beaucoup surpris et les services anti-terroristes qui travaillaient avec les biturigeois au BUCRAT n’avaient rien vu venir… En urgence, la Chancelière avait ordonné la fermeture des frontières mais elle avait autorisé l’entrer des émigrés qui devaient être strictement concentrés à la frontière dans des Camps d’Accueil temporaires en attente d’une légalisation de leur statut. Il faudrait se battre au Sénat, une fois de plus… L’attitude du Saint Empire (même si sans doute influencé par la Fiémance) avait largement convaincu la Chancelière qu’il fallait rester ouvert mais ferme quant à ses exigences. Un huissier entra et mit fin à la rêverie de la Chancelière :
HUISSIER : Madame la Chancelière, le Commissaire aux Affaires Étrangères et le Recteur du Département Consulaire du Tetragrammaton sont là.
THODEN : Faites-les entrer !
Le Commissaire Julius Bær avait l’air sinistre et il sentait que la situation devenait incontrôlable. Les efforts de près de deux ans de diplomatie étaient réduits à néant, d’abord avec la proclamation du Royaume des Fiémançais et maintenant avec le coup d’état impérial. Le Recteur Yerden Kaar, responsable de la sécurité extérieure, gardait un air austère et sévère, comme à son habitude. Les deux s’inclinèrent légèrement et s’assirent quand la Chancelière les y invita, sans mot dire. Ils attendirent qu’elle parlât la première non pas parce que le protocole les y obligeait – ils étaient intimes avec la Chancelière depuis son début de mandat, deux ans auparavant – mais parce que la situation était délicate et la Chancelière semblait très agacée.
THODEN : Vous avez lu le rapport de l’ASE… Qu’en pensez-vous ?
BÆR : Je me soumets à ces conseils qui me semblent les plus pragmatiques et les plus à même de défendre notre position.
La Chancelière soupira franchement, l’attitude soudainement passive de son plus proche collaborateur l’agaçait. Il sentait que sa place pouvait être à prendre face à l’échec cuisant de sa diplomatie mais elle était aussi menacée si elle n'arrivait pas à surmonter cette crise.
KAAR : En vue de défendre nos intérêts et de ne pas perdre la face, il me semble que le rapport va dans le bon sens et que…
THODEN : En effet, je suis du même avis.
Elle fit une pause.
THODEN : Avez-vous lu cet ABSURDE tract nationaliste fiémançais ?
BÆR : En effet…
THODEN : Et… ?
BÆR : C’est encore un camouflet contre notre politique. Si le monde politique fiémançais adhère à ces âneries d’un autre âge, il est évident que notre position est plus que délicate…
THODEN : Il est CERTAIN que les politiciens fiémançais y adhèrent ! Regardez : la Fiémance elle-même est le résultat de cette idéologie d'un État-Nation. Sommes-nous encore au XIXème siècle ? Les voilà maintenant qui revendiquent explicitement les territoires les plus limitrophes de notre pays ! Et ils osent prétendre que les Accords de Mercœur avec le Wabaron n’ont été signés que pour empêcher une possible invasion biturigeoise ! À quant l’Italium ? Et l’Île Robespierre ?
KAAR : Il est évident que le Royaume des Fiémançais joue un double jeu et qu’il profite de notre déstabilisation. Nous avons des indices quant à leurs jeux d'alliance diplomatique et nous pensons qu'ils ne nous considèrent pas comme des partenaires mais bien comme des obstacles à leur expansionnisme nationaliste.
THODEN : Et dire que nous envisagions jusqu’ici un rapprochement régional pacifique et amical ! Les voilà qu'ils appliquent la même politique que ceux que les Brestangeais critiquaient jusqu’ici ! La « troisième voie » ? Quelle connerie ! comment avons-nous pu prétendre y croire et jouer le jeu de ces hypocrites ?
BÆR : Certes, ils nous ont dupés et nous avons cru en cet idéal, mais le gouvernement royal fiémançais n’a pas revendiqué la publication de ce tract et ses communiqués à notre encontre sont cordiaux… Ils sont revenus sur un point important du Traité avec le Wabaron suite à nos protestations...
THODEN : En effet, mais la sattelisation de la Biturige, du Wabaron, de l’Edravie et de l’Italium semble, tout de même, être leur prochain objectif !
Un silence.
THODEN : Monsieur Bær, vous rappellerez que l’Hylè ne considère pas la prise de pouvoir impériale comme légitime et vous tenterez de joindre Monsieur Giston pour lui assurer de notre support. Ce qui importe c’est que l’Empire ne voit pas en l’Hylè un ennemi, peut-être est-il plus à même de s’opposer à l’impérialisme panfiémançais que ne l'était la République. Peut-être que, finalement, ils sont plus fins et subtils que nous dans cette affaire. Il faut le savoir. Il faut que nous sachions tout cela avant de nous décider définitivement, il faut temporiser et faire patienter le Sénat, j'en parlerai au Sénateur Lebara. Rappelez aussi aux Fiémançais que nous heureux de leur concession mais montrez que nous ne sommes pas totalement dupes… Vous reviendrez demain, nous avons à discuter plus amplement de tout ceci… Il faudra aussi discuter avec notre Ambassadeur à l'AdE...
Posté : sam. nov. 10, 2012 11:16 am
par Joyan
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=731481ContrleEmpire.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/731481ContrleEmpire.jpg[/img][/url]
Carte du territoire actuel de la Biturige
[quote]
PERTES DE L'EMPIRE DEPUIS LE 21 JUILLET
Armée de terre: 5 000
Armée de l'air: 500
Marine: 1200
véhicules de transport motorisés: 520
Canons d'artillerie mobiles : 45
Canons de mortier 12
Blindés légers : 4
Chars légers : 24
Chars lourds : 0
Batteries anti-aériennes (D.C.A. ou apparentées): 3
Hélicoptères de transport : 14
Hélicoptères de combat : 1
Avions de chasse : 2
Avions bombardiers: 0
Croiseurs: 1
Destroyers : 4
Sous marins: 1
Porte avions: 0 [/quote]
[quote]
PERTES DES RÉPUBLICAINS
Armée de terre: 7 500 (et 3 000 prisonniers)
Armée de l'air: 3 000
Marine: 200
Véhicules de transport motorisés: 750
Canons d'artillerie mobiles :24
Canons de mortier: 20
Blindés légers : 45
Chars légers : 21
Chars lourds : 12
Batteries anti-aériennes (D.C.A. ou apparentées): 23
Hélicoptères de transport : 2
Hélicoptères de combat : 3
Avions de chasse :0
Avions bombardiers:18
Croiseurs: 0
Destroyers : 0
Sous marins: 0
Porte avions: 0
[/quote]
<center>------------------------------
[quote]<center> MESSAGE DE L'EMPEREUR
Monsieur Giston,
Les heures que nous traversons sont difficiles pour nous deux. Vous êtes en train de sacrifier des Biturigeois alors que l'ennemi est à l'extérieur de nos frontières. Vous êtes sans doute au courant que notre flotte a été attaquée, et il y a peu de chance que ce soit de votre part. Le Vabaron, l'Édravie, la Fiémance ou le Schlessien vont tenter de se servir de notre affrontement pour s'emparer de notre pays qu'ils convoitent depuis longtemps. Si vous vous rendez, nous sommes prêts à négocier avec vous pour discuter d'un arrangement qui pourrait satisfaire républicains et impérialistes. C'est votre dernière chance, car si vous continuez à résister, en plus d'être exterminés, vous livrerez votre pays à la guerre internationale. Nous sommes convaincus que vous poursuiviez les même buts que nous lorsque que vous étiez au pouvoir. Peut être que nous pourrions conclure à un arrangement qui servirait nos deux causes.[/quote]</center>
27 Juillet, Hôtel des Majestés, Jion
Dans un couloir, l'ancien président de la Nation Julien Giston, parle avec son chef d'État Major, le Colonel Delapayr. Le ton est tendu, les deux ne voulant pas reconnaître que la République semble bel et bien entérinée.
Colonel Delapayr: Monsieur, je pense qu'il est quand même plus raisonnable d'abandonner. Vous êtes en train de massacrer vos citoyens. Et puis, vous avez vu, Alexandre de Berry semble prêt à pardonner aux Républicains. Je pense que si on se débrouille bien, on peut réussir à négocier avec les impérialistes.
J. Giston: J'ai vu le message. Mais négocier avec avec les impérialistes me dérange. Même si au fond, ce qu'il dit n'est pas faux. Il reste nos visions de voir le pays, qui son différentes.
Colonel Delapayr: Vous ne comptez tout de même pas continuer la lutte ? Ce serait du pur suicide. Et je vais vous dire, ça se fera sans moi. Je ne conduirais pas mes hommes à l'abattoir.
J. Giston: Et bien je trouverais quelqu'un d'autre. De toute façon, je n'ai pas pris ma décision.
Colonel Delapayr: Monsieur, considérez que j'arrêterai les combats demain à 11h précises si je n'ai pas de message de votre part indiquant des négociations prochaines avec les impérialistes.
Le deux hommes arrivent devant la chambre du Président à ce moment précis. Le Président regarde le colonel, le colonel regarde le Président. Le Président acquiesce et lui sert la main, avant de rentrer dans sa chambre.
Posté : sam. nov. 10, 2012 3:53 pm
par Braunschweig
SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN
Le Saint-Empire du Schlessien avait prévenu les autorités rebelles biturigeoises. L'obstination dans la voie "impériale" et l'usurpation du titre et des honneurs qui en découlent seraient considérés comme une déclaration de guerre.
Ayant maintes fois précisé que ce n'est pas le changement de régime qui est en cause, mais le titre impérial, les autorités schlessoises avaient envoyé un ultimatum. Un refus ou l'ignorance des demandes impériales entraîneraient de graves conséquences.
La flotte schlessoise à présent présente dans les eaux internationales juste au large de celles du Numancia devait "aider" les Biturigeois à faire les bons choix.
Un message diplomatique est envoyé à l'Empire tarnois, à la République d'Hylè et au Royaume de Fiémance, ainsi qu'aux Etats-Unis du Pelabssa pour les avertir que la Marine impériale décrétait un embargo sur tous les navires militaires en direction de la Biturige. Quiconque tenterait de le violer déclarerait de facto la guerre au Saint-Empire Schlessois.
La composition de la flotte dans les eaux internationales et garantissant la "ligne d'embargo" est composée comme suit :
- deux croiseurs (classe Germania)
- deux destroyers de classe Gudderian
- deux destroyers de classe Dönitz
- quatre frégates de classe Klausewitz (assimilées à des destroyers dans la terminologie internationale)
- quatre frégates (classe Hessen)
- cinq corvettes (classe Braunschweig, assimilables à de petites frégates)
A cela s'ajoute l'intégralité de la [url=http://www.simpolitique.com/post160974.html#160974]Ie Flotte de guerre[/url].
En outre, une division aérienne entière (60 appareils) décolle et va stationner au Numancia, à portée des terres biturigeoises. Si des navires ennemis engagent les forces navales schlessoises, un soutien aérien massif est apporté. La portée des missiles donnera un avantage aux forces aériennes schlessoises.
Voici le tracé de la "ligne d'embargo".
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=928241CarteconflitBiturgie.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/928241CarteconflitBiturgie.png[/img][/url]
Les autorités du Saint-Empire du Schlessien garantissent que pour l'heure aucune action terrestre en Biturige n'est envisagée, mais que l'état-major se résèrve le droit d'engager une opération de grande ampleur si la "ligne d'embargo" et violée ou si des forces schlessoises assurant son inviolabilité sont engagées par des forces hostiles. Toute attaque directe contre les forces impériales schlessoises sera considéré comme un acte de guerre et l'Empire réagira en conséquence. Une dernière chance est laissé à Alexandre du Berry de renoncer à toute dignité impériale.
Posté : sam. nov. 10, 2012 4:44 pm
par Alderande
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/714/senateseal.png/][img]http://img714.imageshack.us/img714/1362/senateseal.png[/img][/url]</center>
[quote]<center>FAC-SIMILÉ DU COMMUNIQUÉ DIPLOMATIQUE ENVOYÉ AU SECRÉTARIAT DE L'EMPEREUR AUTO-PROCLAMÉ DE BITURIGE
DE
Julius Bær
Commissaire des Affaires Étrangères de la République Confédérale d'Hylè
À
Alexandre de Berry
Empereur auto-proclamé de l'« Empire Démocratique de Biturige »</center>
_________________
Votre Excellence,
Nous sommes très alertés par les récents communiqués diplomatiques rendus publics entre votre gouvernement, l'Empire Tarnois et le Saint Empire et nous craignons toute ingérence étrangère dans la région, peu importe les motifs et les légitimités de chacun des partis. Il nous semble impensable que des régiments étrangers viennent menacer aussi directement l'équilibre régional et nous nous y opposons fermement : nous ne supporterons pas que des régiments tarnois s'installent en Biturige, ne serait-ce que provisoirement, et que la flotte schlessienoise s'approchent aussi dangereusement de nos côtes.
Ainsi, nous vous exhortons à répondre favorablement aux demandes du Saint-Empire qui s'est montré bienveillant dans l'attente d'un dialogue et nous sommes prêts à organiser une rencontre amicale sur notre territoire entre vos différents émissaires. Il faut privilégier le dialogue et la concertation et nous espérons que l'« Empire Démocratique » saura montrer que la Biturige reste attachée à la concorde internationale et au dialogue entre les nations, valeurs qui ont toujours été les siennes.
Nous vous prions de bien considérer notre proposition de médiation.
Salutations Républicaines.[/quote]
[quote]<center>FAC-SIMILÉ DU COMMUNIQUÉ DIPLOMATIQUE ENVOYÉ AU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DU SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN
DE
Julius Bær
Commissaire des Affaires Étrangères de la République Confédérale d'Hylè
À
Natalia von Gründig
Ministre des Affaires étrangères</center>
_________________
Votre Excellence,
Nous prenons acte du positionnement de votre flotte et nous vous assurons que la République Confédérale d'Hylè n'a aucunement l'intention de s'en prendre physiquement aux vaisseaux stationnés dans les eaux territoriales biturigeoises comme elle est prête à respecter les mesures d'embargo même si nous le réprouvons fortement. Nous vous signalons tout de même que nos patrouilles maritimes ont été, vous le comprendrez, intensifiées à la limite de nos eaux territoriales avec la Biturige, nous tenons à ce que notre neutralité soit respectée et que notre espace aérien comme nos eaux territoriales restent impraticables à votre flotte et à vos forces aériennes comme ils le sont pour les autorités tarnoises.
Nous rappelons cependant que nous ne considérons pas la position schlesiennoise comme légitime et nous y percevons une tentative de déstabilisation certaine. Les accords passés en 1862 entre le Saint-Empire et le Saint-Siège ne sont pas considérés comme ayant valeur de traité international et la position hyléenne reste absolument légaliste dans cette controverse : ces accords ne concernent que l'Église Catholique et le Saint-Empire. Si nous n'avons pas reconnu la prise de pouvoir d'Alexandre de Berry comme légitime, il nous semble évident que celui-ci n'a nullement prétendu au titre historique d'Empereur urbain même si l'appellation d'« Empereur » peut porter une ambiguité certaine. Ainsi, nous considérerons toute attaque et toute déclaration de guerre contre l'« Empire Démocratique de Biturige » comme contraire au Droit International de la Guerre édicté par l'Assemblée des États du seul fait que nous ne considérons pas votre motif d'intervention militaire comme légitime au vu de l'alinéa 1 de l'article 14 (cf. annexe).
Cependant, conscients que cette controverse offense grandement le pouvoir impérial et le peuple schlessiennois au plus profond de leurs traditions et de leur préséance aux yeux du Saint-Siège et convaincus que cette guerre peut trouver une solution pacifique, nous proposons humblement notre médiation. Nous avons déjà envoyé un message à l'Empereur auto-proclamé Alexandre de Berry à cette attention et nous nous adressons maintenant à vous dans l'espoir de pouvoir accueillir vos deux délégations en Hylè pour trouver une issue pacifique et satisfaisante pour tous les partis. Nous sommes certains que le Saint-Empire saura se montrer engageant et avenant sur ces questions et qu'il se montrera, comme il l'a toujours été, du côté de la paix et de la concorde au niveau international.
Salutations Républicaines.
[quote]<center>Droit International de la Guerre</center>
14. Les pays membres comme ceux qui ne font pas partie de l’organisation sont exhortés de respecter le Droit International de la Guerre.
141. Un pays déclarant une guerre doit avoir une raison autre que l’expansionnisme religieux, militaire, ethnique ou culturel. Il doit formuler ses revendications et prouver qu’il est menacé.
142. Un pays doit accepter la médiation d’un pays tiers pour éviter la guerre.
143. Avant tout engagement dans un conflit, un pays se doit moralement de déclarer la guerre au pays agressé.
144. Les ambassadeurs et émissaires doivent être respectés et traités en diplomates.
145. Les trêves et les lieux d’asiles religieux doivent être respectés.
146. Aucune nation en guerre ne doit nuire à une autre davantage qu’il n’est nécessaire, les différents partis doivent éviter de tuer inutilement, les personnes et équipements civils n’intervenant pas dans le conflit ne doivent pas être attaqués.
147. Un succès militaire d’un belligérant ne doit pas le pousser à revendiquer davantage que les revendications premières de la guerre, en dehors d’une évolution de la situation qui peut être approuvée par l’Assemblée.
148. Ses revendications satisfaites, la paix doit être acceptée par le vainqueur.
149. Le non respect du Droit International de la Guerre équivaut à un crime de guerre. [/quote][/quote]
Posté : sam. nov. 10, 2012 9:55 pm
par Braunschweig
SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN
Les forces navales schlessoises lèvent l'embargo. Les navires de la Ie Flotte regagnent leur port d'attache pendant que les autres bâtiments se rendent dans le port militaire numancien le plus proche pour y stationner temporairement (sans que soit donnée une date de retour à la normale).
Les autorités schlessoises ne reconnaissent pas la dignité impériale à l'usurpateur et appelle le Saint Père à s'exprimer sur la violation du droit canonique. Entre les lignes, le pouvoir impérial incite le Saint Siège à ouvrir une réflexion sur une possible excommunication d'Alexandre du Berry pour violation du droit canon relatif au titre impérial urbain. Il est tout juste reconnu à l'Usurpateur un titre ducal eu égard des antécédents nobles de sa famille. Il est cependant déclaré persona non grata sur le territoire schlessois. Sa famille, si elle prend un titre impériale subit le même jugement.
Le Saint-Empire du Schlessien propose le traité suivant à l'Edravie.
[quote]<center>ACCORDS de CHANTELOUP
------------------</center>
Le Saint-Empire du Schlessien et le Royaume d'Edravie, réunis en la ville de Chanteloup (Edravie)
CONSCIENTS de la nécessité de renforcer la sécurité régionale en associant plus étroitement les moyens de lutte pour la protection de la souveraineté nationale
CONSCIENTS que l'Edravie entretient des rapports difficiles avec son voisin biturigeois
CONSCIENTS que les forces ennemies oeuvrent chaque jour un petit peu plus à la déstabilisation de l'Edravie et de la région
DÉCLARENT la nécessité de s'unir par des traités complètent ceux déjà établis dans le cadre de l'adhésion du Royaume d'Edravie à la Sainte Alliance
EST ÉTABLI LE PROTOCOLE SUIVANT
Le Saint-Empire du Schlessien, via le Ministère de la Défense, formera chaque année des promotions de soixante dix officiers édraviens dans l'école spéciale militaire d'Arc, aussi connue sous le nom Theresianische Militärakademie. Il sera fait état d'un rapport de formation et les promus devront valider leur formation par une test d'aptitude au commandement.
Le Saint-Empire du Schlessien, via le Ministère de la Défense, contribuera, au sein des instituts de formation des sous-officiers à l'amélioration des programmes pour l'enseignement supérieur militaire édravien.
Le Saint-Empire du Schlessien disposera d'un droit de passage et de survol du sol édravien, et ceci dans le seul but de garantir toujours plus l'intégrité territoriale du Royaume d'Edravie. Ainsi, l'armée impériale disposera du droit de stationner des unités militaires aux missions aussi bien offensives que défensives. Les forces schlessoises auront une autorisation d'installation le long de la frontière édravienne. L'autorisation vaut pour une bande large de cent kilomètres vers l'intérieur des terres édraviennes.
La disposition garantissant l'installation des forces aériennes schlessoises éventuelles est étendue à l'ensemble du territoire édravien.
La Direction Générale du Renseignement installera, en étroite collaboration avec le Ministère de la Défense schlessois et les autorités militaires édraviennes, une station intégrée au réseau d'écoute et de surveillance Orynx. Le personnel schlessois travaillant sur les installations sera protégé par l'immunité diplomatique. Il ne pourra leur être reproché leurs actions dans le cadre de leur mission au service du Saint-Empire du Schlessien et de la Sainte Alliance. Le nombre d'installations liées au réseau Orynx ne pourra excéder le nombre de cinq sites.
Le Saint-Empire du Schlessien et le Royaume d'Edravie réaffirment leur volonté de protéger toujours les intérêts de la Chrétienté. C'est avec ce seul objectif que les autorités impériales assure l'entière intégrité territoriale édravienne face aux menaces extérieures. Une attention toute particulière sera portée aux agissements biturigeois.[/quote]
HRP : Bien sur ces accords n'entreront en compte que si le MJ/MJA les valide
Posté : sam. nov. 10, 2012 9:58 pm
par MJ Coordinateur
Accord Validé