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Posté : lun. sept. 10, 2012 9:31 pm
par Sovana
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<center>Facteur Y subissant la constante "ignorance"</center>
[url=http://www.youtube.com/watch?v=c624QWR3CXI&feature=relmfu]Trame sonore[/url]
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1348680899-imagen3.jpg[/img]
Un bureau très classique du Département des Recherches Fondamentales.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1348680757-1347313102-31422.jpg[/img]</center>
Le Département des Recherches Fondamentales, quoique inclue dans les bâtiments administratifs n'étaient pas aussi transparent que le reste, conservant leur opacité. Il faut dire que ceux-ci étaient tellement particulière, blanc, si aseptisé, que cela donnait un certain cachet au lieux que personne n'avait voulu enlever. Le tout ressemblant à un agencement de blocs reliés par des passerelles et des ascenseur innombrables.</center>
Mattiew Fronch était assis derrière son bureau ovale, en verre semi-opaque dans une pièce à la blancheur éclatante, dont la lumière provenait d'une large vitre à stores, cachant un projecteur imitant la lumière naturelle. Il avait appris la maîtrise de la psychohistoire, renommé nationalement « pyschosociologie », consensus des scientifiques trouvant ce terme plus adapté à son usage.
« Pourquoi appeler la psychologie des masses sociales « psychohistoire » ? Voila un bien curieux personnage que ce Tarnois Sheldon. Enfin, c'est sans importance, reprenons. L'être humain est multiplanaire, il vit sur différent plan à la fois, étant un être complexe, ce que bien des spécialistes à la pensé obtus et unilatérale n'ont pas su voir. Tout cela dois être intégré totalement à la psychosociologie afin d'en faire un outil mathématique complet, affiné, sécurisé, bref : faire de la sociologie une hypersociologie, une science dure.
Les plans sociétaux dont je suis imprégnés de par ma culture scientifique sont déjà pris en compte : politique, sociologie classique, économie. J'ai déjà donné des directives afin d'y ajouter la prise en compte biologique : longévité, santé globale, écarts, mais il manque quelque chose...
Pourtant tout les plans humains ont été passés en revue. Pourquoi ai-je donc cette impression ? »
Il passa en revue ses calculs remplissant quelques tableaux numériques, ses schémas en projection holographique, ses modélisations, mais rien à faire, il ne trouvait rien de plus dans ce qu'il avait fait, aucune faille (tout cela étant de toute façon revérifié et recalculé). Il devait pourtant manquer quelque chose, il le sentait.
« Les technologies ? Hmmm... Non, trop vague. Ça n'influe pas tant que cela, cela ne fait qu’accélérer le changement social, ou provoque des changements économiques ou politiques qui eux seront calculés. Que peut-il donc bien manquer ? »
Ne trouvant rien il décida d'aller à la salle de repos afin d'apaiser son esprit en ébullition sur ce problème, mais tournant à vide sur les mêmes concepts sans rien en sortir.
Posté : sam. sept. 15, 2012 4:03 pm
par Sovana
Résolution
Mattiew Fronch arriva dans la salle de repos, et s’essaya sur un siège tourné vers la baie vitrée (c'est à dire n'importe quel mur) et regarda les lueurs du soleil par une journée fraîche mais sans nuages.
Justice Clavez vint s'asseoir à coter de lui, toujours aussi droite, les mains posés sur ses genoux, si bien que l'on se demandais si la salle de repos lui servant vraiment à se reposer.
Mattiew Fronch : Beau temps vous ne trouvez pas ? Plutôt rare en cette saison.
Justice Clavez : Sans doute. Personnellement je suis incapable d'admirer un paysage.
Mattiew Fronch : Comment cela ?
Justice Clavez : He bien je l'ignore, simplement, si regarder un paysage peu me procurer un plaisir quelconque il est fort fugace et éphémère. Parfois il m'en viens la faiblesse de désirer pouvoir en être capable.
Mattiew Fronch : Cela n'a rien d'une faiblesse.
Justice Clavez : Allons, cela me déconcentrerais de mes taches premières, c'est incompatible avec ma fonction de gestionnaire. Il faut je puisse m'extraire de mon environnement pour prendre du recul et le contrôler. Descartes disait bien que l'humain doit être maître et possesseur de la nature.
Mattiew Fronch : Oh, par pitié, pas Descartes. Intellectuellement je déteste cet homme. Il est une plaie scientifique, à fondé une fausse modernité suicidaire.
Justice Clavez : Je ne suis pas sur de vous suivre, il a pourtant institué la science moderne par le doute radical, et la méthode scientifique. Expliquez-vous ?
Mattiew Fronch : Si la méthode scientifique est une bonne chose, la division qui suit le doute radical est une pure aberration. Séparer l'esprit du corps ? Alors que les deux sont intimement liés ? Séparer la physique de la chimie ? Alors que les deux interagissent ? Prétendre que l'humain est uniquement un animal social, ou uniquement un individu ? Définir les choses par leurs frontières au lieu de leur noyaux ? Non, non et milles fois non, tout ceci ne sont que des erreurs monumentales, des aberrations méthodologiques, la science à besoin d’inclure en son sein les paradigmes de la complexité. L'individu est dans la société mais la société est dan l'individu de part son éducation, la société est simultanément plus et moins que la somme des individus qui la compose, et j'en passe.
Justice Clavez : Je suis tout à fait daccord avec vous sur ces points, et je vous fait entièrement confiance pour mener à bien cette avancée cruciale. Mais reprenons au sujet de la nature ? Je ne vois pas où est le problème, c'est le propre de la technologie de contrôler la nature.
Mattiew Fronch : Hm, oui et non. Vous oubliez que la technologie est issus de la nature, tout dabord. Et par la suite, l'être humain accrois certes son pouvoir matériel, mais comme vous le savez un grand pouvoir nécessite une grande responsabilité. Ce qui n'est pas le cas de l'Humanité dans sa grande généralité. La rendre possesseur de la nature c'est comme donner les clés de la bombe atomique à un gosse. Cela peut mener à un véritable suicide. L'humain ne dois pas être possesseur de la nature tant qu'il ne s'en montre pas digne.
Justice Clavez : Cela est vrais, on vois nettement les ravages autant des systèmes capitalistiques que collectivistes sur l'environnement. Mais si la technologie et l'être humain viennent de la nature ils s'en distinguent de plus en plus et cela est bon, car ils s'élèvent. Enfin du moins, en orientant correctement la technologie, le pourrait.
Mattiew Fronch : Je ne suis pas entièrement daccord avec vous. Quand vous dites que l'humain et la technologie se distinguent de la nature je dirais simplement qu'ils évoluent. Se distinguer de la nature signifierait s'exclure de son environnement se qui est impossible.
Justice Clavez : Pourtant la technologie nous fait gagner en indépendance vis à vis de la nature.
Mattiew Fronch : Et en dépendance technologique. Ce n'est qu'une dépendance contre une autre, même si la deuxième nous permet de prendre en main notre existence. Mais revenons sur cette histoire de nature. Je ne saisit pas très bien comment vous comptez vous en détacher ?
Justice Clavez : He bien en devant maître et possesseur de la nature tout simplement.
Un léger agacement perça dans la voix de Mattiew Fronch.
Mattiew Fronch : Expliquez moi comment peut-on s'extraire de son propre environnement, cela est contraire à la complexité, ne peut donc mener qu'à la destruction.
Justice Clavez n'en avait que faire et resta de marbre.
Justice Clavez : Allons, que voulez vous faire d'autre ? Rester à l'age de pierre ? Pour une technocratie non merci.
Mattiew Fronch : Vous ne comprenez pas. Il ne s'agit pas de ne pas se développer, mais de se développer harmonieusement avec notre environnement !
Justice Clavez : Pourquoi ce faire si nous nous en sommes détachés ?
Mattiew Fronch : Parce que nous sommes inclus dans notre environnement naturel ! Preuve est que nous gérons les ressources, et l’énergie nous en somme dépendants, et même inclus dans une certaine structure énergétique puisque toute la technologie dépend de l’énergie.
Pendant qu'il disait cela des connections se firent entre ses connaissances, ses recherches, ses intuitions, et la solution apparut claire et nette dans son esprit. Soudain la voix de Justice Clavez revint à sa concentration.
Justice Clavez : ...recyclage et énergie renouvelable, il n'y aura plus de problème, je ne vois pas ce que vous pourrez redire cette fois.
Mattiew Fronch se leva précipitamment.
Mattiew Fronch : Excusez moi, je.. J'ai résolu un problème de taille ! Je dois immédiatement aller noter cela !
Posté : dim. sept. 23, 2012 2:06 pm
par Sovana
Régréssion
L'energie ! Le plan manquant. Tout est énergie. Les moyens de communications, de transports, l'extraction des matières premières, la production électricité... Tout repose sur l’énergie dans les sociétés modernes.
Le traitement de l’énergie, sa provenance, son utilisation, les ressources énergétiques et environnementales... Tout cela devait impérativement être approfondit. L'avenir énergétique est primordial. A quoi cela sert d'avoir une civilisation technologiquement avancé, aux rendements énergétiques optimaux (et non nécessairement « maximaux »), si tout cela s'effondre faute d’énergie fossile... Un déclin amorcé peut par exemple être en réalité bien plus tôt que prévu faute de pétrole ou de matières premières non renouvelables par exemple, signifiant ainsi l'effondrement économique total. Il deviens donc nécessaire d’inclure tout cela dans les équations de psychosociologie à coté des plans biologiques et environnementaux.
Il envoya donc immédiatement un rapport sur ces directives ainsi qu'un travail fondamental préliminaire. Quelques heures plus tard le représentant de son équipe de mathématicien demanda une entrevue qu'il accepta.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1348682071-marc-bernard.jpg[/img]
Ce fut un homme mal rasé, qui semblait ne jamais se peigner, et vêtu de manière négligée qui entra dans son bureau et s'inclina. Mais Mattiew Fronch n'en avait que faire, cet homme était l'un des plus brillants mathématiciens de la République.
Marc Bernard : Administrateur, j'sais bien qu' c'est vous l'analyste et moi le matheux ici, mais j'ai remarqué quequ' problèmes dans vot' dernier rapport. Tout ces plans qu' vous ajoutez, afin d' rendre plus précise et complète la psychosociologie, s'n'est plus de la psychosocio. « Etude Humaine Globale » s'rais mieux, ya même pas de science pour ça. Vous prenez l'humain et l'ensemble de ses environnements, s'qui rend nos équations d'une complexité jamais vue.
Mattiew Fronch : Mathématicien Bernard, je vous rappel que je ne suis pas administrateur mais Reponsable National. Mais passons. En effet j’essaye d'appréhender l'être humain dans toute la complexité de son être ce qui inclus son environnement. Ne vous sentez vous pas capable de développer les équations suffisantes ?
Marc Bernard : Si Ad... Responsable National, mais ça prendrais des centaines d'années sans ordinateurs quantiques, ou peut être plusieurs IA. J'vous conseille de vous en tenir à la psychosocio pure pour l'moment et d'rajouter vos compléments quand on aura les moyens. Vos vues sont intéressantes, voir visionnaires, mais on est encore qu'un pays en développement, même pour la psychosocio on as pas des ordis aussi puissant qu' la Rostovie ou les USP.
Mattiew Fronch : Bien, je prend bonne note de vos conseils, vous pouvez les appliquer dès à présent.
Posté : mar. sept. 25, 2012 7:37 pm
par Sovana
<center>Organisme
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1348601783-image-1.png[/img]</center>
L'organisme de collecte des données sociologiques, psychologiques, généalogiques, économiques, biologiques, etc, de tout les citoyens, n'avait pas vraiment de nom. Ce n'était pas une entité gouvernementale, ni un acteur social, économique ou politique. Ce n'étais même pas un acteur. En fait c'était juste un énorme trou noir à informations, passif. Il occupait de nombreux employés, avec un poste par villes et un poste central à la Cité Administrative. Pourtant personne ne s'en souciait à part la Justice et quelques sociologues en manque d'informations. Par conséquent personne n'avait prit la peine de le nommer. Il était là, il se contenter d'exister, avec pour seul but la collecte boulimique d'informations et sa propre existence. A ce titre un nombre jamais vu d’information avait été rassemblées, surtout à la Cité Administrative, tant au niveaux des copies des archives (toutes publiques), que les données numériques. Le tout occupait plusieurs tours et tout autant de sous-sols. Si les bâtiments administratifs centraux étaient devenus une véritable fourmilière transparente à force de tours et de passerelles (hormis le département scientifique, constitués de cubes et de pavés assemblés), l'excroissance de l'Organisme, quoique totalement coupé de la fourmilière, n'en étaient pas moins imposants de complexité.
Au fur et à mesure que l'Organisme grossissait, ou plutôt : ses données stockées, sa potentialité de puissance grandissait, et petit à petit il en prenais compte, mais n'avait pas de but.
C'est alors qu'il acquit la psychosociologie. Étant un organisme apolitique il ne put avoir un but uniquement dans cette continuité. Le seul but apolitique et étant on ne plus Azudien étant la Constitution Culturelle, et les buts sociétaux sous sous-jacents, l'Organisme ne tarda pas à se doter de ses propres psychosociologues. Il voyait en revanche d'un mauvais œil la conservation d e la psychosociologie par le gouvernement, organe politique.
Il était donc nécessaire de passer par l'appareil légal afin d'avoir le monopole de la psychosociologie...
Posté : mer. sept. 26, 2012 5:28 pm
par Sovana
<center>Dossier parlementaire en cours : détention et usage politique de la psychosociologie</center>
[url=http://www.youtube.com/watch?v=oJ2jEcHVG74&feature=related]Musique[/url]
Voila plusieurs jours que le dossier était en cours d'étude, selon la procédure classique on fit appel à l'avis des membres du gouvernement, puis du parti adverse : l'Organisme.
La Première Administratrice Justice Clavez débuta l'audition :
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/27/1341714626-Prometheus_10.png[/img]</center>
[quote="Justice Clavez"]Salutations, Parlementaires. Soyez assurés que nous comprenons vos inquiétudes. Mais la psychosociologie, selon de récents calculs, nous assure elle même que nos institutions sont les plus stable et saines que nous ayons eu.
Auriez vous donc peur de laisser le gouvernement accomplir sa tache éternelle : guider la Nation, dont il est en même temps le représentant ? Cette tache dont il s’acquitte parfaitement depuis sa création, hormis évidemment quelques erreurs passagères bien que funestes. Quelles raisons avez vous donc de déposséder de sa tache l’État ? Et en faveur de quoi ? Un organisme dont nous ignorons totalement les buts ? Un simple appareil de collecte de l'information ? La tache visionnaire d'imaginer un futur radieux et d'y conduire la Nation au fil des siècles à toujours appartenu à l'Etat, pourquoi laisserions nous cette tache à un organisme que personne ne contrôle ?
Parlementaires, je comprend vos inquiétudes, mais je vous prie de respecter notre culture politique.
Que la Raison soit avec vous.
[/quote]
Puis vint l'audition de Mattiew Fronch, qui avait joué un rôle actif dans la mise en place de la psychosociologie au sein du Technat National.
<center>[img]http://www.fantascienza.com/delos/imgbank/85/matrix/neo-architetto.jpg[/img]</center>
[quote="Mattiew Fronch"]Salutations, Parlementaires. Il m'est nécessaire de souligner plusieurs points. Il est tout dabord nécessaire au fonctionnement de la psychosociologie que les populations étudiées ignorent l’existence d'une telle science, ou du moins ses prévisions. Très bientôt, nous l'aurons assez assimilée pour qu'elle devienne opérationnelle, et que nous puissions éviter certains méandres si nécessaire, voir même, améliorer notre avenir. Je ne suis pas pour le moment, psychosociologiquement parlant, capable de comparer les changements induits par le fait que cette science soit entre les mains de l'Etat et de cet organisme de collecte d’information, et cela me semble d'une grande complexité. Il est néanmoins certains que cet organisme n'est soumis à aucun contrôle, et qu'une fois la décision prise de remettre la psychosociologie à l'un ou l'autre elle sera quasiment irrévocable. Prenez garde, un grand pouvoir nécessite une grande responsabilité. Jusqu'ici l'Etat l'a été, nous en savons rien de cet organisme naissant.
Agissez sagement et prudemment.
Que la Raison soit avec vous.
[/quote]
Puis vint enfin Amanda Rose, la représentante de l'Organisme. N'y ayant pas vraiment de hiérarchie, puisque la structure était surtout horizontale à elle seule elle n'avait aucun pouvoir de décision au sein de l'Organisme, mais elle remplissait amplement le rôle de représentante.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1348679324-amanda-rose.jpg[/img]</center>
[quote="Amanda Rose"]Salutations, Parlementaires. L’État se méfie de nous, et cela est bien normal. Il s'agit d'une lutte d'influence entre deux organismes afin d'assurer le contrôle sur leur environnement. Ce que l’État à certes toujours fait. Mais la psychosociologie est d'une bien autre nature que la sociologie. Elle bien plus opérationnelle encore, plus puissante, à plus longue échéance. Nous sommes les seuls à détenir, et à avoir la logistique suffisante, pour amasser les informations individuelles et collectives. Nous avons des réseaux, nous pouvons agir dans l'ombre, nous sommes les plus aptes, les plus compétant. N'est ce pas cela qui prévaut dans notre société ? Nous sommes hors de la société politique, nous sommes reclus dans un autre espace, nous n'avons pas de buts cachés. Nous voulons ce qu'Azude veut : un futur radieux. Un futur ou la Constitution Culturelle n'est qu'une référence de musée, totalement intériorisé par chacun, un futur ou nous ne craindrons plus l'avenir car tout aura été fait par et pour Azude, hors des contraintes géopolitiques que subit l'Etat.
Parlementaires, réfléchissez bien, voulez vous une utilisation optimale de la psychosociologie, pour un futur optimal ?
Que la Raison soit avec vous.
[/quote]
Posté : mer. sept. 26, 2012 8:28 pm
par Sovana
<center>Attribution</center>
[url=http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=vWjbW-JD23k&]Oui, j'aime rendre épique des scènes administratives avec de la musique, et alors ![/url]
[quote]Note interne de l'Organisme : [Opération A01]
Les prévisions sont correctes, la dernière intervention semble avoir eu l'effet escompté à 100%. Le plan a augmenté nos chances de réussites de 76,8%. L'intervention à augmenté comme convenu de 12% nos chances par rapport à l'hypothèse sans intervention. Nous sommes donc actuellement à des chances de réussites optimales de 87,6%. La prochaine phase devrait s’amorcer dans 13 heures et 38 minutes et devrait durée 11 heures 25 minutes selon les prévisions.
[/quote]
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[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1348679324-amanda-rose.jpg[/img]
Amanda Rose : Nous n'avons plus qu'à attendre.
Collègue : Vous venez de recevoir la note interne ?
Amanda Rose : Comme nous tous. Nous les avons devancés en utilisant la psychosociologie afin d'avoir le monopole légal de celle-ci. Ci nos mathématiciens ne nous avaient pas formulé cette démarche nous aurions fait tout autrement, et perdu au bras de fer contre l'Etat.
Collègue : Heureusement la psychosociologie elle même nous indique que la possession de celle-ci est exclusive, et ne risque pas d'être remis en question une fois acquis.
Amanda Rose : Fronch l'avait pressentis. Il avait bien dit que la décision serait irrévocable. Mais maintenant, et même depuis longtemps, ils ne peuvent plus rien, ni lui, ni Justice Clavez, ni personne d'autre...
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[13H38 plus tard]
[quote="le parlement"]Note Intra-Institutionnelle :
Après une étude minutieuse, le Parlement se juge incompétent à résoudre l'affaire de la psychosociologie, les prévisions sociales appartenant habituellement au domaine de l'Etat, mais un organisme indépendant pouvant se montrer plus performant. Nous léguons le travail au Conseil Constitutionnel Politique.[/quote]
[5H26 plus tard]
[quote="Le Conseil Constitutionnel Politique"]Note Intra-Institutionnelle :
Après une étude détaillée, le Conseil Constitutionnel Politique se juge incompétent à résoudre l'affaire de la psychosociologie, rien n'interdisant la naissance d'un organisme, mais la gestion culturelle relevant traditionnellement de l'Etat. Nous léguons le travail au Conseil Constitutionnel Culturel.[/quote]
[3H42 plus tard]
[quote="Le Conseil Constitutionnel Culturel"]Note Intra-Institutionnelle :
Après une étude attentionnée, le Conseil Constitutionnel Culturel se juge incompétent à résoudre l'affaire de la psychosociologie, l'Etat étant l'acteur théoriquement légitime de la possession de la psychosociologie, mais une telle responsabilité pouvant alourdir sa tache. Nous léguons le travail au Département Sociologie du Technat National.[/quote]
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[Superviseur du Département Sociologie du Technat National] : Si si ! Je te jure, ce dossier est passé par le Parlement, le Conseil Constitutionnel Politique, puis Culturel et maintenant ils nous refourguent ça !
[Adjoint] : Roh, c'est vraiment n'importe quoi, s'ils ne se sentent pas compétents qu'ils démissionnent ! Tu n'a pas convié les sociologues ?
[Superviseur] : Si, bien sur, comme la procédure le veut, mais ça n’intéresse personne. Surtout juste avant le repas.
[Adjoint] : Bon on décide quoi ?
[Superviseur] : Bah, c'est vrai que ce truc, même s'il sort de nul part, il est hors des pressions politiques, et il à les moyens, et l'Etat est un acteur sociologique, qui dois être calculé. Si il utilise la psychosociologie il oubliera de se prendre en compte. Vas pour ça ?
[Adjoint] : Allez, va, qu'on puisse aller dîner !
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[2H17 plus tard]
[quote="Le Département Sociologie"]Note Intra-Institutionnelle :
Après une étude, le Département Sociologie du Technat National choisit d'accorder le monopole de l'utilisation de la psychosociologie, et la dévotion totale du récent Département psychosociologie du Technat National à l'organisme de collecte des informations. Nous léguons au parlement la tache de légiférer plus en détail sur le sujet.[/quote]
Posté : dim. sept. 30, 2012 7:32 pm
par Sovana
[quote="Le Parlement"]<center>
Compte rendu public sur les lois relatives à la psychosociologie (31 mars 2019) </center>
[quote]Si dessous, la version finale des lois votés par le Parlement, après la fin du cycle législatif.
Initiative : Le Département Sociologie du Technat National
Suite aux rapports indiquant que la psychosociologie ne pouvait resté irrégulée, Le Département Sociologie du Technat National à choisit en tant que service compétent l'organisme de gestion des données nationales afin de veillée sur la bonne utilisation de cette science nouvelle.

La population Azudienne n'a pas le droit de connaitre les prédictions probabiliste de la psychosociologie, pour son bon fonctionnement.

La psychosociologie sera enseignée à un nombre restreint d'individus totalement dévoués à l'organisme de collecte des données nationales.

Il est interdit de divulguer l'enseignement de la psychosociologie de manière publique.

Seul l'organisme de collecte des données nationales à le droit d'utiliser la psychosociologie.

L'organisme de collecte des données nationales peut décider de donner les informations qu'il juge nécessaire à n'importe quels acteurs politiques, économiques ou sociaux.

L'organisme de collecte des données nationales est contraint d'agir avec minimalisme en effectuant les actions ayants le moins d'incidences secondaires possible.

L'organisme de collecte des données nationales est contraint de respecter les Règles Fondamentales que nous lui adressons :
[quote="La Chambre Civile"]L'organisme de collecte des données nationales est définit comme étant Azudien et agissant uniquement Azude, pour le bien National. Si dessous les Règles Fondamentales de l'organisme de collecte des données nationales.
L'organisme de collecte des données nationales ne peut porter atteinte à un être humain en Azude, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.
L'organisme de collecte des données nationales doit respecter les injonctions de la psychosociologie, sauf si de telles injonctions entrent en conflit avec la Première loi.
L'organisme de collecte des données nationales doit respecter les injonctions de la loi, sauf si de telles injonctions entrent en conflit avec la Deuxième loi.
L'organisme de collecte des données nationales doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la Première , la Deuxième loi, ou la Troisième loi. [/quote]
Approuvée et signée par 81 % de la Chambre Civile.
Approuvée et signée par la Chambre Technique.
Approuvée par le Conseil Constitutionnel Culturel.
Approuvé par le Conseil Constitutionnel Politique.
Ces lois entrerons en applications le 1er Février 2019.[/quote][/quote]
Posté : mar. oct. 02, 2012 5:46 pm
par Sovana
[quote="Service de synchronisation"]<center>Note interne :</center>
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------
[221] erreurs détectés lors de la synchronisations annuelle des dossiers.
[30] dossiers militaires ont étés falsifiés par le remplacement ; par des dossiers de Déviants anciennement agents de sécurité. Ci joint les numéros de dossiers. Les militaires en questions sont portés disparus de nos données.
Date de la falsification impossible à établir. Intervalle entre le [04/04/2018] et le [04/04/2019].
Les Déviants concernés sont portés disparus des données sur les villes-closes depuis le [20/06/2018].
Les Déviants concernés effectuent l’activité des dossiers remplacés. L'anonymat total des soldats, matriculés, leur à permis de remplir les fonctions demandés. L'isolement total des soldats envers leurs familles leur permet une discrétion assurée.
Plusieurs autres Déviants, [50] chercheurs en biologie et chimie et [100] agents de sécurité sont portés disparus des données en villes-closes depuis le [20/06/2018].
Depuis le [29/06/2018] les équivalents nutritionnels de [100 000] individus supplémentaire à la population déviante sont vendues en villes-closes par l'entreprise Nutri-close. Traçage de l'achat et de la consommation impossible.
Note : Dates de début des singularités proche du [22/06/2018] et [28/06/2018], respectivement date d'arrivée de Justice Clavez au poste de Première Administratrice, et le début de la déportation de la deuxième ville culturelle.
Synthèse des incidences :
[30] militaires participants à la déportation ont disparus et ont été remplacés.
[50] chercheurs et [100] agents de sécurité sont portés disparus depuis une date proche de la déportation.
[100 000] individus portés disparus sont encore actives.
Résultat de l'analyse par les équations de psychologie sociale :
[et non psychosociologie, la psychologie sociale partant des données individuelles]
Risques d'expérimentations illégales : [86,00%]
Risques qu'elles soient l'initiative de Justice Clavez : [98,00%]
Autonomie de l’entité estimée à [99,98%]
Risque de groupe de rébellion : [14%]
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------
[/quote]
Posté : ven. oct. 19, 2012 7:35 pm
par Sovana
<center>Enquête</center>
Justice Clavez fut convoqué au centre névralgique de l'Organisme. Elle fut conduit dans la plus grande discrétion à ce qui ressemblait à une salle d'interrogatoire. Entièrement grise, lumières fortes au plafond, miroir sans teint. Un homme se tenais assis en face d'elle. Celle-ci était droite, les mains sur les genoux et le regard acéré.
Interrogateur : Bonjour, Première Administratrice.
Justice Clavez : Bonjour.
Interrogateur : Nous avons quelques questions à vous poser. Lors de notre synchronisation annuelle nous avons découvert un nombre considérable d'erreurs et de falsifications des données officielles. Nous avons environ 100 000 personnes non comptabilisés ou disparues, plus 30 militaires remplacés par des Déviants, ainsi que 50 chercheurs et 100 agents de sécurité, tous Déviants, portés disparus. De plus de nombreux changements ayant eu lieux à des dates extrêmement proches de votre arrivé au poste et votre déportation.
Justice Clavez : Je le comprend. En quoi puis-je vous être utile ?
Interrogateur : Nous aimerions avoir votre avis sur cette affaire. Je précise bien entendu que toute votre intervention sera filmé, enregistré, et gardé dans nos archives. Mais comprenez aussi, que nous n'avons qu'un faisceaux de preuves spéculatives...
Justice Clavez : Cessez.
Interrogateur : Je vous demande pardon ?
Justice Clavez : Cessez de me protéger, je comprend que vos intentions mais je suis prête à répondre de mes actes, mon statut de Première Administratrice ne m’exclus pas de la Justice légale. Je sais où vous voulez en venir
Interrogateur : Bien... Dans ce cas. Nous n'avons que deux choses à dire. Des recherches « souples » sont susceptibles de faire avancer la singularité, et la très haute technologie de 10 à 30 ans dans notre pays. Bien entendu nous devons respecter les règles institués par le parlement sous peine d'être plus tard exécuté, en tant qu'organisme bien sur. Rien de nouveau, un simple rappel. Nous transmettrons donc bientôt le dossier à la police.
Justice Clavez : Je vois. Je le comprend bien. Votre première règle vous impose de ne pas être inactif face à la souffrance humaine. Vous vous devez donc de prendre en compte certains scénarios, dont les plus probables je suppose.
Interrogateur : En effet et...
Justice Clavez : Je n'ai aucune inquiétude à avoir si ils ne trouvent rien, ce qui prouverais n'est ce pas, que cela n'existe pas.
Interrogateur : Oui, mais comment expliquez vous toutes nos erreurs de synchronisation ?
Justice Clavez : Êtes vous certains que vos Déviants sont encore sur le territoire ? Sans doute quelques erreurs de ce coté-ci. Pour les remplacements, qu'est ce qui vous dit que cela en sont ?
Interrogateur : Des dossiers remplacés, pas seulement les postes.
Justice Clavez : Et vous osez me suspecter ? Qu'est ce qui vous dit qu'ils ne l'ont pas fait eux mêmes ou par des intermédiaires ?
Interrogateur : En effet, cela est très curieux. Mais que sont devenus les militaires ? Ils les auraient tués ? Peu probable. Nous les interrogerons afin d'en savoir plus. Concernant les 100 000 il s'agit de production de nourriture en excédents dans les villes closes, dont ne ne retrouvons pas la trace de stockage. Avez vous quelque chose à déclarer à ce sujet ?
Justice Clavez : Rien à déclarer.
Interrogateur : Très bien, ne vous en faites pas, nous nous occuperons de finaliser l'enquête avant de laisser le dossier à la police de façon à ce que nous recueillions un maximum d'informations. Vous pouvez disposer Première Administratrice, que la Raison soit avec vous.
Justice Clavez : Je vous remercie, à vous aussi.
On la raccompagna silencieusement jusqu'à la sortie dans les couloirs obscurs du département d'enquête.
Posté : jeu. oct. 25, 2012 9:04 pm
par Sovana
<center>Attente</center>
Agent 1 : Des nouvelles du procès stalagmantin ?
Agent 2 : Un peu, un peu. Rien qui permette de statuer. Sans compter bien entendu que la psychosociologie est inopérante à une si petite échelle.
En revanches dans tout les cas les conséquences seront importantes. Justice Clavez est inhabituelle (comme tout les Empathes ceci dit) mais talentueuse. Sa perte créerait un virage que nous devrons rectifier, ce ne sera pas chose aisée.
En revanche si elle reste, les choses se renforcerons et nous devrons veiller à ce que le système ne se déséquilibre pas trop sur le plan international, et interne bien entendu. Les risques sont non négligeable.
Agent 1 : Alors dans tout les cas nous avons du travail.
Agent 2 : Beaucoup, oui. Je suppose que les deux options ont été calculés autant l'une que l'autre et que les plans sont en préparation ?
Agent 1 : Bien entendu, l'anticipation est l'âme de l'Organisme.