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Posté : jeu. avr. 05, 2012 6:21 pm
par Ramiro de Maeztu
Après une première rencontre importante, malheureusement infructueuse, avec les autorités de la République d'Adélie, la Directrice Générale du Fonds Monétaire International, Nieves Mercader del Río Hernández, organisait sa deuxième entrevue, cette fois-ci au siège de l'institution, à Hellington (États-Unis de Pelabssa).
Comme elle le soutenait déjà depuis son élection à la tête de l'organisation, en 2015, l'une de ses principales préoccupations concernant l'économie mondiale était la hausse, progressive ou brusque, du prix des matières premières, et la crise entre l'Organisation du Traité d'Hellington et l'Esmark concernant les exportations de cuivre du second lui donnaient une excellente tribune pour développer ses idées.
Elle accueillit les représentants des deux délégations sur le perron du siège du FMI. Après les salutations de rigueur et le passage obligé devant les journalistes et leur objectif, tous entrèrent dans le bâtiment où ils furent dirigés, à travers les couloirs et ascenseurs, jusqu'à une salle de réunion confortable.



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Nieves Mercader del Río Hernández : Bienvenue à vous, Mesdames et Messieurs, au siège du FMI. J'espère que vous avez fait bon voyage et que vous êtes venus ici dans les meilleures dispositions.
Une fois que tout le monde sera installé, nous pourrons commencer.</center>

Posté : jeu. avr. 05, 2012 6:35 pm
par Siman
Le siège de l’OTH n’était situé qu’à quelques kilomètres du siège du FMI, le trajet pour le Secrétaire général de l’organisation n’allait pas être bien long. Le début des discussions était prévu en début d’après-midi. Ce fut donc l’occasion pour le Secrétaire général de se rendre dans l’un des meilleurs restaurants hispaniques de la ville pour déguster les spécialités de la région. et le choix était particulièrement bon : il allait être opposé pendant tout un après-midi aux émissaires du FMI et sa présidente, numancienne, ainsi qu’à des émissaires esmarkiens, eux aussi hispaniques. Le soleil était de sortie aujourd’hui dans la capitale pelabssienne en ce doux mois d’octobre. Le cortège officiel quitta le restaurant en question qui avait été privatisé pour l’occasion pour se rendre au siège du FMI. Quelques minutes plus tard, S.E Kazuhiro Haraguchi était à l’entrée du bâtiment immense en train de tenir une brève conférence de presse face à une presse venue en nombre. Il y déclara les intentions et les espoirs de l’OTH avant de pénétrer dans le bâtiment. On le fit entrer dans une grande salle, la directrice générale du FMI était déjà présente, il s’avança vers elle et la salua avec respect et courtoisie comme il est de nature de le faire auprès d’une femme, et surtout d’un haut fonctionnaire.

S.E Kazuhiro Haraguchi, Secrétaire général de l’OTH : Madame la Directrice générale du FMI, bonjour. C’est un plaisir pour moi que d’être ici face à vous pour entamer les discussions au sujet de la crise, ou pas, mondiale du cuivre que le monde connaît ou connaitra dans les temps à venir. Sachez que l’OTH est en mesure de faire un geste considérable à la seule condition que son honneur et sa dignité ne soient pas bafouer. Nous ne sommes pas des populistes irresponsables, nous avons l’habitude de ces négociations, vous aussi, et votre tentative de discussion avec les autorités nouvelles d’Adélie montre à quel point ce pays est décidément bien mal engagé dans la voie de la démocratie, du progrès et de la croissance. Espérons que nos amis esmarkiens auront eux aussi à cœur de résoudre ce conflit qui n’a pas lieu d’être, je suis ici pour cela.

Posté : jeu. avr. 05, 2012 7:46 pm
par Soiouz
C'était la première fois qu'une délégation de la RPS d'Esmark se rendait officiellement au Pelabssa. La délégation était menée par Rosa de la Huerta. Malgré le fait qu'elle était maintenant Représentante du pays à l'ADE, il ne fallait pas oublier qu'elle avait été longtemps Conseillère aux Finances Républicaines avant d'être Conseillère aux Relations Internationales puis de changer récemment de statut. Des représentants de la SNEC étaient aussi présents.

La délégation avait déjeuné agréablement dans un petit restaurant esmarkien tenu par un sympathisant du gouvernement esmarkien ce qui était très rare dans la communauté du pays sud-vicaskaran au Pelabssa. Puis tranquillement tous les membres se dirigèrent vers le bâtiment du siège du FMI. Contrairement aux autres, Rosa de la Huerta ne souhaita pas répondre aux questions des journalistes et rentra rapidement dans le bâtiment tandis que des assistants en communication répondaient à sa place.

Rosa de la Huerta salua bien évidemment tous les membres de la délégation bien qu'avec une certaine froideur à la délégation de l'OTH.


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Rosa de la Huerta :Mesdames, messieurs bonjour.

L'Esmark est bien évidemment favorables à la rémission d'un acte d'une telle portée au moins symbolique mais il est bien évident que cela ne se fera que contre de réelles avancées en notre faveur. Car rappelons-le que l'Esmark n'est pas responsable mais n'a fait que répondre à des actes dégradants à notre égard.

Sur un autre point, nous tenons à rappeler que les élections législatives en Adélie ont montré un réel processus démocratique et nous avons bon espoir que le pays relance rapidement sa croissance.

Posté : jeu. avr. 05, 2012 7:51 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/81/2/7/1/1259949164_0-333e987.jpg.htm][img]http://img81.xooimage.com/files/2/7/1/1259949164_0-333e987.jpg[/img][/url]


Nieves Mercader del Río Hernández : Très bien, je suis ravie que vous ayez répondu à l'invitation.
J'avais initialement proposé une solution à cet épineux problème d'exportation de cuivre en exposant le plan suivant : en échange d'un assouplissement de sa politique douanière sur ses importations de cuivre depuis l'Esmark, l'Organisation du Traité d'Hellington pourrait bénéficier d'un quota de livraison de cuivre depuis ledit pays à un tarif bloqué pour un certain laps de temps (une année ou plus, par exemple, c'est à définir).
Les deux pays y gagneraient car, dans les faits, le cuivre esmarkien est toujours acheté, par le biais de tiers pays, par les pays de l'OTH. Ces derniers y perdent en frais de transport mais y gagnent en matière douanière, tandis que l'Esmark perd en compétitivité dans le domaine du cuivre auprès des nations développées.
Avec l'accord que je vous propose, tous ces problèmes seraient résolus et nous éviterions par là même une crise plus importante.</center>

Posté : jeu. avr. 05, 2012 9:22 pm
par Siman
S.E Kazuhiro Haraguchi, Secrétaire général de l’OTH : Madame la directrice générale, votre solution est crédible et respectable. Seulement, celle-ci n’est que temporaire et il sera difficile pour moi de mener de front cette discussion en ayant à l’esprit que dans un ou deux ans il faudra tout recommencer pour redéfinir les quotas et les tarifs. L’OTH est disposée à faire un geste dans sa politique douanière concernant l’Esmark et notamment concernant le secteur de l’industrie minière. Cependant, nous aurions besoin de connaître réellement et avec précision les motivations de l’Esmark ou de sa société nationale peu nous importent, avec cette politique de cessation des exportations de cuivre. Le problème est-il seulement avec le cuivre ? Nous savons très bien que votre économie dépend en grande partie de votre production minière, et en grande partie, avec le cuivre. Une crise du cuivre endommagerait irrémédiablement l’économie mondiale. L’OTH y est un acteur majeur, l’Esmark dépend elle aussi de l’économie mondiale. Par conséquent, nous souhaitons éviter une expansion de cette crise du cuivre qui sera néfaste pour le monde entier. Pour une fois, l’OTH ne pourra être accusé d’être l’instigateur des méfaits qui surviendront, et c’est pour cela que nous souhaitons participer à la résolution de ce conflit qui n’a pas lieu d’être.

Posté : jeu. avr. 05, 2012 9:34 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/81/2/7/1/1259949164_0-333e987.jpg.htm][img]http://img81.xooimage.com/files/2/7/1/1259949164_0-333e987.jpg[/img][/url]


Nieves Mercader del Río Hernández : Votre Excellence, nous sommes réunis ici précisément pour discuter des modalités d'un règlement de crise. Toutes vos remarques et modifications au sujet de ma proposition de solution sont donc les bienvenues. Mais qu'en pensent les émissaires de l'Esmark ?</center>

Posté : sam. avr. 07, 2012 7:47 am
par Soiouz
[img]http://img201.imageshack.us/img201/5398/conseillreauxfinancesrp.png[/img]

Rosa de la Huerta : mais le problème n'est pas le problème du cuivre juste. Le problème est d'ordre commercial. Nous nous insurgeons contre ces taux de douane qui n'ont pas lieu d'être vu qu'ils sont basés sur des mensonges éhontés envers notre nation. Et la SNEC dirigé par des personnes esmarkiennes compétentes ont profité de la force qu'ils représentent pour faire entendre notre voix et faire passer notre message. C'est triste d'en arriver là, nous sommes tous d'accord, mais devant le mépris il n'y avait aucune autre solution.

Votre solution nous semble donc irrecevable et nous le refusons totalement. Nous souhaitons que toutes nos exportations soient taxés égalitairement et pas selon les besoins et envies de quelques pays.

Cette crise du cuivre ne nous est de plus que peu préjudiciable. L'Esmark vendra de toute manière son cuivre vu la demande mondiale. Et les pays partenaires de notre nation bénéficient de tarifs avantageux ce qui fait qu'ils seront peu touchés également. La crise mondiale ne se résume finalement qu'à ceux qui croient à la prédominance des marchés.

Posté : sam. avr. 07, 2012 1:21 pm
par Siman
S.E Kazuhiro Haraguchi, Secrétaire général de l’OTH : Visiblement, l’économie semble s’arrêtée aux portes de l’Esmark. Le prix du cuivre est fixé selon un cours mondial. Par conséquent, votre décision de cesser les exportations vers les pays de l’OTH a fait exploser le prix du cuivre, nous pouvons au moins nous entendre sur cela. Sachez également que la pratique que vous appelez de tarifs avantageux est une perte sèche pour votre Etat ou votre entreprise, en effet : pour baisser les prix, vous subventionnez l’achat de cuivre, par conséquent, vous subissez une perte sèche qui n’est en rien une promotion puisque le prix du cuivre est plus élevé. C’est votre Etat qui paye la différence entre le cours mondial du cuivre et le cours auquel vous le vendez. De ce point de vue, la Rostovie comme le Pelabssa sont du même avis. Donc permettez-moi en toute honnêteté de vous dire que vos propos sur le fait que cette crise du cuivre n’est pas ou peu préjudiciable pour votre pays sont faux. Soit vous avez des pays des achètent le cuivre à un prix maximum comme c’est le cas actuellement mais il n’y en a pas si ce n’est la Rostovie, et encore, ou bien vous subventionnez l’achat de cuivre comme je viens de l’expliquer au début de mon intervention et dans ce cas vous perdez également de l’argent. Voici les deux seules méthodes sur lesquelles communistes, socialistes, humanistes et nationalistes sont d’accord pour en accréditer la véracité. Donc je doute qu’une troisième voie se soit ouverte uniquement en Esmark depuis quelques semaines, ou alors le progrès se diffuse uniquement dans votre pays et pas dans le monde. Mais si l’Esmark considère qu’il n’est pas une victime de la propre crise qu’il vient de faire naître, alors cette réunion n’a pas lieu d’être. Je suis ici pour trouver des solutions à un problème, pas pour être le bouc-émissaire d’une doctrine idéologique qui n'est pas capable de me démonter preuve ou raisonnement à l'appui que notre conviction est fausse. La prédominance des marchés ne vous plait peut être pas, mais elle est mondiale.

Posté : sam. avr. 07, 2012 2:04 pm
par Soiouz
[img]http://img201.imageshack.us/img201/5398/conseillreauxfinancesrp.png[/img]

Rosa de la Huerta : une simple remarque avant de vous répondre : si vous pouviez éviter de nous faire comme à chaque fois le coup de "vous acceptez mes conditions sinon je m'en vais", nous vous en serions très reconnaissants. Cela vous donne une attitude d'enfant boudeur et colérique très désagréable à la longue.

Nous ne subventionnons aucunement le prix du cuivre. Nous payons le même prix à l'extraire en enlevant l'augmentation annuelle des coûts donc si le prix augmente fortement, cela ne nous fait que des bénéfices en plus. Ensuite nous ne parlons pas uniquement de la Rostovie quand nous parlons de pays partenaires. Ce n'est pas parce que vous n'en faites pas partie que les partenaires de l'Esmark se limitent à la Rostovie.

Vous ne répondez ensuite pas au problème que nous avons évoqué précédemment, j'en déduis que cela vous pose un problème de devoir évoquer l'échec de la politique diplomatico-économique de l'OTH envers notre pays. Vous êtes les responsables de cette crise que cela vous plaise ou non. Vous avez voulu jouer et vous vous êtes fait avoir à votre propre jeu, c'est la vie.

Enfin que le progrès se diffuse dans notre pays, je dois avouer que quand je vois des pays dont certains membres de votre organisation je trouve que modestement nous nous en sortons effectivement très bien. Nous n'avons jamais eu à nous vendre à des nations étrangères pour pouvoir nous développer économiquement.

Posté : sam. avr. 07, 2012 2:07 pm
par Ramiro de Maeztu
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Nieves Mercader del Río Hernández : Il est certain que le cours du cuivre est fixée de façon mondiale. Il existe plusieurs bourses de référence pour les matières premières, et celles qui sont spécialisées dans les métaux industriels et précieux sont celles de Newport (Pelabssa), Lyöns (Quantar) et Jiyuan (Raksasa).
Les acteurs boursiers ont réagi de façon très brusque, il est vrai, à l'annonce de la SNEC et le cours est monté en flèche avant de redescendre quelque peu. Une détente est observée depuis quelques jours mais elle est uniquement psychologique : acheteurs et vendeurs espèrent beaucoup de notre réunion, ne gâchons pas cette opportunité de désamorcer une crise au potentiel ravageur important.

Comme je ne cesse de le répéter depuis que j'ai été élue à la tête du FMI, tous les pays du monde sont impliqués dans l'économie globale, il n'y a pas d'acteur isolé qui puisse se prévaloir d'une résistance à toute épreuve aux crises qui se présentent. C'est donc notre intérêt à tous de régler le problème ici et maintenant.

Les émissaires esmarkiens peuvent-ils m'expliquer précisément le règlement qu'ils proposent à cette crise, afin que nous sachions s'il est acceptable pour tous.</center>