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Faction Technocratique :
Rapport d'un philosophe politique Azudéen.</center>
I) Introduction :
Si le sunnisme définit un ensemble de valeurs que l'Etat doit adopter, la technocratie en définie à sa manière les moyens.
Constant l'inefficience des démocraties libérales, rendant par ailleurs la survie du sunnisme incertaine en ces lieux, une alternative s'élève.
Considérant l’élection comme un modèle obsolète et nocif à l’intérêt général, ainsi que le système capitalistique sur le long terme pour les raisons suivantes :

Diviseur de la Nation selon des critères manichéens

Posant un groupe social uniforme et redondant entre la population et le pouvoir législatif

Constatant l'inefficacité de politiques idéologiques coupées du réel

Constatant les dérives et les ravages de la démagogie et du social-clientélisme

Constatant le ralentissement technologique (tel que l'obsolescence programmée), les dérives environnementales, sociales, et humaines dans les systèmes capitalistiques.

Observant le manque de lien avec le réel du système monétaire, provoquant cycliquement des crises de surproduction.

Observant qu'il s'agit d'un système arrivé à ses ultimes limites dans bien des sociétés.
Un renouveau s'oppose donc, proposant des systèmes plus sains et plus efficients, pour le bien de la Nation entière, voir même de l'humanité.
A l'idéologie la technocratie oppose l'étude du réel, en essayant d'épuré au maximum les préconçus. Pas de droite, de gauche, mais « Quels sont les objectifs ? » et « Qu'est ce qui fonctionne pour les atteindre ? ». Contrairement au partis classique le fondement politique ne commence pas par une suite d'affirmations prédéfinies mais bel et bien des questionnements. Les questionnements sont non seulement le départ de la philosophie, mais c'est également cela qui mena à la science.
Quels peuvent donc bien être les objectifs d'une technocratie ?
Ils ne sont en réalité pas très différent de ceux du sunnisme : progrès social, moral, technologique, politique et économique. La plupart du temps, sauf différenciations culturelles : commerce, paix, coopération, par conséquent souvent la neutralité. Mais vienne s'y greffer quelques principes supplémentaire : soucis de la méthode scientifique, de la création, et de l'équité, plus propice à un cadre social sain, coopératif, au lien social fort.
II) Origines :
Mais cette alternative n'est pas neuve. Elle s'est peaufinée au fil des siècles durant deux millénaires en Azude.
Tout commença par des chartes entres quelques cités aristocratiques, gouvernés par des intellectuels. Ils virent rapidement leurs intérêts à se protéger mutuellement et coopérer. Ainsi plus tard ces cités devinrent un gouvernement fédéral dirigé par des scientifiques. Malgré le phagocytage d'Azude par le Saint Empire d'Occident la technocratie continua de se développée. De 1930 lors de son indépendance à 1953 la République vas sombré dans les travers d'une technocratie vieillissante et totalitaire, lui permettant plus tard d'en ressortir encore meilleure, avec un système parlementaire tiré au sort et une liberté d'expression bien plus effective. Petit à petit les institutions de surveillance se mettront en place et la société civile va se développer presque exponentiellement pour devenir le tissu social que l'on connaît aujourd'hui, malgré une économie très traditionnelle.
En 2017 avec l'arrivée au pouvoir de Mattiew Fronch les idéaux technocratiques repartent de plus belle et il sortit le pays de son isolationnisme presque centenaire.
III) Structure politique
En effet, fort souvent les « élites » politiques, de part leur idéologie et leurs conditions économiques sont très souvent loin de la réalité. Il est donc primordial d'inverser la tendance. Pour cela sont institués les postes d'administrateurs. La polyvalence est cardinale, afin d'éviter des technocrates dans le sens péjoratif du mot. De plus, étant amenés à gérer un pays, donc avant tout une société, leur formation initiale devra se concentrer sur les sciences humaines dont une étude de la culture ambiante afin de ne jamais s'y heurter, mais de la faire évoluée si nécessaire. Ils seront bien entendu assisté par des spécialistes et des chercheurs dont on se sera préalablement assurer de l'impossibilité de conflits d’intérêts et lobbys.
Bien entendu l'éducation et l'ascétisme ne permette pas d'être totalement en prise avec la réalité de par la hiérarchie sociale et le statut social, demandant un temps un temps de travail considérable. Il est donc nécessaire que seuls les décisions globales soient décidés à cette hauteur, afin que les directives descendantes s'affinent progressivement par ceux qui sont plus proche du terrain, plus apte à cela.
L'accession aux postes ne dois se faire que sur la base de concours, favorisant les plus compétents, et sans doute en premier lieux les [url=http://www.simpolitique.com/post153058.html#153058]Empathes[/url], bénéfiques par leur créativité, leur rigueur morale et leur grand sens de l'empathie.
Selon de récentes observations le meilleurs types de dirigeants seraient des [url=http://www.simpolitique.com/post166827.html#166827]Omegas[/url] volontaires et instruits. Tel la démocratie, la Technocratie ne nécessite donc pas simplement des institutions, mais une réelle culture politique de l'humanisme et du sunnisme, à moins que ce ne soit un christianisme doux et modéré, adapté à la culture ambiante. Une culture de l'intégrité morale, de l’intérêt général voir même de l'ascétisme personnel.
Néanmoins il ne s'agit ici que de l’exécutif. Sans surveillance il il fort probable qu'il puisse dévier de son devoir premier afin de servir ses intérêts propres. Il est donc nécessaire d'avoir un contre pouvoir législatif.
L’élection est néanmoins proscrite, elle est une atteinte à la démocratie, reliquat d'une fausse aristocratie se prétendant démocratique. La seule représentation réellement démocratique de la population est tout simplement le tirage au sort. Quoi de plus démocratique que le « Peuple » lui même ? Bien entendu il nécessite une bonne exécution technique, certains critères étant laisser à la culture, mais en tout cas devant être sur une large base de la population. Néanmoins il nécessite une haute éducation de la population ainsi qu'une culture technocratique implantée. A défaut des enquêtes et sondages devrons remplacer cela afin de s'assurer l'aval de la population, ou autrement dit l'intégration des politiques dans la logique culturelle du pays.
IV) Principes économiques
Mais la technocratie ce n'est pas seulement une organisation politique. C'est aussi la constatation qu'un système capitalistique produit des crises cycliques, et diverses aberrations telles que l'obsolescence programmée ou encore la course à l'audimat.
Dans la plupart des sociétés modernes l'économie est arrivée à un point d'abondance, pour autant dans les crises les produits sont la mais pas l'argent nécessaire à la consommation, lors de la crise des années 30 au Pelabssa par exemple. En effet le système monétaire n'a que peu de rapports avec les ressources réelles.
Mais ce n'est pas la seule observation. Plus la technologie s’accroît en efficience dans la vie économique, plus la production augmente pour de moins en moins d'heures de travail humain. Mais si l'on compte aussi les métiers inutiles ou nuisibles, tels que les métiers lié à la publicité et bien d'autres alors le chômage devient potentiellement astronomique. Cet état de société est appelé « Société de haute énergie ». A partir de ce moment il est possible de mettre en place une économie technocratique.
L'économie technocratique se définie tout dabord par la comptabilisation des moyens de productions. On peut ainsi définir en joules l’énergie totale qui peut être dépensé afin de produire. Bien entendu l'économie devras donc être, non pas tout à fait planifiée, mais gérée nationalement. Ainsi une fois la comptabilisation faite l'on peut y soustraire le coût énergétique des infrastructures et services publiques puis l'on peut répartir de manière égale ou équitable les crédits énergies restants. En matière de gestion souple et non purement « planifiée » [url=http://www.simpolitique.com/post167134.html#167134]Azude offre un excellent exemple de gestion[/url], si ce n'est que le pays conserve pour le moment le système monétaire, n'étant pas encore une société de haute énergie.
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Courbe type du travail humain, emplois industriel et production.</center>
Il faut néanmoins noté que les crédits énergies sont nominatifs et donc non-cumulable, non-transférable, et valable uniquement pour une période de deux ans (un cycle naturel pour beaucoup de richesses produites ), après quoi il devient invalide.
Par ailleurs les industries tournant désormais avec peu d'humains, le travail sera (dans les théories actuelles) répartit sur 4 heures par jour, avec 4 jours de travail puis 3 jours de repos, le tout étalé sur 7 groupes travaillant à tour de rôle afin de produire de manière régulière sans discontinuité, sans surproduction ni pénuries.
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Répartition type du travail.</center>
V) Idéal Technologique
(Particularité azudéenne non harmonisé avec l'ensemble des factions technocratiques et sunistes.)
Mais ce serait amputer la technocratie qu'oublier l'importance prise par les technologies. En effet celles-ci ne visent pas seulement à libérer l'humain de sa dépendance contraignante à la nature pour la remplacer par une dépendance libératrice de la technologie, mais de créer la première sur-humanité digne de ce nom. Un être humain qui serait de manière presque innée et totale moral. En effet selon les études sociologiques il y à souvent des non respect de la norme, de manière sociologiquement normale et inévitable. Mais certaines branches de la technologie et de la génétique pourraient permettre l'avènement d'un humain nouveau.
Un humain non seulement supérieurement intelligent, au niveau de l'intelligence classique logico-mathématique, mais aussi doté d'une bien plus grande empathie que 98,8% de la population. Autrement dit, la première étape serait de mener les sociétés le souhaitant, de manière directe (implants neuraux) ou indirecte (modification des générations à venir), à devenir tous [url=http://www.simpolitique.com/post153058.html#153058]Empathes[/url]. Il ne s'agit donc pas la de s'élever plus haut que l'humain mais de l’optimiser en prenant ce qu'il y à de meilleur en lui.
Peut être d'autres étapes existent après ce stade mais ils n'ont pas été développés, et il sera néanmoins déjà amplement suffisant, amenant les sociétés volontaire vers un progrès moral et social d'une ampleur phénoménale et inédite.