Posté : ven. avr. 20, 2012 3:31 pm
<center>PELERINAGE VERS BARDARAN
- Partie 1 : Préparatifs -
[img]http://img18.imageshack.us/img18/6946/carpaccio02432.jpg[/img]</center>
Hawa, reine du Drogo, se promena dans les jardins magnifiques du palais en compagnie d'un vieux moine nommé Abbad. La souveraine profita que son époux fut occupé avec le conseil pour passer le temps dans la fraîcheur matinale des jardins. Le soleil s'était levé il y a peine quelques heures et donc ses rayons n'avaient pas encore toute la force qu'ils avaient vers le midi solaire. Il fallait dire qu'elle avait du s'adapter à un rythme de vie plus contraignant. Teheb se levait bien avant le soleil et le palais avec lui. Il avait un dédain certain pour l’oisiveté, une attitude héritée de son passé et sa jeunesse plus qu'active. Alors que jadis elle pouvait dormir bien au-delà du levé du soleil, elle dut se résigner à faire de même que Teheb et se lever aux heures de la naissance solaire. A ceci il fallait ajouter que les soirées se faisaient longues et que le coucher ne fut pas identique au sommeil pour des raisons que connaissent tous ceux qui vivent en couple. Elle compensait ce manque de sommeil en profitant des jardins pour prendre des heures d'otium, discutant le plus souvent avec des clercs sur des questions de foi. Alors que son père avait interdit aux moines et prêtres de s'approcher du palais, haïssant cette espèce comme la peste, Teheb se montra très ouvert ou mieux dit il laissa son épouse faire librement ne montrant pas d'intérêt pour les clercs rentrant ou sortant du palais. Probablement qu'il laissa aussi faire car voyant en ceci le meilleur moyen de d'assurer que Hawa recevait l'envie de prendre en amant comme ceci fut souvent le cas pour les femmes qu'on forcer de marier des puissants au nom de la politique. La première fois que Hawa avait rencontré Abbad fut à Bedan, dans un rare moment ou son père avait diminué sa surveillance, et les deux avaient rapidement découvert un intérêt mutuel nommé dieu. Il leur arrivait donc de souvent se voir dans les jardins du palais et de se promener, lentement en raison de l'âge du moine, mais de manière constante sur les chemins entre les roses, tulipes, orchidées, buissons et palmiers. Mais aujourd'hui leur discussion ne fut pas une discussion habituelle portant sur les questions de la foi ou la passion chrétienne mais centré autour d'un sujet qui occupait les deux depuis au moins une semaine. Le projet d'organiser un voyage en terre sainte, plus précisément dans la ville de Bardaran, cité sainte de trois religions et surtout du christianisme car lieu de mort de Jésus, le fils de Dieu. Les moines de l'ordre d'Abbad projetait ce voyage depuis quelques années mais manque de fonds, il n'aboutit pas. C'est alors que la reine proposa de financer le voyage. Les moines furent alors enchantés, Abbad en premier et on proposa en remerciement à la reine de venir qui l'accepta après avoir demandé permission à Teheb qui, méfiant dans un premier instant, céda finalement nolens volens. Abbad informa alors la reine sur l'avancé des préparatifs.
« Sachez sinon que concernant le voyage vers Bardaran les préparatifs seront bientôt terminés. Nous pourrons, selon nos estimations espérer de partir dans quelques jours. Qu'en est-il de votre côté, votre grâce ? »
Hawa avait déjà fait tout préparer depuis une semaine. Le fait était qu'elle était impatience d'entamer le voyage pour voir pour la première fois de sa vie la cité sainte de Bardaran et voir les lieux de la mort du Christ et l'accomplissement de la volonté de dieu sur terre. Elle répondit par conséquence à son ami Abbad.
« Tout est prêt. Je suis impatiente d'entamer ce voyage. J'ai lu des très nombreuses livres sur la ville de Bardaran. On l'a dit magnifique en tout point. Au fond, avez-vous déjà été dans la cité de dieu ? »
Abbad y avait été mais ca faisait déjà des très nombreuses années. La dernière fois qu'il y avait été, c'était à l'âge de trente ans et ceci faisait déjà au moins quarante années. Mais il se tenait au courrant ce qui arrivait dans la ville surtout depuis que le Terdus l'avait envahie car des cet instant beaucoup de choses changeaient et pas pour le bon. Le vieux moine raconta alors à la reine.
« J'y ait été mais ca fait très longtemps. Par contre je dois vous avertir, on dit que la ville a beaucoup changé. Les machines semblent chaque jour devenir plus présentes dans la ville car le Terdus pense bon d'y faire parvenir ce qui est nommé faussement le progrès. L'air commence donc a être empoisonné par les rejets des machines mais soyez assuré, je pense que nous ne devrions pas avoir des problèmes. La situation ne semble pas encore être trop mauvaise. Les quartiers ou se trouvent les lieux saints sont, ainsi il me semble, encore totalement épargné. »
Ce commentaire provoqua chez Hawa une très légère inquiétude. Elle avait entendu parler de ce phénomène. Partout dans le monde on construisait des machines qui empoisonnent les airs, les eaux et ravagent les forêts. Son père avait même dit que dans deux à trois siècles le Drogo pourrait être le dernier pays encore épargné par ce désastre. Elle espérait que Bardaran soit épargné par les machines et qu'elle ne soit pas empoisonné comme le reste du Monde. Elle préférait de ne pas interroger d'avantage Abbad sur le sujet et passer à un autre aspect.
« Concernant le trajet, par ou passerons ? Mon époux m'a avertis d'éviter la route de l'est vu que les hordes font des incursions dans les régions périphériques. »
Abbad avait lui aussi eu vent de ce problème et on avait, en raison des moyens financiers disponibles, décidé de faire une partie par bateau. Il répondit donc à Hawa.
« Je dois donner raison au roi. Nous allons prendre le navire depuis Baratheon jusqu'au port de la porte septentrionale. Depuis là nous passerons par le col de Al-Ahmed et tout le trajet en terre sainte se fera par caravane. De cette façon nous éviterons tout risque concernant les incursions barbares et aussi éviterons de trop nous rapprocher du Kosaria qui a été envahi par les Huns. L'invasion du Terdus à l'avantage d'accorder à la terre sainte une certaine stabilité sécuritaire et donc nous ne devrions pas nous faire des soucis des que le col d'Al-Ahmed est franchi. Soyez sans crainte. Le voyage se passera de la meilleure manière et vous allez être fasciné par la ville sainte. Elle a une aura unique au Monde. »
Soudainement un son de cloche résonna dans les jardins. Ce fut un son lointain et bas. C'étaient les cloches du monastères en dehors de la cité qui faisaient sonner les puissantes cloches de l'église monastique. Abbad savait que ceci pour lui le signer de quitter la reine s'il ne voulait pas arriver en retard pour la prochaine prière. En moyenne, un moine priait huit heures par jour, un travail à plein temps pour assurer au pays la bienveillance de dieu. Comme les aristocrates se battent pour protéger les paysans et les prêtres, le clergé priait pour la sécurité des âmes des autres membres de la société. Deux mille ans de prière n'avaient pas su éroder la ferveur des moines qui génération après génération priaient pour le salut du royaume depuis que le premier empereur urbain chargea les moines de prier pour lui et son empire. L'empire urbain ne fut plus mais les moines continuer à prier et le feront probablement jusqu'à la fin des temps. Abbad salua alors la reine et la quitta pour sortir du palais par une porte secondaire menant sur des escaliers permettant de rapidement quitter la cité. Entre temps Hawa continua sa promenade toute seul pour être après quelques minutes être rejointe par une dame de la cour qui ne pouvait pas se retenir de lui raconter des ragots les plus insignifiantes qui soit, la dérangeant d'avantage que de l'amuser.
Abbad arriva après une heure enfin au monastère. Juste à temps pour entrer dans l'atrium et se diriger vers l'église ou il rejoignit le rang des autres moines. Jadis il arrivait de faire le trajet en une demie heure mais les années avaient demandés leur tribut au vieillard et il avait fini par accepter de devoir prévoir plus de temps pour se diriger d'un lieu vers l'autre. Après avoir fait les chants, les moines passèrent à la messe, célébrée à chaque dimanche depuis plus que quinze siècles ou l'abbé abord dans son sermon le voyage très prochain vers Bardaran à fin de pouvoir par ce pèlerinage purifier leurs âmes et aussi visiter les lieux sacrés de l'histoire chrétienne. Abbad n'accordait pas beaucoup d'admiration pour l'abbé, pensant que ses sermons furent souvent ennuyeux et peu profond smais en ce dimanche, il du avouer que le jeune abbé faisait un excellent discours. Fus ceci causé par l'objet ? Fut ceci Dieu lui-même qui enflammait les paroles de ce jeune qui normalement radoter sans cesse, usant des mots sacrés comme d'un vulgaire fouet pour assurer la discipline dans le monastère ? Abbad écoutait le sermon et se disait en son fort intérieur que leur voyage imminent fut sous une bonne étoile.
- Partie 1 : Préparatifs -
[img]http://img18.imageshack.us/img18/6946/carpaccio02432.jpg[/img]</center>
Hawa, reine du Drogo, se promena dans les jardins magnifiques du palais en compagnie d'un vieux moine nommé Abbad. La souveraine profita que son époux fut occupé avec le conseil pour passer le temps dans la fraîcheur matinale des jardins. Le soleil s'était levé il y a peine quelques heures et donc ses rayons n'avaient pas encore toute la force qu'ils avaient vers le midi solaire. Il fallait dire qu'elle avait du s'adapter à un rythme de vie plus contraignant. Teheb se levait bien avant le soleil et le palais avec lui. Il avait un dédain certain pour l’oisiveté, une attitude héritée de son passé et sa jeunesse plus qu'active. Alors que jadis elle pouvait dormir bien au-delà du levé du soleil, elle dut se résigner à faire de même que Teheb et se lever aux heures de la naissance solaire. A ceci il fallait ajouter que les soirées se faisaient longues et que le coucher ne fut pas identique au sommeil pour des raisons que connaissent tous ceux qui vivent en couple. Elle compensait ce manque de sommeil en profitant des jardins pour prendre des heures d'otium, discutant le plus souvent avec des clercs sur des questions de foi. Alors que son père avait interdit aux moines et prêtres de s'approcher du palais, haïssant cette espèce comme la peste, Teheb se montra très ouvert ou mieux dit il laissa son épouse faire librement ne montrant pas d'intérêt pour les clercs rentrant ou sortant du palais. Probablement qu'il laissa aussi faire car voyant en ceci le meilleur moyen de d'assurer que Hawa recevait l'envie de prendre en amant comme ceci fut souvent le cas pour les femmes qu'on forcer de marier des puissants au nom de la politique. La première fois que Hawa avait rencontré Abbad fut à Bedan, dans un rare moment ou son père avait diminué sa surveillance, et les deux avaient rapidement découvert un intérêt mutuel nommé dieu. Il leur arrivait donc de souvent se voir dans les jardins du palais et de se promener, lentement en raison de l'âge du moine, mais de manière constante sur les chemins entre les roses, tulipes, orchidées, buissons et palmiers. Mais aujourd'hui leur discussion ne fut pas une discussion habituelle portant sur les questions de la foi ou la passion chrétienne mais centré autour d'un sujet qui occupait les deux depuis au moins une semaine. Le projet d'organiser un voyage en terre sainte, plus précisément dans la ville de Bardaran, cité sainte de trois religions et surtout du christianisme car lieu de mort de Jésus, le fils de Dieu. Les moines de l'ordre d'Abbad projetait ce voyage depuis quelques années mais manque de fonds, il n'aboutit pas. C'est alors que la reine proposa de financer le voyage. Les moines furent alors enchantés, Abbad en premier et on proposa en remerciement à la reine de venir qui l'accepta après avoir demandé permission à Teheb qui, méfiant dans un premier instant, céda finalement nolens volens. Abbad informa alors la reine sur l'avancé des préparatifs.
« Sachez sinon que concernant le voyage vers Bardaran les préparatifs seront bientôt terminés. Nous pourrons, selon nos estimations espérer de partir dans quelques jours. Qu'en est-il de votre côté, votre grâce ? »
Hawa avait déjà fait tout préparer depuis une semaine. Le fait était qu'elle était impatience d'entamer le voyage pour voir pour la première fois de sa vie la cité sainte de Bardaran et voir les lieux de la mort du Christ et l'accomplissement de la volonté de dieu sur terre. Elle répondit par conséquence à son ami Abbad.
« Tout est prêt. Je suis impatiente d'entamer ce voyage. J'ai lu des très nombreuses livres sur la ville de Bardaran. On l'a dit magnifique en tout point. Au fond, avez-vous déjà été dans la cité de dieu ? »
Abbad y avait été mais ca faisait déjà des très nombreuses années. La dernière fois qu'il y avait été, c'était à l'âge de trente ans et ceci faisait déjà au moins quarante années. Mais il se tenait au courrant ce qui arrivait dans la ville surtout depuis que le Terdus l'avait envahie car des cet instant beaucoup de choses changeaient et pas pour le bon. Le vieux moine raconta alors à la reine.
« J'y ait été mais ca fait très longtemps. Par contre je dois vous avertir, on dit que la ville a beaucoup changé. Les machines semblent chaque jour devenir plus présentes dans la ville car le Terdus pense bon d'y faire parvenir ce qui est nommé faussement le progrès. L'air commence donc a être empoisonné par les rejets des machines mais soyez assuré, je pense que nous ne devrions pas avoir des problèmes. La situation ne semble pas encore être trop mauvaise. Les quartiers ou se trouvent les lieux saints sont, ainsi il me semble, encore totalement épargné. »
Ce commentaire provoqua chez Hawa une très légère inquiétude. Elle avait entendu parler de ce phénomène. Partout dans le monde on construisait des machines qui empoisonnent les airs, les eaux et ravagent les forêts. Son père avait même dit que dans deux à trois siècles le Drogo pourrait être le dernier pays encore épargné par ce désastre. Elle espérait que Bardaran soit épargné par les machines et qu'elle ne soit pas empoisonné comme le reste du Monde. Elle préférait de ne pas interroger d'avantage Abbad sur le sujet et passer à un autre aspect.
« Concernant le trajet, par ou passerons ? Mon époux m'a avertis d'éviter la route de l'est vu que les hordes font des incursions dans les régions périphériques. »
Abbad avait lui aussi eu vent de ce problème et on avait, en raison des moyens financiers disponibles, décidé de faire une partie par bateau. Il répondit donc à Hawa.
« Je dois donner raison au roi. Nous allons prendre le navire depuis Baratheon jusqu'au port de la porte septentrionale. Depuis là nous passerons par le col de Al-Ahmed et tout le trajet en terre sainte se fera par caravane. De cette façon nous éviterons tout risque concernant les incursions barbares et aussi éviterons de trop nous rapprocher du Kosaria qui a été envahi par les Huns. L'invasion du Terdus à l'avantage d'accorder à la terre sainte une certaine stabilité sécuritaire et donc nous ne devrions pas nous faire des soucis des que le col d'Al-Ahmed est franchi. Soyez sans crainte. Le voyage se passera de la meilleure manière et vous allez être fasciné par la ville sainte. Elle a une aura unique au Monde. »
Soudainement un son de cloche résonna dans les jardins. Ce fut un son lointain et bas. C'étaient les cloches du monastères en dehors de la cité qui faisaient sonner les puissantes cloches de l'église monastique. Abbad savait que ceci pour lui le signer de quitter la reine s'il ne voulait pas arriver en retard pour la prochaine prière. En moyenne, un moine priait huit heures par jour, un travail à plein temps pour assurer au pays la bienveillance de dieu. Comme les aristocrates se battent pour protéger les paysans et les prêtres, le clergé priait pour la sécurité des âmes des autres membres de la société. Deux mille ans de prière n'avaient pas su éroder la ferveur des moines qui génération après génération priaient pour le salut du royaume depuis que le premier empereur urbain chargea les moines de prier pour lui et son empire. L'empire urbain ne fut plus mais les moines continuer à prier et le feront probablement jusqu'à la fin des temps. Abbad salua alors la reine et la quitta pour sortir du palais par une porte secondaire menant sur des escaliers permettant de rapidement quitter la cité. Entre temps Hawa continua sa promenade toute seul pour être après quelques minutes être rejointe par une dame de la cour qui ne pouvait pas se retenir de lui raconter des ragots les plus insignifiantes qui soit, la dérangeant d'avantage que de l'amuser.
Abbad arriva après une heure enfin au monastère. Juste à temps pour entrer dans l'atrium et se diriger vers l'église ou il rejoignit le rang des autres moines. Jadis il arrivait de faire le trajet en une demie heure mais les années avaient demandés leur tribut au vieillard et il avait fini par accepter de devoir prévoir plus de temps pour se diriger d'un lieu vers l'autre. Après avoir fait les chants, les moines passèrent à la messe, célébrée à chaque dimanche depuis plus que quinze siècles ou l'abbé abord dans son sermon le voyage très prochain vers Bardaran à fin de pouvoir par ce pèlerinage purifier leurs âmes et aussi visiter les lieux sacrés de l'histoire chrétienne. Abbad n'accordait pas beaucoup d'admiration pour l'abbé, pensant que ses sermons furent souvent ennuyeux et peu profond smais en ce dimanche, il du avouer que le jeune abbé faisait un excellent discours. Fus ceci causé par l'objet ? Fut ceci Dieu lui-même qui enflammait les paroles de ce jeune qui normalement radoter sans cesse, usant des mots sacrés comme d'un vulgaire fouet pour assurer la discipline dans le monastère ? Abbad écoutait le sermon et se disait en son fort intérieur que leur voyage imminent fut sous une bonne étoile.