<center>
. VIE POLITIQUE HYLÉENNE .</center>
<center>
Les mouvements politiques en Hylè</center>
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. L’unionisme .</center>
Héritier de la dislocation de l’ancien régime lors de la révolution de 1803 et de l’échec de la restauration monarchique de 1813 à 1817, l’unionisme est né de ce « sentiment des orphelins », cette jeunesse éduquée de la première moitié du XIXème siècle qui n’a pas connu l’âge de l’Hylè unifié. Ce mouvement s’élabore plus complètement dans les années 1840 avec le mouvement des « Jeunes Hyléens » : romantiques et nationalistes, ils veulent le retour à l’unité hyléenne prérévolutionnaire. Ce modèle se construit en opposition avec le modèle conservateur et bourgeois majoritairement monarchique et il se définit lui-même comme républicain : la fondation de la Société Sed en 1867 et de l’Alliance du Nord en 1877 (future Union du Nord en 1892) seront les prémices du modèle confédéral républicain défendu par cette génération d’unionistes. L’unionisme de l’époque n’est pas synonyme de démocrates et les deux entités incarnent les deux versants de l’unionisme du XIXème siècle : philanthrope et démocratique pour l’un, conservateur et censitaire pour l’autre.
Le Traité de Hos en 1934 fonde la Première Confédération et l’apogée de l’idéal unioniste de centre-gauche : républicain et démocratique avec des personnalités comme
Alexes Yuul (Chancelier de 1934 à 1936) et
Maximilien de Saillance (1939-1940). Depuis les années 1960, l’unionisme reste cependant l’apanage d’un centrisme moribond, alors que la droite se définit elle-même comme profondément confédéraliste : la Seconde Confédération (1950-2014) voit l’établissement d’une notabilité d’hommes politiques unionistes, centristes et modérés proches des mouvements industriels libéraux et de la bourgeoisie. Il faut attendre la crise des années 1980-2000 pour voir la renaissance de l’idéal unioniste notamment par une redéfinition plus radicale et ancrée à gauche. En 1988, le Mouvement Unioniste fondé en 1951 explose de l’intérieur, les socialistes modérés se désengagent des radicaux du centre gauche : ils veulent moins de fédéralisme, plus d’unitarisme, plus d’État et plus de progrès. La victoire des socialistes aux élections fédérales de 2004 et l’investiture de
Sirius Valorum à la Chancellerie de la Confédération annoncent des changements radicaux avec un clair recoupement idéologique entre l’unionisme et la social-démocratie. Le congrès de 2012 impose le modèle « valorumien » de l’unionisme socialiste qui prévaut encore aujourd’hui même si celui-ci connaît de nombreuses mouvances différentes et dissensions : ainsi, si
Æon Lebara et
Lynn Thoden sont les héritiers directs de Valorum, le mouvement unioniste est pluriel.
Pter Thanas en représente la frange la plus libérale,
Hestus Pelleaon la minorité la plus progressiste et
Æctor Baladès la minorité la plus radicale. C’est notamment à cause de ce difficile compromis que la Chancelière Thoden a dû démissionner en mai 2020 : quand le centre-gauche se rapprochait des libéraux et des démocrates, son aile gauche était près à l’union avec les communistes.
De nos jours, l’unionisme est une mouvance majoritaire de la gauche libérale acquise aux idéaux de l’économie de marché mais militant pour une place importante de l’Etat et une présence, importante mais limitée, des services publics. Les questions sociétales sont souvent un argument fédérateur (immigration, droits des minorités, égalité des sexes), tout comme la nécessité d’imposer plus de réformes unitaires et centralisatrices ; c’est sur les questions économiques que le bât blesse.
<center>
. L’unionisme modéré / Le radical-socialisme .</center>
L’Unionisme Modéré est la mouvance la plus conservatrice de l’idéologie unioniste telle qu’elle s’est développée depuis le XIXe siècle. Attaché à la charte du congrès unioniste de 1951 ce mouvement est l’héritier du radical-socialisme du début du XXème siècle avec des figures comme
Gedeon Hstas (Président de la Fédération de la Société Sed de 1915 à 1921 puis de 1927 à 1932),
Maximilien de Saillance (Chancelier de 1939 à 1940) ou encore
Hector de Darëns (1949 puis de 1952 à 1960). Malgré le schisme de 1988, entamée déjà dès les années 1950, l’unionisme modéré (ou radical-socialisme) reste acquis à l’idéal républicain et fédéral tels qu’ils sont présentés dans la constitution de 2014. Sceptique vis-à-vis du libre-échangisme mondial, ils défendent un certain protectionnisme et un capitalisme familial. Les radicaux socialistes restent attachés à une relative autonomie des États et pensent que le fédéralisme et une certaine dose de libéralisme priment sur l’idéal républicain d’unitarisme et d’égalitarisme. Des figurent comme
Phidias Phnent (Chancelier à trois reprises entre 1971 et 1991),
Seran Yllies (Chancelier de 1994 à 1995) ou encore
Urs Lüthi ont profondément modernisé ce parti politique de notables bourgeois de province : libéralisme modéré, service public limité mais centralisé, équité sociale et aides à l’entreprise, tels sont ses nouveaux crédos.
<center>
. Le conservatisme confédéraliste .</center>
Le conservatisme confédéraliste prend naissance dans les mouvements politiques qui mirent un terme à l’ancien régime avec la révolution de 1803. Profondément antimonarchiste mais conservateur, il stigmatise la centralisation monarchique et s’implante durablement dans la plupart des États au XIXème siècle. La chute de la royauté en 1803 laisse les régimes traditionnels largement affaiblis alors que le Despotat d’Epire, qui devient le Grand Despotat de Ctésiphon, propose un modèle de monarchie renouvelé. Le conservatisme naît d’abord dans ces mouvements nationalistes, majoritairement républicains, qui souhaitent ouvrir l’électorat à la moyenne bourgeoisie et mettre un terme à la domination des aristocrates. Dès la naissance des premières véritables républiques en Hylè dans les années 1860 les conservateurs se distinguent par leur attachement à un modèle censitaire. L’installation de républiques autoritaires dans les Lhumbes (1864) et l’Heletron (1866) marquent la réussite du conservatisme républicain faute de prétendants monarchistes et la création de l’Union du Nord en 1892 (préfigurée par l’Alliance du Nord en 1877) marque la victoire du premier grand modèle politique conservateur. La guerre de 1908-1911 entre la Société Sèd et l’Union du Nord et la défaite de l’Union du Nord marque un tournant pour le conservatisme qui subit de plein fouet les revendications sociales de ses populations les plus pauvres et un désir de plus de démocratie. Il sait cependant se renouveler et le conservatisme devient véritablement démocrate dans le courant des années 1920, il est alors prêt à se joindre à l’effort fédéraliste des années 1930 couronné de succès en 1934 avec la signature du Traité de Hos. La grande guerre apporte son lot d’instabilité et des républiques autoritaires s’instaurent dans plusieurs Etats à tendance conservatrice voire fascisante. Le renouveau fédéraliste des années 1950 voit la montée du conservatisme républicain qui devient un modèle de contrebalancement de l’unionisme. Très attachés au confédéralisme et aux traditions régionales, il voit dans l’unionisme un résidu monarchique de l’ancien régime et prône un régionalisme forcené et une décentralisation maximale.
La crise des années 1980-2000 voit la victoire de ce conservatisme autonomiste qui préfère la défense des Etats au progrès social et économique. La forte récession de ces années-là sera aussi largement due à l’inaction politique des conservateurs au pouvoir (
Xandros Lœve de 1967 à 1971,
Oberon Vespa de 1986 à 1988,
Théodore Finis de 1994 à 2000) malgré quelques sursauts libéraux (
Payam Kter Leonides de 2000 à 2005 et
Vespasa Lirie Pies de 2005 à 2009). Le renouveau de l’unionisme qui se positionne dès 1988 plus à gauche sur l’échiquier politique annonce la lente descente du conservatisme politique, incapable de se renouveler et de s’opposer franchement à la gauche. La Constitution de 2013, si elle est une victoire politique des fédéralistes, contente cependant bon nombre de conservateurs conscients d’un rebond nécessaire pour la droite. L’idée se fait alors que le conservatisme n’est plus nécessairement un parti de province voué à la défense des intérêts locaux mais qu’il peut aussi accepter l’héritage fédéraliste et proposer une autre alternative au modèle unioniste. Actuellement, derrière le leadership contesté de
Legan Mosetur jusqu’en 2018 puis de
Markus Hstaal et
Sfar Letrius (depuis 2018) et l’ascension de personnalités issus du conservatisme confédéralisme mais devenues depuis très contestataires (comme
Pieter Botha,
Regin Dolfüs ou
Cyprius Yularen) c’est cette question qui se joue pour le conservatisme.
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. Le Conservatisme Modéré .</center>
Le Conservatisme Modéré est une mouvance polymorphe qui regroupe de nombreuses sensibilités. Il s’est différencié dès les années 1890 du Conservatisme par son attrait pour les idéaux républicains et, tout en refusant l’idée du suffrage censitaire prône une « république morale » de tradition chrétienne ou laïque. Nationaliste de la première heure l’autonomie de l’Hylè face aux grands blocs idéologiques a toujours été son cheval de bataille bien qu’une union almérane fondée sur les « racines chrétiennes » d’Alméra soit une idée neuve dans ce mouvement prêt à certaines concession idéologiques avec le libéralisme et le fédéralisme. Conscient qu’une union fédérale plus centralisée soit essentielle pour l’Hylè, il ne veut pas brûler les étapes et encourage avant tout les initiatives entre les Etats plutôt que des décisions imposées par le pouvoir fédéral de Ctesiphon.
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. L'Extrême Droite et le Surnationalisme .</center>
L’extrême droite connait une histoire très mouvementée qui l’a beaucoup fait évoluer. D’abord monarchiste et défenseur de l’Ancien Régime, la chute de la monarchie en 1803 lui porte un coup fatal. Antirévolutionnaire et réactionnaire on la retrouve dans de nombreux régimes autoritaires du début du XIXe siècle comme la Restauration de 1813 à 1817 et elle réapparait dans la dernière époque du Grand Despotat de Ctesiphon des années 1850 aux années 1890. L’extrême droite d’alors se focalise sur le rétablissement de la monarchie avec des idéaux d’ordre et de morale et il critique le Conservatisme qui s’adosse à partir des années 1860 aux idéaux républicains. Acquis aux expériences fascisantes dans les années 1930-1950, il abandonne l’idéal monarchiste pour un modèle autoritaire voire autocratique ; les différents régimes d’extrême droite sont cependant anéantis en Hylè après la grande guerre mais celle-ci laisse une emprunte durable notamment dans les Etats du Nord-Ouest et du Nord-Est. Longtemps considéré comme un ennemi faible sans crédibilité par les partisans du républicanisme, les difficiles années 1980 voient le grand retour de l’extrême droite qui prône un antilibéralisme radical et une moralisation sévère de la société. Antiféministe et anti-immigration, le spectre du multiculturalisme et de la globalisation est son nouveau cheval de bataille mais il faut attendre les années 2000 avec la personnalité forte d’
Herevan Mofaset pour que l’extrême droite renaisse idéologiquement. Des livres comme
Pour un renouveau social et politique en 2007,
Du Surnational en 2010 et plus récemment
Në Manifesto en 2014 précisent et solidifient les bases philosophiques et idéologiques du mouvement qui s’élargit à d’autres pans de la population (en plus des classes populaires et des petits commerçants) et séduit certains hommes politiques. Le Surnationalisme, avec ses idéaux antilibéraux, anti-multiculturalistes, antirépublicains, anti-mondialistes et des valeurs d’ordre et de sécurité ouvrent l’extrême droite à d’autres horizons politiques séduisant tout autant l’extrême droite traditionnelle (
Sen Velventine,
Venver Golgotha) que la droite dure (
Pieter Botha). Méprisé jusque-là, le Surnationalisme fait désormais peser une menace tangible et évidente sur le républicanisme et le fédéralisme malgré ses propres contradictions (beaucoup restent fédéralistes d’autres veulent la fin de la Confédération par exemple). Le score des Surnationalistes bondit : si en 2014 l’extrême droite s’accapare 7% des sièges au Sénat, les élections partielles de 2015 et 2016 entérine sa progression évidente de manière très rapide jusqu'à atteindre les 9,9% en mai 2016. A l’heure actuelle le Surnationalisme est perçu comme une menace pour le modèle républicain et fédéraliste et sa présence, si elle est ignorée au niveau fédéral, reste prégnante dans la politique locale : les Surnationalistes participent à des gouvernements dans quelques Etats et une majorité s’est même dégagée nettement dans le Korriban avec l’élection à la Présidence du Conseil du Surnationaliste (modéré)
Serden Hsek.
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La vie politique actuelle</center>
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. La composition actuelle du Sénat de la République .
[url=https://imageshack.com/i/f3h3slp][img]http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/543/h3sl.png[/img][/url]
Les blocs qui se rapprochent du centre font éventuellement parti de la coalition du Chancelier Suprême ; les blocs s'en éloignant font parti de l'opposition.</center>
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. Le gouvernement fédéral actuel .</center>
Légende :
Socialiste-Unioniste -
Centriste-Unioniste -
Communiste -
Libéral -
Conservateur Confédéraliste -
Conservateur Réformiste -
Démocrate -
Extrême Droite - sans étiquette politique (fonctionnaire de l'Etat)
- La Chancellerie Suprême
- Cyprius Dante Yularen, Chancelier Suprême de la République.
- Pter Stuyvesant, Commissaire Second (Commissaire aux Affaires Etrangères).
- Antoine de Beauregard, Grand Chambellan de la Chancellerie.
- Le Prétoire
- Regin Dolfüs, Préfet du Prétoire.
- Hestus Pelleaon, Haut Commissaire de la Commission de Vérification.
- Sedar Yedeeri, Préfet de la Surveillance.
- Heleda Tarsus, Présidente de la Commission Centrale et du Conseil d'En-Haut.
- Le Tetragrammaton
- Celadon Veers, Grand Moff / Recteur de l’Agence de la Sécurité Intérieure.
- Ervik Doethe, Recteur du Département Judiciaire.
- Kaspar Yuul, Recteur du Département Consulaire.
- Maximilian Tarkin, Recteur de la Rectification.
- Le Décameron
- Covel Freja, Général Suprême des Armées.
- Lüs Zerdan, Grand Amiral.
- Eolias Bashent, Grand Amiral de l’Armée de l’Air.
- Le Sénat
- Sedan Adhora, Intendant du Sénat.
- Helle Rakuten, Premier Commissaire.
- Llorth Yittreas, Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Sécurité
- Markus Hstaal, Commissaire aux Affaires Intergouvernementales
- Lucien de Rubempré, Commissaire à l’Economie et aux Finances
- Ernst Thœdus, Commissaire à la Justice
- Othorion Kœve, Commissaire à la Défense
Heda Disjtra, Commissaire à l’Education et à la Recherche
- Darius Elleas Valorum, Commissaire à la Culture
- Victor de Darens, Commissaire à l’Agriculture
- Ambara Dove, Commissaire aux Transports et à l’Aménagement du Territoire
- Vickus Eanor Grant, Commissaire à l’Environnement, à l’Énergie et au Développement Durable
- Lexi Dio, Commissaire à la Santé et aux Sports
- Darius Pharabase, Commissaire au Commerce Extérieur
- Ernest Tannhäuser, Commissaire à l’Emploi et à l’Industrie
- Helad Pelleas, Commissaire aux Affaires Sociales
- Helad Habermäs, Commissaire à la Réforme
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Lois et reformes votées depuis 2014</center>
Administration du Chancelier Suprême Urs Thœdore Lüthi de mai 2014 à mai 2015
- Réforme de l'Administration de la Sécurité : Réforme Lebara du 16 juin 2014.
La Réforme centralise les questions de sécurité via l'établissement d'une hiérarchie standardisée dans toute la Confédération et via la création de la Police Républicaine qui remplace les forces de police de chaque Etat. Le Moff dirige la Police Républicaine au niveau d'un Etat, le Préfet au niveau des aires urbaines et l'Edile au niveau local. Ils sont tous nommés par les gouvernements des Etats mais le Grand Moff supervise l'action de la Police Républicaine au niveau fédéral.
- [Loi relative à la création du Département Judiciaire : Loi Lüthi du 5 juillet 2014 ; Amendement Grant du 30 octobre 2014 ; supprimée avec la Réforme de la Justice du 26 février 2017.
Cette réforme instaurait le Département Judiciaire, une institution visant à traiter des conflits judiciaires mineurs en imposant une médiation. Contestée par le monde judiciaire qui voyait la séparation des pouvoirs bafouée, la réforme est finalement abrogée en février 2017. Le nom de Département Judiciaire sera récupéré pour une toute autre institution relative au Tetragrammaton.]
- Réforme Générale de l'Enseignement : Réforme DeVès du 6 octobre 2014.
La Réforme vise à normaliser les cursus scolaires et universitaires dans toute la Confédération sur le modèle Licence-Master-Doctorat en établissant des diplôme équivalents et des programmes similaires dans tout le pays.
- Réforme de l'Agriculture : Réforme Koeve du 17 janvier 2015.
La réforme facilite la création de coopératives agricoles et limite les marges des grandes firmes agroalimentaires et des grandes surfaces. Elle autorise aussi les États à subventionner les petits exploitants agricoles pour densifier le tissus de producteurs et met ainsi fin à la Loi relative la libéralisation et la concurrence de 2001.
- Loi relative aux milices et armées privées : Loi Nepseem du 23 avril 2015.
Cette loi qui a fait très polémique autorise les entreprises à former des milices armées pour défendre leurs intérêts économiques face au brigandage et au terrorisme de plus en plus actifs dans la Confédération. Elle autorise aussi la formation d'agence de sécurité privée chargée de la sécurité de biens des particuliers et des entreprises et des personnes. Elle permet un compromis politique pour empêcher l'Etat fédéral d'empiéter sur les prérogatives des Etats en matière sécuritaire : l'Etat fédéral délègue la question aux entreprises elles-mêmes qui doivent garantir la sécurité de leurs propres intérêts.
Administration du Chancelier Suprême Aeon Julius Lebara de mai 2015 à juin 2017
- Amendement constitutionnel relatif aux intérêts des Etats et de la Confédération : Amendement Pelleas du 25 mai 2016.
Cette modification de la Constitution empêche les Etats de nuire les autres Etats et la Confédération dans son ensemble et interdit aux Etats de voter et de promulguer des Actes dont l'application serait contraire aux intérêts des autres Etats et de la Confédération dans son ensemble (notamment dans la gestion des ressources naturelles et l'aménagement du territoire).
- Loi organique relative à l'organisation des Commissions du Sénat : Loi Lebara du 31 mai 2016.
La loi supprime la Commission aux Générations dont les prérogatives sont redistribuées et crée la Commission à l'Emploi et à l'Industrie.
- Loi relative à la stabilisation des prix des produits de première nécessité : Loi Darashka du 29 juin 2016.
La loi fixe le prix minimum de produits de première nécessité et limite les marges minimums des entreprises de grande distribution sur ces produits.
- Loi relative à l’implantation de filiales étrangères : Loi Genk du 20 juillet 2016.
La loi encourage l'implantation d'entreprises étrangères sur le sol de la Confédération en les exonérant de charges pendant 3 ans et en rééquilibrant ses charges sur trois autres années. La loi est élargie à la création d'entreprise avec la Loi Tannhäuser du 4 mars 2022.
- Loi de finance 2017 et Loi relatif au salaire minimum : Réforme Lebara du 26 octobre 2016.
La réforme propose une hausse du salaire minimum de 25% et une hausse des cotisations et des charges sociales de 5%.
- Loi constitutionnelle relative aux prérogatives des Etats en matière douanière : Loi Thanas du 26 octobre 2016.
La loi modifie grandement les prérogatives des Etats en matière douanière puisqu'elle libéralise complètement le marché intérieur en supprimant les taxes douanières entre les Etats de la Confédération. Cependant elle reste protectionnisme au niveau fédéral puisqu'elle instaure des taxes douanières aux frontières de la Confédération.
- Réforme de la Justice : Réforme Grant du 26 février 2017.
La réforme vise à l'unification du droit sur l'ensemble du sol hyléen sur le long terme et réorganise la carte judiciaire en standardisant la hiérarchie judiciaire et les prérogatives de chaque tribunal au niveau de la Confédération.
- Loi relative à la création des Tribunaux d'Inquisition : Loi Yularen 26 février 2017.
Cette loi crée un nouveau type de tribunal, l'Inquisition, chargé des affaires importantes nécessitant des enquêtes au-delà des frontières d'un Etat et au niveau confédéral.
- Réforme du Prétoire : Réforme Lebara du 13 mars 2017.
La Réforme prévoit la simplification de l'organisation du Prétoire et de ses différents conseils selon quatre axes : application des lois (le Prétoire), vérification constitutionnelle durant le processus législatif (Commission de Vérification), surveillance du respect des procédures et de la Constitution sur tout le territoire (Conseil de Surveillance), règlement des conflits entre l'Etat fédéral et les Etats de la Confédération (Commission Centrale).
- Réforme du Tetragrammaton : Réforme Lebara-Yularen du 28 avril 2017.
La Réforme prévoit la réorganisation des différents organes du Tetragrammaton en trois Départements (Intérieur, Judiciaire, Consulaire). La création des Départements Judiciaire et Consulaire permet une optimisation des efforts de la police et de la justice au niveau confédéral.
- Loi relative à l'interdiction du Surnationalisme : Loi Prétorienne Dolfüs du 5 juin 2017.
La loi interdit toute affiliation politique au Surnationalisme. Elle annule donc tous les mandats élus sous cette étiquette et force à de nouvelles élections en vue de remplacer les élus destitués.
Administration de la Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden de juillet 2017 à mai 2020
- Loi organique relative à l’organisation des Commissions du Sénat II : Loi Thoden du 7 novembre 2017.
La loi crée la Commission aux Affaires Sociales du Sénat.
- Loi organique relative aux compétences du Chancelier Suprême : Loi Thoden du 11 novembre 2017.
La loi modifie les prérogatives du Chancelier qui ne préside plus le Sénat mais s'implique davantage dans la Commission Première. Elle renforce le caractère exécutif du chef de l'État.
- Loi organique relative aux prérogatives du Commissariat aux Affaires Étrangères : Loi Thoden du 16 novembre 2017.
La loi simplifie l'organisation de la direction de la diplomatie hyléenne placée directement sous l'autorité de la Chancellerie comme précisé par la Constitution. La Commission aux Affaires Étrangères du Sénat devient un organe consultatif.
- Loi de finance relative à l'emploi : Loi Thanas du 25 janvier 2018.
La loi réduit les charges sociales sur les bas salaires de près de 25%.
- Loi de légalisation du mariage entre personnes du même sexe : Loi Valorum du 29 juin 2018.
La loi autorise la mariage homosexuel.
- Protocole Æsclepios : édicté le 1er novembre 2018.
Le protocole impose des restrictions préventives pour lutter contre la propagation des épidémies.
- Loi de création des Aires Urbaines Inter-étatiques : Loi Rakuten du 18 décembre 2018.
La loi permet la création de regroupement d'agglomérations entre différents États de la Confédération.
- Loi de Finance 2020 du 17 décembre 2019.
Hausse des prélèvements obligatoires de 27,3% à 30,5% du PIB avec une augmentation généralisée de l’impôt sur le revenu (+2,3%) et de l’impôt foncier (+4,5%). Passage de 5 à 8 tranches de l’impôt sur le revenu. Hausse des cotisations sociales de 15,1% à 19,3% du salaire brut. Création d’une taxe sur les revenus du capital fixé à 9,7%. Baisse de la TVA de 20% à 19,3%. Baisse de l’impôt sur les entreprises de 31,1% à 30,3%.
- Plan d'Incitation à l'Emploi : Lois Tannhäuser du 13 mars 2020.
La Loi relative à l’emploi et à l’organisation des entreprises allège le code du travail en limitant le rôle de l’État, allonge les périodes d’essai de 1 ou 2 mois à 2 ou 4 mois selon les professions, facilite les licenciements (via la création d’une « rupture conventionnelle ») et les embauches pour répondre aux nécessités du flux-tendu, oblige les salariés à se syndiquer, oblige au dialogue social entre patronat et syndicats à toutes les échelles et intègre les salariés dans les conseils d’administrations des grandes entreprises.
La Loi de centralisation des aides sociales et du chômage centralise les organismes de l’emploi et de l’aide sociale au sein de la nouvelle Caisse Sociale des Aides Publiques (CASAP).
La Loi relative à l’aide à l’emploi et à la formation professionnelle augmente les allocation chômages de 19%, rallonge la durée d’indemnisation chômage et la durée de la couverture santé de 12 à 18 mois, favorise les reconversion via de nouveaux programmes de formation professionnelle tout en imposant de fortes incitations à reprendre un emploi (suivi, sanctions financières, obligations de formation).
- Loi relative aux règles bancaires : Loi Thanas du 27 mars 2020.
La loi met un terme au secret bancaire pour les questions de fiscalité. Elle n'est totalement appliquée qu'à partir du 1er janvier 2022.
- Réforme générale de la fiscalité : Réforme Thoden du 16 avril 2020.
La Loi d’uniformisation de la fiscalité établit les mêmes règles de ponction fiscale sur l'ensemble du territoire confédéral à l'aune de l’année 2023 et laisse les gouvernements de chaque État repenser leur système fiscal propre pendant encore trois ans.
La Loi relative aux finances publiques et à la redistribution permet de centraliser les prélèvements obligatoires vers le pouvoir fédéral qui le redistribue ensuite proportionnellement vers les États, ce double système juridique permet ainsi d’établir des taux de prélèvements obligatoires équivalents sur l’ensemble du territoire et de mettre un terme aux disparités en la matière entre les États. Les États qui donnent le plus reçoivent tout de même un peu plus.
Administration du Chancelier Suprême Cyprius Dante Yularen depuis mai 2020
- Loi relative à la gestion publique des eaux : Loi Grant du 29 juin 2020.
La loi impose un plus large contrôle des concessions publiques sur la gestion des eaux par des entreprises privées. Elle limite les bénéfices et impose des garanties notamment concernant l'entretien des infrastructures.
- Loi relative relative aux actions militaires extérieures : Loi Koeve du 10 septembre 2020.
La loi permet au gouvernent fédéral de faire appel à des milices et des armées privées (autorisées depuis la Loi Nepseem du 23 avril 2015) lorsque le pays est engagé dans des actions militaires à l’étranger.
- Loi relative aux crédits de la défense : Loi Hstaal du 21 novembre 2020.
La loi vient renforcer la Loi Koeve du 10 septembre 2020 : le gouvernement fédéral peut ponctionner les États de la Confédération à hauteur de 2% maximum de leur budget pour financer des actions militaires à l’étranger sans passer par l’accord préalable des États et sans déroger à leur prérogative en matière de défense. Le Prétoire impose par un Arrêté du 15 octobre 2020 que cette ponction soit approuvée par le Sénat, imposée provisoirement et doive être égale entre tous les États.
- Loi relative au statut de l'Île de Pinte : Loi Yularen du 12 décembre 2020.
La loi donne un statut légal au territoire occupé sur lÎle de Pinte (Robespierre). La Chancellerie nomme un Intendant qui travaille avec les forces occupantes et les autorités locales dans l’attente d’un statut plus précis de ces territoires.
- Loi relative aux milices et armées privées II : Loi Rakuten du 18 mars 2021.
La loi vient élargir le cadre de la Loi Nepseem du 23 avril 2015 en autorisant aussi les pouvoirs publics à avoir recours aux milices et armées privées pour assurer des missions de sécurité ou de lutte contre les émeutes.
- Loi de prévention antiterroriste : Loi Yittreas du 21 juin 2021.
La loi autorise les forces de police fédérale (Département Judiciaire et Département Consulaire) à emprisonner des suspects (activité mafieuse ou terroriste) pour une durée plus longue qu’initialement prévue dans le cadre d’une simple garde-à-vue. Elle peut ainsi durer jusqu’à 30 heures.
- Loi relative à la création des pôles d’excellence universitaire : Loi Disjtra du 7 septembre 2021.
La loi crée dix pôles d’excellence universitaire en regroupant trente-et-une universités sur tout le territoire.
- Loi relative à la création d'entreprise : Loi Tannhäuser du 4 mars 2022.
La loi élargie la Loi Genk du 20 juillet 2016 à toutes les créations d'entreprise c'est-à-dire que les nouvelles entreprises ne paient pas de charges pendant 3 ans en rééquilibrant les charges sur les trois années qui suivent leur création.
- Loi relative aux secteurs privilégiés à l'export : Loi Pharabase du 6 juin 2022.
La loi permet aux entreprises qui n'écoulent pas leur stock sur le marché intérieur hyléen de les exporter à l'étranger sans exonération supplémentaire.
- Loi organique relative à l'organisation des Commissions du Sénat III : Loi Rakuten du 19 octobre 2022.
La loi crée la Commission aux Affaires Intergouvernementales et la Commission à la Réforme. Elle fusionne aussi la Commission aux Affaires Intérieures et la Commission à la Sécurité.
- Plan pour l'innovation : Lois Rubempré du 20 juin 2023.
Ce paquet législatif prévoit la création d’un fond fédéral pour la création d’entreprises liées à l’innovation et aux nouvelles technologies, une plus grande facilité dans le dépôt des brevets, une détaxation complète des investissements des entreprises en recherche et développement et un rapprochement des laboratoires de recherches universitaires et des grandes entreprises.
- Loi relative à la création du Revenu Minimum National : Loi Pelleas du 18 septembre 2023.
Cette loi crée le Revenu Minimum National versé à toute personne sans emploi et sans aucune ressource financière.
- Loi relative à la politique familiale : Loi Pelleas du 17 juillet 2024.
La loi augmente les congés maternité pour la mère, crée les congés parternité et des aides familiales en fonction du nombre d'enfants.