Posté : ven. mai 18, 2012 11:16 am
<center>Rencontre République Fédérale d'Albion - République Fédérale du Quantar
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La journée avait été soigneusement préparée et organisée dans les moindres détails. Le Directeur de la Chancellerie Fédérale quantarienne, Herman von Grönen, avait prit contact avec son homologue albionais pour planifier les différents moments forts et dossiers importants de ce sommet. Il fallait dire que cette rencontre prenait un caractère tout à fait particulier voire inédit pour les autorités quantariennes. Sur deux points, la rencontre méritait l'attention de l'opinion publique. La première est que, à la surprise générale, l'Albion avait le choix d'une idéologie opposée aux valeurs et aux principes quantariens, celle du communisme. Les journaux avaient d'ailleurs titré à plusieurs reprises l'événement selon des termes et usages différents. La deuxième est, pour la première fois depuis bien des années, la République Fédérale du Quantar recevait sur son sol un pays officiellement communiste. Les journaux satiriques se sont d'ailleurs amusés de cette situation en rappellant que la dernière fois que les communistes avaient mis le pied sur le sol quantarien, se fut avec des chars et des soldats. On espérait bien entendu ne pas réitérer un tel événement. Car qu'on le veuille au nom, l'Albion était bel et bien un pays ami à défaut d'être un pays allié. Or c'est bien connu, on respecte toujours le choix de ses amis.
La ville de Lyöns était donc en émoi. Les journaux de la veille, papiers comme télévisés, avaient consacré des lignes et des minutes entières à parler et à pronostiquer sur cette réunion. Comme toujours optimistes et pessimistes s'opposaient. Au sein de la population quantarienne c'était la peur du communisme qui dominait remplaçant progressivement celle du fascisme. Les autorités quant à elles relativisaient voyant en l'Albion un partenaire toujours aussi important et représentant la possibilité d'une ouverture et d'un pont envers idéologie opposée tant sur la forme que sur le fond. Car l'objectif n'était pas de s'affronter, comme l'aimerait beaucoup de pays dans la région, mais bien de coopérer et de poursuivre les bonnes relations qui avaient toujours animé les deux pays et ceci depuis des siècles. Ainsi, comme pour tous les sommets cruciaux, un important dispositif avait été mis en place pour assurer la sécurité et le bon déroulement de la rencontre.
Le jour J était arrivé. La Chancelière quantarienne, Ketty Haslen, l'air grave mais concentré, attendait son homologue sur le tarmac de l'aéroport international de Lyöns. Le temps était mitigé alternant soleil et passage nuageux. Une métaphore de la rencontre qui allait suivre: personne ne l'espérait bien entendu. Discutant avec quelques-uns de ses conseillers, pour la plupart tendu mais d'un sérieux déconcertant, elle observa l'arrivée de l'avion tant attendu. Ce dernier se posa sans encombre sur la piste, fit quelques manoeuvres, se stabilisa. Le tapis rouge était installé. La Chancelière s'avança de quelques pas. La porte de l'avion s'ouvrit. Les deux chanceliers s'aperçurent. Ils s'avancèrent, se rencontrèrent et se saluèrent.
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[quote]Ketty Haslen: C'est un plaisir de vous rencontrer et de vous accueillir au Quantar, Monsieur Wagner. Je tiens encore une fois à réitérer mes félicitations pour cette victoire aux élections fédérales. L'alternance est toujours positif pour un pays.[/quote] </center>
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La journée avait été soigneusement préparée et organisée dans les moindres détails. Le Directeur de la Chancellerie Fédérale quantarienne, Herman von Grönen, avait prit contact avec son homologue albionais pour planifier les différents moments forts et dossiers importants de ce sommet. Il fallait dire que cette rencontre prenait un caractère tout à fait particulier voire inédit pour les autorités quantariennes. Sur deux points, la rencontre méritait l'attention de l'opinion publique. La première est que, à la surprise générale, l'Albion avait le choix d'une idéologie opposée aux valeurs et aux principes quantariens, celle du communisme. Les journaux avaient d'ailleurs titré à plusieurs reprises l'événement selon des termes et usages différents. La deuxième est, pour la première fois depuis bien des années, la République Fédérale du Quantar recevait sur son sol un pays officiellement communiste. Les journaux satiriques se sont d'ailleurs amusés de cette situation en rappellant que la dernière fois que les communistes avaient mis le pied sur le sol quantarien, se fut avec des chars et des soldats. On espérait bien entendu ne pas réitérer un tel événement. Car qu'on le veuille au nom, l'Albion était bel et bien un pays ami à défaut d'être un pays allié. Or c'est bien connu, on respecte toujours le choix de ses amis.
La ville de Lyöns était donc en émoi. Les journaux de la veille, papiers comme télévisés, avaient consacré des lignes et des minutes entières à parler et à pronostiquer sur cette réunion. Comme toujours optimistes et pessimistes s'opposaient. Au sein de la population quantarienne c'était la peur du communisme qui dominait remplaçant progressivement celle du fascisme. Les autorités quant à elles relativisaient voyant en l'Albion un partenaire toujours aussi important et représentant la possibilité d'une ouverture et d'un pont envers idéologie opposée tant sur la forme que sur le fond. Car l'objectif n'était pas de s'affronter, comme l'aimerait beaucoup de pays dans la région, mais bien de coopérer et de poursuivre les bonnes relations qui avaient toujours animé les deux pays et ceci depuis des siècles. Ainsi, comme pour tous les sommets cruciaux, un important dispositif avait été mis en place pour assurer la sécurité et le bon déroulement de la rencontre.
Le jour J était arrivé. La Chancelière quantarienne, Ketty Haslen, l'air grave mais concentré, attendait son homologue sur le tarmac de l'aéroport international de Lyöns. Le temps était mitigé alternant soleil et passage nuageux. Une métaphore de la rencontre qui allait suivre: personne ne l'espérait bien entendu. Discutant avec quelques-uns de ses conseillers, pour la plupart tendu mais d'un sérieux déconcertant, elle observa l'arrivée de l'avion tant attendu. Ce dernier se posa sans encombre sur la piste, fit quelques manoeuvres, se stabilisa. Le tapis rouge était installé. La Chancelière s'avança de quelques pas. La porte de l'avion s'ouvrit. Les deux chanceliers s'aperçurent. Ils s'avancèrent, se rencontrèrent et se saluèrent.
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[quote]Ketty Haslen: C'est un plaisir de vous rencontrer et de vous accueillir au Quantar, Monsieur Wagner. Je tiens encore une fois à réitérer mes félicitations pour cette victoire aux élections fédérales. L'alternance est toujours positif pour un pays.[/quote] </center>