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Posté : sam. déc. 10, 2011 10:39 am
par Johel3007
Encyclopédie de la République Nationale Viek
[img]http://img824.imageshack.us/img824/3710/viekkiongflagsmall.png[/img]
Ici vous trouverez toutes les informations concernant le pays
TABLES DES MATIÈRES :
Géographie
- Quelques cartes
Histoire
- Ancienne
- Colonisation
- Le XXème siècle
Gouvernement
- Partis politiques
Législation
Démographie
- Structure de la population
Économie
- Emplois
Culture
Relations Internationales
Défense
Posté : sam. déc. 10, 2011 10:55 am
par Johel3007
Géographie
Quelques cartes :
Relief
[img]http://img256.imageshack.us/img256/4656/viekkiong088.png[/img]
Villes, routes et anciennes bases militaires
[img]http://img703.imageshack.us/img703/8436/viekkiong091.png[/img]
Provinces administratives
[img]http://img267.imageshack.us/img267/1557/viekkiong095.png[/img]
Posté : sam. déc. 10, 2011 8:03 pm
par Johel3007
Démographie
Structure de la population
La population du Viek Kiong est extrêmement jeune.
Cela était déjà le cas avant l'Invasion Eranéenne et la Guerre de Libération
Ceci en raison de la pauvreté des conditions sanitaires, la rudesse des conditions de vie et une population rurale importante et prolifique.
Ces conditions se sont empirées durant les deux conflits.
Un cataclysme violent n'a fait qu'aggraver la situation.
Au total, on estime le nombre de réfugiés entre 2013 et 2016 à près de 2.000.000, majoritairement exilés au Raksasa.
Le bilan officiel des morts dû directement aux conflits et cataclysme reste peu précis mais on l'estime à prêt de 200.000 tués en 3 ans.
À ces chiffres effrayants s'ajoutent les individus mutilés lors du conflit.
Ils représenteront un poids pour la nation pour les trois prochaines décennies.
La moitié de la population a moins de 20 ans.
Et un creux très net est visible dans la pyramide des ages pour les tranches entre 20 et 30 ans, représentatif de l'impact du conflit.
La génération des 40-50 ans s'en retrouvera fortement affectée d'ici une décennie.
En effet, la culture voulant que les individus se reposent sur leurs enfants pour prendre soin de leurs vieux jours.
Un espoir important existe toutefois vis-à-vis de la communauté exilée qui pourrait être convaincue de revenir.
Ou au moins de soutenir financièrement les membres de leur famille restés au Viek Kiong.
Population (01/01/2016) : 29.203.000 habitants
Population (01/01/2017) : 28.765.000 habitants
- Population active : 58%
Population mineure : 38%
Population agée :4%
Age médian : 20 ans
Croissance démographique (2016) : -1,5% (estim 01/01/2017)
- Natalité : 22,0 / 1.000 habitants
Mortalité : -7,5 / 1.000 habitants
Solde migratoire : -29,5 / 1.000 habitants
Immigration (2016) :
- Raksasa : 620.267 immigrés
Hakoim : 68.950 immigrés
Wapong : 66.280 immigrés
Eran : 71.567 immigrés
Autres : 34.466 immigrés
Posté : dim. déc. 11, 2011 11:24 am
par Johel3007
Économie
Emplois
La situation économique au Viek Kiong est, comme nombre de pays sortant d'une guerre civile prolongée, dramatique.
La société Viek était majoritairement agraire et peu mécanisée avant l'Invasion Éranéenne.
Un fait qui n'a pas changé aujourd'hui, où près de quatre familles sur cinq réside et travaille dans les campagnes avec des moyens archaïques.
Le conflit a entrainé d'importants mouvements de population qui ont fortement affecté l'accès à la main d’œuvre pour les champs.
De larges quantités de terres ont été laissé en jachères suite à la campagne de collectivisation forcée de 2013.
Si le MRNV a entre temps reprit à son compte l'exploitation de nombreuses fermes abandonnées, la production reste inefficace.
De même, l'exploitation minière industrielle a été rendue pratiquement impossible en raison des escarmouches.
Ni l'Eran ni le MRNV n'ont pu réellement améliorer cette dernière, qui reste pratiquée avec des moyens rudimentaires.
Afin de financer l'effort de guerre, le MRNV a toutefois fait creuser des centaines de mines improvisées, avec un résultat mitigé.
L'industrie est concentrée dans les grandes villes de la côte.
Elle a bénéficié d'importants investissements de l'Eran dans le but de rallier la population entre 2013 et 2015.
Hélas, les infrastructures furent dynamitées par l'Eran lors de son premier retrait puis, un an plus tard, lors de sa déroute.
Cette politique de "terre brûlée" ne laisse pas grand chose au Viek Kiong en terme d'industrie.
Mais a achevé de discréditer la "solidarité internationale" du Pacte aux yeux du peuple Viek.
Le secteur des services, avant le conflit, était florissant dans les villes, en particulier avec le Raksasa tout proche.
Mais en l'absence d'une agriculture productive et d'une industrie importante, le secteur peine à décoller.
Si l'emploi n'est pas en soit un problème, la question du sous-emploi en est un :
La majorité de la main d’œuvre est occupée aux travaux des champs, à la surveillance des troupeaux et autres tâches agricoles.
Tout cela pour une production faible et des salaires encore plus faibles.
La priorité du gouvernement sera, de ce coté-là, la mécanisation des zones rurales afin de diminuer le besoin des fermes en main d’œuvre.
Population active (01/01/2017) : 16.683.700 habitants
- Agriculture : 37,4%
Industrie et mines : 21,4%
Services : 27,2%
Sans emploi : 14%
Sous emploi : 42%
Posté : ven. déc. 16, 2011 10:25 am
par Johel3007
Gouvernement
Partis politiques
Au lendemain de la guerre civile, le pouvoir politique était en grande partie lié à la capacité militaire et au contrôle des ressources naturelles.
Seule faction bénéficiant d'un soutien étranger massif, le MRNV avait pu maintenir unies les différentes factions du Viek Kiong durant l'occupation.
Mais au départ de l'Eran, cette belle unité s'éffrita rapidement sur l'autel de l'ambition personnelle et des convictions politiques opposées.
Dans les campagnes, beaucoup de commandants du MRNV n'étaient rien de plus que des seigneurs de guerre.
Une part importante de leurs ressources provenaient des Triades Dorées et du juteux commerce d'opium.
Leur conviction en un Viek Kiong indépendant tenait en grande partie à la possibilité de poursuivre leurs affaires sans interférence de l'Eran.
Cette tendance diminua peu à peu à mesure que le MRNV s'organisait et se structurait pour former une réelle administration parallèle.
Mais elle subsistait encore à l'aube 2017.
Le Comité d'Unité Nationale fut constitué afin d'éviter l'émergeance de conflits armés directs et durables entre factions.
Mais aussi pour garantir la concentration des efforts politiques, économiques, culturels et militaires sur un même projet de société.
Au début 2017, les principaux partis politiques étaient :
Front Socialiste Viek
Puissance démographique : 2.000.000 familles
Puissance militaire : 120.000 miliciens
Grandes lignes idéologiques :
- Promotion du Socialisme Volontaire
- Défense d'une plus grande égalité sociale
- Opposition à l'impérialisme du Raksasa et de l'Eran
Parti Nationaliste Makiran
Puissance démographique : 1.200.000 familles
Puissance militaire : 60.000 miliciens
Grandes lignes idéologiques :
- Promotion du Socialisme Volontaire
- Défense des intérêts nationaux du peuple Viek
- Opposition à l'impérialisme du Raksasa et de l'Eran
Force VK
Leader : Rakhoth Sar
Puissance démographique : 800.000 familles
Puissance militaire : 100.000 miliciens
Grandes lignes idéologiques :
- Ultraprogressisme révolutionnaire
- Ultranationalisme
- Opposition à l'impérialisme du Raksasa et de l'Eran
Parti Sénatoriale Viek
Puissance démographique : 300.000 familles
Puissance militaire : 5.000 miliciens
Grandes lignes idéologiques :
- Promotion du modèle démocratique parlementaire
- Relativement neutre sur les question socioéconomique
- Restauration de la République Sénatoriale du Viek Kiong
- Opposition à l'impérialisme du Raksasa et de l'Eran
Alliance du Sud
Puissance démographique : 220.000 familles
Puissance militaire : 10.000 miliciens
Grandes lignes idéologiques :
- Promotion des valeurs islamiques traditionnelles
- Promotion de l'autonomie régionale des provinces du Sud
- Défense de la minorité Sionvingienne
- Favorable à une alliance avec le Raksasa
Alliance de l'Ouest
Puissance démographique : 180.000 familles
Puissance militaire : 10.000 miliciens
Grandes lignes idéologiques :
- Promotion des valeurs bouddhistes traditionnelles
- Promotion de l'autonomie régionale des provinces de l'Ouest
- Défense de la minorité Bokchowienne
- Favorable à une alliance avec le Raksasa
Ligue Démocratique Eranéenne
Puissance démographique : 50.000 familles
Puissance militaire : 5.000 miliciens
Grandes lignes idéologiques :
- Promotion du modèle démocratique libérale
- Défense de la minorité Eranéenne
- Opposition au totalitarisme de l'Eran
Autres
Puissance démographique : 50.000 familles
Puissance militaire : 10.000 miliciens
Grandes lignes idéologiques :
- ????
Posté : mar. déc. 27, 2011 1:40 pm
par Johel3007
Économie
Agriculture
[img]http://img703.imageshack.us/img703/5149/hybridforest.png[/img]
Près de 40% de la population est impliquée directement dans l'agriculture.
En plus des adultes, nombre d'enfants portent assistance à leur famille.
Cela limite les possibilités financières pour une éducation de qualité : chaque heure passée en classe et une heure en moins au champ.
La solution-clé, tel que perçue par le Comité d'Unité Nationale, est double :
Subside de l'éducation directement auprès des parents, payés par semaine de présence complète de l'enfant à l'école.
Mécanisation progressive de l'agriculture pour réduire le besoin en main d'oeuvre non-qualifiée et donc l'utilité des enfants comme travailleurs.
L'absence de larges terres arables fait que le travail des champs reste surtout pratiquer dans les plaines côtières.
D'importantes cultures d'orge sont aussi pratiquées dans la vallée où court la principale rivière du pays.
Au total, le Viek Kiong a un potentiel végétal et fruitier suffisant pour nourrir 10 millions de personnes selon les standards occidentaux.
Les paturages de montagnes sont en revanche abondants et riches, permettant à un cheptel nombreux de prospérer.
La guerre, le séisme et la famine ont toutefois forcé nombre de paysans à consommer leur bétail.
Le Viek Kiong a toutefois le potentiel d'acceuillir assez de bêtes pour nourrir 25 millions de personnes selon les standards occidentaux.
S'ajoutent à cela quelques 260.000 tonnes de produits laitiers.
Une production limitée et très largement insuffisante pour la population locale.
Cela est la conséquence directe de la faible production agricole et de l'importante consommation de viande :
Peu de bêtes sont conservées pour leur lait.
L'organisation du travail est basé avant tout sur des fermes familiales, bien que des coopératives villageoises existent pour certains travaux.
Ainsi, l'ensemble des infrastructures communes fait souvent l'objet d'un travail collectif où les outils font l'objet d'un partage.
En terme d'outils et de méthodes, l'archaïsme et la débrouillardise étaient déjà la règle avant l'invasion de l'Eran.
Une situation qui a encore empirer avec l'abandon des campagnes par l'Eran et l'impossibilité de faire appel directement à d'autres nations.
Au début 2017, une véritable armée de travailleurs issus des classes les plus pauvres de la société a été enrollée par le gouvernement.
Principalement occupée dans des travaux de construction, elle a également entrepris de moderniser les régions les plus arriériées.
L'obtention par les communautés rurales d'une infrastructure moderne à bas prix devrait leur permettre de maintenir leur compétitivité future.
Et ainsi diminuer le risque d'un fossé de développement entre les différentes régions.
Posté : dim. janv. 01, 2012 11:59 am
par Johel3007
Défense
Vision générale
[img]http://img99.imageshack.us/img99/811/bnio.png[/img]
Le Viek Kiong sort d'une guerre civile.
Dans ce conflit de guérilla long de 3 ans, le MRNV, via un soutien massif des pays libéraux, a crée une armée monstrueuse.
su rallié à sa cause la quasi-totalité de la population.
Peu avant le retrait final de l'Eran, c'était 98% de la population qui s'opposait à l'occupant, d'une manière ou d'une autre.
Aujourd'hui, les forces armées au service de la République sont gigantesques en terme de moyens humains.
Officiellement, les Forces de Résistance Nationale regroupent quelques 4 millions d'individus ayant entre 10 et 80 ans.
Cela est dû en grande partie à l'énorme appareil logistique et au large réseau de collecte d'information du MRNV.
Les principales branches sont :
- Les Auxiliaires Civils de Sabotage (5 à 10 millions)
- Le Corps des Sympathisans (2 à 4 millions)
- Les Bataillons Réguliers de Milicie (120.000 hommes)
- Les Sections Autonomes de Milice (50.000 hommes)
- Les Compagnies Autonomes de Milice (30.000 hommes)
- Les Cellules d'information et contre-espionnage (30.000 hommes)
- Le Corps de Recrutement (30.000 hommes)
- Les Volontaires Internationaux (10.000 hommes)
- Le Corps des Prêcheurs (5.000 hommes)
- La Flotte de Défense Côtière (en constitution)
Sur cet effectif théorique total, seuls les branches en rouge peuvent être considérés comme de véritables soldats.
L'organisation et la structure sont en place pour encadrer le reste des Forces de Résistance Nationale.
Mais la majorité sont des civils qui, durant la guerre civile, fournissaient une aide à temps partiel, par idéal ou par intérêt financier.
Les Auxiliaires Civils de Sabotage n'ont jamais en soit former un tout unifié et coordonné.
Ils s'agissaient d'avantage d'individus isolés, appliquant des techniques de sabotage basique selon les opportunités locales.
De même, le Corps des Sympathisans ne fut jamais non plus un tout unifié et correctement hierarchisé.
Mais plutôt des centaines de divisions opérant de manière isolée, en soutien local des besoins du MRNV.
Plusieurs centaines de milliers furent assemblés en un semblant d'armée cohérente à la veille de l'Opération Swarm.
Mais le 1er retrait des Eranéens a rendu inutile leur déploiement au combat.
Les bataillons réguliers assurent pour l'instant un rôle de police et de garnison à travers le pays.
Une sélection active est actuellement en cours pour séparer les futurs soldats et les simples réservistes.
Les compagnies autonomes assurent un rôle de déploiement rapide en cas de problème local nécessitant une force en nombre modéré.
Par exemple, en cas de révolte ou de découverte d'un sanctuaire de criminels paramilitaires ou de terroristes étrangers.
Déjà sélectionnés parmi la crème des bataillons réguliers, leurs effectifs seront intégralement maintenus.
Les sections autonomes, véritables troupes de choc, sont sélectionnées parmi les meilleures sections des compagnies autonomes.
Durant la guerre civile, ce furent les seuls éléments à avoir reçu une formation militaire réellement professionnelle.
Leur mission se poursuivra :
Assassinat discret d'opposants trop dangereux, opérations en territoire hostile, "muscle" pour le renseignement.
Les Cellules d'information furent organisées comme une extension des services spéciaux Wapongais.
Cela signifie que la majorité des agents de ces cellules ignorent même qu'ils sont des agents...
Ceux qui le savent pensent parfois travailler pour des nations étrangères, voir même pour des nations ennemies.
Chaque cellule reste coupée des autres et ne communique que via un réseau complexe et redondant d'intermédiaires variés.
Durant la guerre civile, les Cellules fournirent le gros des efforts nécessaires à informer, motiver, recruter et coordonner les résistants.
Le Corps de Recrutement a été conçu pour permettre le recrutement et la formation des miliciens et civils nécessaires à la résistance.
À son apogée, le Corps recrutait l'équivalent de 2 bataillons de miliciens par semaine.
Et fournissait un encadrement à pas moins 10.000 villages, transformant chacune d'eux en futur nid de recrutement.
Aujourd'hui, sa mission est similaire :
Préparer les civils, former des soldats.
Durant la 1ère année de guerre civile, les Volontaires Internationaux représentaient la seule force armée cohérente du MRNV.
Le reste n'était qu'une milice hâtivement constituée à partir de déserteurs, trafficants d'opium et divers mécontents sans expérience.
Les Volontaires Internationaux étaient en fait des mercenaires de la GSI, recrutés à travers le Sud-Est Makara, alors frappés de famine.
Avec une force permanente de plus de 30.000 volontaires, ils ont pu mener des actions de faible envergure.
Et former un cadre de base pour l'entrainement du reste du MRNV.
Aujourd'hui, moins de 10.000 mercenaires demeurent au Viek Kiong.
La majorité ont quitté le pays lors du retour de l'Eran, profitant au Raksasa de leur paie chèrement gagnée.
Les derniers volontaires devraient quitter le pays dans les trois prochains mois.
Le Corps des Prêcheurs est l'outil d'éducation politique du MRNV.
Chaque prêcheur est un individu hautement éduqué, souvent un émigré de 2ème génération, revenu au pays par conviction.
Opérant de manière indépendante, anonyme et hautement mobile, ils voyagent de communauté en communauté.
Et sement les graines de l'idéologie Nationaliste Viek et du Socialisme Volontaire.
L'incapacité de l'Eran à empêcher cette information de circuler fut une des raisons pour lesquelles la résistance populaire fut si forte.
Aujourd'hui, les Prêcheurs sont un élément clé du régime.
Ils fournissent un outil de démagogie très puissant, informant la population et maintenant un lien proche avec elles.
Ils présentent une analyse, certe ouvertement en faveur du gouvernement, mais néanmoins critique et parfois même constestataire.
Ils sont "le contre-pouvoir" que le peuple apprécie.
Et via lequel on espère que le Socialisme Volontaire ne sera pas une autre "particratie tyrannique" à l'Eranéenn.
Bref, en maintenant neutralité partisanne et esprit critique, ils permettent au régime de se remettre en question tout en conservant le soutien populaire.
Posté : dim. janv. 01, 2012 8:16 pm
par Johel3007
Démographie
Religion
[img]http://img37.imageshack.us/img37/2413/templeyn.png[/img]
Le Viek Kiong est situé entre les trois gigantesques nations que furent jadis l'Empire d'Eran, le Royaume du Bokchow et le Royaume du Sionving.
Chacun de ces pays fut un foyer important pour les trois grandes religions qui dominent actuellement au Viek Kiong.
Le Bokchow, majoritairement bouddhiste.
Le Sionving, majoritairement musulman.
L'Eran, majoritairement shintoïste.
La fusion des familles royales du Bokchow et du Sionving en une seule et même dynastie n'a pas altéré la foi des populations.
De même, l'adoption de l'Athéisme d'État par l'Eran n'empêche pas le Shintoisme de se maintenir fortement chez les Eranéens à l'étranger.
Au Viek Kiong, c'est le bouddhisme qui domine, avec près de 69% de la population.
Une forte minoritée musulmane existe aussi.
Le Shintoisme est surtout pratiqué par la minorité Eranéenne, en signe de dévotion à l'Empereur, actuellement en exil au Wapong.
Le Christianisme est également présent, bien que les paroisses n'enregistrent qu'un nombre limité de fidèles.
Les conflits religieux sont courrant mais n'ont que rarement dégénèrer en violence ouverte par le passé.
Cela est dû à la relative isolation des différentes communautés religieuses et un fort sentiment d'appartenance ethnique commune.
De manière générale et par politesse, il est conseillé à un étranger de ne pas faire mention de sa foi lorsqu'il pénètre dans une communauté.
Le prozélitisme religieux est vu aussi bien par la population que par le gouvernement comme une source de trouble social.
Répartition des religions (01/01/2017)
- Bouddhisme : 69%
Islam : 20%
Shintoïsme : 2%
Christianisme (catholique) : 1%
Christianisme (prostestants) : 1%
Autres : 7%