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Posté : sam. juin 30, 2012 12:19 pm
par Sovana
Plusieurs nations avaient été invités pour ce premières congrès de fondation de l'Union Centriste-Humaniste. Le Thorval, fervent défenseur de l'amour chrétien, la Fédération d'Aquanox et sa philosophie sunniste si structurée et concrète, la Cyréranie, presque pays frère au niveau de l'humanisme azudien, et enfin la Sébaldie, en tant que pays observateur, promoteur de l'humilité de l'humain face à sa condition.

Les représentants des nations furent accueillies les uns après les autres par l'Administrateur National Jean Dubreuil et la Diplomate-Représentante Justine Deschamps.

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Adminitrateur National Jean Dubreuil

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/24/1339932517-JustineDeschamps.jpg[/img]
Diplomate-Représentante Justine Deschamps

Celle-ci respirait tellement la grâce et la douceur qu'elle avait le don d'apaiser quiconque discutait avec elle. Les journalistes accompagnaient les délégations, de loin, de manière calme et respectueuse. Une fois que tous furent présent les délégations furent invités à monter en train. Un wagon spécial avait été prévu où la disposition globale des sièges permettait à tous de pouvoir discuter si nécessaire. Quoiqu'isolé du bruit extérieur les wagons avaient conservés des touches pittoresques très appréciés des Azudiens. Ainsi la majeure partie du train (en fait externe) semblait composée de bois vernis ou peint et les sièges étaient fait selon des modèles traditionnels de bois et de tissus rembourrés ce qui les rendait tout de même confortable. Seul quelques voyant lumineux, les vitres et la camera a trépied d'un journaliste posé dans un angle contrastaient avec l'ensemble du train. Des collations furent proposés afin de patienter le temps du voyage de deux heures.

L'Administrateur National profita donc de ce laps de temps pour présenter Justine Deschamps, Représentante-Diplomate au congrès, ceci dépassant le rôle d'un Chef d'Etat Azudien estimait-il, il fallait pour lui un pur représentant de la culture azudienne et de son humanisme. Justine Deschamps était une Empathe, [surdoué, désignés ainsi pour leur grande propension à l'empathie] ayant eu un vécu difficile, même si elle pouvait paraître fragile et insouciante au premiers abord, elle en avait ainsi appris à prendre conscience des réalités profondes du monde tout en profitant de l'instant présent. Elle avait passé les concours diplomatiques nécessaires de manière brillante et étant Empathe elle fut acceptée d'office.

Les délégations arrivèrent donc ensuite dans la banlieue typée thorvalienne de la première ville culturelle d'Azude. Ville privilégiée des philosophes azudiens. Il paraîtrait même que c'est ici que la première idée de l'humanisme azudien fut élaborée.
La marche ne fut pas très longue et ils entrèrent dans un modeste bâtiment blanc en cercle, composé principalement de plexiglas et de bois peint en blanc. Sur l'entrée on pouvais lire en grande lettres bleues « Unis dans la Diversité ».

Les délégations furent tout dabord invités à s'asseoir sur des bancs, pendant que chacun se levait à tour de rôle afin de faire un discours à ses homologues et aux journalistes. L’événement était en effet retransmis sur les chaînes de chaque pays en présence et de quelques chaînes internationales.
Justine Deschamps se leva, s'inclina et commença donc

« En tant que Diplomate-Représentante d'Azude j'ai l'honneur d'ouvrir le premier congrès de l'Union Centriste-Humaniste.

Tout dabord : pourquoi ce nom ? Union, car le mot « alliance » à une connotation militaire, une union est bien plus profonde et relie tout ses membres de manière solidaire. Centriste, non parce que tout ses membres se situeraient « au milieu » d'une échelle politique conventionnelle, mais parce que cette union transcende les alliances militaro-économiques préexistantes et chacun est le bienvenue d'où qu'il vienne sans avoir besoin de quitter son alliance. Enfin humaniste car il s'agit bien entendu de notre objectif principal : promouvoir l'humanisme social chacun à sa manière afin d'aller vers un monde plus humain, plus digne et pacifique.

Azude est bien la Nation initiatrice de ce projet. Mais nous ne voulons ni conquérir ni diriger personne. Nous ne sommes pas ici pour imposer une vision économique ou politique et faire de l'ingérence. Nous ne sommes pas ici pour nous armer et attaquer d'autres visions de l'homme ou de la société. Si nous sommes ici c'est parce que nous sentions qu'il manquait quelque chose à la géopolitique mondiale. Quelque chose de simple, universel, qui est potentiellement en chacun de nous. Cette chose est le sentiment d'Humanité, de noblesse d'âme par la raison mêlée à l'empathie, hors de toute grande idéologie. La raison seule est comme un couteau : on peut s'en servir pour couper du pain, ou la gorge de son voisin. Elle dois être régulée par l'empathie et le bon sens. L'empathie seule peut devenir laxiste ou influençable, devenant relativisme absolu elle dois être structurée par la raison. La raison est le squelette qui maintient en place le corps, l'empathie les muscles qui activent cette structure squelettique. C'est simplement cet équilibre que nous voulons promouvoir, afin de créer une dynamique qui remettrait l'humain au cœur du questionnement et non de grandes idéologies non universelles. Le seul but commun de tout humain ne peut être que l'humain lui même, égaux aux autres, parmi les autres. Après tout, qui pourrait décemment se dire contre la raison ou l'empathie ? Ce serait exclure toute cohérence et toute projection de sois, en somme renier sa conscience réfléchie et son humanité, se rabaisser au niveau d'une bête sauvage, ou se prétendre l'égal d'une machine, ce qui est ou une contradiction totale ou un orgueil démesuré.

Mais quelles applications concrètes ces principes abstraits peuvent-ils bien avoir ? Tout simplement l'union de pays désirant les promouvoir, dénudé de militarisation, afin de montrer qu'une alternative est possible aux entre-sois des blocs hermétiques, une alternative de diversité, de tolérance, de solidarité et de paix, hors de toute ingérence économique et politique. Nous souhaitons créer une strate de culture commune par des expressions nationales de nos visions de l'humanisme social, une solidarité économique par la création, non pas, d'un « marché commun », qui signifierait l'unification des systèmes économiques, mais d'une dynamique économique de coopération qui profiterait à tous, et une solidarité politique par le dépassement de nos différences pour œuvrer sur un idéal commun. Certains peut être dirons que nous n'allons pas assez loin et qu'il faut aller vers la post-humanité. Mais cette idéologie n'étant pas de nature universelle nous la laissons à la discrétion de nos pays membres, et les choix d'Azude en la matière ne saurait engager l'Union toute entière.

Nous en appelons à toute les Nations non alignées, ou soucieuse de ne pas utiliser (que) le filtre conceptuel de la logique de l'entre-sois des blocs hermétiques, à nous rejoindre afin de soutenir notre alternative. Pour une humanité plus humaine. »


Une fois les discours terminés le groupe rentra et s'installa dans une salle ou seul le sol et la table en bois n’était pas en plexiglas se qui permettait une vue imprenable sur les champs azudiens, a l'horizon. Le coté rue était un miroir sans teint afin de ne pas incommoder les invités tout en respectant la transparence azudienne. Une citation était en noir sur les murs de la salle : « Errare humanum est », négatif du slogan précédant, pile d'une même médaille, invitant à l'humilité en rappelant que personne n'a la vérité absolue, afin de considéré les autres non selon ce qui divise mais ce qui rassemble. Encore une fois une camera sur trépied trônait dans un coin de la salle. Un légers air de musique classique très calme se faisait entendre.

La réunion pouvait commencer. Justine Deschamps distribua les ordres du jour en précisant qu'il ne s'agissait que de propositions qui quiconque souhaitait ajouter des chapitres en était libre, toute proposition serait la bienvenue.

[quote]
<center> Ordre du jour</center>
I) Militaire :
Définition des traités de non agression
Proposition de neutralité de l'UCH sauf si unanimité
Alliance non militariste, voir régulatrice ? (bombes nucléaires/bactériologiques...)

II) Culturel :
Promotion de l'humanisme
Fête commune
Partage artistique/philosophique
Favoriser les échanges, apprentissage des langues

III) Economie :
coopération quantités/prix
« Retour de ventes »
Fonds communs
Priorité investissements dans la zone économique de l'UCH
Coopération scientifique/technologique

IV) Politique :
Parlement ? Tirage au sort/élection ? Proportionnel à la démographie ? Deux chambres ?
Administration
Court de justice ?
Séparation du culturel : Réservation au groupe "humaniste", facultatif pour les "centristes"

V) Diplomatie :
Création d'un diplomate de l'UCH ?

VI) Futur de l'Union
Expansif/non expansif ?
Si oui => infiltration sociologique dans les terrains favorables
Humanisme dois sembler évidant.
=>tourner vers l'autre, décentrage (environnement)
=>infiltration sociologique

=>associations
=>clubs philosophiques
=>clubs politiques
=>clubs économiques
=>écoles privés
=>partis politiques

avantages de l'humanisme :
solidarité
écologie

Société fondée sur l'humanisme :
Société d'être
Ordoéconomisme (ou planification selon le régime en place et le désir des populations)
Prépondérance des rapports humains[/quote]


Justine Deschamps : Commençons donc le chapitre militaire. Le mieux serait un traité de non agression entre l'ensemble des membres afin de préserver notre cohésion. Qu'en pensez vous ?

Posté : sam. juin 30, 2012 4:34 pm
par Zaldora
Une information faisant état d'un allongement de la durée du Congrès Fondateur (trois jours, au lieu d'un) chamboula la représentation thorvalienne. Alors que la Reine devait initialement être présente, c'est finalement l'Archichancelier, Grand officier de la Couronne, qui fut envoyé. Ce dernier allait être la voix du Thorval durant les prochains jours. A son arrivée, il salua l'Administrateur National et expliqua les raisons de l'absence royale, tout en priant de l'excuser : le délai entre la réunion humaniste et le congrès général de la SA (à partir du 6 juillet) était trop court. Il salua ensuite l'ensemble des délégations présentes et grimpa dans le train qui allait conduire tout ce beau monde à la première ville culturelle d'Azude. Pendant le voyage, l'Archichancelier fit connaissance avec Mademoiselle Deschamps, tout en admirant le paysage. A destination, le grand officier reconnut immédiatement la touche thorvalienne de la banlieue, ce qui lui fit esquisser un sourire. Tout le monde fut conduit dans un modeste bâtiment blanc en cercle, ou chacun fut invité à s'assoir sur des bancs pour les discours d'introduction. C'est la jeune diplomate azudienne qui débuta et ensuite vint le tour du Thorvalien.

Archichancelier du Thorval :

Mesdames, Messieurs,

Je voudrais d'abord remercier l'Azude pour le chaleureux accueil réservé aux délégations invités, ainsi que pour les efforts consentis de manière à ce que ce Congrès puisse se dérouler dans les meilleures conditions possibles. Le Royaume du Thorval a accepté d'être présent aujourd'hui car cette réunion admet volontiers l'existence de diverses formes d'humanisme, et non pas uniquement celle prônée par les philosophes connut sous le nom des Lumières.

Notre humanisme diffère et se trouve être profondément empreint de christianisme. Ainsi, que trouve-t-on au centre d'un village thorvalien ? Une statue à la gloire de l'humain ? Non, une église. Dieu se trouve au centre de nos vies et nous faisons de notre mieux pour être de bons serviteurs. Ceci implique un comportement digne du Créateur qui est n'est qu'Amour, compassion et miséricorde. Ainsi, l'humanisme chrétien encourage le respect, en toute circonstance, de la vie humaine, la prise en compte de l'homme dans les politiques temporelles et surtout, il ne voit pas l'homme telle une marchandise, mais une âme. Et toute âme est égale devant le Seigneur. Nous pensons que l'être humain doit faire preuve d'une humilité exemplaire, en ne cherchant pas, par exemple, à s'élever à un niveau qui n'est pas le sien. Vouloir toucher le firmament et les étoiles n'est, selon nous, pas un comportement que tout à chacun devrait avoir. Tel est notre vision propre de l'humanisme. Je vous remercie à nouveau, et j'espère que nous saurons mettre en place une structure solide, afin d'assurer à cette future organisation un avenir serein.

L'Archichancelier se rassit. Il n'était pas dans son habitude de s'adresser à une assemblée mais estimait s'en être sortit avec honneur. Lorsque le dernier discours fut prononcé, les participants furent conduit dans une salle de réunion. Le Thorvalien remarqua une caméra dans la pièce et trouva cela étrange, mais ne le montra pas.

Archichancelier du Thorval : Au nom du Thorval, j'estime que la conclusion d'un traité de non agression est parfaitement cohérent avec l'esprit de cette organisation.

Posté : dim. juil. 01, 2012 4:09 pm
par Amaski
Kanïs Droka se rappelait encore comme si ce fut hier la première fois qu'il avait rencontré Gorun Sun. Ce fut à Kathon pendant le siège de la ville par les troupe de la Fédération naissante. Des nombreuses années s'étaient écoulés depuis. Alors qu'il fut à l'époque un simple soldat, voyant le grand leader que de loin, il participa en tant qu'officier aux guerre sur le Front Est contre l'OTH et le Java. Tant de choses avaient eu lieu depuis le jour ou le dernier des kansteltan abdiqua et le pays avait connu une révolution spectaculaire. Des villages étaient devenus des métropoles, des plaines des vergers et en quelques années avaient été faits plus de progrès qu'en dix siècles. Aujourd'hui, les espoirs d'une révolution humaniste à plus grande échelle semblait plus proche que jamais, la dernière vision de Gorun Sun.

Le Président de la Fédération était arrivé par avion. Chose qui le déplaisait fortement étant donné que le nouveau chef d'état avait une sainte horreur de l'idée de voler. Il faisait parti de ceux qui pensaient que les trains convenaient mieux aux hommes que ces machines en acier volant pour des raisons mécaniques frôlant les mystères catholiques. L'accident ayant coûté la vie à Victor Kim confirma cette peur. Droka avait profité du voyage en Azude pour également faire un petit halte à Astara à fin de discuter avec le cardinal-évêque d'Aghdapur sur la création future d'un état papal à Urba ainsi que divers questions religieuses. La Fédération d'Aquanox abritait avec les catholiques d'Astara et de Nueva Esperanza une minorité chrétienne consistante qu'il fallait aménager et inclure dans l'ordre fédéral. Le prince de l'Eglise, un homme ayant été moine dans sa jeunesse, s'était démontré comme un homologue calme et clairvoyant. Loin du fanatisme du clergé du Terdus. A une certaine époque les catholiques d'Astara avait réflechis à le faire nommer Pape d'une église catholique plus proche des pays du Tiers-Monde et donc de la Fédération d'Aquanox.

Le chef d'état aquanox arriva avec ses homologues dans le cœur de l'Azude. Une fois tous reunis, ils montèrent dans des trains vers la cité administrative. L'aquanox refusa la nourriture. Il n'avait pas faim, surtout pas après un vol d'une dizaine d'heures. Comme les sièges formaient un cercle, il pouvait observer ses homologues et échanger avec eux des premiers mots insignifiants. C'est alors qu'ils arrivaient dans le centre administratif. Comme l'avait jadis fait Victor Kim, les représentants admiraient la banlieue d'Azude. C'était vrai que ces quartiers ne manquaient pas de romantisme mais à vrai dire, ils étaient finalement un peu trop romantiques et parfaits. A la fin, ils arrivaient vers un étrange édifice blanc en cercle. Le slogan : unis dans la diversité, fut intéressant, ainsi l'opinion de Kanïs Droka mais pas sans danger comme toutes les choses au monde.

Le Président remarqua Justine Deschamps. Voila une étrange créature, se disait-il. A croire qu'elle fut entièrement de glace. Étrangement, cette femme semblait bien d'avantage chaleureuse que pouvait présumer la couleur de ses vêtements, sa peau et ses cheveux. C'est alors que vint le moment des discours. Kanïs Droka monta alors sur le pupitre pour entamer son discours.


<center>[img]http://img4.imageshack.us/img4/1082/statechief.png[/img]</center>
Kanïs Droka : Je m'adresse aujourd'hui à vous en tant que nouveau président de la Fédération d'Aquanox et surtout en tant que troisième leader qu'a connu le Sunnisme depuis sa fondation. Je ne suis donc que le fils d'un long héritage idéologique qui a évolué au fil du temps et des conflits qu'il a du faire face. Nous pouvons que saluer l'assemblée de tant de gens de bonne morale et bonne intention dans un monde dominé par les monstres et les dragons.

Le Sunnisme se différencie peu des autres idéologies humanistes. Le Sunnisme se construit sur plusieurs piliers philosophiques. Le premier est le constat que l'homme est le centre de toute action politique et sociale. Le deuxième est la conviction que ceux qui détiennent le pouvoir doivent agir selon des principes à fin de permettre d'améliorer le sort des humains. Le troisième pilier est notre conviction que l'homme n'est ni naturellement bon ou mauvais mais est le fruit de l'éducation qu'il recoit ; que ceci se fasse par la religion, la société, la famille ou l'école n'a peu d'importance. L'éducation, alors enlever la dureté à quelque chose, doit rendre l'homme fraternel, doux et civilisé. Il existe ainsi la nécessité d'une autorité paternelle, le plus souvent via l'Etat. Les hommes ont besoin de soutien, de protection, de lois et d'instructions. Ce rôle incombe le plus souvent à ceux qui contrôlent l'Etat. Pour notre part nous avons fait le choix de la dictature donc confier le pouvoir clé à une seule personne selon l'esprit du despotisme éclairé.

Le Sunnisme ne veut pas à la base instruire un modèle idéal de l'homme mais offrir les instruments pour agir politiquement bien et selon les convictions humanistes. Bien évidemment comme je viens de mentionner, il existe des principes philosophiques mais ils restent toujours vagues et ouvert à l'évolution. Le Sunnisme est donc à la base pas l'école de la masse mais l'école des puissants. Les chefs d'état doivent ainsi avant tout respecter deux grands principes : le premier est celui du CNC et le deuxième du PPP. Le CNC est l’abréviation de Commerce-Neutralié-Coopération. C'est le « dogme » pour la politique externe. Donc le chef d'état suniste se doit de favoriser le commerce, source de paix entre les peuples ; être neutre donc ne pas user de la violence pour le pouvoir et aspirer à garder des distances avec les clans humains ; et surtout favoriser la coopération avec tous les peuples à fin d'aider l'humanité de progresser et avancer. Le second principe est le PPP et est le « dogme » pour la politique interne et signifie Paix-Prospérité-Progrès. Le bon chef d'état doit donc assurer la paix dans la société en favorisant surtout des solutions durables et pacifiques. Il doit aussi assurer la prospérité via un bon équilibre économique qui est le plus juste et le plus stable. Ensuite, le bon chef d'état doit favoriser le progrès moral, social, intellectuel pour permettre à l'humanité d'avancer et accomplir sa destinée finale. Le bon père qui suit ses principes favoriser la création d'une société ou les membres sont heureux et ont les moyens de se réaliser. Il permet aussi de favoriser la naissance de générations qui sont éduqués à fin de devenir fraternel e dotés des vertus humaines.

Quelle est la finalité du Sunnisme ? Le Sunnisme n'a en soit pas de fin. Sa finalité est de lutter chaque jour pour une humanité plus humaine, juste et équilibré et contre les anti-froces. Après il existe des objectifs. C'est ainsi que beaucoup pensent que le Sunnisme doit conduire sur long terme vers la naissance d'une humanité unie ; libérée de la corruption et fraternelle vivant dans un état mondial qui a l'autorité d'assurer l'équilibre.

Je vous remercie pour votre attention. 

Posté : dim. juil. 08, 2012 7:25 pm
par Syman
La délégation de la République de Cyrénanie était arrivée en retard en raison de problèmes techniques dans les airs. Aucun dirigeant était présent, le chef de la délégation avait un papier de la part du président Atinc qui avait appelé pour prévenir qu'il serait absent en raison de problèmes dans le pays. Ainsi, dans un autre avion, le vice-président Francisco Bolotte arrivait.

Dans l'avion, le jeune diplomate Ujik OZAL était avec quatre autres diplomates, quatre représentants de la culture humanisme. Arrivée en retard devant l'assemblée, la délégation écoute les discours. Puis, Ozal se prononce.


Ujik Ozal : Veuillez nous excuser du retard de la part de notre délégation, le président est très occupé par certains problèmes dans l'ouest du pays, le vice-président s'est donc rendu à sa place. Pour ma part, je suis Ujik Ozal, une voix qui devra représenter la Cyrénanie, dans l'Union.

La Cyrénanie, notre nation, est donc présente ici à ce congrès-fondateur du Centrisme et de l'humanisme. Mais qu'est-ce qu'un membre d'une alliance nationaliste fait-il ici ? C'est étrange ... Croyez-moi, c'est normal, même si notre pays était encore une dictature comme ce fût le cas il y a quelques décennies. Notez aussi, que nous avons choisi d'intégrer l'Union car il y a pas d'ingérence politique.

Tout d'abord, nous remercions, l'administrateur de l'Azude d'avoir éclairé notre dirigeant afin qu'il puisse en parler au parlement. Enfin, l'humanisme Cyrénan est présent dans une majorité d'esprits et de cerveaux, dans notre pays, l'humanisme a toute une histoire. Cependant un groupe isolé de parlementaires a refusé une adhésion à cette union. D'ailleurs, ces parlementaires refusent toute adhésion à une alliance, sauf l'alliance libérale. Enfin, je me dois de faire un discours, non pas sur la politique, et les désunions entre les humains mais sur l'union entre tous les êtres humains. Toutefois, il est bon de nous rappeler la situation géopolitique mondiale. Mais comme l'a dit madame Deschamps, nous sommes dans une union qui lie tous les membres vers un objectif principal : promouvoir un monde plus humain.

Voici, un petit passage d'histoire. En Cyrénanie, depuis le XVème siècle, l'arrivée des musulmans au nord et des chrétiens au sud a permis des guerres de religions entre deux Royaumes. À cette époque il y avait des états mais surtout trois Royaumes, dont un qui était à la fois chrétien et musulman. Le point de concours de ces deux religions était l'état du Lorestan, ce mot, en vieux cyàn veut dire : "unissent". Cet état était en paix, et il arrivait à gagner du territoire en se l'accaparant sans violence. En fait, il a réussi à unir d'autres états sous la tutelle des deux Empires. Ces deux Empires étaient essoufflés de batailles et de guerres, ils n'ont pas pris le soin de développer autre chose que les armes. Au final, le troisième Empire, l'Empire Cyàn avait réussi à développer toute sa science, sans qu'il soit attaqué. Il est devenu l'Empire le plus grand et le plus peuplé. Les sujets du rois étaient unis, et prêts à défendre leur nation. Un jour, une guerre éclata entre l'Empire Cyàn et l'Empire Musulman. L'Empire Cyàn gagna la guerre car au sud de cet Empire, il y avait beaucoup de remords en ce qui concerne "la haine des chrétiens", tout cela a fini en révolte. Ensuite, plusieurs révoltes dans l'Empire Chrétien ont fait imploser l'Empire. L'Empire Cyàn unissait alors tous les petits vassaux. À la fin du XXème siècle, l'Empire Cyàn était uni. Toutes les religions étaient unies, il n'y avait plus de guerres. L'humanisme est donc né au XVème siècle en Cyrénanie.

C'est grâce aux religions, que par la suite, tous les Cyrénans se sont entraidés. En effet, dans l'Empire Cyàn, tout le monde pensait qu'il fallait se respecter et que tuer était un péché. Dans les deux religions principales, la guerre n'était pas une bonne chose. Dans les deux autres Empires, c'était la guerre sainte qui primait, mais elle avait semé la mort de millions de Cyrénans de l'époque. Ces guerres n'avaient plus lieu d'être entre tous les êtres humains. D'ailleurs, la plupart des historiens critiquent les rois qui ont donné des ordres de guerre à leurs peuple. Mais pourquoi, ces guerres ?

Aujourd'hui, la religion, la culture et les traditions sont ancrés dans l'esprit des Cyrénans. Dans les villages et dans les villes, les gens s'entraident et se parlent gaiement.
Nous sommes un pays où la vie est dure, notre pays est pauvre car nous venons à peine de comprendre qu'il est riche en matières premières. Pour nous, l'humanisme, c'est l'entraide et l'esprit de solidarité entre tous les concitoyens afin que notre travail soit plus coordonné et plus productif. Nous n'avons pas besoin du libéralisme politique ou économique car nous pensons qu'il peut détruire l'esprit de solidarité des Cyrénans qui est né il y a deux siècles. De plus, le libéralisme pourrait nuire à l'éducation de nos enfants.En somme, l'humanisme social est pour nous, une façon de progresser dans la vie, chacun a des buts, aider son prochain, le respecter, ne pas le tuer. Tout cela, pour une meilleure vie en communauté.

Posté : lun. juil. 09, 2012 7:15 pm
par Sébaldie
Karina Rawald était en route pour le Congrès fondateur de l’Union Centriste-Humaniste et jusqu’au moment où elle posa le pied sur le sol azudien, elle se demandait si la participation de la Sébaldie était une bonne idée. Mais la Présidente de la République avait posé une condition essentielle : la République Sébalde doit participer au Congrès en tant que membre observateur, cela dans l’optique de voir si l’idéologie sébalde est compatible avec les autres membres du Congrès. La presse était très critique à l’égard de cette participation puisqu’elle considérait que le gouvernement actuel était aux antipodes de l’humanisme et représentait, bien au contraire, le pessimisme dans l’homme. La Présidente était par ailleurs affaiblie par les virulentes critiques de l’ancienne Ministre des Affaires Etrangères, Hilda Miradus, qui allait dans le sens des journaux. Autant de raisons qui l’ont fait douter dans sa participation, même en tant qu’observateur.

Quoi qu’il en soit, Karina Rawald déposait pour la deuxième fois son pied en Azude, dans ce pays qu’elle a trouvé si atypique. Son idéologie d’abord, ses dirigeants ensuite. La rencontre avec la diplomate-représentante Justine Deschamps ne manquait pas de la surprendre, par exemple. La Présidente écouta attentivement le discours des pays représentés : le Thorval mettait Dieu au centre de la vie quotidienne et malgré les divergences que la Sébaldie pouvait voir avec le Royaume du Thorval, Karina Rawald ne put acquiescer cette volonté de ne pas faire de l’homme un tout-puissant autour duquel tout gravite mais laisser cette caractéristique à Dieu. Kanïs Drako, nouveau président de la Fédération d’Aquanox prit ensuite la parole : pour lui, le sort des humains est la finalité de toute action politique, ce qui représente un point de désaccord – sinon d’opposition – total à l’idéologie sébalde. L’idéologie sébalde n’était pas plus en accord avec la Cyrénanie qui visait la productivité, à l’inverse du concept de croissance que la Sébaldie prônait. Les hommes ont peut-être besoin d’une protection mais cet appareil juridique n’est pas légitime pour Rawald, qui ne fait que réciter le catéchisme de son vice-président Goran Horandson. Quand vint son tour de parler, elle s’exprima en ces termes :


<center>[img]http://img710.imageshack.us/img710/4099/karinaralwad200px.jpg[/img]</center>

Karina Rawald : « Tout d’abord, je tiens à saluer l’initiative de la République d’Azude, de la construction d’une organisation non militariste et qui, au contraire, privilégie la coopération culturelle et économique. La République Sébalde défend un modèle très particulier de l’humanisme et c’est la raison pour laquelle nous avons préféré nous positionner comme membre observateur, dans un premier temps, pour – éventuellement – évoluer vers une adhésion complète, en fonction des propos qui seront tenus ici. Si nous estimons que le discours est trop éloigné du nôtre, nous continuerons à être membre observateur.

La Sébaldie s’oppose à l’humanisme, tel qu’il est conçu, c’est-à-dire en considérant l’homme au centre du monde mais, au contraire, en mettant la nature en son centre et en responsabilisant l’homme, en le faisant vivre en harmonie avec cette même nature. Si l’on peut qualifier la vision de l’humanisme sébalde en un mot, ce serait « humilité ». L’humanisme, tel qu’il a été conçu, a considéré la nature comme devant s’adapter à ses lubies folles et diverses. L’humanisme que je préconise, c’est celui qui considère que l’homme n’est pas mieux que l’animal lambda, et qui doit utiliser la capacité de raisonnement qui lui est propre afin de sauvegarder la nature. Finalement, l’humanisme initialement conçu est le meilleur ami du capitalisme et du libéralisme. C’est celui qui considère que les préoccupations de l'homme sont au centre de toutes les préoccupations et que toutes les ressources naturelles peuvent être exploitées pour répondre à ses soi-disant besoins.

L’homme est soif de pouvoir et qu’il en a toujours été ainsi. La Terre s’est constituée sans les hommes et notre arrivée est inutile dans la chaîne alimentaire et nous nous serions éteints si nous n’étions pas dotés de raison. L’homme est un être fragile et complexé qui a répondu à ces faiblesses en organisant autour de lui un appareil culturel et idéologique. De par son avidité de pouvoir, il est foncièrement mauvais, là où les êtres animaux ne font que reproduire un modèle inné de domination et de soumission. En cherchant notre place, parce que nous sommes des êtres de raison (du moins plus que les animaux), nous avons bien entendu souhaité dominer tous les êtres. Une fois cette tâche – relativement facile – relevée, nous nous sommes attaqués à un défi plus grand : être plus grand que l’homme lui-même. Nous avons bâti une structure visant à ce qu’il y ait des dominants et dominés. Parce que ce n’est pas inné, parce que nous sommes perdus, parce que nous sommes inutiles, parce que nous sommes à la recherche de pouvoir… parce que nous sommes mauvais…

Comme vous le savez peut-être, la République Sébalde a légalisé la consommation de viande humaine. En autorisant cette pratique, nous avons ainsi voulu montrer que nous ne sommes que des bouts de viande dotés de raison. Pas toujours de raison mais toujours plus que les animaux. Ce portrait que je dresse est peu flatteur mais véridique. Nous faisons également la lutte contre la surpopulation un de nos principaux combats : l’homme ne pouvant se résoudre à modifier son mode de vie, il est nécessaire pour la survie de tous tout en continuant à adopter le même mode de vie pour tous les humains, de réduire leur nombre. »

Posté : lun. juil. 09, 2012 8:00 pm
par Sovana
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/24/1339932517-JustineDeschamps.jpg[/img]

Justine Deschamps :
Commençons donc le chapitre militaire. Le mieux serait un traité de non agression entre l'ensemble des membres afin de préserver notre cohésion. Qu'en pensez vous, et combien de temps ?

Posté : mer. juil. 11, 2012 10:10 pm
par Syman
Ujik Ozal : À mes yeux, c'est une bonne idée. Un traité de non-agression est bien représentatif de l'âme véhiculée par l'union et la philosophie pacifiste. Pour ce qui concerne le temps, je dirai cinq ans minimum.

Posté : ven. juil. 20, 2012 8:44 pm
par Sovana
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/24/1339932517-JustineDeschamps.jpg[/img]

Justine Deschamps :
Bien si personne n'a d'objection, je propose de passer à l'issue suivante : une position militaire neutre sauf à l'unanimité, interdiction de la vente d'armement (sauf cas particuliers, suite a des alliances préexistantes) et interdiction totale de la possession, usage et ventes d'armes chimiques, bactériologiques et nucléaires. Qu'en pensez vous ?

Posté : dim. juil. 29, 2012 10:00 pm
par Sovana
[HRP : réponses en cours d'attentes :!: ]

Posté : dim. juil. 29, 2012 10:08 pm
par Sébaldie
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Karina Rawald : « La République Sébalde se refuse d’être un Etat militarisé. Moins de 1% de notre PIB est d’ailleurs consacré au budget de la défense, ce qui – vous en conviendrez – représente une faible représentation. Nous n’avons donc ni l’intérêt, ni la possibilité de vendre ou de posséder des armes chimiques, bactériologiques et nucléaires. »