[quote="Sovana"]<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/13/1333219245-MattiewFronchentier.png[/img]</center>
Mattiew Fronch :
Pour nous il est important de connaître son interlocuteur, et l’honnêteté et la transparence sont très appréciés en Azude. Nous apprécierons donc grandement que vous fassiez de même.
Au niveau purement politique nous sommes une technocratie demoepitiriques (epitirisi = surveillance).
Une Technocratie car tout nos administrateurs sont nommés sur concours, nous donnons une grande place à la compétence. Il y a trois échelons : les cités, les régions et le national. Ces trois échelons sont largement imprégnés du principe de subsidiarité, aussi les échelons moindres ont une certaine autonomie, dont ils doivent ensuite rendre compte, malgré le fait qu'ils doivent également exécuter, compléter ou amélioré les ordres venus des échelons supérieurs.
Ainsi la démagogie est impossible et les décisions nécessaires peuvent êtres prises.
Néanmoins nous sommes conscient du risque qu'une élite utilise le pouvoir à ses fins propres. Pour cela nous avons mis en place en parallèle de chaque assemblée administrative une assemblée démocratique. Néanmoins pour éviter les dérives et les débats contre productifs (nous sommes bien plus axés sur le consensus) nous n'avons pas d’élections. Il s'agit d'un tirage au sort selon des critères éliminatoires (il faut un minimum de culture politique par exemple) et sur un panel proportionnel aux divers groupes de la population. Nous avons donc un parlement démocratique qui peut également proposer des lois. Ainsi qu'une forte pression de la société civile, les associations jouent un réel rôle politique de surveillance en Azude.
Au niveau économique nous sommes favorables à une planification issus de divers facteurs. Elle aurait pour but de répondre aux besoins des citoyens de manière rapide (et non à leurs envies). Cela inclut bien entendu tout ce qui est nécessaire au développement des sciences ou des arts. Le deuxième but serait de fixé des objectifs économiques comme l'industrialisation par exemple, et enfin : cela permettrait de concentrer les moyens sur les infrastructures et services publics, qui sont très important à nos yeux. Mais ne sortant que récemment d'un isolationnisme immobilisant nous sommes encore pour deux ans dans une économie capitaliste avec un fort interventionnisme afin d'allumer le moteur économique par la consommation.
Enfin nous arrivons au sujet le plus délicat dans nos relations avec certaines nation : le social. Non le social au sens économique mais sociologique, c'est à dire la culture, les normes et valeurs.
Car, en effet, tout, absolument tout, est basé sur notre [url=http://www.simpolitique.com/topic7131.html]Constitution Culturelle[/url]. Elle fut ratifié par referundum en 1935 à 96%. Il suffit de la lire pour en apprendre beaucoup sur un Azudien. Toutes les instances politiques ont pour but de promouvoir cette constitution.
Elle promeut :
Au niveau collectif :
_La paix sociale, donc
_la sécurité
_la coopération plus que la compétition
_ la solidarité,
_et la condamnation des superflus (volonté de pouvoir pour le pouvoir, volonté de gloire, accumulation individuelle des richesses au delà du nécessaire, drogues, alcools et addictions)
S'ajoute à cela le principe d'intégrité culturelle (protection de notre culture des influences extérieures et des menaces internes), et le Principe de responsabilité ontologique vis-à-vis de la faune et la flore, soit l'interdiction de la violence et la destruction gratuite, respect de l'environnement et des formes de vies.
Mais il y a également des valeurs individuelles :
_La réalisation de sois par l'expression de ses compétences
_L'auto-perfectionnisme
_La créativité
_La discipline
_Le respect des différences et des minorités
_La valorisation du savoir, des arts et de la philosophie
_La réinsertion des Déviants
_La non violence dans la mesure de l'humainement possible, médiation, compromis
Tout citoyen dois la respecter, soit avoir un score de conformité à la Constitution Culturelle d'au moins 65% pour ne pas être classé Déviant social. Le barème est comme ceci :

Score de conformité minimal nécéssaire pour être juge, ou orateur social : 80%

Score de conformité minimal nécéssaire au tirage au sort politique : 75 %

Norme minimale : 65%

Déviance légère : de 65 à 50 % (l'individu suis un encadrement particulié)

Déviance moyenne : de 50 à 40 % (un stage de socialisation intense est obligatoire)

Déviance inquiétante : de 40 à 30 % (la durée du stage est rallongée à au moins 6 mois et l'individu est suivit de près)

Déviance irréversible : moins de 30% (l'individu est automatiquement exilé, ou sterilisé puis envoyé en ville close, selon son choix)
Les villes closes : Les déviants y sont chimiquement stérilisé afin d'éviter leur reproduction sociale. Ils ont l'interdiction de pénétrer dans le reste du territoire, sauf s'ils n'ont pas de travail auquel cas ils iront faire leur Service de Travail Obligatoire dans les secteurs manquants de main d'oeuvre (comme tout autre citoyen). Elles sont fortement surveillés afin d’empêcher les entrées des citoyens conformés ou les fuites de communication. Aussi les déviants ont leur propre réseaux de communications fournis par l'Etat. Les conditions de vies y sont les mêmes que les autres villes du pays, si ce n'est que ces villes sont plus réduites. Il peut même y avoir des systèmes économiques ou politiques différents selon les demandes des Déviants.
Nous réaffirmons donc constamment nos valeurs de manières interne, en laissant tout de même une place à un certain changement social. Nous acceptons également les intentions "neutres" vis à vis de la constitution culturelle, comme ce que vous nommez la "paraphilie" par exemple.
Cette constitution n'a pas pour but de créer un homme nouveau mais des Azudiens plus azudiens. Personne n'est laissé pour compte dans ce système et aucun Azudien, pour rien au monde ne voudrait l'abandonner. Ces valeurs tournées vers l'autre c'est ce qui fait l'humanité et la fierté de notre Nation.
Avez vous des remarques ou des questions ? N’hésitez pas à être critique si cela est dans le respect nous prenons aussi bien les éloges que les blâmes.