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Posté : jeu. avr. 12, 2012 8:32 am
par Arios
<center>[img]http://nsa21.casimages.com/img/2012/04/12/120412103743932838.png[/img]</center>
Société détenue à 51% par Michel Dariot, cinéaste Fiémançais.
Aucun film violent, contraire aux bonnes moeurs, d'auteur, en opposition aux lois en vigueur en Fiémance.
La firme permet une distribution dans les cinémas des pays concernés, avec accord si nécessaire de l'état, et un meilleur travail centralisé des réalisateurs.
[sujet ouvert à Joyan, Mephisto, Jean et Arios.
Pour plus de beau, les images devraient tous être de taille égale.]
Posté : jeu. avr. 12, 2012 8:54 am
par Arios
Le conscrit Émile, 2012
[img]http://www.france5.fr/et-vous/userdata/c_bloc_album/14/14479/400x300_14479_vignette_CHEZ-MAUPASSANT-HISTOIRE-5.jpg[/img]
Émile approche de la vingtaine d'années. Dans son village perdu des Blonbarres, il s'occupe d'un champs hérité de son grand-père et de quelques poules. Au cours de l'hiver 1942, une famille d'un village voisin vient s'installer à La Panatière par manque de ressources. La population l'accueille alors sans grand enthousiasme, mais Émile remarque vite Léontine, de 3 ans son aînée, pour qui naît une passion secrête.
Émile, un peu simplet, voit le printemps 1942 s'installer sur La Panatière et les autres garçons tourner autour de Léontine. Il apprend qu'elle a déja connu plusieurs hommes dans le passé, quand elle habitait Moyers.
Il travaille tout l'été à sa petite fermette et rend de temps en temps visite à ses parents ; fils unique, il leur apporte de quoi se chauffer pour l'hiver qui arrivera vite.
Sa passion pour Léontine s'affaisse devant l'image d'une fille déja déflorée. Il passe l'hiver seul et mélancolique dans sa maison de pierres sèches.
Au printemps 1943, c'est l'occasion de revoir Léontine en tout bien tout honneur et de faire plus ample connaissance. Le soir de la fête du 1er mai, alors que son froment est déja haut, il descend sur la place du village une fois ses travaux des champs terminés, et il y rencontre son amie Henriette, tandis que Léontine danse avec les garçons qu'elle connait maintenant bien.
Henriette apprend à Émile, une fois le bal terminé, que Léontine n'a encore jamais cassé son sabot.
Émile, tout de feu, élabore des stratégies d'approche toutes aussi compliquées les unes que les autres, il en est si obnibulé que le soleil finit par avoir raison de son froment, qui faute d'être arrosé régulièrement meurt brûlé durant le mois de juin.
Les chaleurs de l'été s'étant dissipées, il réussit à inviter Léontine au bal du 15 août.
Deux jours avant, il est mobilisé et doit partir pour le front.
Là-bas, il fait part à tous ses camarades de sa joie à venir avec Léontine, qui est toujours seulette. Dans une des premières offensives de septembre 1942, il est porté disparu.
Posté : sam. mai 19, 2012 11:57 am
par Arios
Charles, 2018
[img]http://nsa29.casimages.com/img/2012/05/19/120519015555595690.png[/img]
Charles est une adaptation cinématographique du roman de Henri Charnoz, publié en 1999, dans lequel l'auteur racontait avec beaucoup de liberté la vie de Charles le Téméraire.
Né au milieu du 15ème siècle, il porte le titre jusqu'à ses 20 ans de Comte des Bannes conformément à la succession dynastique. Les guerres pour les États Brestangeais, ligués contre la Fiémance et son Roi, entraînent le Comte au nord de la Fiémance dans les états flamands où il appuie son père, et hérite à sa mort du titre de Duc de Brestange.
Le film retrace son existence martiale et virile, faîte de guerres incessantes et de trahisons de la part des villes conquises ou achetées.
La trame narrative est ponctuée d'histoires d'amour à l'image de ses conquêtes territoriales, de la jeune bregognonne de son enfance à sa maîtresse des Flaindres Charlotte de Herinbourg, en passant par l'échec de sa relation avec une nièce du Duc de Savoia qui annonce déja l'hégémonie savoiasienne sur la Brestange du sud et l'effondrement du rêve de Charles.
En effet, en 1476, alors que les guerres l'ont menée jusqu'au coeur de l'Alméra où les états germaniques se révoltent contre la présence Brestangeaise, Charles est tué par un arbalétrier du Roi de Fiémance, et la mort du personnage énigmatique annonce le début d'une longue retraite vers une annexion totale des états Brestangeais par la Fiémance.
Le film, en plus d'obéir au roman très libre sur les faits historiques, subit une critique importante quant à sa grande violence qui le place comme interdit aux moins de 12 ans. Certaines scènes qui devaient être coupées, sont demeurées et l'on voit par exemple des têtes se faire fracasser à coup de massue sans montage particulier pour passer en ellipse les plans concernés.
Néanmoins, très attendu, son succès en salle fut complet.
Posté : sam. oct. 06, 2012 6:45 pm
par Arios
Wilali, dans la légion, 2019
[img]http://nsa30.casimages.com/img/2012/10/06/12100609001878608.png[/img]
C'est le film attendu à la rentrée par petits et grands, une grande tranche de rire en perspective dans cette comédie originale mettant aux prises un polynésien originaire du Wilal Memkile s'engageant avec quelques camarades de son village, par hasard, dans la légion soult.
Inspirée de l'engagement volontaire, ces deux dernières années, de 200 compatriotes à Wilali dans cette armée d'étrangers, ce film prend de grandes libertés en inventant une histoire pitoresque et hilarante de ces guerriers sortis de la jungle pour trouver une vie de rigueur et d'honneur dans les rangs de l'armée brestangeaise.
En fait, Wilali, chef de son village, a voulu aller vendre à la ville des écorces car sa soeur, Aniuaï, ne peut pas s'en charger étant malade. Il se fait accompagner de 4 de ses meilleurs guerriers mais la ville ne leur réussit guère.
Ils sont entraînés par l'un d'eux dans un bar à prostituées et finissent, contre leur gré, complètement saouls, dans un aéroport.
Ils se réveillent dans la capitale schlessoise, sur un tapis à bagages, et manquant de se faire arrêtés, découpés en morceau et vendu en Sébaldie comme viande makengaise par un fanatique schlessois des douanes.
Ils retournent au tapis à bagage et s'arrange pour entre dans la soute d'un avion en direction de la Brestange, où se tient les débuts de l'AdE démocrate.
Arrivés à Bétigny, ils cherchent à acheter de cartes IGN 25:000 pour rentrer dans leur village, mais sont repéré par un philantrope qui veut mettre sur papier leur language étrange et leur offrir une devanture de Magasin à leur nom, associant le drapeau polynésien et des paysages exotiques.
Ils se réfugient dans un jardin à palmier, qui se révèle être le jardin d'un officier de la Légion. Là commence alors une aventure basée sur des quiproquos hilarant conduisant nos guerriers dans une aventure d'1h50 qui mène le spectateur jusqu'aux sables de l'Al-Jawhar et du Liberta.
La comédie se conclue par la mort, contre des rebelles touaregs, des amis de Wilali. Lui épouse une chrétienne barebjalienne, dans une base militaire brestageaise.
Posté : dim. oct. 28, 2012 8:42 am
par Arios
Bleu Horizon, 2019
[img]http://nsa31.casimages.com/img/2012/10/28/121028093409551755.png[/img]
Film de 2h20. Bleu Horizon raconte le quotidien de soldats de l'armée fiémançaise pendant la Grande Guerre. Il s'agit alors des quelques jours passés à l'arrière, de la fille rencontrée, les missions périlleuses, les conditions dans les tranchées, la mort ou le retour des camarades.
C'est le premier film épique sur la période, vu du côté fiémançais, qui ne mélange pas au passage romantisme bien d'époque et lyrisme gnan-gnan.
"C'est un film où l'on saigne, où l'on peut pleurer, mais surtout où l'on trembe d'adrénaline" Lou pau monssu
Aux effets spéciaux derniers cris, ceux ne sont pas moins de 30 000 obus livrés par l'Armée fiémançaise qui ont été explosé pendant le tournage, tandis que des sociétés de vol privés ont été utilisée pour les scènes aériennes entre biplans parfois d'époque.
Posté : mer. nov. 14, 2012 7:23 pm
par Arios
Adeisiaz prenzessà, 2019
[img]http://www.cinema-francais.fr/images/affiches/affiches_a/affiches_auteuil_daniel/photos/puisatier10.jpg[/img]
Film de 1h32. Sur le thème musical des barcarolles et des airs d'accordéons typiques, le film Adeisias prenzessà du vandaronnais Robert Airelamad se veut un hymne à la tranquillité de la campagne et à ses habitants et leurs intrigues. Particularité de ce film : être tout en occitan, ce qui lui a valu lors de sa préparation des financements du Groupe Philantropiste de Fulgence Couchardy. L'histoire de Delïnà (Adeline, ndlr), est celle d'une jeune fille d'environ 17 ans, élevée par un oncle sévère mais affectueux qui devient jaloux d'un militaire de passage, Jean, faisant tout pour empêcher qu'elle ne s'amourache de ce dernier qu'il pense volage. Elle finit par craquer aux avances du jeune homme et le suit une nuit dans la forêt après les moissons. Jeuzê alerte le village et crie à l'enlèvement. Le militaire et Delïna passent la nuit ensemble mais il la quitte au petit matin, sans avoir souhaité salir l'honneur de la fille sur ces mots : Adeisias prenzessà, et Jeuzê retrouve sa nièce désormais sauve de cet amour impossible.
Un film à voir en prévision des moissons.
Posté : jeu. nov. 22, 2012 10:29 am
par Arios
Milicien, 2019
[img]http://p7.storage.canalblog.com/78/96/584079/71050644_p.jpg[/img]
Film de 2h17. En dépit d'une affiche appellant davantage les jeunes éprises d'histoires sentimentales, Milicien, le film de Lucien Timoret est une création originale dont le scénario a bien sûr été pensé pour l'adaptation cinématographique dès le départ.
En effet, il s'agit de plus de deux heures d'actions, d'intrigues, de combats et d'effets spéciaux qui se gardent bien de se priver, parfois et comme le montre l'affiche, de moments de douceurs qui ponctuent les aventures du héros comme ils font battre le coeur des jeunes gens.
Car ce n'est pas le troisième âge qui est visé par ce film, lui ayant préféré sans doute relire le bon vieux manuel d'histoire sur le 17ème siècle.
En 1642, dans un petit village des Bannes, l'arrivée d'une chevauchée de la Milice vient perturber la tranquilité des lieux et les projets de mariage de Jeannot Lameule, qui se voit obligé de participer au tirage au sort avec les hommes d'entre 18 et 40 ans pour que les miliciens puissent enrôler une personne du village comme c'était la coutume à l'époque.
Jeannot Lameule, que rien ne destinait à la carrière militaire, est emporté contre son gré alors qu'il pioche le mauvais ruban.
Les miliciens ne s'attardent pas plus longtemps dans le village avec son animosité pour le systême de recrutement militaire d'antan, et Lameule est transporté au travers des Bannes, jusqu'en Salvanois, dans les Geujes, à Saint-Marcel-de-Buyat puis le port d'Aiguebrancune alors tenu par la Fiémance.
L'épopée racontée par ce film emmènera le jeune Bannois alors âgé de 25 ans jusqu'à Urba, l'Adélie, les îles Saint-Louis et le nouveau monde. Des combats contre les Adéliens au siège d'une ville valacide, des intrigues papales aux tavernes bruyantes des marins et marchands de Stalagmanque, c'est un véritable tour du monde qu'offre Milicien aux amateurs de récits de voyage.
Jeannot ne retrouve pas sa Nannon à la fin du film, puisqu'il est capturé par des pirates, qui le mèneront semble-t'il au Makara, à en croire la scène finale où il est réveillé dans une geôle par un bourrot obèse aux yeux bridés. Mais la Nannon, de son côté, est courtisée et se refuse à finir vieille fille.
Tout pour un numéro 2, donc, prévu l'année prochaine.
Posté : jeu. déc. 20, 2012 10:43 am
par Arios
La montagne magique, Noël 2019
[img]http://nsa31.casimages.com/img/2012/12/20/121220113633776402.png[/img]
Film de 1h37. Retour très attendu du duo comique sur la scène cinématographique avec la sortie du numéro III, après l'échec commercial de la reprise adelo-saxonne.
Jean-Jacques Gaumont signe donc un troisième opus, qui vient comme poursuivre la chaîne du comique d'anachronie et non la refermée. "Si ce film marche, il y en aura d'autres, mais nous prenons à chaque fois notre temps, il s'agit de montrer de l'humour neuf aux gens, toujours grâce au thème du paradoxe temporel."
Au delà de ce jeu d'époques, ce nouveau film veut également casser les tabous racistes entre les deux pays.
Godefroy le Hardi et Jacquouille la Fripouille, prisonniers du Révolutionnaire le Général Bonaparte, réussissent finalement à s'évader grâce à la magie d'un colpoteur juif qui fait fortune sur les prisonniers politiques lors de la Révolution. Godefroy parvient à revenir à son époque avec son écuyer, mais lorsque l'Enchanteur apprennent qu'ils ont utilisé la cabale pour s'échapper de "l'affreux temps", il les renvoie fou de rage en 2018 pour qu'ils retrouvent le parchemin. On constate avec humour que l'enchanteur n'a qu'une destination de voyage à proposer : le monde contemporain.
Perdus dans les monts de Couze, ils arrivent finalement à la Poste où ils demandent à trouver un "juif immonde" et si on pouvait leur indiquer quel ghetto était le plus proche. Voyageant avec des Roms qui transitent par le Terdus pour aller en Savoia, ils apprennent que la Fiémance n'existent plus et pense qu'ils en sont responsables à cause de leur usage de la magie noire en 1790.
Piégés dans le Grand-Duché en plein état martial suite aux troubles astiens, ils constatent heureux l'effritement du pouvoir "d'Outremont".
S'en suit pendant une heure 20 une série de gags alors que les deux moyen-âgeux sont poursuivis par les héritiers Carignan, en guerre au moyen-âge contre la famille du Hardi et du Roi de Fiémance.
C'est finalement dans un camping du Grôscoutha qu'ils retrouvent le descendant du colporteur juif, qui leur fait payer pour l'occasion un emplacement deux personnes avec matériel de camping d'une journée et toile de tente à leur plus grande incompréhension.
Désespérés d'apprendre qu'il ne possède aucun document, ils èrent dans le massif à la recherche d'une chapelle pour faire pénitence. Jacquouille s'est en attendant amouraché d'une cuisinière du camping avec qui ils projettent de racheter en alleux l'emplacement où campent la famille fronceroise au nom aux douzes prononciations dans le film, les "Tuaertmueguel".
Godefroy parvient finalement à une chapelle, et y trouve une carte qui indique une source maudite où des sorcières apparaissent la nuit.
C'est malheureusement grâce aux sorcières que les deux compagnons repartent au moyen-âge, en y aillant par mégarde emporté le gérant du camping.
Posté : lun. janv. 28, 2013 4:30 pm
par Arios
Le miracle de Genestoux, 2020
[img]http://nsa32.casimages.com/img/2013/01/28/130128053112714696.png[/img]
Film de 2h02. Par Robert Airelamad.
http://www.simpolitique.com/post175125.html#175125
Posté : jeu. févr. 14, 2013 11:20 am
par Arios
Les chemins de Jarrstad, 2020
[img]http://nsa31.casimages.com/img/2013/02/14/130214121214892195.png[/img]
Film de 2h14. Joanny Thuilier.
Aucun studio n'avait encore osé s'attaquer au sujet romanesque et passionant du Lochlann d'Eriksson, pour la simple raison qu'il était également violent et tragique.
Le premier épisode de la trilogie "Terre de Lacs" de Joanny Thuilier n'est que l'adaptation en fiction des premières années d'Eriksson, avec la montée au pouvoir lors de la guerre civile (2010), jusqu'à la guerre de la Péninsule au printemps 2012.
Se fixant sur des personnages réels avec l'autorisation des familles, le film retrace l'histoire parallèle de 6 lochlannais tous plongés dans les grands mouvements de leur pays durant ces années sombres.
Le film ne se veut pas moralisateur pour autant, et il promet des scènes épiques "réalistes" et qui feront rêver beaucoup de militants politiques.
Le réalisateur a précisé que pour une question de respect, la trilogie s'arrêterait avant l'épisode du Blodbad. Mais peut-être qu'un traitement en creux de la guerre contre l'Albion le laissera deviner ?
"Un film électrique"
"Un hommage poignant"
"Un apolitisme douteux"
Les critiques sont diverses, pour autant le film est attendu dans de nombreux pays, à condition que ces derniers soient ouverts au cinéma fiémançais.