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Posté : jeu. nov. 03, 2011 9:06 pm
par maxfave
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Posté : sam. nov. 12, 2011 11:08 pm
par maxfave
<center>Voor het volk, allemaal achter onze Leider !</center>
Depuis quelques années déjà l'on voyait ces petits groupes d'hommes habillés en uniformes noirs dans les rues de Noordwijk ou des grandes villes du Noordland. Ils n'étaient pas armés (en tout cas officiellement) et n'avait aucun rapport avec la police ou l'armée. On les voyait séparer de temps en temps des groupes de jeunes ou d'étrangers. Ces hommes faisaient en fait partie des Krachten Actie (Forces d'Action), une sorte d'organe de protection du NPL, parti au pouvoir au Noordland.
Mais depuis peu, ces hommes étaient de plus en plus nombreux. On en apercevait dans tout le pays, même à Haaskenberg. Ils intervenaient de plus en plus, tentaient de faire baisser la délinquance, la criminalité, mais surtout, contrôlaient les étrangers. Les KA's, comme on les appelaient, étaient plus de 500 000 maintenant au Laagland. Tous étaient bien sûr militants actifs du NPL. En plus de leur mission de protection, il vantaient les mérites de Ger Van Houten et du NPL. Créés par l'initiative de Van Houten, ils étaient dirigé par Dide Beijer, le plus fidèle acolyte de Van Houten.
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Le Laagland était en pleine campagne présidentielle. Dans les sondages, Klaas Timmerman et Gerd Van Houten se livraient une bataille en tête, chacun à plus de 35%. Ce soir là, des dizaines d'hommes arrivaient dans un vieux quartier industriel de Breukelen, et se retrouvaient dans un vieux hangar. Le soleil n'était pas encore couché, mais la température avait déjà bien chuté.
Vers 21 heure, ils étaient près de 800 dans le hangar. Il faisait très chaud à l'intérieur du bâtiment. Les néons qui éclairaient la salle ne fonctionnait pas tous. Une petite estrade avait été rapidement installé, sur laquelle était installé une table et un micro, ainsi qu'un matériel de sono bon marché. Certains des hommes étaient en uniforme, d'autres étaient venus en civil.
Aux alentours de 21H10, un homme en uniforme monta sur l'estrade. Il était suivi de deux militants qui lui servait de garde du corps. Il demanda le silence, et quelques secondes après plus un bruit ne se faisait entendre dans la salle.
"Messieurs, je vous ai convoqué ce soir pour vous annoncer des nouvelles, des bonnes nouvelles !
Nous avons reçu des ordres de Noordwijk.
Comme vous le savez sûrement, le Thorval va rejoindre nos frères lochlannais et schlessois dans la croisade contre les chiens de l'OTH. Mais notre gouvernement et Timmerman, ou plutôt "Timmermou" ne font rien. Aucun soutient, si ce n'est moral. Et encore ! A croire que le Laagland est devenu libéral ! Ce n'est plus acceptable. Il faut reprendre le pays en main ! Et on ne peut plus attendre. Dans un mois certes, notre Leider remportera haut la main les élections et nous remettra tous dans le droit chemin. Mais en attendant, le Laagland sombre de jour en jour un peu plus dans l'inaction, chaque jour les étrangers nous volent encore notre travail et bafouent notre culture !"
L'assistance se réveil alors et l'on entend des "Ouh !" et des insultent de part et d'autre de la foule...
"Cela ne peut plus durer ! C'est pour cela que le Leider nous envoi de nouvelles directives !
Messieurs, nous allons enfin passer réellement à l'action. Nous allons pouvoir commencer le nettoyage ! Vous recevrez tous demain matin chez vous les nouvelles directives d'actions. Je vous demande de les appliquer à la lettre. Nous ne pouvons nous permettre une seule erreur.
Le Leider nous demande de commencer la révolution messieurs, nous ne pouvons pas le décevoir. Le Laagland doit se nettoyer de l'intérieur !
Et pour pallier à l'inactivité de Timmerman, le Leider a aussi décidé que c'était au peuple laaglandais lui même d'aller combattre en Albion s'il le souhaitait !
Je m'adresse donc à vous tous ! Si vous êtes volontaire, venez vous inscrire à la fin de cette réunion aux Assault Bataljon, et allez combattre pour la fierté de notre peuple en Albion !"
La foule explose alors de joie. On entend des "Viva" ! "Hourra !" et des "Leider ! Leider !".
Enfin, après que la calme soit revenu, l'on n'entendit plus qu'une seule et unique voix collective : "Voor het volk, allemaal achter onze Leider !"
[A suivre]
Posté : dim. nov. 13, 2011 8:31 pm
par maxfave
<center>Voor het volk, allemaal achter onze Leider !</center>
Dans une banlieue de Breukelen, 8H.
Chef de Section Herman de Groot : Bien, c'est le grand jour aujourd'hui. Les nouvelles vont vites et il parait que nos frères lochlannais nous ai conseillés de faire la révolution chez nous avant d'aller les aider sur le front. C'est donc ce qu'on va faire !
Membre de la Krachten Actie : Tout les hommes sont prêts chef, le rassemblement est prévue pour midi.
Chef de Section Herman de Groot : Cela nous laisse le temps de prévenir la population donc. A-ton tout le matériel ?
Membre de la Krachten Actie : Oui chef. Tout est là.
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Cette matinée là, les KA's collèrent des affiches à tout les coins de rues, sur toute les vitrines, et distribuèrent des tracts à tout les passants qu'il croisaient et en glissaient dans toute les boîtes aux lettres. Les dirigeants du NPL avaient donnés de nouveaux ordres. Il fallait que le peuple montre son mécontentement. C'était donc une journée de rassemblement et de manifestation.
Ainsi, à midi, alors que les enfants quittaient l'école et rentraient chez eux, les premiers rassemblement s'était effectués devant les mairies, les préfectures et les commissariats. Peu de monde d'abord, quelques centaines. Mais le nombre de manifestant ne cessait d'augmenter. Mille, personnes à Breukelen à 12H30, puis deux milles, puis cinq milles... puis 50 milles aux alentours de 14H ! Dans tout le pays l'impulsion populaire se faisait ressentir. Bien sûr, beaucoup plus dans le nord du pays. Mais dans les villes du sud, le mouvement restait tout de même important. Ainsi, à 15H, près de 6 millions de personnes dans les rues ! Et tous n'étaient pas militants ou sympathisants du NPL.
La plupart avait des banderoles ou des pancartes reprenant les thèmes principaux de la campagne de Van Houten, mais bien d'autres étaient plus dans la provocations et visaient directement Klaas Timmerman, le Ministre-Président.
Les KA's étaient bien sûr dans les cortèges, et évitait tout débordement. Le police avait été mobilisée en urgence et sans organisation par le gouvernement. Leur consignes était de ne pas laisser les cortèges s'approcher trop des mairies et des préfectures. Malheureusement les premiers échauffourée éclatèrent entre les manifestants et les forces de l'ordre.
Plus la soirée approchait, et plus les manifestants étaient nombreux. Des incidents éclatèrent dans le pays. Quelques groupes de manifestants et de KA's prenaient à parti les immigrés, et saccageaient les quartiers à forte concentration d'étrangers.
La révolution était en marche...
[A suivre]
Posté : lun. nov. 14, 2011 6:13 pm
par maxfave
<center>Voor het volk, allemaal achter onze Leider !</center>
Extrait du site internet du NPL.
"Laaglandais, laaglandaises,
L'OTH vient de commettre le plus grand acte de monstruosité, le plus infâme geste, le plus grand crime contre l'humanité que la monde n'ai jamais connu ! Et ces pays se disent défendre la liberté ? Et ces pays se disent garants de la paix ? Voyez où le libéralisme et où la démocratie libérale peut amener l'homme : à une démence extrême.
Nos frères lochlannais viennent de perdre leur nation, leurs hommes, leurs femmes et leurs enfants, leurs vieillards, leurs villes. Ils ont tout perdus. Tout, sauf deux choses : leur Dignité et leur Histoire.
Nous nous devons, nous laaglandais, de leur rendre ce qu'ils nous ont donnés pendant des centaines d'années auparavant. Nous nous devons de les aider.
Pour cela, il faut que notre révolution aboutisse ! Il y a 6 jours, vous vous êtes soulevés en manifestant dans les rues, mais ce n'est pas assez. Maintenant, il faut mettre un terme à ce danger publique qu'est la démocratie telle que la conçoit Timmerman.
Je vous appelle à vous joindre à moi.
Voor de volk, allen met de lochlanns.
Geerd Van Houten"
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Cela faisait 6 jours que les laaglandais manifestaient. Mais les choses s’accéléraient désormais. Le Lochlann venait d'être victime d'un acte odieux de l'OTH. Van Houten avait appelé le peuple à renverser Timmerman.
En ce matin de 7ème journée de manifestations et de violences dans les quartiers, l'ambiance était différente. Les KA's étaient tous de sortis, ainsi que les Bataillons d'Assaut du NPL. Mais cette fois, ils étaient tous armés. Timmerman n'avait pas fait de déclaration sur les dernières nouvelles venues du Lochlann. Le peuple ne comprenait plus le Ministre-Président. Refuser d'entrer en conflit, cela pouvait encore être compréhensible pour une partie de la population. Mais ne pas se soucier du sort des lochlannais, un pueple qui faisait partie intégrante de l'histoire du Laagland, cela choquait.
Les mairies et les commissariats des certaines villes avaient été pris par les manifestant, qui venaient de passer un cap dans l'action révolutionnaire. A la mi-journée, des nouvelles annonçaient même que certaines parties de l'armée s'étaient joint à la révolution.
Geerd Van Houten avait-il réussi à renverser l'opinion, et se dirigeait-il vers Haaskenberg ?
[A suivre]
Posté : lun. nov. 14, 2011 8:27 pm
par maxfave
<center>Voor het volk, allemaal achter onze Leider !</center>
C'était une journée particulière. Tout semblait possible, le temps paraissait arrêté. Etait-ce vraiment possible pour un peuple entier de se révolter, de choisir son avenir ?
Le nord du pays avait rejoint la cause de Van Houten depuis bien longtemps déjà. De Noordwijk à Overbetuwe, la révolution paraissait normale et nécessaire depuis bien longtemps. Mais à Haaskenberg, qui aurait pu imaginer qu'autant de laaglandais puisse se rassembler pour demander la même chose : la démission de Timmerman ? Lui qui était si aimé il y a 6 mois. Lui qui depuis 2012 avait redonné le gout de la vie politique aux laaglandais. Le Laagland avait trouvé un second souffle sous son mandat, notamment grâce à la Sainte Alliance. Mais en 2 semaines, tout était tombé. L'inactivité de Timmerman devant la crise internationale qui se déroulait à seulement quelques centaines de kilomètres du pays, derrières les montagnes lochlannaises et albionnaises, et la propagande de Van Houten avait retrouné l'opinion publique. Aujourd'hui, en ce 12 août, 1 mois avant le premier tour des élections présidentielles, il y avait 8 millions de personnes dans les rues. 50% de la population.
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Siège du NPL, Noordwijk, mi-journée...
Gerd Van Houten avait un sourire en coin. Il était assis dans son siège, devant sa fenêtre qui surplombait la grande place de Noordwijk, et lisait le journal. Il lisait "de Noordse", un journal rallié à sa cause depuis bien longtemps. La plupart des journalistes et rédacteurs du journal étaient d'ailleurs militants au NPL. Sur son bureau, il y avait un tas de journaux. Sur les Unes, l'on voyait des photos des manifestations à Haaskenberg, Breukelen, et des images de violences dans les quartiers.
Il était 12H20, Noordwijk paraissait calme. Loin des manifestations de la veille en tout cas. Un bruit le sorti de ses pensées, "toc toc"...
Gerd Van Houten : Oui, vas-y entre...
Un homme, frêle avec des lunettes entra. C'était Dide Beijer, un ami de longue date de Van Houten, et son plus fervent soutient.
Dide Beijer : Les nouvelles son bonnes Leider !
Gerd Van Houten : Vas-y je t'écoute.
Dide Beijer : L'armée commence à nous rejoindre ! Toute les divisions nord sont avec nous, ainsi que les casernes de Dongeradeel et Culenborg.
Gerd Van Houten : C'est une bonne nouvelle en effet. On tient le pays maintenant, il ne peux plus fuir, ou seulement par les airs.
Dide Beijer : Vous n'avez pas l'air satisfait Leider ?
Gerd Van Houten : Pas tellement non. J'aurai préféré attendre les élections. Mais ces chiens de pelabssiens ont tout fait capoter. On ne peut plus attendre. Mais ça ne me plaît guère. Et je ne sais pas si on peut vraiment y arriver à l'heure actuelle. Il faudrait que Breukelen ou Lemsterland nous rejoigne pour pouvoir aller à Haaskenberg tranquillement.
Dide Beijer : Mais nous avons le peuple Leider. Et Lemsterland est plutôt rattaché à notre cause.
Gerd Van Houten : La population peut être, mais pas l'armée. J'ai déjà du mal avec l'idée d'arriver par la force, mais si en plus on doit se battre contre notre propre armée, et qu'il doit y avoir des morts...
Dide Beijer : Vous avez raison Leider. Attendons la fin de la journée, peut être que d'autres corps d'armées nous auront rejoints ?
Gerd Van Houten : Peut être effectivement. En attendant, avez vous des nouvelles d'Haaskenberg ?
Dide Beijer : Non, Timmerman et le gouvernement ne répondent plus. Peut être se préparent-ils déjà à partir !
Gerd Van Houten : Ça nous faciliterait la tâche effectivement. Bien, merci Dide, tenez moi au courant de la situation. Nous ne pouvons pas attendre trop longtemps tout de même.
Dide Beijer : Bien Leider.
Gerd Van Houten : Nous vaincrons Dide, et enfin nous pourront purifier le pays, et aider nos vieux frères. Nous réussirons notre mission...
[A suivre]
Posté : mar. nov. 15, 2011 8:13 pm
par maxfave
<center>Voor het volk, allemaal achter onze Leider !</center>
Le 12 août entrerait dans l'histoire laaglandaise.
Il était 18H, il y avait plus de 8 millions de personnes dans les rues. Les mairies tombaient les unes après les autres. Des nouvelles arrivaient de partout. L'armée était presque entièrement ralliée à la cause de Van Houten, Breukelen était sur le point de tombée aux mains du peuple.
Van Houten était presque au pouvoir, il ne fallait plus que la démission de Timmerman et du gouvernement, décidément bien seuls. Des scènes de violences avaient toujours lieues dans tout le pays, dans les quartiers, mais les maires démissionnaient sans s'opposer au peuple. Il n'y avait pas réellement d'affrontements. Juste quelques faits de violences ici et là entre révolutionnaires et forces de l'ordre (quand ces dernières n'avaient pas encore ralliées Van Houten). Ce n'était pas une guerre civile, loin de là.
La famille royale ne s'était plus montrée en publique depuis le début des manifestations. Et les manifestants ne s'approchaient même pas du palais royal.
Maintenant, dans la plupart des villes du pays, un nouveaux drapeaux flottait. Un drapeau du Laagland revisité, aux couleurs du NPL : rouge et gris foncé, avec toujours le blanc de la bande centrale. On n'attendait plus que ce drapeau flotte sur le siège du gouvernement, et sur la mairie d'Haaskenberg...
[A suivre]
Posté : mar. nov. 15, 2011 9:36 pm
par maxfave
<center>Voor het volk, allemaal achter onze Leider !</center>
[url=http://www.simpolitique.com/post134621.html#134621]La nouvelle[/url] venait de tomber. Timmerman avait quitté le pays. La révolution avait réussi, le peuple avait gagné. Ou plutôt, Van Houten avait gagné.
Le président du NPL allait enfin prendre le pouvoir. Il avait réussi, il avait gagné contre Timmerman, en aidant le peuple à se soulever contre lui. Il se dirigeait maintenant vers Haaskenberg et le Torentje, où il allait prendre le pouvoir. Les KA's investissaient le parlement, les ministères, les mairies et autres organes du pouvoir.
Dans la voiture, bien protégée par un cortège imposant, il regardait par la fenêtre. Il voyait ces drapeaux laaglandais accrochés au fenêtres. Le peuple depuis quelques semaines avait retrouvé sa fibre nationaliste.
Il y avait beaucoup de travail qui l'attendait. Reprendre en main la totalité du pays (car il y avait encore quelques poches de soutient à Timmerman), ramener le calme au Laagland, réformer le pays de fond en comble, et bien sûr, aider le Lochlann.
Arrivé devant le Torentje, Gerd Van Houten vit de suite que ses KA's avait accrochés le drapeau du NPL, le nouveau drapeau du Laagland...
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