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Posté : mar. oct. 16, 2012 1:20 am
par N°2
<center>[img]http://actionplan.gc.ca/sites/default/files/styles/blog/public/grfx/initiatives/antenna_001_0.jpg[/img]
Antenne de diffusion continental de la DIZ</center>
Ceci est la radio nationale officielle de Kûmana, il s'agit d'un médium d'État. Il sert à diffusé les discours du gouvernement, la propagande et la musique de Zanyane. Les antennes de diffusion transmette le message dans toute la péninsule pour qui se donne la peine de syntonisé le 74.3 FM ou le 183 AM (les émissions sont en double diffusions).
Posté : mar. oct. 16, 2012 2:50 am
par N°2
L'air musical traditionnel Kahzuul prend fin sur un son grave. Une publicité-éclaire, une propagande pan-zanyaniste surgit à plein volume. La voix suave et convaincante de l'animateur Bô Man'tu y va d'information spéciale en provenance des territoires Zanyanais au sud de la frontière. Il rapporte les horreurs commise par les communistes-terroristes à porté de vue de la frontière, les menaces adresser aux douaniers depuis des camions armées. Puis il annonce la transmission en directe d'un discours du Manamanaman.
Soto N'Gomo :
… Je crois qu'il est utile en ces temps troublé de rappeler au peuple pourquoi nous refusons l'alternative du communisme ici, en Kûmana. Il n'y a pas besoin de grand discours pour comprendre que le communisme s'allie avec la folie. Il suffit de regarder vers nos voisins du sud pour constater que rien ne bon ne sort du communisme. Ce n'est pas sans raison que nous devons arrêter et contrôler de plus en plus de réfugié le long de nos frontières. Le gouvernement de Kûmana ne s'en cache pas : beaucoup sont refusé et retourner à cette horrible esclavage qu'est celui de vivre sous la dictature d'étranger froid et placide qui renie les ancêtres et les traditions. L'esprit primordial à quitté cette contrée désormais ravagé par les machines et l'exploitation froide et scientifique qui exclu, au contraire de notre réforme scientifique, de prendre en compte la connexion multilatérale de la matière vivante et non vivante. La terre dans ces territoires y saignent comme un animal blesser. L'esprit d'unité y est violé pendant que l'on arrache la moelle des os de la terre. Non le communisme n'est vraiment pas un mode de vie sain pour les hommes comme pour la terre.
Kûmana notre terre est et sera toujours opposé au communisme malgré ! Malgré nos traditions d'entraide et de partage. Comment pourrions nous adhéré à une discipline qui détruit l'individualité par ce fait même la reconnaissance de l'homme en l'homme qui nous pousse à nous secourir mutuellement et à tous partagé. Comment nous pourrions envisager de devenir communiste nous amoureux de la terre et respectueux des esprits qu'elles portent et des ancêtres qui l'habite ? Non le communisme est l'exploitation froide et calculé à la fois de l'homme et de la terre. C'est le sacrilège de nos esprits et le reniement de nos ancêtres : ceux qui sont venu avant nous et qui ont préparé la terre pour nous. Nous ne ferions que nous avilir en y songeant, nous ne saurions que diminuer notre prestige en discutant cette idée et nous ne pourrions que régresser notre relation à la vie en y souscrivant. MES AMIS ! MES FRÈRES ! KUMS DE TOUTES LES TRIBUTS, KAHZUUL DE TOUTES LES RIVIÈRES ET GUNDAMS DU PAYS DE GUND ! IL FAUT NOUS LEVER AUX CÔTÉ DE NOS FRÈRES ET REPRENDRE CETTE TERRE QUI EST LA NOTRE| !
Le discours s'éteint doucement et le Haka Zanyana monte tranquillement les tonalités grave qui compose son introduction.
Posté : dim. oct. 28, 2012 8:00 pm
par N°2
HRP: CECI EST UN ARTICLE DE RADIO-POUBELLE (TRASH RADIO) ET PEU CHOQUÉ LES ÂMES SENSIBLES PRIÈRE D'AVISÉ EN FONCTION DE VOUS
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Un hymne Haka guerrier se termine sur des paroles en Kawalii extrêmement vindicative. Un roulement de tamtam annonce l'émission de radio suivante. La voix suave, très chaude et très stéréotypé de l'animateur retentit sur les ondes
Kawa On'Doué : Ici Kawa, l'animateur numéro 1 de la station continentale numéro Uno du monde entier. Vous avez deviné, c'est l'heure de Vérité noir, Noir vérité. L'émission d'information et de discussion la mieux coté du pays. Aujourd'hui nous recevons des invités de marques : Pyré N'Né, coordinateur de l'organisation Jouhn Jouhn Kûmana, venu nous parlez de l'attentat contre la base des étrangers qui fait beaucoup parler et Iéphou Dyntété administrateur pour le Jouhn Jouhn Zanyane pour la division Nord-Est du continent. Aujourd'hui est un jour de vérité, un jour de noir vérité. Nous ne terminerons l'émission que lorsque tout sera dit. Êtes vous prêt dans vos villages ?
Kawa On'Doué:Alors c'est parti ! Nous recevons d'abord le coordo du JJK car c'est un sujet qui nous touche, qui nous concerne directement. Bonjour monsieur N'Né, c'est un véritable plaisir de vous recevoir en studio aujourd'hui. Les accusations du ministres de la Sécurité vous ont elles choqué ? Vous ont elles surprises ? Quelles est la cause de ces accusions, quelle en est l'origine ?
Pyré N'Né:Bonjour Kawa, c'est un plaisir de pouvoir venir aujourd'hui exprimé mon opinion sur une radio de diffusion continentale. Je commencerais par dire qu'il est heureux que les étrangers ne comprennent pas le Kum car ils pourraient être offusqué de ce que je vais dire.
Pyré N'Né: D'abord non les accusations de Mr. Ubutu N'Gomo frère de notre incomparable chef ne m'ont pas choqué. Au JJK nous sommes habitué de servir de bouc émissaire et d'ailleurs le ministre à seulement émit l'hypothèse que nous aurions put être derrière cette attaque. Nous aurions bien aimé être derrière cet attentat. Rien ne nous aurait fait plus plaisir que de tuer des Raksasa. Tout le monde sait que ce sont une race de chien impérialiste trop occupé à se lécher le capital pour prêté attention à ce qui se passe autour d'eux.
Kawa On'Doué:Vous pensez donc que les Raksasa sont inférieur ?
Pyré N'Né:Non ! Mais ce sont des idiots. Clairement une bande d'idiot sans éducation et s'il en ont une il est claire qu'elle ne produit que des masses cérébrales inertes et inaptes à autre chose qu'à l'agression. Le plan est grossier, il attaque leur propre base pour pouvoir la renforcer.
Kawa On'Doué:Allons ! Ce sont des accusations bien grave et peu fondé que vous apportez là.
Pyré N'Né: Certes, mais je puis dire avec certitude que ce n'est pas le JJK ni même les communistes. À ce moment là, nous étions occupé à se passer mutuellement à tabac à Kungüe.
Kawa On'Doué:Mais ils auraient put envoyer un effectif plus au nord !
Pyré N'Né: Certes, mais ils n'ont jamais réussi à passé notre Capitale nationale où le barrage des Kûmana Zuhlan est trop étroit.
Kawa On'Doué: C'est vrai, je vous l'accorde. Il ne reste alors que le JJK et les OPS pour avoir fait le coup.
Pyré N'Né: Vous oubliez les paysans du Raksasa. Les OPS sont tous basé au sud et au nord. Il n'y en a aucun dans la région de la base. Du moins il n'y en avait pas avant cette crise.
Kawa On'Doué: Vous insinuez que les perfides agresseurs de Raksasa aurait tout fait ?
Pyré N'Né: Oui. Je ne vois pas d'autre option hormis celle qui inclus le JJK mais je peux vous dire que nous sommes plus occupé à empêché ces maudits communistes d'agité les ouvriers Kimbits et Ko'n pour nous occupé de si insignifiants débrits de grandeur.
Kawa On'Doué: Vous oubliez cependant les multiples ingérences du pays sur le continent ?
Pyré N'Né: Oui certes, personne en Zanyane n'oublie que ces chiens galeux sont venu ici pour violé fille et femme et massacré les enfants. Le gouvernement parlementaire imposé par les coyotes de capitaliste leur a vendu une parcelle de terre et aujourd'hui alors qu'un gouvernement adéquat veut récupéré ce qui est notre il veulent tenter un coup de finesse pour rester. Une finesse bien au dessous de leur capacité c'est évident.
Kawa On'Doué: Monsieur N'Né vos propos sont les votres, ils sont peut-être déplacé, peut-être manquant de tact, mais ce sont VOS propos, nous ne pouvons pas en faire porter la responsabilité à d'autre. Vous vous assumez pleinement et nous respectons cela ! Cependant c'est tout le temps que nous avions à vous consacrez.
Kawa On'Doué: Chers auditeurs, restez des nôtres dans exactement 360 secondes nous serons de retour avec Iéphou Dyntété
Interruption de la diffusion de l'émission. Une musique rythmique de basse fait irruption et envahit l'air.
Partie 1/2
Posté : mer. oct. 31, 2012 8:26 pm
par N°2
Un chant guerrier se termine sur le cri «Haka Kûmana». La voix suave de l'animateur envahi de nouveau les ondes.
Kawa On'Doué:Nous sommes de retour en studio pour Vérité noir, Noir vérité. En cette première partie d'émission nous avons reçu le très partisans Pyré N'Né imminent orientateur de la Jouhn Jouhn Kûmana qui nous à tenu des propos plus vrai que la vérité sur le Raksasa et son sordide empire du viol. Nous recevons maintenant les représentants d'une organisation non moins radicale mais dont l'activité est moins militante et plus politique. Nous recevons Iéphou Dyntété coordonnateur pour le Nord-Est Zanyane de la Jouhn Jouhn Zanyana. Monsieur Dyntété, comment allez-vous ?
Iéphou Dyntété : Je vais bien merci Kawa. Je remercie encore la station Diounghawa Iop Zanyana pour l'invitation et le gouvernement de la R.A.K pour avoir réglé les frais de transports afin que nous puissions fournir des informations transparentes aux peuples du continent.
Kawa On'Doué: Parler nous de votre organisme Iéphou, de son histoire, de ses objectifs, de ses méthodes
Iéphou Dyntété : C'est très simple Kawa, la JJZ est une organisation né des suites, des conséquences de l'émergence du Mana Jouhn révolutionnaire et de sa victoire localisé en Kûmana. Nous sommes une branche déviante de l'organisation original. Comme le JJK qui est issu de la branche plus nationaliste extrêmiste du Mana Jouhn, nous au JJZ avons gardé l'esprit révolutionnaire d'origine et tentons de libérer nos frères retenus captifs. Nous ne cachons pas notre orientation socialiste et continentale. Notre objectifs est d'implanté l'idée porté par le Mana Jouhn. Nous avons été le groupe qui a continué la lutte partout alors que le Mana Jouhn consolidait la révolution au seins de Kûmana.
Kawa On'Doué: Quel est votre position par rapport au Mana Jouhn, les percevez vous comme des traîtres à la cause ? Comme des héros ?
Iéphou Dyntété : Ils ne sont certes pas des traîtres, il est nécessaire de consolider notre victoire, la victoire de tout les Zanyanais, au Kûmana afin d'avoir les moyens de poursuivre la lutte. Certes le Mana Jouhn dont notre fondateur Iosé Stelyndaoué à été l'un des membres imminent sont des héros, le reproche que nous leur faisons est de ne pas poursuivre l'unification du continent sous la bannière du Socialisme politique et du traditionalisme culturel. Sans doutes la situation économique du pays ne le permet pas encore, mais comme le dis toujours Énewë Gavara le présumé chef de l'ALZ, l'acquisition d'un statut politique est une entrave à la lutte globale pour la libération des peuples. Cependant nous ne pouvons pas dire que le MJ à complètement cessé de combattre pour tout le continent, les diverses mesures économique entreprises par ses compagnies d'État font beaucoup de bien là où elles s'établissent. De plus le financement autorisé par le Mana Jouhn envers les organisme non gouvernementale comme le JJZ est une vrai bénédiction et nous permets d'exporter le modèle de la R.A.K à l'étranger.
Kawa On'Doué: Vous dites êtres socialiste, mais vous semblez porter une grande estime à notre vénéré doctrine, pourtant elle est anticommuniste.
Iéphou Dyntété : Certes le Mana Jouhn et sa doctrine : le Zanyanisme, sont anticommuniste, mais seulement dans la mesure où ce dernier est athée, froidement calculateur, matérialiste et omettant complètement la donnée humaine et la donnée sociale dans ses calcules. La véritable victoire du Mana Jouhn est d'avoir su arrivée à établir une révolution socialiste-national sans perdre les éléments qui rendait les groupes comme le Parti communiste de Kûmanais impopulaire. Nous nous souvenons tous des exécutions sommaire des shamans Kazhluû. Ou de l'interdit de pratiqué le Zubaw dans sa forme spirituelle et sociale car anticommuniste. La tentative de rattacher notre État aux marionnettes du Sud. Il y en a autant a dire sur les groupe de combat capitaliste/libéraux. Non, il ne faut pas se méprendre, je crois fermement que le Mana Jouhn et son nationalisme son avant tout un Pan-Zanyanisme bien faisant et qui a terme par la diffusion de ses idées et la redistribution des richesses sans l'oblitération des anciennes dignités sociales permettra de faire progressé l'ensemble du continent.
Kawa On'Doué: Alors vous êtes des partisans du Mana Jouhn ?
Iéphou Dyntété : Non, nous sommes avant tout des partisans du bonheur de Zanyane et il se trouve que le Mana Jouhn soit la meilleur alternative pour les peuples qu'est connu notre continent depuis la fin brutale de l'unité par l'arrivée des félons colonialistes.
Iéphou Dyntété : Cependant si nous refusons le colonialismes, nous ne sommes pas des ultranationalistes, nous ne sommes pas Xénophobe ni même raciste. Si le JJK à tendance à s'en prendre au blanc, c'est le résultat de frustration compréhensible de la part de ses membres. N'oublions pas que comme le JJZ le JJK est une conséquence de la victoire du Mana Jouhn en Kûmana. Ce sont les ouvriers craignant l'atomisation de la culture traditionnelle dans le communiste qui ont prit les armes indirectement contre l'État dans le but d'intégré la R.A.K ou d'en reproduire le modèle. Ils peuvent être comparé au groupe de «Skin Head» dont certain pays d'Alméra ont vue l'activité naître et croître.
Kawa On'Doué: Ainis le JJZ est une ONG politique et sociale alors que le JJK est un groupe de combat nationaliste radical ?
Iéphou Dyntété : Oui, mais non. Ils ne sont pas réellement méchant ils sont en colère. Mais leur colère sert bien la cause de Zanyane, dans nos manifestations ils sont utiles pour nous protéger de la répression policière ou armée. Ils font ce que les groupes anarchistes ou syndicalistes de combat faisait durant la flambé de Zanyane.
Kawa On'Doué: Hé bien merci beaucoup Mr. Iéphou Dyntété vous nous avez permis d'éclairer de nombreux point d'ombre dans notre compréhension de ces deux organismes. Il est vraiment dommage que vous n'ayez pas pu nous parler d'avantage de l'activité de votre organisation : Jouhn Jouhn Zanyana. Cependant notre temps d'antenne est terminé. Je vous dis au revoir et vous promet de vous invitez de nouveau très bientôt.
Iéphou Dyntété : Merci Kawa, ce fut un plaisir de discuter avec vous. Bonjour à vous.
Kawa On'Doué: Bonjour à vous aussi Mr. Dyntété. Aurevoir à la maison, au village ou au travail ! Nous nous retrouverons la semaine prochaine pour une autre diffusion d'une heure de : Vérité Noire, Noire vérité. Bon semaine et à bientôt.
La diffusion s'interrompt et une voix de femme énumère les gains industriels et économiques de la semaine passé. Après cinq minutes de ce résumé nationale les tam-tams reprennent leur valse enivrante et les chants traditionnels s'élève.
Partie 2/2
Posté : dim. janv. 13, 2013 3:28 am
par N°2
Une puissante musique rythmique de son grave et vibrant provenant de tambour et d'instrument à bois traditionnel Zanyan (Tronc d'arbres creux, clave, etc) envoûte le sang des auditeurs et les pousses à danser sur les hymnes traditionnel du Drogo pré-chrétien. Puis d'un coup les pulsations sonores s'interrompe et il y a un silence de quelque secondes troublé seulement par le grichement de la fréquence. Puis la voix de Kawa s'éleva sur les ondes
Kawa On'Doué : C'était l'ethno-musicologue Tassaté D'Idaho et les musiciens de Polocpoc, village reculé du Zanyane. Nous passons dès maintenant aux nouvelles informations.
Kawa On'Doué : Depuis le début de l'intervention militaire Jouhniste en Maloukie les choses ont bien changé. Depuis Mars 2018 une guerre faisait rage, d'abord entre deux factions puis entre plusieurs autres qui naquirent du chaos engendrer par une guerre fratricide. Nous savons que la Sainte Alliance à profiter du chaos pour divisé le pays et noyauté ce qui est désormais la Principauté du Nord-Kosaria afin de poursuivre son œuvre de destruction culturel par la conversion massive et forcé de centaine de millier de Zanii à leur religion haineuse et génératrice de guerre. Puis ce furent les communistes avec leur religion douteuse et boiteuse qui vinrent déchiré la couenne du pays. Les situations ne cessaient de changer au gré de la fortune et des interventions étrangère ayant des intérêts colonialiste ou impérialiste dans la victoire de l'un ou l'autre des camps en lutte pour la suprématie.
Kawa On'Doué : La situation changea lorsque le Force de Sécurité du Kûmana au Kosaria intervint pour établir une zone verte ainsi qu'une ligne de fortification fixant la limite du recul des armées de la faction Malouk. La situation semblait s'alléger lorsque les bandits s'emparèrent d'une vaste région rapidement reprise en main par les valeureux Kûmana Zuhl, les guerriers du Kûmana. La reconstruction du pays tant attendu débuta dès que les lignes de ravitaillement furent stabilisé. Mais une nouvelle offensive Schlechoisse venant du nord força la main de la FSK à lancé une vase offensive dans le centre du pays, découpant en deux le territoire. La guerre ainsi terminé pour la PNK, la FSK qui déjà engagé dans le conflit dû le terminé rapidement. La chose fut faite en une seule offensive suivit d'un siège de quelques semaines. C'est la vaillance des combattants Kûmanais de tout les horizons ainsi que l'intelligence du commandant de la FSK qui emportèrent la victoire pour les Malouks. Victoire qui ne vint pas sans aide ni sacrifice de la part des principaux intéresser mais aussi des pays du Zanyane qui intervinrent à l'imiation du Kûmana au Kosaria.
Kawa On'Doué : Aujourd'hui l'Assemblé des Nations annonce la création d'un haut commissariat du Zanyane. Aujourd'hui il est temps de parler de l'avenir de la Maloukie. Aujourd'hui nous vous avons fait cette brillante introduction à la matière parce que nous recevons nul autre que l'illustre Maréchal Emin O'Taru Commandant en Chef de la FSK.
b]Kawa On'Doué :[/b] Maréchal O'Taru ! C'est un véritable honneur que de vous parlez aujourd'hui sur les ondes. Vous nous disiez plus tôt que vous êtes sur une fréquence militaire et que la communication peu s'interrompre en fonction des nécessités militaire. Cependant tout nos auditeurs où qu'ils soient sont content de vous savoir présent et ils sont impatients de vous entendre.
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Posté : sam. janv. 19, 2013 8:35 pm
par N°2
Maréchal O'Taru : Merci Monsieur On'Doué, je dois admettre qu'il s'agit d'une véritable surprise pour moi d'être reçu sur vos ondes en tant que Politique du Mana Jouhn. Je suis un homme de guerre, comme tous mes frères au Kûmana et je n'aspirait pas à intégré le cercle politique avant encore longtemps.
Kawa On'Doué : Il faut croire Maréchal que vos qualités et vos accomplissement ont été reconnu et apprécier en haut lieu.
Maréchal O'Taru : Sans doute, malgré que je n'ai fais que mon devoir en Maloukie en amputant la gangrène communiste qui menaçait de provoquer l'effondrement et l'embrassement total et définitif des ethnies du pays.
Kawa On'Doué : Vous avez fait là bas un très grand travail pour le salut de l'humanité. Votre plus grand fait à mon sens à été d'arrêter définitivement l'avancé de la Sainte Alliance dans le pays. Votre offensive sur la République Kiroviste du Kosaria à été rapide et précise, un travail de chirurgiens. Mais la question qui me tracasse est la suivante : À l'internationale les nations étrangères s'obstinent à appeler Kosaria le territoire où vous êtes intervenu, mais vous vous l'appelez Maloukie. Pouvez-vous éclairez nos auditeurs à ce sujet?
Maréchal O'Taru : C'est pourtant simple, le territoire sur lequel stationne mes hommes, la FSK, est composé à 90% et plus par l'ethnie Malouk qui est dominante dans le territoire du «Kosaria». C'est par respect pour cette majorité que je désigne le territoire comme la Maloukie, bien que je sois en discussion avec les autorités afin de trouvé un nom moins réducteur et plus englobant afin que les autres ethnies du territoire ne se sentent pas rejeté par la dénomination national.
Maréchal O'Taru : Quant à l'obstination démontré par les étrangers il s'agit selon moi d'un paternalisme écœurant doublé d'une ignorance crasse de la situation ethnique sur le territoire. Il existe une dizaine d'ethnie sur cette bande de terre coincé loin de la mer et les ne sont que la troisième ethnie en importance démographique. Il s'agit tout simplement de tenter de légitimer la domination d'une minorité par la négation de la réalité pluri-ethnique de la «Maloukie». En insistant sur le mot Kosaria, l'on sous-entend que le territoire appartient aux Kosars et que les autres minorités n'ont de facto plus aucun droit de revendication politique sur celui-ci. C'est d'ailleurs les intérêts privé de la Sainte-Alliance et de ses membres Almérans qui domine la politique du territoire du Nord. Les conversions forcés et la répression est multiple. Nous sommes de retour à un ère barbare que l'on croyait oublié où l'on fanatise les masses pour en faire des soldats-croisé près à massacré tout les opposants.
J'attire votre attention sur le peu de moyen apporté par la Saint-Alliance à la reconstruction des territoires occupé. Elle s'est contenter de distribuer un peu de nourriture tandis que de notre côté nous avons rebâtit une parti du pays et ce même en situation de guerre. Nous avons perdu d'excellent soldat pour le salut des civils du pays tandis que la Sainte-Alliance s'est borner à envoyer les Kosars se faire tuer. Nous avons appliquer une politique d'intervention d'égal à égal et non pas de colonisateur à colonisé.
Kawa On'Doué : C'est un exposé intéressant Maréchal, mais qu'en est-il de l'intervention du Lito et des Îles-Vertes?
Maréchal O'Taru : A vrai dire, il s'agissait d'une ingérence fort malvenue de la part de pays n'ayant pas négocier une entente avec les gouvernement légitime. Cependant nous devons admettre que nous avons trouvé chez les Îles-Vertes un appuis véritable et utile, près à sacrifier ses hommes aux côtés des nôtres et pour le salut des civils. Il s'agit là évidemment d'une surprise agréable qui pourrait mener le Mana Jouhn à ouvrir des relations avec cette nation. Leur soldats se sont montré valeureux et fiables.
Kawa On'Doué : Qu'en est-il du Royaume Démocratique du Lito?
Maréchal O'Taru :....
Kawa On'Doué : Maréchal?
Maréchal O'Taru : *Expiration* Il s'agit d'un point délicat. Je dois dire pour ma part que je ne sais que pensé du Lito. Le commandant en présence c'est montré envahissant et insistant désirant toujours discuté lorsque le temps était à l'action. Ils ont agit comme les Almérans lors des colonies, prenant la Maloukie comme leur cours arrière. C'est là mon impression. [...] De plus il y avait quelques choses d'imprécis dans la manière d'agir du Lito, un malaise chez moi. Il semblait évident que le Lito ne désirait pas choisir un côté ou un autre, comme un impérialiste il semblait désirer un statu Quo afin d'exploité chacune des factions en place. Nous soupçons le gouvernement du Lito d'avoir voulu traité avec les communistes et ma conclusion est qu'il s'agit d'un gouvernement peu fiable et peu enclin à l'action. Il tente de faire du pain sans battre la pâte! Ma conclusion est pour l'instant que je refuserais de m'engager avec le Lito à l'avenir à moins d'un changement majeur dans sa conduite, je me contenterais comme ne Maloukie de les garder sur les arrières.
Kawa On'Doué : Qu'en est-il du Haut Commissariat du Zanyane?
Maréchal O'Taru : C'est une farce! Une véritable insulte à tout les Zanyans de ce monde. Nous sommes de retour à l'air du paternalisme. Si vous voulez mon avis il s'agit d'une initiative du genre «Les Pauvres nègres ne savent pas se géré alors nous allons prendre des initiatives pour eux alors ils seront de bon nègre bien blanc». Comment l'assemblé des nations à t elle put mettre en place un tel organe et s'attendre à ce qu'il ait une quelconque légitimité sur le continent? Un seul pays Zanyans à été consulter et c'est le Lito, le principal intéresser. Aucune des nations où ce HCZ est appeler à intervenir n'a été consulter. C'est grossier. Le Mana Jouhn rejette complètement le Haut Commissariat et ne lui accorde aucune légitimité.
Kawa On'Doué : Vous serez pourtant appelé à négocier avec eu auprès de l'Âsguh Malouk?
Maréchal O'Taru : Nous verrons, il s'agit avant tout d'une discussion entre deux parti et l'HCZ n'est là qu'en tant qu'arbitre. Il ne devrait pas organiser la rencontre mais bien se soumettre à la décision des deux factions. Néanmoins la division du territoire est bien moins importante que ça reconstruction et nous repousserons autant que possible la date de la rencontre car les conditions de vies ne sont toujours pas satisfaisante en Zone Malouk.
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Posté : lun. févr. 04, 2013 1:25 am
par N°2
La musique Zanyane s'élevait dans les aiguë et s'abaissait vivement dans les graves aux fur et à mesure que le rythme évoluait. L'air était contemporain, mais l'inspiration en était ancienne, aussi ancienne que le monde. La journée était consacré en effet à la musique traditionnelle contemporaine du maître d'orchestre Védé Joyano. La pièce s'interprétait avec près de cent vingt musicien jouant d'instrument traditionnels ou étranger. Les intrus musicaux les plus marquant sont sans doute le violon et le violoncelle, tout deux originaire de l'Alméra. La musique s'interrompt sur une final magistrale de baryton. Puis l'on revient en studio.
Kawa On'Doué : Aujourd'hui encore nous recevons l'illustre Maréchal O'Taru, héros de la bataille de Kawala, vainqueur du Général Kobatu sur la péninsule de Louhn et pourfendeur de kiroviste en Maloukie. Le Maréchal rappelons le détient l'un des grades les plus important de l'armée du Kûmana. De ce fait il à un contrôle quasi-direct sur les trois branche qui forme notre grande armée. C'est un homme occupé mais toujours ravis de donner de son temps afin d'aidé les citoyens de la République Autoritaire du Kûmana à mieux comprendre les actualités internationales. Comme il s'agit aussi d'une radio continentale nous en profiterons donc pour éclairer aussi le reste du Zanyane.
Kawa On'Doué : Monsieur O'Taru, la raison qui vous amènes ici aujourd'hui est la conférence de presse donnée par Laurent Vradjabel Premier Ministre du Royaume Démocratique de Lito. Nous savons tous que vous passez beaucoup de temps sur le terrain avec vos hommes à creusez les tranchés et à construire les digues, mais Maréchal croyez vous que cette intervention était la bienvenue de la part du Lito ?
Maréchal O'Taru: Non. Le Lito aurait du prendre la chance qui lui était offerte afin de travailler sa politique timide de soumission à l'étranger. Venant d'un bourgeois au teint vert qui se terre dans un luxueux palais à des milliers de kilomètres de la zone de feu non. Cet homme me critique sans savoir de quoi il parle, mais surtout sans avoir été sous le feu des balles Kirovistes.
Kawa On'Doué: Je sens beaucoup de hargne dans vos propos, ce n'est pas que nous vous désapprouvons, nous pensons tous que les bourgeois sont des porcs, mais il faut conserver un langage adéquat.
Maréchal O'Taru: … Veuillez me pardonner Kawa, l'on dors très mal ses jours-ci avec avec les pluies et les morts à enterrer. La tensions est très grande dans le pays, elle est palpable et nous craignons tous qu'elles éclates. Bien que je ne le pense pas moins, j'espère que le Premier Ministre du Lito me pardonnera d'avoir exprimer ma penser aussi ouvertement en onde.
Kawa On'Doué: Pour moi vous êtes pardonner. Que diriez-vous de poursuivre avec notre ordre du jour ?
Maréchal O'Taru: Bien... D'abord monsieur Vradjabel n'a pas bien étudier ses dossiers diplomatiques. À croire que sa visite au Kûmana et sa rencontre privilégier avec le Manamanaman ne lui ont rien apprit sur notre pays. Il mentionne clairement dans sa conférence de presse que je SUIS un membre du GOUVERNEMENT du Kûmana. Rien n'est plus inexacte. Je suis représentant politique du Mana Jouhn auprès des populations Malouk et Kosar. Je n'ai pas la moindre influence sur le déroulement des affaires du pays hormis sur la question de mon armée. L'on m'a accrédité de ces fonctions en raison de ma valeur. Je ne dirige pas la République, je la protège. D'ailleurs il est utile je crois à ce point de précisé que l'entendement étranger du Mana Jouhn est erroné. Nous ne sommes pas une formation politique monolithique comme le parti Kiroviste de Rostovie. Nous ne sommes pas une formation politique, nous sommes une FACTION politique. Le terme de parti tel qu'employé par nous pour désigner le Mana Jouhn dois se comprendre comme étant le parti de ceux qui défendent la puissance Jouhniste contre ceux qui ne le font pas ou qui la menace. Ce qui devient une entité très large n'est-ce pas ? Le Mana Jouhn est donc la plus grande formation politique du monde avec 45 millions de Kûmanais et plusieurs centaine de millier de partisans ailleurs sur le continent. Ce qui ne serait pas viable pour un parti. Il faut distingué la R.A.K : le Manamanaman et le conseil des Ministres et le Mana Jouhn. Je suis un cadre supérieur du Mana Jouhn mais je ne suis pas un membre du gouvernement de la R.A.K. Mon avis peu être respecter par le Manamanaman, quoiqu'il ne me le demande rarement, mais je ne prend pas de décision.
Kawa On'Doué: Voilà qui est clair : Le Mana Jouhn n'est pas un parti politique mais le camp des Jouhnistes du monde. Qu'en est-il des autres affirmations du Premier Ministre du Lito ?
Maréchal O'Taru: Je ne veux pas faire passer Mr. Vrabjabel pour un idiot, mais il prétend que nous avons signé une alliance entre nos deux nations. Le document que j'ai vue et que l'on m'a fait prêter serment de respecter était un accord de non-agression qui établit surtout les bases d'une non-concurrence dans les intérêts d'un parti par l'autre.
Kawa On'Doué: Selon vous l'intervention du Lito en Maloukie serait-elle une rupture de cette entente ?
Maréchal O'Taru: A mon sens oui. Si le Grand-Maréchal des armées venait me trouvé et me demandait : «Maréchal. Voyez-vous une quelconque raison d'intervenir contre le Lito?» Je lui répondrait assurément que nous avons là un Casus Belli des plus solides contre ce pays. J'ai déjà donnée les détails de cette intervention qui font le chemin jusqu'à l'esprit de l'auditeur afin d'identifié les nombreuses fautes commises par le Royaue de Lito. Cependant je ne crois pas qu'un conflit soit souhaitable car le Lito ne serait pas en mesure de se défendre contre nous et appellerait ses alliés à la rescousses et nous ne pourrions combattre le monde efficacement.
Kawa On'Doué: Ainsi la guerre avec le Lito serait justifié mais non désirable. Vous dites que le Lito ne tiendrait pas face à nos armées, pourtant la leur est plus grande et dispose de plus d'équipement.
Maréchal O'Taru: Peut-être, mais le Lito n'a pas la volonté de combattre et celui qui n'a pas la volonté de combattre n'a pas non plus la détermination de vaincre. Avant que vous ne me posiez cette question, je vous dirais que je juge cela surtout par les nombreuses erreurs et les hésitations commises par les commandants du Lito au Kosaria. Un observateur naïf pourrait dire que le Lito s'en est mieux sortit que nous car il n'a perdu aucun homme, pourtant il n'y a pas de mérite à s'en sortir indem quand l'on ầ pas combattu. D'ailleurs le seul engagement militaire du Lito s'est fait en fonction d'un plan établit par mes soins et qui à faillit échouer par la volonté du Lito de sauvé la vie des ennemis du Zanyane.
Kawa On'Doué: Ainsi vous croyez qu'il faut être impitoyable avec nos ennemis ?
Maréchal O'Taru: Non. Je crois simplement que quand l'heure est aux combats il faut se montré aussi agressif sinon plus que notre adversaire où être vaincue. Le Lito prétend d'ailleurs ne pas avoir critiquer les positions de la R.A.K mais il l'a pourtant fait lors du dernier siège de la guerre. Leur critique de notre usage de la propagande Blanche il faut le dire : Il ont critiquer l'usage d'une propagande blanche et en on utiliser une noire. Ils ont prétendues être les amis de nos adversaires pour les incités à ce rendre. Ils ont fait preuve d'hypocrisies, nous n'avons jamais fait semblant d'être leur amis. Et surtout nous n'avons pas lancé l'appel irrationnel à la libération de prisonnier de guerre dangeureux alors que les cendres de la dernières grenades à main n'étaient pas encore retombé.
Kawa On'Doué: Vous semblez avoir de nombreux griefs contre le Lito.
Maréchal O'Taru: En effet. Je ne le cache pas. Le comportement du Lito et ses retards constant nous ont couté de nombreux hommes qui ne serait pas mort si les Litoniens avaient été à l'heure. Pourtant je n'ai jamais attendu après leur armée pour agir et parce que je ne comptais pas sur les autres puissances en présence, hormis peut-être les Îles-Vertes qui ce sont montré habile, sinon nos pertes auraient été terrible.
Kawa On'Doué: Dur accusation Mr. O'Taru.
Maréchal O'Taru: J'aurais souhaité que vous soyez avec moi lors de la troué vers le Drogo. Où était le Lito ? Ou encore lors de l'encerclement de la capitale communiste, le Lito était en retard. Ce sont des batailles importantes qui ce sont gagné sans eux. Je suis désolé si je suis dur, mais la réalité de la guerre l'est aussi.
Kawa On'Doué: …
Maréchal O'Taru: Pire le Lito parle d'un manque de respect envers leur citoyens qui ont fournis une aide humanitaire. Autant ne pas en parler, une aide humanitaire mal dosé, mal distribué, mais surtout infinitésimale et faite sans transité par les réseaux établit. L'on parle aussi du rôle des soldats du Lito dans la protection des civils de la Zone Verte... Au cas où le Lito ne le savait pas j'ai laissé 25 % des effectifs de mon armée tenir la Ligne Verte, de toute façon cette ligne était un point de replis en cas de déroute. Une zone inviolable. Je vous avouerais que le raisonnement du Lito est fallacieux concernant ce point, comment les civils auraient put être en danger alors que la menace était repousser par la FSK et les Îles-Vertes à pleines vitesses vers l'Ouest. Ils ont tenu la ligne c'est vrai, mais ils n'ont fait que cela. Ils ont aussi été assigné à la zone la moins dangereuse et la moins utile de la Ligne de protection. Le Nord était couvert.
Kawa On'Doué: Intéressant, depuis le début vous n'avez pas fait confiance au Lito et l'avez assigner loin de l'action afin de le garder en réserve. Que pensez-vous de l'affirmation selon laquelle le Lito préfère la négociation à la guerre contrairement à nous.
Maréchal O'Taru: Amusant pour un pays qui n'a pas prit le soin de consulté un gouvernement étranger avant d'y envoyer ses armées. De plus je vais le dire, je n'ai pas fait appel de façon extensive aux forces du Lito car j'avais peur qu'il soient un poids mort dans mon appareil de combat. Contrairement aux Îles-Verdiens, les commandants du Lito n'ont, comme je m'y attendais, prit aucune initiative. Ce fut de grand secours sauf lorsque nous avons fait appel à eux. De plus le Lito parle de Négocier, mais serait-il aveugle ? Lorsque tout les partis refuse deux, trois fois de s'asseoir pour négocier faut-il insister à dépenser des forces en vains ou faut-il prendre les choses en main afin de limiter le nombre de mort ? L'aide du Kûmana dans ce conflit à fournis de la nourriture pour la moitié de la population du pays et nous avons d'abord assuré la stabilité intérieure en empêchant le pays de ce fragmenter en une multitude d'État Brigand. Ils nous accuses de partialité, mais n'avons nous pas commencer par éliminer un fasciste ? Le général-brigand fut le premier à tomber sous nos coups. Ensuite pendant que le Lito criait en vain des appels aux calmes les communistes s'en sont prit non seulement aux civils, mais aux camps d'aides humanitaires nous avons agit. Le Premier Ministre fait complètement fit des premières semaines où nous sommes rester neutre dans cette affaire.
Kawa On'Doué: Que pensez-vous de sa sortie sur vos accusations de colonialistes ?
Maréchal O'Taru: De la grande démagogie, il commence sur un sujet A et finit sur un sujet Z. Il commence sur le colonialisme et finit sur la guerre, mais il ne semble pas presser d'expliquer ce qu'est le colonialisme. Ce n'est pas le militarisme ou l'ardeur guerrière. Le Lito à commencer par envoyer des gendarmes et des juges dans un pays étrangers afin d'y faire la loi cela est une attitude colonialisme et PATERNALISTE que de vouloir imposé sont aide à d'autre. Nous avons offertes la notre, nous ne l'avons pas imposé.
Kawa On'Doué: «Premièrement, j'aimerais noter un point: ce monsieur dit qu'il gardera nos forces en arrière, il estime donc que se sera à lui de prendre ces décisions. Il place la RAK dans une position de commandement. Je trouve cette attitude assez étrange pour quelqu'un qui accuse un autre pays de colonialisme. Dans cette phrase, il sous-entend une attitude paternaliste de la RAK. La RAK n'est pas la chef des armées du Zanyane. Si le Lito, dans le cadre des résolutions de l'ADE ou en répondant à un appel, souhaite intervenir dans un théâtre , il interviendra en respect des droits internationaux et de la charte de l'ADE. Je pense que l'attitude stratégique de la RAK doit être revue car elle met en danger les populations.» Que pensez-vous de ce passage ?
Maréchal O'Taru: Le Lito s'emporte pour rien et sont retour d'accusation est malhabile et insensé. Ce n'est pas du colonialisme que de prendre le commandement lorsque personne ne le fait. Le colonialisme c'est d'aller dans un autre pays et de s'y imposer afin d'y noyauté l'économie au seul profit de son pays d'origine. Ce n'est pas la conquête, ni le sens de l'autorité. Ils nous accusent de paternalisme, mais il ne sait même pas ce que veut dire ce mot. Je n'ai pas été paternaliste, puisque personne ne faisait rien j'ai proposer une solution conditionnelle à l'acceptation des autres armées et ils ont suivit. Si le Lito se sent lésé il n'a qu'à s'en prendre à lui même car il pouvait refuser d'intervenir à nos côtés. Un refus de leur part était couvert par mes plans. D'ailleurs le Paternalisme est surtout l'attitude du Schlessein qui commande aux troupes Kosars. Pour ma part je n'ai jamais donné d'ordre à mes alliés Malouk. Je leur ait offert à un moment de remplacé leur officier mort par les miens en plaçant ceux-ci sous le commandement Malouk. J'ai aussi formulé toutes mes demandes de façon conditionnelle et les Malouks ont jugé comme moi qu'un assaut sur la dernière place forte ennemi était malvenue. Je n'empêchais pas le Lito de se jeter sur les défense adverse si l'envi lui en prenait, nous ne l'aurions simplement pas soutenue. J'avais un plan pour donner l'assaut à la ville, il s'est avéré inutile. Alors vous voyez, l'on m'accuse moi et la R.A.K d'être des chercheurs de guerre, pourtant j'ai utiliser la diplomatie, de politique pour faire tomber la dernière forteresse.
Kawa On'Doué: C'est très intéressant, continuer je vous en pris.
Maréchal O'Taru: Le Premier Ministre sous-entend que la R.A.K se croient maître des armées du Zanyane. Aucunement le Lito est venu intervenir dans NOS intérêts alors nous avons continuer à agir comme nous l'aurions fait sans lui. Comme je l'ai déjà dis, si le Lito à s'est soumis à mon commandement il ne peut que ce le reprocher à lui même ou être heureux de s'en sortir à si bon compte. Ensuite il nous sort un long baratin sur l'ADE. Mais qu'elle légitimité à l'ADE si ce n'est celle que lui accorde les membres qui la compose. La R.A.K ne fait partit de l'ADE et ne reconnaît donc aucune de ses chartes. De plus le Lito ose critiquer mon approche stratégique parce qu'elle « met en danger les populations». De la part d'un homme qui n'a aucune notion militaire c'est amusant, surtout que la FSK à perdu deux milles hommes parce que j'ai ordonné que l'on évacue les civils des zones de combat. Contrairement au Lito j'ai organisé de nombreuses opération de recherche et sauvetage des civils derrière les lignes ennemis et j'ai priorisé la libération et le ravitaillement des camp humanitaire en territoire communistes. La propagande démagogique du Lito est la véritable insulte dans cette affaire. C'est aisé pour eux de critiquer ma stratégie militaire quand eux n'en ont aucune. Il n'avait aucun plan de secours ou de sauvetage. Je me suis assuré que les longues colonnes de civils en fuites arrivent en sécurité dans la mesure de mes moyens. J'ai fais reconstruire des logements à chaque avancé et nous avons distribuer de la nourriture. De plus contrairement au Lito j'ai sacrifié le matériel de mes hommes lors de la crise sanitaire afin de le distribuer aux Malouks et aux travailleurs humanitaire. Je crois que le Lito devrais faire un examen de conscience avant d'accuser la République d'un quelconque mot, si pour autant que ces «social-capitaliste» en est une.
Kawa On'Doué: Que pensez-vous du dernier passage de cette conférence de presse ?
Maréchal O'Taru: Une vrai blague. Le Lito est seul face aux continents les nations qui voudrons se retirer sont libre de le faire... Il faudrait qu'ils soient plus qu'eux-même pour que cela adviennent. Enfin, je crois que le Lito est une grande menace pour l'indépendance de ce continent et pour son avenir. Nous ne refusons pas l'aide des pays étrangers, mais les instructions ne doivent pas venir d'une assemblé constitué majoritairement de nation étrangère.
Kawa On'Doué: Croyez-vous que vos propos en public puisse indisposer le Lito ?
Kawa On'Doué: Si le Lito est ce qu'il dit, je ne crois pas. Cependant je ne crois pas non plus me faire beaucoup d'ami en ce pays. Je ne doute pas que les soldats du Lito puissent être valeureux, mais leur État-Major lui....
Kawa On'Doué: D'accord ! Alors merci à vous Maréchal et au Plaisir. C'était Emin O'Taru commandant de la Force de Sécurité du Kûmana au Kosaria. Je vous laisse sur cet aire musicale du Sud de la péninsule de Louhn.
Posté : mer. févr. 06, 2013 6:37 am
par N°2
L'hymne au Kûmana, la Terre des Hommes Noirs prend fin sur un majestueux ensemble de cuivre grave. Cette recomposition contemporaine de l'hymne est une version symphonique préparer par le maître d'orchestre Makalé Sandé originaire du Mahaji. Il s'effectue un moment de transition, un silence entre les ondes et c'est le retour en onde de la part de l'animateur vedette Kawa On'Doué.
Kawa On'Doué : Aujourd'hui encore, nous recevrons la parole d'un homme sage dont l'esprit d'analyse n'est plus à prouvé. Oui aujourd'hui nous serons de nouveau en communication avec l'impressionant Maréchal O'Taru commandant de la Force de Sécurité du Kûmana. Maréchal, c'est la troisième fois que l'on vous reçoit en quelques semaines sur nos ondes et ce sont toujours les interaction avec le Lito qui motive vos interventions, sauf la première il faut le rappeler.
Maréchal O'Taru : Oui encore une fois je réagis en réponse aux réactions extrêmement émotive et exagéré de la part du Premier Ministre du Royaume Démocratique du Lito : Laurent Vradjabel. Il semble que ce monsieur est très mal prit ma critique et mon mauvais mot qui ma échapper la semaine passé en onde.
Kawa On'Doué : Pouvez-vous êtes plus clair , nous fournir quelques explication ?
Maréchal O'Taru : C'est très simple : le Premier Ministre réagit de façon abusive à mes commentaires. Il se conduit à vrai dire d'une façon totalement imprévue et imprévisible. Je n'ai jamais vue de politicien réagir ainsi en public. Ce n'est pas digne d'un homme de sa stature politique. Ces propos sont tordu et inexacte, il tombe dans l'émotivité et la démagogie ce qui ne me permet pas de rectifié le tir. Ce monsieur s'accapare tout mes commentaires comme s'ils lui étaient adresser uniquement et en fait une affaire de «Vendetta» de gros mots. Cependant il devrait recalibrer son appareil oratoire car il ne gagnera pas l'approbation des populations avec des démagogies aussi grossière qui viennent se détruire sur des arguments que j'ai précédemment établis de façon froide et rationnel. Lorsqu'un argument s'est retourner contre vous une fois ne le réutiliser pas. De plus je ne pensais pas devoir systématiquement exposé à la fois les «bons» côtés du Lito en même temps que j'émettais une critique constructive, je croyais ce pays suffisamment mature pour connaître ses propres avantages et ses bons aspects. J'ai émis et je continue à émettre une critique constructive, bien que ma dernière interventions soit une défense, et le Lito devrait s'en servir pour réorienté sa politique et évoluer plutôt que de s'enfermer dans l'attitude réactionnaire et le doctrinalisme de la rectitude. Deux attitudes qui sont asphyxiantes du progrès social et politique. Plutôt que de tenter de concilier ma position et la leur, le Premier Ministre sort son arsenal démagogique et vient au front mal préparé, je ne lui reproche pas d'avoir l'orgueil chatouilleux, mais ce n'est pas ce qui est le mieux pour nos deux nations et pour le Zanyane. À l'heure actuel si je ne me trompe pas, le Lito et le Kûmana sont les deux plus puissantes nations du Zanyane et un conflit entre nos deux nations ne pourrait que déclencher une guerre continental par l'affaiblissement de nos sphères d'influences et les jeux politiques.
Kawa On'Doué : Que répondez-vous à ceci, je lis : «vous discréditez votre nation en tenant de tels propos totalement dénués de sens.»
Maréchal O'Taru : Je dis que l'opinion d'un citoyen n'est pas représentatif de toute la population de sa nation, aussi ce sont les propos de Mr. Vradjabel qui ne font pas de sens. Si nous devions partir en guerre à chaque fois qu'un citoyens étranger critiquais nos nations, il n'y aurait ni tourisme, ni diplomatie car ce serait trop coûteux en vie humaine. Contrairement à moi, les paroles de Mr. Vradjabel peuvent être tenu comme une opinion officiel car lui occupe une fonction au seins du gouvernement du Lito.
Kawa On'Doué : Lorsque le représentant du Lito parle ainsi «ce que je ne tolère pas c'est que vous discréditiez le Zanyane en bafouant toutes les envies que vous aviez faites pour un Zanyane uni.» Cela a-t-il un écho en vous ?
Maréchal O'Taru : Non. Le Premier Ministre semble confondre unité au sens d'harmonie avec unité au sens fusion ou alignement. Le Kûmana et la philosophie Jouhniste ont toujours eux pour ambition de faire vivre ce continent dans une harmonie Trans moderne à tendance humaniste/jouhniste. Mais cela n'a jamais impliquer qu'il fallait vivre dans un monde câlineux ou tous doivent s'entendre à la perfection. Nous faisons notre travail auprès des nations, le Lito peu faire le sien selon sa vision mais il n'est pas nécessaire de tomber dans l'unité dogmatique doctrinaire comme semblerait le vouloir le Premier Ministre, mais ici je m'avance sur ses intentions. La phrase suivante de la lettre de Monsieur est la suivante : «Apparemment vous n'avez pas une très grande mémoire, je vous conseil de relire attentivement les accords que nous avons signé entre nos deux nations.» Et bien il semblerait que contrairement à ce monsieur j'ai une excellente mémoire et je suis même allé dans les archives diplomatiques du Kûmana avant de me prononcer. J'ai avec moi aujourd'hui une copie de ces accords.
[quote="Traité R.A.K-RDL"] Parce que le Lito et la République Autoritaire de Kûmana sont deux nations de Zanyane, elle s'engage par le présent document à défendre les intérêts de leur peuple. Ce faisant les deux États acceptes, par l'apposition de la signature de leur dirigeant au bas de ce document, à renoncer à tout acte belliqueux à l'encontre de leur entité politique et géographique. Ce traité inclut les clauses suivantes.
Le gouvernement de Lito renonce à tout acte de guerre, même clandestine, à l'encontre du gouvernement de la R.A.K
Le gouvernement de Kûmana renonce à tout acte de guerre, même clandestine, à l'encontre du gouvernement du Lito.
Les gouvernements en tant que partenaire égaux acceptes de ne faire intervenir leur armée sur les territoires de l'autre que si elles ont été appelé par le gouvernement.
Les gouvernements de la R.A.K et du Lito s'engage à ne pas intervenir dans les affaires intérieurs et extérieur des signataires.
Les gouvernements de Lito et de Kûmana s'engage à préservé une entente cordiale.
Les gouvernements de Lito et de Kûmana s'engage à préservé leur intérêt mutuel.
Le présent traité ne saurais être rompue par l'un ou l'autre des partis sans une grave faute diplomatique et un état de guerre entre les deux signataires.
Ce traité ne sera révoqué que sur l'entente mutuel des deux dirigeants.
Les termes du traité seront à renouveler dans cinq ans sauf s'il y a entente préalable.
Les gouvernements du Lito et de la R.A.K. s'engagent à s'entraider (militairement ou financièrement) dans les cas où l'un de ces pays se ferait attaquer .
Les gouvernements de la R.A.K. et du Lito s'engagent à tout faire pour ne pas rentrer en guerre avec un allié d'un des gouvernements.
Hakûman Soto N'Gomo, Manamanaman de la République Autoritaire de Kûmana & Grand libérateur des peuples. [/quote]
Je ne vois rien dans ces accords qui ressemble à une alliance à tout le moins une entente d'entre-aide en cas d'extrême nécessité comme le serait l'invasion de l'un ou l'autre des territoires. Quant à la clause de l'entente cordiale qui aurait pu penser que la liberté d'expression dégraderais les relations du côté du Lito.
Kawa On'Doué : Le Premier Ministre semble beaucoup parler de guerre, qu'en pensez-vous monsieur O'Taru ?
Maréchal O'Taru: Peu de chose, il n'est pas question de guerre entre le Lito et le Kûmana, du moins pas du fait du gouvernement de la R.A.K. Dans ma précédente intervention j'ai parler de l'existence d'un Casus Belli et non pas d'une volonté de faire la guerre. L'on ma mal comprit ou alors l'on ma volontairement interprété dans un sens pour lequel je n'avais aucun penchant excessif. Je tiens aussi à soulever ce passage : «. Autre chose, ne proférer pas des menaces que vous n'avez pas les moyens d'appliquer.» Il m'accuse de proféré des menaces, mais qu'est-ce que cette affirmation sinon une menace voilé. Je trouve que Monsieur Vradjabel se donne le beau rôle dans cette affaire et manque de méta cognition d'une sortie à l'autre. Il y aurait eu moyen de réglé cela sans qu'il n'en fasse une affaire d'État. Le téléphone est distribuer dans toutes les villes du Kûmana et l'on peu me joindre par radio sur fréquence militaire, dont le commandant des forces du Lito à la combinaison.
Kawa On'Doué : Ha ! Très bien ! Très Bien ! Immédiatement après cette menace, le Premier Ministre vous dit ceci : «Mr O'Taru joue sur les mots! Je considère qu'un représentant d'une nation porte la parole de son gouvernement, donc à mon avis le gouvernement est responsable de ces paroles inadmissibles.» Il me semble que si vous jouez sur les mots, lui insiste un peu trop sur des sens caché et inexacte non ?
Maréchal O'Taru: Oui. Mais avant d'expliquer mon approbation je tiens à réitéré pour la troisième fois en onde ceci, et malgré ce que le Premier Ministre veut faire croire : je ne suis pas un représentant du gouvernement du Kûmana. Je suis membre de l'appareil militaire de mon pays et mon opinion n'est en aucun cas celui de mon gouvernement. D'ailleurs je viens toujours en onde en tant que citoyen libre et consentant pour donnée mon opinion. Lorsque mes propos ne me concerne plus, moi uniquement, j'ai la décence de le dire et d'insister sur ce fait.
Kawa On'Doué : C'est en effet le cas, je puis témoigner.
Maréchal O'Taru: Quant à ce qui est de jouer sur les mots je crois qu'il faudrait réviser le dictionnaire du Lito. Paternalisme, comme il semble beaucoup aimer ce mot je vais en donner la définition académique en onde, puisque mes explications précédentes n'ont pas suffit. Le paternalisme est une doctrine politique qui définit comme moralement souhaitable qu'un agent privé ou public puisse décider à la place d'un autre pour son bien propre. Et bien je dirais que de demander à l'A.D.E de créer un Haut-Commissariat du Zanyane est un acte de paternalisme, comme s'il fallait l'accord des Almérans pour géré notre propre affaire ensemble. Le Lito aurait mieux fait de ressuscité l'OCZ et nous aurions probablement suivit. Ensuite ce monsieur prétend que je suis favorable à une attaque au sol sur le Lito, il semble que le Latin soit très loin dans cette culture chrétienne car un Casus Belli n'est pas une volonté de faire la guerre, mais bien une cause, une justification pour la faire. Dans le scénario que je vous avait adressé la semaine dernière je répondais à mon supérieur le Grand Maréchal des Armées. Que pensez-vous que j'aurais du répondre monsieur le Premier Ministre :«Nous avons la un CASUS BELLI monsieur et nous allons nous faire aplatir par le Lito!» ? Non sens ! Quel militaire se sous estimerais à ce point ?
Kawa On'Doué : Houlala ! L'argumentaire tremblant de Mr. Vradjabel s'effondre à présent. Si votre esprit est aussi affûte que votre sens tactique je n'aimerai pas vous faire face sur un champ de bataille Maréchal. Mais l'affirmation suivante est celle-ci : «Comment un gouvernement qui a signé un pacte de défense avec nous en plus d'un pacte de non-agression peut laisser un"représentant du Kumana" dire de telles choses! Il est évident que dans cette situation, le gouvernement va réétudier le traité de défense conclut entre nos deux pays.»
Maréchal O'Taru: Le Premier Ministre semble beaucoup vouloir faire croire que je suis un représentant du gouvernement. Et bien non, je représente une idée mais aucune nation. Mes paroles m'appartiennes et ne peuvent aucunement être considéré comme étant propre aux gouvernements que je sers. S'il continue ainsi Mr. Vradjabel créera de la confusion à l'international et ont me saluera comme le Manamanaman plutôt que de rendre cet hommage à notre honorable Hakuman Soto N'Gomo, libérateur des peuples. Quant à ce qui est d'étudier une réforme du traité c'est à la guise du Lito, cependant si je me souviens bien cela équivaut à une rupture de nos accords et a une acceptation de la faute par le Lito ce qui fournirait un Casus Belli plus «international» à notre nation, bien que je le répète : Aucune action militaire n'est envisagé contre le Lito se serait inutile.
Kawa On'Doué : Le Premier Ministre porte ensuite une attaque directe contre l'idéologie que vous défendez et de façon maladroite à l'encontre du Kûmana :«Mr O'Taru pense que l'idéo Jouhniste est une très grande entité politique! Croit-il que tous les kumanais sont prêts à mourir pour leur chef? Ce serait exceptionnel, la propagande aurait très bien fait son travail!»
Maréchal O'Taru: Je dirais que pour un homme qui tente de se donner le beau rôle il est plutôt maladroit et insultant. Le Jouhnisme est une grande entité politique théorique et dispose en effet de 45 miilions d'adhérant au Kûmana. S'il connaissait mieux notre philosophie il comprendrait que elle ne s'impose pas de par en haut mais bien de par le bas et requiert l'adhésion de tout les corps sociales pour être pleinement effective dans un état de paix sociale. Quant à ce qui est de mourir pour le chef il semble que l'État Fasciste soit le Lito car personne n'est prêt à «mourir» pour le chef. La population est prête à mourir pour sa liberté et la stabilité et la prospérité apporté par le Jouhnisme. Dans notre système c'est le Manamanaman qui est prêt à mourir pour le peuple et le Jouhnisme. Quant à la propagande je ne vois pas ce que le Lito à à reprocher à ce mot, lui même en fait à tout les jours et cette lettre ouverte est une forme de propagande. Nous faisons de la propagande anti-communiste et alors ? Lâcher des tracts au-dessus d'une ville pour inciter les combattants à ce rendre est aussi de la propagande. Ce mot ne définit qu' un ensemble d'actions psychologiques influençant la perception publique des événements, des personnes ou des enjeux, de façon à endoctriner ou embrigader une population et la faire agir et penser d'une manière voulue. Lorsqu'un gouvernement incite les civils à s'engager dans l'armée pour combattre sur un front quelconque il fait de la propagande tout comme lorsque l'on veut que les citoyens achètes des bons du trésor. La propagande est une forme de publicité politique, idéologique et parfois sociale.
Kawa On'Doué : Je continue : «Mais ce qui est le plus ahurissant c'est qu'il pense que le gouvernement kumanais a des partisans dans tout le Zanyane, pire il pense que nous sommes seuls contre tous! On aurait pu en rire , si ces utopies ne venaient pas d'un "représentant du Kumana".»
Maréchal O'Taru: Et bien oui nous avons des partisans dans tout le Zanyane, non pas des partisans pro-R.A.K mais bien pro-Jouhniste. Est-ce si difficile à croire ? Il y a des cellules communistes partout dans le monde et même des cellules Kiroviste... Tout comme l'équipe de soccer de l'Océania a des partisans partout dans le monde en quoi cela est-il incongru ? Nous apportons espoir et changement, par là je parle des JOUHNISTE et non de la R.A.K qui n'est qu'un modèle Jouhniste. C'est vrai que le Jouhnisme est une Utopie, ce sont les Utopie qui sont les moteurs du changement... Avant d'être un cauchemars vivant le communismes était une Utopie et avant les croisades, les persécutions et l’inquisition le Christianisme aussi. Les Utopies ne peuvent jamais certes se transposé exactement du papier à la réalité mais parfois elle marche. Regarder le capitalisme, bien que pour moi ce soit une horreur, c'est un rêve pour certain riche homme d'affaire. Ce fut à une époque une utopie : le monde parfait envisagé par quelqu'un quelque part.
Kawa On'Doué : Je cite le passage suivant : «Vous insultez ouvertement nos citoyens et nos soldats, vous doutez de leur valeur, mais vous ne l'avez jamais testée! Ne continuez pas à proférer vos menaces et vos accusations, quand on dépasse les limites il y a toujours des conséquences. Notre pays défendra son territoire et ses alliés comme tout autre pays pourrait le faire.»
Maréchal O'Taru: Alors là ! Voilà de vrais menaces ! Et injustifié qui plus est. De plus je ne vois pas pourquoi le LITO aurait à défendre son territoire car, du moins au Kûmana, nous sommes loin de l'État de Guerre. En fait l'on ne parle pratiquement pas du Lito tout comme l'on ne parle pas de la Numancia. Ce sont des propos très agressif venant d'un amant de la négociation... Négociation qu'ils n'ont jamais tenter pour que j'explique mes propos. Quant à leur allié... Lesquels pourrions-nous attaquer et pour quel raison ? Quant à ce qui est de tester les soldats du Lito, non nous ne l'avons pas fait. Les seuls fois où nous avons voulus le faire ils n'étaient pas là ou en retard. D'ailleurs c'est par respect de la volonté pacifiste du Lito que je ne les ai point trop exposé afin de ne pas forcer leur entrée en guerre.
Kawa On'Doué : La mention de la Maloukie me fait plutôt rire je dois l'admettre et je crois que je peux même prévoir votre réponse. Cependant je désir l'entendre alors je ferais lecture du passage à nos auditeurs pour que tous connaissent bien le sujet : «Au sujet de la Maloukie, nous avons décidé de vous faire confiance, donc nous avons suivis vos directives, donc si nos hommes n'ont pas assez combattus pour vous, c'est de votre faute! Comme je l'ai déjà dit, nous n'avons jamais voulu être ami avec les criminels communistes que nous avons combattus»
Maréchal O'Taru: J'espère que le Lito nous a fait confiance car il n'était pas, au départ invité dans l'affaire et s'y est imposé un peu de force. Nous avions déjà prévu la reconstruction, en fait l'arrivée de nouveau joueur et l'offensive Schlessoise vers le Sud à précipité nos affaires. Nous devions suivre la progression des Malouks et leur fournir un appuis logistique afin de mettre fin rapidement à la guerre sans nous engager directement dans les combats, du moins pas sans provocation. Nous avions déjà toléré les attaques sur les camps humanitaire, ce qui était une erreur au vue du résultat de cette tolérance : la guerre à outrance. Quant à ce qui est du de ce passage : «nous avons suivis vos directives, donc si nos hommes n'ont pas assez combattus pour vous, c'est de votre faute! » Il est très facile de rejeter la faute de l'exécutant sur celui qui planifie l'exécution. Pourtant l'action est laisser à la responsabilité des acteurs locaux et ce ne sont pas MES officiers qui ont organisé et minuté l'avancé des Soldats du Lito ce sont leur combattant. Je n'ai pas de «faute» dans l'histoire de la non-combativité général des Litonien puisqu'elle était peu requise. Ma critique ne s'adressait pas vraiment à l'ensemble du conflit mais aux rares occasions où j'ai fais appels à eux et qu'ils n'ont pas remplis les objectifs en temps. Mais encore là il aurait fallut le prendre comme une critique constructive et travailler les manœuvres du corps expéditionnaire afin de parfaire son minutage.
Kawa On'Doué : «Le Royaume Démocratique ne se reproche aucun mort, c'est d'ailleurs la RAK qui a causé de grosses pertes en fonçant tête baissée dans les combats.»
Maréchal O'Taru: Comme je l'ai déjà dis : il fallait agir. Nous n'avons pas «foncé tête baissées» dans les combats. Chaque opération à été minuté et synchronisé avec des renforts en fonction de l'escalade prévue des combats. D'ailleurs la course vers le Drogo à été précédé de bombardement intense de zone «marquée» par nos troupes afin d'éliminer toutes résistance. D'ailleurs cette avance à permis de couper en deux l'axe rouge en Maloukie. Nous avons séparé la RPK de la RKK qui était alliée je le rappel. Ainsi le Schlessein à put isolé les Kiroviste et réduire leur territoire sans que les communistes ne puissent les prendre à revers, car il était occupé avec la double offensive Malouk-Verdienne et notre descente depuis le Nord. Encore là, ce sont les aléas de la guerre qui ont causé nos morts. Parmi ces aléas il y a le manque d'initiative du Lito et la trajectoire des balles de l'ennemi ! Que dire de plus ? Le Premier Ministre se contre dit. Il ne cesse de dire que notre attitude à été autoritaire et contrôlante, tout en disant que leur armée ce sont plier volontairement à mon commandement. Que dois-je en penser ?
Kawa On'Doué : Je ne sais pas, mais il me semble que cela justifie vos interventions ici ! Continuons : «Nous avons demandé la libération de CERTAINS soldats communistes tels que les soldats de base qui étaient sous l'emprise totale de la propagande, vous devez d'ailleurs bien vous y connaître dans ce domaine. »
Maréchal O'Taru: Cette affirmation est tout bonnement dégradante pour le Lito. Ce monsieur peu bien dire qu'un «représentant du gouvernement kûmanais» qui n'en est pas un, porte des propos injurieux contre le Lito. Je répondrais seulement que : Oui je m’y connaît en propagande, tout bon commandant militaire doit s'y connaître sinon comment faire cohabiter vos soldats avec les populations locale si vous ne pouvez leur faire comprendre le message. Cette propagande n'était pas pire que les tracts lâché par le Lito. Quant à ce qui est du totalement endoctriné, les fanatiques réagissent de façon émotionnelle et il me semble qu'ici ce soit moi qui soit le plus rationnel. Enfin... Il revient encore sur le Paternalisme ce qui est aberrant au final. Ce n'est pas du paternalisme, cela ne correspond pas a la définition du terme et mes propos peuvent d’interprété différemment selon nos volontés. Moi je signifiais que dans une situation comme celle là, ou j'ai le commandement implicite ou explicite je garderais les forces du Lito en réserve ou comme force de protection des arrières et que en cas de non-commandement je garderais le flanc de mes hommes loin du Lito, en somme que je ne compterais pas sur eux. Cette opinion peut être changer, mais je ne vois pas pourquoi Mr. Vradjabel s'offusque que je formule une attitude stratégique. Si je juge qu'il est mieux pour mes hommes d'être à l'écart de ceux du Lito, au final la décision stratégique en temps réel m'appartient non ?
Kawa On'Doué : Nous finirons rapidement sur la fin de cette déclaration : « En outre toutes ces accusations creusent un fossé énorme entre nos deux nations. Et je le dis, le Lito n'a commis aucune faute! Il y a bel et bien eu un quoique diplomatique, mais celui-ci a été tout de suite revu, de plus il ne regarde aucunement Mr O'Taru. Et je finirais par ceci, si je ne suis pas apte à parler militaire, vous ne l'êtes pas plus pour parler politique ou diplomatie! »
Maréchal O'Taru: Je crois que c'est monsieur Vradjabel qui creuse le fossé entre nos deux nations par ces réactions en apparence irréfléchi et par ses propos désorienté. Si il le dit, alors le Lito n'a commis aucune faute. Mais je continue a croire que le Lito à manqué à ses engagements auprès de ses collaborateurs militaire en Maloukie par son manque d'initiative et sa passivité relative. Quant à ce qui est de savoir de quoi je parle, certes je suis un militaire mais comme tout les militaire de haut rang j'ai reçu une formation politique dans le cadre de la stratégie géopolitique globale, donc si certains accord ne me sont pas connus mais j'en connais un large rayon sur le domaine politique et je crois que mes propos le prouve assez bien. Je dois cependant lui donner cela, je ne connais que peu de chose en diplomatie mais je connais les définitions essentielles.
Kawa On'Doué : Oui je vois bien ce qu'il en est et je suis certain que nos auditeurs aussi perçoivent la vérité dans cette affaire. C'est dommage que vos critiques soient devenu un conflit à sens unique de la part de Mr. Vradjabel envers vous. Finissons avec sa conclusion s'il vous plait : «Je pose cette question aux autorités kumanaises, quel est votre position dans ce dossier, soutenez-vous Mr O'Taru? »
Maréchal O'Taru: Je dirais que comme je me suis prononcer de par moi même et non pas au nom de ma nation ou de mon corps militaire. Je ne vois donc pas pourquoi les autorités kûmanaise devrait me soutenir ou me désavouer.
Kawa On'Doué : He bien ! Cette finale est plus qu'adéquate, je vous remercie ce fut enrichissant. Pour notre part, nous continuerons sur un brève interlude musicale originaire du Cecopia.
La transmission coupe et la musique s'élève d'abord faible puis puissante.