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Posté : sam. mai 26, 2012 1:24 pm
par Chaarden
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L'industrialisation kirkstanaise est fortement encouragée par le gouvernement ces derniers temps. Le stalinisme de Stramine oblige les Conseils de Développement populaire à centraliser la main d'oeuvre dans les usines. Les importations de métaux tels le nickel (Mokrekyovie) améliore la puissance de cette industrie lourde. Le secteur secondaire étant mis en avant, avec pour but une croissance économique forte, le Kirkstan espère s'imposer un jour sur la scène internationale.
1ère photo :
Kritev
Kritev a toujours été une plaque tournante de l'économie du Kirkstan, cette ville concentre pourtant seulement 15% de l'industrialisation du pays, contre 31% dans la région de Vladiminskot. Cette photo représente une fonderie en activité. Kritev, capitale économique et politique du pays, est face à différents problèmes, l'annexion du Pasjonstan a amené de gros concurents : Kipovograd (anciennement Slaveki) et Marena, toutes deux plus peuplées que la puissante capitale. Selon certains experts et économistes, Kipovograd pourrait être plus riche que Kritev, néanmoins, Kritev garde sa place en matière d'influence sur le territoire, quelque soit le domaine. Longtemps première ville du pays, Kritev se doit de continuer à dominer sur le territoire entièrement, de ce fait, le gouvernement y encourage le développement d'activités industrielles, comme ici, une fonderie.
2nd photo :
Vladiminskot
La "rabochyee goroda" (en français "ville ouvrière), est, comme dit précédemment, la ville où l'industrialisation est la plus forte, en effet, près de 79% des hommes de cette ville travaillent en usine, à divers postes. Son ascension date de l'époque de Tadjikistine, ce dernier, originaire de la rabochyee goroda, a énormément oeuvré pour rendre cette ville puissante. Rivalisant aujourd'hui avec Kritev en matière de richesses, le chômage vladiminskotois est très proche des 0%, la moyenne nationale avoisinant les 1%. Néanmoins, d 'autres villes sont des plus en plus industrialisées, telles que Slaveki ou Kimgrad, respectivement 1ère villle du pays en taille et 2ième ville d'ex-Upajie.
3ième photo :
Stramingrad
Une des villes les plus commerciales du pays, ancienne capitale de l'Upajie, Vladimir Stramine considère cette ville comme une des plus importants du pays. Première ville côtière du pays (la seule ?!?!), son influence économique dans le pays croit de jours en jours. Le gouvernement kirkstanais y installe de plus en plus d'usines, espérant faire des économies en y produisant sur place les matériaux exportés (exportations faibles pourtant). De plus, l'opportunité d'enrichissement du pays grâce à cette ville, qui reçoit donc de l'emploi, améliore l'équilibre des emplois à travers le pays. Cette ville est aussi en expansion, depuis son annexion, elle a augmenté de près de 25 000 habitants, ce qui, pour un pays de 50 000 000 d'habitants, est assez considérable.
4ième photo :
Bregorod
Ville très peu connue, hormis pour sa vodka, Bregorod ne s'impose que très peu sur la scène industrielle du Kirkstan. Une politique d'aménagement du territoire a été mise en place pour le gouvernement de Stramine : c'est à dire que les usines doivent être implantées proportionnellement au nombre d'habitants de la région où elle sera installée. De cette façon, le gouvernement espère régler et endiguer aussi certains problèmes de chômage dans certaines régions, mais aussi, a contrario, de trop plein de travail dans d'autres.
Posté : lun. mai 28, 2012 7:30 pm
par Chaarden
<center>Exploitation off-shore
de gaz naturel</center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=140299GAZ.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/140299GAZ.jpg[/img][/url]</center>
L'annexion récente de l'Upajie a ouvert la porte de le Mer Bleue au Kirkstan, et donc, à toutes ses ressources. L'Upajie possède de très importantes réserves de gaz naturels pratiquement inexploitées à cause de la difficulté à l'atteindre, en effet, les gisements se situent principalement sous la Mer Bleue. L'URSR n'eut jamais besoin d'extraire le gaz naturel, il n'eut jamais besoin d'extraire le gaz de la Mer Bleue, car le forage sur terre était plus efficace et moins coûteux. Le Kirkstan, désireux d'obtenir une certaine indépendance énergétique, possède à présent 17 plateformes qui devraient extraire 17.000 millions de m³ par an. Cependant, l'ancienneté des installations et le léger manque de savoir faire kirkstanais abaisse la production à 6.800 millions de m³ par an. Le gouvernement déverouille de nombreux investissements afin d'améliorer au mieux le rendement afin d'obtenir la tant désirée autosuffisance énergétique. Les experts rostovs, dépêchés au Kirkstan, aident les chercheurs kirkstanais à acquérir ce savoir tant convoité.
<center>Exploitation off-shore
de pétrole</center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=500285PETROLE.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/500285PETROLE.jpg[/img][/url]</center>
En plus de désanclaver le pays et de donner un accès au gaz naturel, l'annexion de l'Upajie a amené un troisième avantage au Kirkstan : le pétrole. Ressource indispensable au développement d'un pays, la demande forte de l'or noir fait grimper sans cesse son prix. Produire du pétrole sur son territoire comble un trou dans le porte monnaie de l'Etat. Tout comme pour le gaz naturel, le plus gros des réserves de pétrole sont situées sous la mer bleue et donc, elles ont été très peu exploitées par l'URSR. La difficulté à accéder à ces gisements a cependant été brisée avec l'apparition du forage off-shore. Pour le pétrole, le Kirkstan contrôle 20 plateformes pouvant produire 200 000 barils par jour. Néanmoins, la vétusteté des installations et un savoir-faire encore lacunaire en terme d'extraction de la part du Kirkstan porte à 80 000 barils/jour la production. Tout comme pour le gaz naturel, les ingénieurs rostovs travaillent en étroite collaboration avec les savants kirkstanais pour améliorer ce rendement pour le moins minable.
Posté : dim. juin 24, 2012 6:38 pm
par Chaarden
Secret
<center>Installation d'entreprises minières au Frikistan</center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=111272MineArlit11.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/111272MineArlit11.jpg[/img][/url]</center>
Le sommet kirkstano-frikistanais était très attendu par le dirigeant kirkstanais, Vladimir Stramine. Ce dernier lorgnait en effet sur les petites réserves d'uranium au Sud du pays voisin. Le sommet était connu de tous, pas son contenu. L'uranium est une ressource très convoitée et en posséder est un grand atout de développement. Toutefois, une seule source d'uranium ne garantit pas une stabilité totale, mais pour l'instant, l'uranium frikistanais suffirait, et des recherches vont être réalisées pour donner un sens à cette extraction. L'avantage est que l'uranium n'est pas acheté, mais extrait par le Kirkstan.
Sud du Frikistan, 10 juin 2018
Les camions kirkstanais franchissent la frontière au Nord, après les montagnes. Après avoir été contrôlés très strictement, le convoi (une trentaine de camion en tout genre) avait en tout quelques 70 km à faire. Les bétonneuses transportaient le béton nécessaire à la construction des locaux. Des tiges en métal sorties des usines de Vladiminskot étaient aussi transportées. Le matériel de minage devaient être amenés plusieurs jours après, une fois les constructions finies. Deux bus contenant une centaine d'hommes suivaient le convoi et ils furent chacun fouillés de fond en comble, chaque homme fut contrôlé. Rien n'était laissé au hasard. Vers 9h, les camions arrivèrent à l'emplacement prévu et les travaux commencèrent sur un terrain vague à quelques centaines de mètres. Les architectes étalèrent leurs plans sur des tables de fortune. Quelques cinquante hommes commencèrent à monter les tentes, d'autres prenaient les pelleteuses et commençaient d'ores et déjà les fondations du bâtiment principal. Le soir, tout le monde irait loger dans les tentes prévues à cet effet. Le futur directeur de la mine, Iossif Vostritch et l'ingénieur en chef, Negrov, discutaient dans la tente de Iossif.
Iossif Vostritch : Bon, Negrov, dans deux jours, les locaux seront habitables et dans quatre jours, les ouvriers seront logés. On aura l'eau courante demain matin et l'électricité le jour où les locaux seront debout. Les lampes ont étés distribuées ?
Negrov : Oui monsieur, chaque homme a de la lumière et des bouteilles d'eau en attendant tout ça.
Vostritch : Très bien... sortons voir où se trouvera la mine.
Quelques minutes plus tard... Le directeur et l'ingénieur se trouvèrent face à un grand « trou »
Negrov : Voilà, les frikistanais creusaient déjà ici pour trouver du charbon et de la roche calcaire. Demain, j'irais avec d'autres ingénieurs en mines et des géologues situer les probables gisements. Nous indiquerons où creuser et d'ici une semaine, les hommes descendront piocher dans les galeries, voir là en bas.
Vostritch : Très bien, comment procèdera-t-on à l'extraction ?
Negrov : Il a plusieurs techniques et nous en utiliserons deux ici : l'extraction par galerie souterraines, à l'instar du charbon, c'est toujours efficace même si c'est parfois un peu long. La deuxième sera plus utilisée ici : l'exploitation à ciel ouvert, on extrait l'uranium après avoir décapé la roche qui se trouve au dessus.
Vostritch : Arriverons-nous à extraire au moins les 100 tonnes prévues ?
Negrov : Oui, je pense que c'est possible monsieur.
Les deux hommes allèrent se coucher, la tête pleine de yellowcakes et d'ambition. Servir son pays le plus dignement possible est au Kirkstan quelque chose de très important. L'extraction d'uranium est un des piliers du développement d'un pays, encore faut-il apprendre à l'utiliser !
Posté : lun. juil. 02, 2012 10:34 am
par Chaarden
<center>Industrie du ciment</center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=803560carriere1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/803560carriere1.jpg[/img][/url] [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=182169cimextraction1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/182169cimextraction1.jpg[/img][/url]</center>
Première photo : Carrière d'argile
Seconde photo : Carrière de calcaire
Emplacements des carrières d'argile et de calcaire :
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=383845Kirkstanciment.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/383845Kirkstanciment.png[/img][/url]
(petite erreur dans le schéma : ce ne sont pas des carrières de marbre, mais bien de calcaires !)
Chaîne de production :
Le ciment est composé de :
-75 à 80% d'argile
-25 à 20% de calcaire
Il y a au Kirkstan différentes façon d'extraire l'argile et le calcaire.
Pour le calcaire, on privilégie l'abattage à l'explosif. Quand à l'argile, on choisit la pelle mécanique, comme sur la photo plus haut.
La roche est ensuite acheminée par des tombereaux, que l'on apelle aussi dumpers, vers des ateliers de concassage. L'argile et le calcaire sont alors réparties de façon à obtenir une composition régulière dans le temps. A cette étape, on ajoute éventuellement de l'oxyde de fer, de l'alumine et de la silice si besoin est. On homogénéise alors le mélange.
Il existe différentes façons de fabriquer le ciment.
Au Kirkstan, la fabrication par voie humide est la plus utilisée, même si la fabrication par voie sèche est de plus en plus usuelle.
Fabrication par voie humide :
Le ciment et l'argile sont broyés très finement et mélangé à de l'eau de sorte à obtenir une pâte très liquide contenant de 28 à 42% d'eau. Cette pâte est mise dans des bassins de dix mètres de diamètre où elle est brassée par un manège de herses. On place ensuite la pâte dans des bassins pouvant en contenir plusieurs milliers de mètres cubes, où la malaxation et l'homogénéisation continuent. Avant sa cuisson, on analyse la composition de la pâte afin de voir si des apports en matériaux divers sont nécessaires. On amène ensuite la pâte vers un four rotatif pouvant atteindre deux cents mètre de longueur. Il y a trois zones dans ce four :
-Zone de séchage
-Zone de décarbonisation
-Zone de clinkerisation
20% du four est occupée par la zone de séchage. Sur la zone supérieure, il y a des chaines marines, servant à optimiser les échanges de calories entre la pâte et la partie chauffante du four.
Le clinker (constituant du ciment artificiel), à la sortie du four, passe dans des refroidisseurs (trempes). La vitesse de trempe a une influence sur les propriétés du clinker. A la sortie du four, le clinker est de toute façon a une température d'environ 900°C. Il faut ensuite le broyer régulièrement et très finement.
Le broyage est une opération assez pénible dans le sens où le clinker est très dur et résistant, mais aussi car les meilleurs broyeurs ont des rendements énergétiques déplorables. Les broyeurs à boulets, les plus utilisés au Kirkstan, sont de grands cylindres quasi-horizontaux, remplis à moitié de boulets d’acier et que l’on fait tourner rapidement autour de leur axe (20 tr/min) ; le ciment y atteint une température élevée (160 °C), ce qui nécessite l’arrosage extérieur des broyeurs, ce qui rend l'opération coûteuse en eau. Le ciment est alors sous forme de poudre. On ajoute parfois du gypse, pour modifier certaines propriétés du ciment.
A la sortie du broyeur, le ciment est à une température de 160°C. Il est transporté vers des silos de stockage, mais avant, il passe dans un refroidisseur à force centrifuge pour que sa température passe à 65°C.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=939741Kairouan21.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/939741Kairouan21.jpg[/img][/url]
Cimenterie de Presik
Posté : jeu. juil. 05, 2012 5:35 pm
par Chaarden
<center>Amélioration du réseau ferroviaire</center>
<center>-Projet terminé-</center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=275345trains.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/275345trains.png[/img][/url]</center>
En bleu : Lignes déjà existantes
En rouge : Lignes en construction
Début des travaux : Juillet 2018
Fin des travaux : Février 2019
Coût : 380'000'000 €
Aide extérieure : Aucune
Main d'oeuvre :
*Prisonniers des Gelevs dans les endroits pénibles (Nord, Ouest)
*Ouvriers qualifiés
*Génies civils
*Ingénieurs
Posté : lun. juil. 16, 2012 10:33 pm
par Chaarden
<center>Industrie plastique en développement</center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=633542matire20plastique20pour20extrusion1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/633542matire20plastique20pour20extrusion1.jpg[/img][/url]</center>
Fabrication du plastique au Kirkstan
1) Extraction de matière première
La matière première principale pour le plastique est le pétrole brut.
Pour faire du PVC, il faudra ajouter du chlorure de sodium ou de
l'acide chlorydrique.
2) Etape n°1
Pour purifier ses utilisations ultérieures, le pétrole brut est raffinée, c'est
à dire une opération de distillation (entre autres). Avec la fraction légère
du pétrole distillé, la naphte, on produit toute une sorte de produits
chimiques sous l'action de la vapeur, c'est ce que l'on apelle l'opération
de "vapo-craquage". On peut extraire :
-L'éthylène, pour le PE
-L'éthylène glicol (alcool dérivé de l'éthylène) et l'acide téréphatalique
pour le PET
-Le propène (ou propylène), pour le PP
-le chlore, isolé à partir du sel ou de l'acide chlorydrique est combiné
avec l'éthylène, pour le PVC
3) Etape n°2
Il y a ensuite réaction de polyaddition, c'est ce que l'on appelle la
polymérisation.
Cette opération a pour but de créer les matériaux voulus en ajoutant les
molécules les unes à la suite des autres.
4) Finition
Le matériau obtenu est alors transformé de l'état de granule avec l'une
des méthodes suivantes :
-injection puis soufflage
-extrusion et étirage
-thermoformage
Chacune des méthodes permet d'obtenir différents types de produits.
Le développement durable au Kirkstan
Grosse lacune dans le budget "Recyclage", ce dernier est très petit.
L'Etat n'encourage que très peu le recyclage, les décharges gigantesques
sont nombreuses et encombrantes. De plus, l'odeur de certaines gêne
certains habitants. Afin de remédier à ces problèmes, le gouvernement
songe à investir dans des programmes de recherche pour le recyclage.
Recycler est une activité créatrice d'emplois qui peut, à long terme, être
très rentable.
Posté : ven. juil. 20, 2012 8:45 pm
par Chaarden
<center>Construction d'un barrage hydraulique</center>
<center>-Projet terminé-</center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=5586864631.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/5586864631.jpg[/img][/url]</center>
Afin de combler les quelques besoins en énergie électrique qui manque dans certaines régions en pleine industrialisation du Nord du pays, le gouvernement kirkstanais a décidé de l'installation d'un barrage dans le Nord du pays, au pied des montagnes, non loin de Presik. Il permettra l'alimentation en électricité des industries de Presik, Grodstev et en partie Brisnof. Un barrage est un lourd investissement, surtout pour un pays comme le Kirkstan. La crise économique qui menace le monde ne doit pas arriver jusqu'au Kirkstan. Une auto-suffisance en terme d'énergie est nécessaire. Lors d'une réunion avec Vladimir Stramine, un grand ingénieur kirkstanais, Youri Watovitch, a dévoilé un schéma simplifié de ce que sera le barrage.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=172350schemabarrage1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/172350schemabarrage1.jpg[/img][/url]</center>
Début des travaux : 1 septembre 2018
Fin des travaux : Janvier/Février 2019
Coût : 289'000'000 €
Posté : mer. janv. 30, 2013 11:59 am
par Chaarden
Quelques industries en développement
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=663193cycledelacier1.gif][img]http://img15.hostingpics.net/pics/663193cycledelacier1.gif[/img][/url]</center>
L'acier
L'acier, c'est du fer couplé avec de la coke (dérivé de charbon). Ces derniers sont extraits principalement en République Socialiste du Pasjonstan avec des moyens s'améliorant de jours en jours grâce aux ingénieurs kirkstanais. Arrive ensuite les hauts-fourneaux, dont le plus grand se trouve à quelques kilomètres de Vladiminskot, en République Socialiste du Kirkstan, et emploie plus de 2500 personnes. Dans le même lieu, on trouve le convertisseur, permettant d'obtenir une matière prête à l'affinage. Cette opération peut prendre quelques heures, à cause de la vétusteté du matériel, bien qu'il soit lui aussi en perpétuel amélioration. Encore chaud, le laminage donne à l'acier obtenu la forme voulue. Les finitions sont ensuite réalisées, non pas par déformation plastique, comme c'est le cas lors du laminage, mais pas sculpture avec des engins précis une fois l'acier refroidi. L'acier est ensuite utilisé, par exemple dans le bâtiment, mais aussi dans l'industrie automobile. Malgré ce que montre le schéma, le tri magnétique n'est utilisé que dans 23% des cas : le gouvernement prévoit de gagner du temps en utilisant ce tri magnétique dans 100% des cas. Une petite partie de l'acier récupéré est alors passé au four électrique afin d'éliminer les impuretés, puis retourne à l'affinage.
Le principale avantage de l'industrie de l'acier est sa rapidité. De plus, l'acier est un métau résistant et assez facilement recyclable.
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Les composants électroniques
Encore un peu en retard dans ce domaine, la CESS essaie d'améliorer ce secteur d'activité qui recrute de plus en plus. Elle espère par là devenir un jour un géant de l'électronique de pointe. Mais pour cela, il faut de bonnes bases, notamment en circuit électrique. C'est pourquoi l'extraction et l'importation de cuivre sont à présent capitales pour le développement du pays, que ce soit pour du petit outillage comme les plaques cuivrées ou encore les fils simples. De même, le développement de ce secteur d'industrie permettra une baisse des prix, rendant plus accessibles les ampoules par exemple. Au bout d'un certain temps, la CESS sera capable de fabriquer elle même des ordinateurs, il faut pour cela des matières premières surement disponibles sur le territoire, comme le fer, mais aussi des produits artificiels très sophistiqués comme les puces, cartes mères etc... . La CESS a encore d'énormes progrès à faire dans ce domaine, qui ne doit pas dépasser et prendre trop d'importance vis-à-vis de l'industrie lourde. La technologie de pointe reste néanmoins un objectif à atteindre pour l'Etat.
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Le chimique et pétrochimique
L'amélioration exponentielle des méthodes de production industrielles dans le domaine des métaux demande l'apparition et le perfectionnement d'éléments chimiques nécessaires à certaines étapes de fabrication. Les chimistes, pour la plupart kirkstanais, essaient de mettre au point des solutions qui pourront être mélangées à certains métaux ou matériaux afin d'en améliorer les caractéristiques. Ces solutions sont faites par exemple avec du permanganate de potassium, de peroxodisulfate, nitro-benzaldéhyde-2 etc etc... La pétrochimie allie pétrole et composés chimiques et sert notamment dans l'industrie du synthétique. Des matières plastiques, solvants, résines, détergents, médicaments, cosmétiques et même engrais sont ainsi produits. Il est à noter cependant que ces opérations sont très gourmandes en énergie : c'est principalement à ce niveau là que des progrès sont en cours de réalisation. Néanmoins, le savoir des chimistes ne fait qu'avancer depuis maintenant plusieurs années et la CESS compte bien en profiter.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=926891agroalimentaire1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/926891agroalimentaire1.jpg[/img][/url]</center>
L'agroalimentaire
La mécanisation de l'agriculture a débuté au Kirkstan il y a 3 ans environ et se concrétise aujourd'hui. Les rendemens ont été multipliés par 6 dans certaines régions et le temps de récolte divisé par 5 dans d'autres, c'est un progrès considérable. Il convient à présent de développer les trois maillons de la chaîne qui forment l'industrie agroalimentaire. Le premier maillon est l'amont, composé de la fabrication des engins agricoles (tracteurs, faneuses...), des intrants (pesticides, fongicides...) et des semences. Le maillon suivant est le maillon central : il s'agit de la production des végétaux et animaux (agriculteurs/éleveurs). Le dernier maillon est l'aval et est celui où le plus de développement est à faire. Il comporte la transformation des éléments obtenus par le maillon central : emballage des fruits, tri de la viande, stérilisation du lait, assemblage de produits (sauces, soupes, confitures etc...). Il reste aujourd'hui en CESS à améliorer et à varier ces procédés afin de les rendre plus facilement réalisables ou tout simplement réalisables tout court.
Posté : mer. juin 19, 2013 5:33 pm
par Chaarden
Industrie lourde kirkstanaise : le moteur thermique
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A ne pas confondre avec moteur à explosion.
Un carburant spécial, fourni part les excellentes raffineries situées pour la plupart en RS d'Upajie, va, au contact de l'air, transformer l'énergie chimique en énergie mécanique par un petit système simpliste bielle-manivelle. Par une canalisation et un filtre -ce dernier demande encore quelques innovations- passe alors le carburant liquide, stimulé par une pompe électrique pour finir dans le moteur.
Le petit système bielle-manivelle évoqué à l'instant a été qualifié de simpliste à cause de son fonctionnement : l'inflammation du carburant donne naissance à des gaz qui vont exercer une pression sur un piston. Ce dernier va actionner une bielle reliée à un vilebrequin qui va se mettre à tourner.
Dans les moteurs fabriqués dans la Confédération, il y a plusieurs ensembles bielle-piston qui actionnent un même vilebrequin. Les pistons, quant à eux, possède de nombreuses configurations possibles selon l'effet recherché.
C'est ainsi que fonctionne grosso modo un moteur thermique -ou à combustion interne-, il en existe par ailleurs deux types principaux : le moteur à allumage commandé et le moteur diesel.
Quelles différences principales entre ces deux grands types ?
-Types d'hydrocarbures différents.
-Méthodes différentes d'inflammations des gaz.
-Performances.
Moteur à allumage commandé :
Communément appelé « moteur à essence »
1. Combustion
Le mélange air-essence est combustible : il s'agit d'une transformation chimique, une oxydation exothermique du carburant (octane : C8H18) et du dioxygène (O2). La combustion donne alors l'équation suivante :
2C8H18 + 25O2 → 16CO2 + 18H2O.
Théoriquement, le rapport massique idéal est de 14,7 g d'air pour 1 g de carburant.
On parle dans ce cas de mélange stœchiométrique.
Afin que cela fonctionne, le fluide -donc ici carburant- doit être le plus homogène possible, ce qui est, en pratique, quasiment impossible, étant donné que la combustion dépend de plusieurs paramètres, comme le temps et la température. Il est très difficile d'obtenir un mélange idéal.
2. Allumage
Il s'agit là du lançage de la combustion de l'essence.
Il existe deux sortes d'allumages :
a) L'allumage électromagnétique
Les deux pièces maîtresses sont le rupteur et le distributeur.
Le rupteur a pour rôle de « rompre » le courant de manière régulière et très succinctement. Ce courant, lui, alimente une bobine, qui elle même alimente tour à tour les bougies d'allumages via le distributeur. L'allumeur, c'est à dire le couple rupteur-distributeur est entraîné par un rotor. De telles actions demandent une énergie électrique provenant d'un générateur, qui est soit une dynamo soit un alternateur, fonctionnant par le moteur. Une basse tension de 12V est alors produite de façon continue. Une bobine d'allumage a alors pour mission de multiplier par mille ou deux mille la tension, sous forme d'impulsions. En parallèle à cela, un condensateur placé sur le rupteur permet de réduire les courants électriques visibles pouvant être dangereux pour le rupteur. Et pour finir, la bougie d'allumage, équipée d'électrodes, fait jaillir une étincelle.
b) L'allumage électronique
Il s'agit de la technique la plus usuelle, grâce à sa simplicité et sa performance remarquable.
La pièce centrale est un calculateur moteur disposant d'une bobine par bougie. L'allumage se produit seulement lorsqu'il est nécessaire. On trouve un capteur sur le tour du volant moteur chargé de détecter le point mort de chaque piston, afin de répartir convenablement les charges. Ces dernières sont déterminées après la comparaison de la pression dans l'espace où sont situés les pistons et la pression atmosphérique. Le calculateur va alors analyser les données reçues et définir la bobine à commander ainsi que l'angle d'allumage.
3. Injection
Afin d'injecter du carburant dans ce moteur, on a deux possibilités :
-Par injection indirecte : le mélange air-essence se fait en amont de la soupape d'admission.
-Par injection directe : pulvérisation de l'essence sous haute pression directement dans la chambre de combustion.
L'injection indirecte peut être associé à une petite ouverture rotative (un papillon) afin de limiter au mieux les pertes d'énergie thermique.
Pour contrôler l'entrée de carburant au mieux et pour réaliser des combustions plus performantes en terme de production énergétique, l'injection directe est privilégiée depuis quelques décennies maintenant. Elle permet en effet, grâce à une combustion par bougie d’allumage, d'obtenir un mélange homogène. Une loi chimique stipule que les gaz ont une structure parfaitement homogène, donc l'essence est injecté de manière à ce que l'on obtienne un mélange vaporisé. A température basse (démarrage à froid...), on enrichit en essence le mélange pour que le carburant soit suffisant à l'allumage. On appelle cela l'enrichissement de démarrage à froid.
Par ailleurs, l'injection directe permet la réalisation de différentes combustions. On a l'injection dite « swirl », qui consiste à l'injection du carburant sur une forme particulière du piston, permettant d'optimiser le mélange en l'homogénéisant. On notera aussi l'injection « tumble », permettent d'effectuer une charge stratifiée.
4. Refroidissement
Ici repose un des autres grands avantages du moteur à allumage commandé : il ne demande que très peu de lubrification. Ce dernière se fait par le biais d'une pompe à engrenages, actionnée par le moteur, un filtre nettoyant l'huile et quelques petits tuyaux acheminant l'huile aux endroits qui demandent un graissage. Les cylindres sont préférentiellement lubrifiés par projection ; les rotations rapides du vilebrequin projettent l'huile dans l'espace moteur. Un refroidissement est plus que nécessaire pour des pièces comme la culasse et le bloc-cylindres ; il est assuré par un fluide spécial absorbant la chaleur. Ce fluide est généralement mélange entre une variété d'éthylène et d'eau.
5. Avantages et inconvénients principaux
a) Avantages
-Bien plus léger qu'un moteur Diesel par exemple.
-Assez silencieux.
-Grâce à l'allumage par bougie, le moteur à allumage commandé et plus vif (bas régimes, froids...)
-Possibilité d'obtenir une puissance bien supérieure à celle d'un diesel.
b) Inconvénients
-Efficacité de la transformation de chaleur en énergie plus faible que le Diesel.
-Consommation de carburants plus élevée.
-Contenu énergétique de l'essence moins élevé que le gazole.
-Émissions de CO2 élevées.
Moteur diesel
1. Combustion
Le moteur diesel contient des cylindres où se déroule la combustion du carburant : il s'agit d'une oxydation vive de ce dernier par l'O2 présent dans l'air ambiant. De cette réaction naît théoriquement du dioxyde de carbone et de l'eau, mais les ingénieurs kirkstanais ont remarqués qu'il y avait des réactions secondaires. La combustion dans un moteur diesel dégage de la chaleur : on la dit exothermique.
Supposons un carburant composé d'hexadécane, on obtiendra l'équation :
2C16H34 + 49O2 → 32CO2 + 34H2O
Pour une mole d'hexadécane brûlée, la chaleur dégagée atteint les 9951 kJ.
Admettons à présent des conditions de combustion stœchiométriques : il faudra 3,46 g de dioxygène pour 1 g d'hexadécane.
Dans ce cas précis, on aura pour 1 gramme d'hexadécane brûlé :
1,35 g de vapeur d'eau et 15,96 g de gaz (70% de diazote, 1% d'argon et 19% de dioxyde de carbone).
Divers polluants s'ajoutent à cause de réactions secondaires et d'imperfection de la combustion principale.
2. Usages
Rarement utilisé pour la petite automobile ou les petites machines, le moteur diesel est utilisé pour les locomotives, bateaux, camions, tracteurs, engins de travaux publics...
L'essence a un pouvoir calorifique moins important que le gazole et est aussi beaucoup plus facilement fabriqué en CESS.
L'essence demeure cependant moins cher que le diesel en grande partie, même si l'état tente une démocratisation de ces carburants.
Les motocyclettes et avions utilisent très peu la motorisation diesel (masse embarquée).
3. Avantages et inconvénients
a) Avantages
-Excellent rendement.
-Compresseur qui augmente la quantité d'air, d'où découle une augmentation de la puissance du moteur.
-Turbocompresseur permettant la diminution des pertes en énergie.
-Injection performante caractérisée par une pulvérisation de gazole optimale.
-Départ à froid facilité par un des systèmes de préchauffage.
-Moins polluant.
-Possibilité d'utilisation d'huiles végétales.
-Pas de benzène (très cancérigène).
b) Inconvénients
-Lourds et bruyants.
-Vite polluant si de mauvaise qualité.
-Génération de particules
-Gaz cancérigène en petite quantité : formaldéhyde, benzopyrène...
-Odeurs désagréables.
4. Pistes d'améliorations sur lesquelles travaillent les ingénieurs kirkstanais
-Amélioration de la qualité du carburant pour réduire la quantité de particules émises.
-Conception du moteur à améliorer (injection notamment).
-Éliminer l'émission d'oxydes d'azote.
-Diminuer le temps de la période de chauffe.
-Installation de filtres à particules performants.
Posté : lun. août 12, 2013 6:10 pm
par Chaarden
<center>Développement de la géothermie en CESS</center>
Géothermie:
-Science étudiant les phénomènes thermiques internes du globe.
-Science étudiant les processus industriels visant à l'exploitation des dits phénomènes thermiques, dans un but de production d'électricité et/ou de chaleur.
Il existe :
La géothermie très basse énergie ; température inférieure à 30°C
La géothermie basse énergie ; température comprise entre 30 et 90°C
La géothermie moyenne énergie ; température comprise entre 90 et 150°C
La géothermie haute énergie ; température supérieure à 150°C
-
Pourquoi la Confédération Socialiste s'intéresse-t-elle à l'énergie géothermique ?
La dégradation de la nature, l'épuisement des ressources naturelles, pluies acides, catastrophes en tout genre... tout cela amène à penser un nouveau système de production énergétique. Il s'agit pour les générations à venir d'imaginer vivre en servant de forces qui ne disparaîtront jamais et dont l'influence ne diminuera pas. Le soleil, par exemple, ne disparaîtra pas, et tirer profit de ses chauds rayons est donc une perspective à explorer. Toutefois, c'est une ressource qui ne peut être exploitée toute la journée. Et l'exploitation continue d'une ressource dont la présence est perpétuelle est indispensable pour répondre aux besoins exponentiels des populations. Dans cette optique, l'exploitation de la chaleur des sols demeure intéressante. Nous sommes en effet face à une source d'énergie quasi-intarissable qui, à grande échelle et correctement répartie, pourrait subvenir aux nombreux besoins de la population. Évidemment, le gouvernement confédéré commence à s'intéresser à l'idée de développement durable à travers le déblocage de budgets alloués à la recherche dans différents domaines ayant traits à ces différentes sources énergétiques. L'avenir est pour la planète des plus sombres, et il faut commencer à se tourner vers des alternatives raisonnables, peu chères, rentables et surtout, efficaces.
Des avantages de la géothermie
1- Source énergétique écologique
Des études menées dans des pays disposant d'énergies renouvelables en assez grande quantité donnent des résultats intéressants :
En moyenne, les centrales géo-thermo-électriques rejettent dix fois moins de CO2 dans l'atmosphère qu'une centrale à gaz normale.
De plus, le fait de réinjecter les fluides géothermiques dans le système d'extraction des fluides permettraient de ne rejeter aucun gaz polluant.
Contrairement à l'exploitation des énergies fossiles donc, la géothermie est très peu polluante, garantissant alors une préservation de l'atmosphère.
Le faible impact de l'exploitation géothermique est donc un avantage certain dans le domaine écologique.
2- Source énergétique renouvelable
Un des principaux désavantages des énergies fossiles est leur disponibilité limitée.
Sous forme de réservoirs, elles se vident de deviennent alors indisponibles pour l'Homme, qui doit donc trouver d'autres sources.
Ces cycles prospection-exploitation sont très coûteux et la rentabilité faiblissant dans le temps, la stabilité d'un système dépendant
de ces énergies fossiles s'en trouvera touchée.
En effet, la géothermie se sert d'eau dans le sol, renouvelée par le ruissellement naturelle de l'eau de surface.
Une autre technique, moins répandue et encore à l'étude, consiste à injecter de l'eau dans le sol, et de profiter par la suite de sa chaleur.
Ladite chaleur, justement, est contenue dans les roches, qui forment en moyenne 90% du gisement exploité par les installations géothermiques.
Ici demeure donc une autre force de la géothermie ; ce sera une énergie toujours disponible, et même, artificiellement réalisable.
Néanmoins, ces dernières études (injection d'eau dans les sols...) demanderaient à utiliser de l'eau, autre ressource précieuse.
De cette manière, on en viendrait à -une fois n'est pas coutume- être obligé de débloquer de lourds budgets, ce qui diminuerait la rentabilité du système.
3- Source énergétique partout présente
Si nous reprenons les énergies fossiles massivement utilisées aujourd'hui ; leurs emplacements se limitent à certains endroits.
Notons par exemple les mers, les milieux désertiques etc..., lieux nécessitant souvent des forages coûteux dans des milieux difficiles.
Les problèmes de l'argent, de la disponibilité de la ressource en question, du cycle prospection-exploitation et d'autres encore, se posent.
La géothermie se sert de la chaleur du sous-sol, et cela est présent sur tous les continents, sous les pieds de chaque homme.
Chaque société pourrait donc tôt ou tard bénéficier de cette source énergétique présente partout.
Évidemment, chaque territoire possède sa géographie particulière, ses roches aux compositions variées...
Les avancées technologiques en matière de géothermie devrait palier à ces problèmes là et rendre chaque recoin exploitable.
Un développement de la géothermie sur tous les continents est parfaitement envisageable.
De la chaleur naturelle à l'exploitation humaine
Sous nos pieds, ce n'est plus une nouvelle, le sol est chaud. On sait même que plus on s'enfonce dans le sol, plus la température augmente. C'est de cette loi physique que l'on se sert pour parvenir à mettre au point les systèmes d'exploitation géothermique.
1- L'existence du gradient géothermal
Les mineurs de fond des siècles précédents confirmeront cette affirmation : plus on s'enfonce, plus il fait chaud.
Le gradient géothermal est l'accroissement de la température en fonction de la profondeur.
Si l'on fait une moyenne à l'échelle mondiale, ce gradient géothermal est de 3,3°C pour 100 mètres.
Par ailleurs, le flux géothermique responsable de ce gradient est de l'ordre de 60 mW/m².
Appuyons le fait que ces valeurs sont bien des moyennes et qu'elles peuvent être nettement inférieures ou supérieures.
Cela dépend une fois encore des formations géographiques de la région et/ou encore de la stabilité de certaines zones.
Un des buts de la géothermie sera donc d'adapter les modes d'exploitation en fonction des particularités de chaque zone du globe.
Si l'on prend la Confédération Socialiste, le gradient géothermal est de :
3,7°C/100m en moyenne sur le territoire.
4,3°C/100m au niveau de Bregorod.
3,6°C/100m au niveau de Kritev.
3,2°C/100m au niveau de Vladiminskot.
4,1°C/100m au niveau de Stramingrad.
2- L'existence de flux de chaleurs
La chaleur de la Terre est en majeure partie issue de sa formation, il y a plusieurs milliards d'années.
En effet, des tas de roches, poussières, gaz et autres se sont assemblés par accrétion pour former la planète bleue.
A ce moment, une énergie colossale s'est accumulée dans le noyau, correspondant à l'énergie potentielle issue de la condensation de la terre.
Cette énergie se manifeste sous la forme d'une puissante énergie thermique : le noyau frôle les 4200°C en moyenne.
Nous savons, par études des ondes sismiques notamment (sismologie) que la roche en fusion autour de ce noyau a une température entre 1000 et 3000°C.
La question qui se pose ici est : comment se fait-il qu'une telle chaleur ne soit pas ressentie en surface ?
Tout simplement, la distance entre le noyau et la surface est une réponse, en plus de la faible conductibilité thermique des différentes roches de la terre.
C'est donc par conduction que cette énergie arrive jusqu'à nous. Ce flux de chaleur explique logiquement le gradient géothermal.
De même, les différences d'épaisseur et de composition des différentes couches et roches de l'écorce terrestre explique les variations
de ce gradient géothermal en fonction de l'endroit où l'on se trouve sur le globe terrestre.
3- Les origines de la chaleur
Notre globe dégage une certaine chaleur, due en partie à un refroidissement du noyau terrestre.
Mais là n'est pas la seule cause, ni même la principale : il s'agit en fait de la désintégration des éléments radioactifs dans les roches.
On estime à 90% l'énergie dissipée par ce mécanisme. Les éléments radioactifs les plus présents sont l'uranium, le thorium et le potassium.
La chaleur émise diffère en fonction de la composition chimique des roches.
Des calculs montrent que cette chaleur est trois fois plus élevée pour les granites que pour les basaltes par exemple.
Un autre paramètre, bien moins connu, rentre en compte : il s'agit de l'âge des roches, partout différents.
De ce fait, les gradients géothermiques sont plus élevés sur de jeunes plate-formes que sur d'anciens socles.
Il est intéressant de noter que même les différences de gradients thermiques n'a pas freiné le développement de la géothermie.
C'est une preuve de la rentabilité de ce système, applicable à tous types de conditions géologiques dans des situations optimales.
4- Des emplacements privilégiés
Le magma contenu dans le globe terrestre parvient à remonter vers la surface, des lieux connaissent alors des flux de chaleur plus élevés.
Le magma réchauffe au passage les roches qu'il côtoie, ce qui peut influencer par endroit le gradient géothermal.
Pourquoi cela ? Tout simplement parce que la lithosphère (couche supérieure du manteau) est cassante, fragile ;
Comme chacun sait, il s'agit d'un ensemble formées de différentes plaques de différentes tailles.
Ces plaques flottent sur une couche moins rigide, appelée asthénosphère, et mouvante.
C'est à la frontière de ces plaques que les possibilités de remontée du magma sont plus fortes (d'où les intrusions plutoniques et les volcans).
Dans ces zones géologiquement très instables, c'est par convection que se dissipe la chaleur.
Les transferts d'énergie deviennent bien plus efficace.
Le gradient géothermal peut atteindre les 30°C/100m très facilement.
Il se trouve qu'en Mer Bleue se trouve une limite de plaques, et la Confédération aurait alors un avantage phénoménal.
C'est un projet à développer, à penser, à imaginer... et à faire.
L'utilisation de la géothermie dans une société industrialisée.
Différentes utilisations de la géothermie en fonction de l'intensité énergétique :
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Ces recherches s'inscrivent dans le programme de développement technologique de la CESS.