Posté : mer. janv. 11, 2012 9:55 pm
[RP] Le réveil du Prince
[url=http://www.simpolitique.com/topic6934.html]/! Introduction à lire /![/url]
3 février 2017
Depuis son arrivée au Thorval en décembre 2009, Felipe ne quittait que très rarement l'abbaye d'Avanøt. A l'instar de toute la communauté, il fut soumis dès les premières heures à la Règle de Saint Benoit qui organise une des plus strictes vies monastiques de la chrétienté. Les moines lui offrirent toute l'hospitalité et l'amour qu'ils pouvaient offrir. Si bien que Felipe s'intégra relativement rapidement à son nouvel environnement, loin de sa famille et de son Valacida. Près d'une décennie plus tard, le Prince héritier était devenu un moine comblé par l'austérité, la simplicité et la chasteté de sa vie. De la rébellion au Valacida, il ne savait rien et vivait dans l'insouciance au sein de la communauté. Felipe se trouvait dans la cloitre de l'abbaye et se rendait en direction de la salle capitulaire ou l'attendait l'abbé. C'est alors qu'il aperçut le Frère Ernst, revenant du cellier, qui donnait sur l'extérieur, en compagnie d'un grand blond à la carrure athlétique. Le moine désigna Felipe qui s'arrêta aussitôt, voyant l'homme s'avancer vers lui.
Ridder : Frère Philipp ? Je suis Ridder et je travaille dans... la sécurité. J'ai été mandaté par les hautes sphères pour vous amener jusqu'à elles. Veuillez me suivre, s'il vous plait.
Felipe : Monsieur, j'ai la curieuse impression de vous connaitre ?
Ridder : Oui, j'étais au volant de cette jeep en 2009.
Le moine Ernst s'approcha et posa sa main sur l'épaule de Felipe.
Frère Ernst : Va ! Cet homme est bon, suit le. Je parlerais pour toi auprès de l'abbé. Va !
Le prince héritier écouta le religieux et fit confiance à Ridder. Ils descendirent jusqu'au pieds de la colline ou ils s'engouffrèrent dans la voiture qui les attendait.
Ridder : Heureux que votre jambe aille mieux. Elle était en mauvais état, jadis. Je me souviens de votre arrivée comme si c'était hier. Mais rassurez-vous, ni ma hiérarchie, ni le Roi de l'époque ne fut prévenu. Ce vieux fou ! Et la Reine Annabelle II n'en savait guère plus avant que je ne décide d'en parler !
Felipe : Pourquoi avoir révélé ma présence à l'abbaye ?
Ridder : Et bien, je me suis dis que cela était mon devoir. Tenez-vous bien, si nous voulons être rapidement à destination, je vais devoir augmenter la cadence. C'est parti !
Felipe s'agrippa sur la portière alors que le véhicule prit de la vitesse. Au bout d'une heure et demi de voyage, et après avoir violemment abîmé les amortisseurs sur les quelques trous présent ici et là sur la chaussé, ils pénétrèrent la frontière de la capitale. Le Valacidien découvrait que l'image médiévale et moyenâgeuse de la ville n'était pas surfaite. Bâtiments de pierre, en briques, ruelles pittoresques, routes pavées et nombres d'églises gothiques défilaient devant ses yeux.
Felipe : Ou allons-nous ? Quel sera mon interlocuteur ?
Ridder : Une personne que l'on peut qualifier d'importante, même très importante.
Au même moment, Ridder s'engagea sur l'Avenue Royale, menant directement au Palais.
Felipe : La monarchie ?!!
Ridder : Oui. Sa Majesté a exprimé le désir de vous rencontrer.
Le jeune moine fit des yeux ébahies. Il n'avait pas oublié cette jeune fille au capuchon entraperçue lors de sa première venue au village : était-ce bien elle ? Il le pensait mais n'en était pas sûr. Le véhicule traversa la majestueuse grille royale et se gara dans la cour d'honneur.
[url=http://www.casimages.com][img]http://nsm07.casimages.com/img/2012/01/11//120111100649991969288992.png[/img][/url]
Le Grand Chambellan, bras droit de la Souveraine, salua le Prince avant de l'emmener au devant d'un long couloir qui menait vers le Grand hall de l'édifice. Sa Majesté l'y attendait debout. Un valet l'annonça de vive voix :
« Son Altesse Royal, le Prince Felipe d'Azibi »
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3 février 2017
Depuis son arrivée au Thorval en décembre 2009, Felipe ne quittait que très rarement l'abbaye d'Avanøt. A l'instar de toute la communauté, il fut soumis dès les premières heures à la Règle de Saint Benoit qui organise une des plus strictes vies monastiques de la chrétienté. Les moines lui offrirent toute l'hospitalité et l'amour qu'ils pouvaient offrir. Si bien que Felipe s'intégra relativement rapidement à son nouvel environnement, loin de sa famille et de son Valacida. Près d'une décennie plus tard, le Prince héritier était devenu un moine comblé par l'austérité, la simplicité et la chasteté de sa vie. De la rébellion au Valacida, il ne savait rien et vivait dans l'insouciance au sein de la communauté. Felipe se trouvait dans la cloitre de l'abbaye et se rendait en direction de la salle capitulaire ou l'attendait l'abbé. C'est alors qu'il aperçut le Frère Ernst, revenant du cellier, qui donnait sur l'extérieur, en compagnie d'un grand blond à la carrure athlétique. Le moine désigna Felipe qui s'arrêta aussitôt, voyant l'homme s'avancer vers lui.
Ridder : Frère Philipp ? Je suis Ridder et je travaille dans... la sécurité. J'ai été mandaté par les hautes sphères pour vous amener jusqu'à elles. Veuillez me suivre, s'il vous plait.
Felipe : Monsieur, j'ai la curieuse impression de vous connaitre ?
Ridder : Oui, j'étais au volant de cette jeep en 2009.
Le moine Ernst s'approcha et posa sa main sur l'épaule de Felipe.
Frère Ernst : Va ! Cet homme est bon, suit le. Je parlerais pour toi auprès de l'abbé. Va !
Le prince héritier écouta le religieux et fit confiance à Ridder. Ils descendirent jusqu'au pieds de la colline ou ils s'engouffrèrent dans la voiture qui les attendait.
Ridder : Heureux que votre jambe aille mieux. Elle était en mauvais état, jadis. Je me souviens de votre arrivée comme si c'était hier. Mais rassurez-vous, ni ma hiérarchie, ni le Roi de l'époque ne fut prévenu. Ce vieux fou ! Et la Reine Annabelle II n'en savait guère plus avant que je ne décide d'en parler !
Felipe : Pourquoi avoir révélé ma présence à l'abbaye ?
Ridder : Et bien, je me suis dis que cela était mon devoir. Tenez-vous bien, si nous voulons être rapidement à destination, je vais devoir augmenter la cadence. C'est parti !
Felipe s'agrippa sur la portière alors que le véhicule prit de la vitesse. Au bout d'une heure et demi de voyage, et après avoir violemment abîmé les amortisseurs sur les quelques trous présent ici et là sur la chaussé, ils pénétrèrent la frontière de la capitale. Le Valacidien découvrait que l'image médiévale et moyenâgeuse de la ville n'était pas surfaite. Bâtiments de pierre, en briques, ruelles pittoresques, routes pavées et nombres d'églises gothiques défilaient devant ses yeux.
Felipe : Ou allons-nous ? Quel sera mon interlocuteur ?
Ridder : Une personne que l'on peut qualifier d'importante, même très importante.
Au même moment, Ridder s'engagea sur l'Avenue Royale, menant directement au Palais.
Felipe : La monarchie ?!!
Ridder : Oui. Sa Majesté a exprimé le désir de vous rencontrer.
Le jeune moine fit des yeux ébahies. Il n'avait pas oublié cette jeune fille au capuchon entraperçue lors de sa première venue au village : était-ce bien elle ? Il le pensait mais n'en était pas sûr. Le véhicule traversa la majestueuse grille royale et se gara dans la cour d'honneur.
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Le Grand Chambellan, bras droit de la Souveraine, salua le Prince avant de l'emmener au devant d'un long couloir qui menait vers le Grand hall de l'édifice. Sa Majesté l'y attendait debout. Un valet l'annonça de vive voix :
« Son Altesse Royal, le Prince Felipe d'Azibi »