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Posté : lun. oct. 08, 2012 2:47 pm
par Arios
Sacre de Charles-Philippe Ier, Roi de Fiémance et des Fiémançais

<center>[img]http://www.mondial-infos.fr/wp-content/uploads/2009/08/cathedrale-chartres.jpg[/img]</center>

Depuis la veille dans l'après-midi, la ville de Luché était sécurisée par une présence policière et militaire importante.
En plus des régiments de ligne déployés à l'ouest de la ville, des escadrilles se trouvaient sur les aéroports civils et militaires alentours dans un périmètre de 10 kilomètres pour répondre à une menace aérienne signalée par les services de surveillance du ciel.
Plusieurs hélicoptères étaient également disposés sur certains toits de Luché, prêt à l'intervention d'urgence.
3 régiments de chasseurs s'occupaient de la sécurité et épaulaient leurs collègues policiers pour qu'aucune menace ne vienne de l'intérieur de la ville.

* * *

À 10 heures, du 24 d'Avril 2012, la messe célébrée par Son Excellence Alexandre IX en la Cathédrale Notre-Dame-de-Luché pouvait commencer.

Les personnes présentes étaient d'importantes personnalités politiques dont chefs d'États du monde catholique.
Son Excellence le Pape, accompagné de 4 cardinaux et 8 prêtres officiant, remontèrent l'église vers l'autel, suivis par 24 enfants de choeur participant au choeur et au service de la messe, portant alors bougies et bien sûr la grande croix d'or de la cathédrale.

Puis vînt le [url=http://www.youtube.com/watch?v=WbtTx8ljn_4&feature=related]Gloria[/url], par le choeur et en latin, ce qui offrit à l'assistance le temps de se recueillir davantage sur elle-même et que chacun reconnaisse qu'il est pécheur, même s'il est puissant il requiert la présence de Dieu.

La cérémonie liturige pu commencer. Les lectures tirées de l'Ancien et du Nouveau testament furent faîtes en français. Le credo fut récité par l'assistance en français, parfois approxmativement, mais le choeur lui donna du corps.

Je crois en Dieu, le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre,
et en Jésus-Christ son fils unique notre Seigneur,
qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort
a été enseveli, le troisième jour est rescucité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père d'où il viendra juger les vivants et les morts.

Je crois en l'Esprit Saint, en la Sainte Église catholique, en la communion des Saints, en la Rémission des péchés, en la Resurection de la chair, en la vie éternelle.


Le temps de la quête finit par arriver, elle fut organisée par les enfants, vêtus à l'uniforme et parcourant les allées de Notre-Dame avec leurs petits paniers, les Chefs d'État donnant selon leur bon vouloir.

Certains athés, étrangers comme fiémançais, purent assister à la cérémonie mais durent se rendre devant l'autel et dans les travées principales les bras en croix avec les enfants pour recevoir sur le front le signe de croix, bénédiction du prêtre officiant.

La parabole de Jésus-Christ choisie fut celle de l'ivraie, selon Saint Matthieu.

Alors que la communion se terminait, que le Pape eut bu et pris dans sa bouche l'ostie consacrée, les orges faisaient raisonner un air destiné à la Vierge Marie.

[url=http://www.youtube.com/watch?v=Eju8xSkjczA&feature=related]Totus tuus[/url]

* * *

Le Pape Alexandre s'adressa alors à l'assemblée pour annoncer le couronnement et le sacre de Charles-Philippe d'Ardun, raison de cette messe exceptionnelle.

Charles-Philippe put s'avancer devant l'autel. Un prêtre officiant ayant rapporter devant l'assemblée un petit coffre d'or, le Pape en sortit une ampoule.
Le prince s'agenouilla devant Son Excellence le Pape et ce dernier put oindre le front du souverain avec l'Huile Sainte apportée du ciel, il y a quinze siècles, par une colombe lors du baptême du premier Roi fiémançais.
Le Pape conféra à Charles-Philippe un anneau, gage de son alliance avec l'Église. Il l'adouba avec l'épée de ses ancêtres en signe du combat à mener pour la paix et la Foi. Enfin, après lui avoir tendu le sceptre, symbole de son pouvoir, il déposa sur la tête du Roi la couronne des Rois de Fiémance, en apportant ces mots :

"Charles-Philippe, par la Grâce de Dieu et en son nom, je te fais Roi de Fiémance, règne sur ce pays en grand Roi très catholique et très saint, sous le nom de Charles-Philippe Ier, pour la paix et la foi, suivant les conseils de notre Seigneur Jésus-Christ."

* * *

Le Roi de Fiémance baisa la main du souverain pontif, et put se retourner devant l'Assemblée pour s'apprêter à sortir de l'Église aux bras de son épouse. Le couple étant suivi par les enfants officiant lors de la cérémonie et portant alors la robe de la Reine, il se rendit devant l'immense assemblée extérieure des sujets suivant la cérémonie sur écrans géants et acclamant leur Roi et son épouse à la sortie de la Cathédrale, aux cris de "Vive le Roi !" et "Vive la Nation !".

Au dehors, la Garde Nationale tirait au canon alors qu'un orchestre symphonique, jouant sur des tribunes montées pour l'occasion, entonnait la [url=http://www.youtube.com/watch?v=snxUHRaGTuA]Marche de Triomphe[/url] de Charpentier.
La musique entraînante fut à l'image des airs joués, plus tard, dans les jardins du Château de Luché, réquisitionné pour une fête laïque en présence des invités étrangers, à laquelle assista sous bonne garde le Pape.
Buffet, bal, et démonstrations de cavalerie ponctuèrent la fête.

* * *

Si certaines personnalités de votre pays ont désiré assister à la cérémonie et aux festivités, précisez le en quelques lignes insérées dans le RP par un message.

Posté : mer. oct. 10, 2012 3:26 pm
par Amaski
L'Empire tarnois, en auront les gens de Fiémance entendu parlé? Que savent bien les habitants d'une pays en plein Alméra sur cet empire que les conquistadors numanciens avaient découvert il y a trois siècles? Probablement rien et si oui, alors ces choses sont certainement le fruit de l'imagination des poètes et peintres excités du romantisme et du début de l'ère industrielle. C'est ainsi parmi les gens rassemblées dans la majestueuse cathédrale que se trouvent la délégation tarnoise composée par Wilker von Roderkanien, militaire et diplomate tarnois ainsi que le Prince Oroskon et l’archevêque d'Aghdapur.

Quelle était la raison de leur présence? Difficile à dire pour un simple observateur. Principalement la curiosité de ce nouveau pays émergeant en Alméra. Est-ce que ce pays sera une vraie monarchie? Une monarchie capable d'unis les forces du pays dans un seul projet national? Le Kansteltan n'était pas sans intérêt pour ce nouveau royaume institutionnellement proche de l'Empire et se posait des questions. C'est pour ces raisons qu'il avait envoyé une délégation à fin d'observer l'émergence d'une nation.

Posté : mer. oct. 10, 2012 4:21 pm
par Sovana
Au vu d'un tel rassemblement de Nations sous une seule bannière l'évènement avait été noté d'un importance non négligeable par les analystes Azudiens, au moins à l'échelle continentale. Aussi la délégation habituelle s'était déplacée : Justice Clavez la Première Administratrice, Mattiew Fronch en tant qu'ex Premier Administrateur, et le Responsable National des Relations Diplomatiques : Alan Scarifh.

La délégation n'étant pas pieuse, aussi elle se fit assez discrète. Quoique Mattiew Fronch et Alan Scarifh chantèrent par politesse, Justice Clavez n'en fit rien et se contenta de prendre des notes tout le long de la cérémonie. En revanche tous donnèrent à la quête. Allait-il naitre une monarchie paisible et sage et non un fanatisme digne des terdusiens ? On l'espérait pour le bien de tous.

Posté : mer. oct. 10, 2012 7:28 pm
par Zaldora
Au sacre de Charles-Philippe, le Royaume du Thorval était représenté par le Prince Consort Erik, le Prince Robert, le Prince Frans, le Prince Alf et le commissaire royal aux affaires Son Excellence le duc de Tøndstruup. Le Reine manquait à l'appel après avoir perdue la partie face à son obstétricien à titré, le docteur Gaduursen. A un mois du terme, celui-ci lui avait littéralement ordonné de ne pas se rendre en Fiémance, et de poursuivre son repos. Le médecin fut si zélé, qu'il alla jusqu'à inopinément se rendre au Palais le jour du départ, afin de veiller à ce que Sa Majesté ne prenne pas le train. Cette dernière chargea Erik de l'excuser auprès de la royauté fiémançaise et de souhaiter ses vœux de réussite au nouveau monarque.

Les Thorvaliens suivirent la Sainte Messe avec grande attention, s'humiliant lors du Gloria, récitant le crédo avec ferveur dans un français correct et n'hésitant pas à garnir les paniers de la quête. Le couronnement fut majestueux, tout comme l'entonnement du magnifique Marche de Triomphe (HRP : que j'écoute en boucle), ainsi que la fête qui suivit.

Posté : mer. oct. 10, 2012 8:07 pm
par Braunschweig
Le sacre du roi Charles-Philippe de Fiémance était l'occasion idéale pour le Saint-Empire du Schlessien de voir comment il était possible de transformer à l'avenir ce nouveau grand royaume d'Alméra orientale en partenaire privilégié. Ainsi, Friedrich IV et Anna-Maria décidèrent de se rendre en personne au couronnement Pour les accompagner, le Chancelier (qui effectuait là son dernier séjour à l'étranger en qualité de chef du gouvernement) et le Ministre des Affaires étrangères par intérim, Walter Braun.
D'autres grandes familles nobles étaient du déplacement. On pouvait compter parmi les plus illustres familles de la noblesse schlessoise, le couple royal de Würtemberg, ou encore le couple ducal de Croÿ. Tous avaient revêtu leur grand costume d'apparat pour les hommes et les femmes portaient leurs plus belles toilettes.
Durant la messe, chacun fit preuve d'humilité, de piété (sans en faire trop pour autant), et de dévotion.

Posté : mer. oct. 10, 2012 8:16 pm
par Rezzacci
La Sérénissime République de Stalagmanque, qui devait subir un léger cas de conscience de la part de la Sainte Alliance, devait redorer son blason de nation très chrétienne. C'est donc en toute logique qu'elle envoya quelques gens au couronnement du roi de Fiémance.

Etaient au couronnement Don Roméo Mercante, directeur du service de greffe du Sénat et chef ad hoc du service diplomatique et d'espionnage de la Sérénissime, ainsi que la Signora Teresa Cardena, son épouse ; Dom Séverin de Sant'Almado, envoyé de Mgr. Hyacinthe Cornelius, archévêque de Stalagmanque ; Carlo Boldinaccio, gestionnaire ostentatoire du service de greffe du Sénat ; Ernesto Doppiezza, figure importante de la courstalagmantine et notable de la République ; et une demi-douzaine de sombres et obscurs diplomates et greffiers.

Peuple baigné de musique depuis des siècles, la délégation stalagmantine fit partie de ceux qui mettaient le plus d'ardeur dans le Gloria, avec un français excellent mais mécanique, comme pour le Credo. Les bourses se délièrent plus difficilement, cependant, lors de la quête.

Posté : mer. oct. 10, 2012 8:24 pm
par Alderande
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/714/senateseal.png/][img]http://img714.imageshack.us/img714/1362/senateseal.png[/img][/url]</center>

La Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden était venue en personne pour assister au couronnement du nouveau Roi de Fiémance Charles-Philippe Ier. Elle était accompagnée de hauts dignitaires hyléens comme Elio DeVès le Président du Sénat, Julius Bær le chef de la diplomatie et le Préteur Urs Lüthi (ancien Chancelier Suprême) qui remplaçait le Préfet du Prétoire qui ne pouvait se déplacer avec la Chancelière pour des questions de sûreté de l'État. Malgré les difficultés pour voyager en avion depuis l'Hylè à cause de l'éruption volcanique du Mont Lakmos en Hellas, la Chancelière avait beaucoup insisté pour venir en personne. On voulait montrer au nouvel État que l'Hylè restait un partenaire et on espérait que le changement de régime n'allait pas mettre un terme au rapprochement régional tant désiré par la Chancelière. En guise de cadeau de sacre, on avait apporté un portrait du roi Philippe III de Fiémance peint par August Valderantë en 1753 et qui avait plus d'utilité dans le nouveau pays réunifié que dans la moderne Hylè, républicaine et laïque.

La délégation hyléenne participa à tous les événements du sacre, notamment les cérémonies religieuses puisque le protocole hyléen, inspiré d'une laïcité féroce, autorisait le chef de l'État à n'assister à des messes que dans des pays étrangers. La splendeur et la grâce de l'événement touchèrent pourtant la délégation officielle malgré son caractère résolument catholique et nationaliste ; les médias hyléens étaient aussi sur place pour combler les curieux et les rêveurs hyléens en mal de verve nationaliste et de faste royal.

Posté : lun. oct. 15, 2012 5:46 pm
par Joyan
La première Biturigeoise était arrivée de bonne heure dans ce nouveau pays né de la fusion de très grands états. Mais, contrairement à l'habitude qui veut qu'elle vienne seule, elle était cette fois-ci accompagnée de Julien Giston, Président de la Nation, et Pierre de Hidre, Consul aux Affaires Étrangères et Diplomatiques. Ces deux personnalités avaient tenu à être présents, montrant ainsi que cet évènement relevait de la politique. Cette présence signifiait donc clairement que quoi qu'il arrive en Fiémance, rien n'entraverait les relations diplomatiques, même pas un sacre et une monarchie. La Biturige montrait donc son attachement profond à l'unité régionale.
Toute la délégation officielle apprécia les divers composants de la cérémonie. Le faste du sacre a énormément touché le Président. Reprenant en choeur les refrains liturgiques, la délégation n'a rien manqué de la messe. Cependant, le président et le Consul présent n'ont pu offrir de leurs main un présent, puisque le protocole veut que le gouvernement n'ait aucun lien avec un monarque, bien qu'étranger. C'est donc la première Biturigeoise qui a apporté une série d'ouvrages du XVIème siècle de l'historien et philosophe Joseph Hector, qui retracent l'histoire du continent Alméran.

Posté : lun. oct. 15, 2012 8:15 pm
par Rumy
Sa Majesté Sublissime à l'Immortelle Sagesse, Tianzun VI, Empereur du Kaiyuan, souverain des Royaumes Septentrionaux et Maréchal-Commandeur des Forces Armées Impériales du Kaiyuan était accompagné de l'Impératrice Newei et de l'Impératrice Mère, Leiwan, veuve du défunt Empereur Yuwen.

Bien entendu, compte tenu du fait qu'ils n'étaient point Chrétiens Catholiques, ils furent épargné des récitations religieuses et de l'obligation de se rendre à l'office pour recevoir le signe de croix. Malgré tout, ils avaient assisté avec respect, compte tenu de la mentalité Kaiyuanaise au sujet de la tolérance et de la liberté religieuse. Le Cardinal Turcotte, de Yentsu, ancienne colonie de Fiémance, puis du Brestange, était aussi présent au Sacre du nouveau Roi de Fiémance et des Fiémançais.

Posté : mar. oct. 16, 2012 2:43 pm
par Nabuchodonosor
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/674344couple2.png[/img]</center>



Au royaume celte du Coorland, on pleurait encore la récente disparition de cet allié loyal qu'était le Terdus. Mais la fusion de ce dernier avec l'amicale Brestange rencontrait tout de même un soutien sans faille de la part des coors dont la chancellerie avait été la première à prendre contact et à demander la continuité des relations diplomatiques.

Pendant un temps, on crut que le Coorland n'allait pas envoyer de représentants. En réalité, les fonctionnaires en charge d'assurer le déplacement en Fiémance avait mal noté l'horaire sur leur agenda. Après avoir fait augmenter sensiblement le taux de chômage au sein du royaume suite à cette erreur, le couple royal arriva tout de même à temps pour la messe avec à leur suite une grande partie de la noblesse du Coorland.

Chaque famille avait apporté avec elle un présent à offrir au nouveau roi de Fiémance en guise de reconnaissance. Puisque tous avaient eu la même idée, à savoir offrir la meilleure bouteille de whisky de sa cave, Sa Majesté Charles-Philippe pourra dorénavant se prévaloir d'avoir l'une des cave les plus réputées du monde.