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Posté : sam. févr. 04, 2012 5:23 pm
par Arios
Entretien entre l'homme de lettres Brestangeois Fulgence Couchardy et le Conseiller à l'éducation et à la famille Jeremus Altore à Opus Montis.
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À la demande du secrétaire du CPF, une association qui promeut de par le monde l'usage du français et archive ce qui touche à la toponymie en français très active en Brestange, le gouvernement du Terdus était rencontré en la personne de son jeune Conseiller à l'éducation, pour définir quelles étaient les attentes communes aux deux gouvernements concernant la langue qu'ils partageaient, le CPF étant dans les petits papiers de Bétigny.
Fulgence Couchardy fut introduit dans une salle où il s'entretiendrait avec le Conseiller Terdusien. Il s'agissait d'avoir une première approche, pour jauger de la volonté Terdusienne à faire évoluer le statut du français par rapport au latin.
Posté : sam. févr. 04, 2012 8:13 pm
par Jean
Jeremus Altore, d'un nom déjà peu Français, est le conseiller à l'éducation et à la famille du Roi Guillaume IV. Il avait accepter de rencontrer le secrétaire du Cercle des Philantropes de la Francité par politesse et par respect pour leurs travail. Il lui semblait, bien qu'il se méfiait des ONG trop souvent accusé de dérives, que les gens du CPF accomplissaient un travail remarquable en faveur la langue, et accessoirement de la culture, Française.
C'était donc un intellectuel qu'il avait face à lui, et il en avait parfaitement conscience. Il ne savait pas exactement quel seraient les thèmes abordé lors de cet entretient, probablement l'utilisation du latin au Terdus ? Car il semble que cette langue agasse quelques cravates de l'autre côté des montagnes.
Quoi qu'il en soit il avait bien envie de dialoguer avec le CPF, cette ONG proche du pouvoir Brestangeois mérite toute sont attention. Sans oublier qu'elle est présente au Zanyane, il y'a là des points de concordances très probable !
Jeremus Altore : Bonjours monsieur le Secrétaire. Je suis heureux de vous rencontrer. Je laisse au grand spécialiste de la langue Française que vous êtes le soin du sujet de notre discussion.
Posté : dim. févr. 05, 2012 10:41 am
par Arios
Fulgence Couchardy : Je vous remercie, Monsieur le Conseiller. Je ne suis pas un spécialiste cher monsieur, simplement un passionné. Voyez-vous, le premier angle d'attaque de cette discussion, qui est le fondement de notre demande d'entretien, est purement statistique.
Qu'en est-il de l'emploi réel du français dans les sphères administratives du Terdus ?
Posté : dim. févr. 05, 2012 10:46 am
par Jean
Jeremus Altore : Le Français est le première langue du pays. Ainsi elle est omniprésente dans les sphères administratives. Les écrits officiels sont rédigé en Français et les discussions, de manière générale, se font en Français. Il existe bien sûr, quelques mots proprement latin qui viennent se glisser dans les noms propres et les formules de politesse administrative.
Posté : dim. févr. 05, 2012 10:49 am
par Arios
Fulgence Couchardy : Et à quand remonte, Monsieur, l'officialisation de la transformation toponymique globale du pays en latin ?
Posté : dim. févr. 05, 2012 10:52 am
par Jean
Jeremus Altore : A 1790, lors de la création, ou unification, officiel du Royaume de Terdus en tant que royauté catholique.
Posté : dim. févr. 05, 2012 10:58 am
par Arios
Fulgence Couchardy : Et existe-t'il aujourd'hui, sinon a-t'il existé depuis cette date, des courants de contestation qui remettent en cause cette modification en profondeur du patrimoine terdusien ?
Posté : dim. févr. 05, 2012 11:12 am
par Jean
Jeremus Altore : Pas réellement. Les mots latin sont venu s'implanter dans le patrimoine Terdussiens comme l'anglais est venu déformer les différentes langues mondiales en toute impunité. Et ont ne peux pas réellement dire qu'il y est eu des mouvements de contestations. En effet, le latin était, avant la création du Royaume catholique du Terdus, déjà utilisé dans les chants religieux catholiques et lors des célébrations. Déjà à cette époque tout les prêtres parlaient, plus ou moins bien certes, le latin. C'est bien par la suite que cette langue à été enseigner dans les écoles comme deuxième langue, de cette manière elle est venu se gravé dans les esprits et le patrimoine nouveau c'est latinisé. Il n'y a pas eu de grand chamboulement, tout le patrimoine n'a pas été rebaptisé d'office par les autorités. Hormis les villes et les régions qui ont été redécoupé et rebaptiser après les trouble révolutionnaire qui eurent définitivement raison de la grande Fiémance.
Posté : dim. févr. 05, 2012 11:31 am
par Arios
Fulgence Couchardy : Bien, nous avons rempli notre mission purement informative.
La délatinisation de la toponymie au Terdus n'est donc pas à l'ordre du jour ?
Posté : dim. févr. 05, 2012 11:33 am
par Jean
Jeremus Altore : Non, en effet.