Posté : jeu. sept. 01, 2011 6:44 pm
RENCONTRE SECRÈTE DE PALERMITANA (TRIPI)
[img]http://img202.imageshack.us/img202/167/drapeaunum1d52bc9.jpg[/img] - [img]http://img593.imageshack.us/img593/3589/drapeau1delarfcrb.jpg[/img]
A l'exception du trio rovostranien -encore indisponible car réglant les préparatifs d'une nouvelle opération top-secrète- le Numancia avait étonné tous les haut-dirigeants et stratèges militaires rostovs après son refus de collaborer avec les USP en matière de lancements spatiaux. Alors que, tout semblait indiquer une voie radicalement contraire.
Peut-être que la Sainte-Alliance allait resté, comme il était dit dans le préambule de sa charte, dans "l'entre-deux blocs", plutôt que de se ranger entièrement du côté des libéraux ?
La Rostovie était rassurée de voir que le Гигант Середине ("Géant du Milieu", surnom donné par les experts rostovs au Numancia) ne l'avait pas totalement abandonné... en effet, depuis le retour de Kirov, et très logiquement par ailleurs, le Numancia s'était peu à peu et discrètement retirée de son alliance militaire avec la Rostovie pour finalement... se rapprocher -quoique prudemment- de l'OTH. Puis, en ripostant à ce qui semblait devenir une "trahison" numancienne après tout ce qu'avait fait la Rostovie pour le Numancia (coopérations militaires, nucléaire civil puis bombe atomique, technologie satellite, etc...), Kirov ordonna de fermer le centre spatial de Korolev-Perejil. Alors qu'on s'attendait naturellement à une dégradation des relations par effet boule de neige, ripostes et vengeances, le Numancia a fait preuve de loyauté envers la Rostovie en refusant, avec un grand courage, de lancer ses satellites via les lanceurs pelabssiens. Touché par cet acte politique (comme quoi, il pourrait-y avoir des rapports géopolitiques désintéressés ?), Alexandre Oktyabrev en toucha quelques mots aux membres du Comité Central du RKP (Parti Communiste) ainsi qu'aux membres du Gouvernement. Si Terienkov semblait plus méfiant, Dzérine n'avait pas hésité à clamer que, contrairement aux idées faites sur ce pays, le Numancia était en réalité plus proche encore de la Rostovie que certains "pays-frères" socialistes, membres du Pacte ! Et finalement, par cette action surprenante de l'ancien allié sud-alméran, et au souvenir de tous les apports numanciens à la Rostovie par le passé (commerce intense, précieuses aides technologiques à la miniaturisation et à l'informatisation, aides financières, fidélité géopolitique...), les haut-dirigeants rostovs acceptèrent la proposition numancienne de rencontre faite peu après la réponse d'Oktyabrev sur une possible ré-ouverture du centre spatial. Svetozar Dzerine, Chef du Gouvernement rostov (Président du Sovnarkom) et officiellement, 2ème homme du pays, s'était rendu en Tripi (pays "socialiste non-communiste", allié fidèle à la fois de la Rostovie et du Numancia) rencontrer un haut-responsable numancien pour discuter de l'avenir des relations entre ces deux poids lourds de la scène internationale que sont Novgorod et Hispalis.
Peut-être que cette proposition numancienne vers la Rostovie n'était que purement intéressée, voire même ne serait-elle qu'une tentative pour "avertir" l'OTH de toute sanction économique... la Rostovie ne pouvait se permettre de laisser le Numancia tomber sous l'influence de l'Empire pelabssien. La rupture totale des relations entre les deux pays auraient été perçus comme une défaite majeure de la politique étrangère rostove... mais elle a bien faillit avoir lieu en cas de poursuite du rapprochement entre Hispalis et Hellington.
L'avion rostov aterrit à Palermitana. Dzérine espérait vraiment que cette rencontre aboutisse à un réel engagement du Numancia en faveur de son pays, ce qui aurait pour résultat, naturellement, à une intensification de la collaboration mutuelle, commerciale, technologique et spatiale notamment. Malheureusement, la hausse des tensions Pacte-OTH rendait cette rencontre difficile : en effet, les intérêts de la Rostovie sont parfois radicalement différents de ceux du Numancia.
[img]http://img856.imageshack.us/img856/5774/1maisonsdepierresdebros.jpg[/img]
Maison de pierre typiquement tripienne, qui accueillera secrètement les responsables des deux pays.
Dzérine était rentré le premier. Il attendait l'arrivée du représentant numancien, et en profita d'ailleurs pour discuter avec ses seconds sur la sincérité de la proposition numancienne. La paranoïa était omniprésente en Rostovie depuis les crises internes survenues au sein même du Bloc Communiste.
[img]http://img202.imageshack.us/img202/167/drapeaunum1d52bc9.jpg[/img] - [img]http://img593.imageshack.us/img593/3589/drapeau1delarfcrb.jpg[/img]
A l'exception du trio rovostranien -encore indisponible car réglant les préparatifs d'une nouvelle opération top-secrète- le Numancia avait étonné tous les haut-dirigeants et stratèges militaires rostovs après son refus de collaborer avec les USP en matière de lancements spatiaux. Alors que, tout semblait indiquer une voie radicalement contraire.
Peut-être que la Sainte-Alliance allait resté, comme il était dit dans le préambule de sa charte, dans "l'entre-deux blocs", plutôt que de se ranger entièrement du côté des libéraux ?
La Rostovie était rassurée de voir que le Гигант Середине ("Géant du Milieu", surnom donné par les experts rostovs au Numancia) ne l'avait pas totalement abandonné... en effet, depuis le retour de Kirov, et très logiquement par ailleurs, le Numancia s'était peu à peu et discrètement retirée de son alliance militaire avec la Rostovie pour finalement... se rapprocher -quoique prudemment- de l'OTH. Puis, en ripostant à ce qui semblait devenir une "trahison" numancienne après tout ce qu'avait fait la Rostovie pour le Numancia (coopérations militaires, nucléaire civil puis bombe atomique, technologie satellite, etc...), Kirov ordonna de fermer le centre spatial de Korolev-Perejil. Alors qu'on s'attendait naturellement à une dégradation des relations par effet boule de neige, ripostes et vengeances, le Numancia a fait preuve de loyauté envers la Rostovie en refusant, avec un grand courage, de lancer ses satellites via les lanceurs pelabssiens. Touché par cet acte politique (comme quoi, il pourrait-y avoir des rapports géopolitiques désintéressés ?), Alexandre Oktyabrev en toucha quelques mots aux membres du Comité Central du RKP (Parti Communiste) ainsi qu'aux membres du Gouvernement. Si Terienkov semblait plus méfiant, Dzérine n'avait pas hésité à clamer que, contrairement aux idées faites sur ce pays, le Numancia était en réalité plus proche encore de la Rostovie que certains "pays-frères" socialistes, membres du Pacte ! Et finalement, par cette action surprenante de l'ancien allié sud-alméran, et au souvenir de tous les apports numanciens à la Rostovie par le passé (commerce intense, précieuses aides technologiques à la miniaturisation et à l'informatisation, aides financières, fidélité géopolitique...), les haut-dirigeants rostovs acceptèrent la proposition numancienne de rencontre faite peu après la réponse d'Oktyabrev sur une possible ré-ouverture du centre spatial. Svetozar Dzerine, Chef du Gouvernement rostov (Président du Sovnarkom) et officiellement, 2ème homme du pays, s'était rendu en Tripi (pays "socialiste non-communiste", allié fidèle à la fois de la Rostovie et du Numancia) rencontrer un haut-responsable numancien pour discuter de l'avenir des relations entre ces deux poids lourds de la scène internationale que sont Novgorod et Hispalis.
Peut-être que cette proposition numancienne vers la Rostovie n'était que purement intéressée, voire même ne serait-elle qu'une tentative pour "avertir" l'OTH de toute sanction économique... la Rostovie ne pouvait se permettre de laisser le Numancia tomber sous l'influence de l'Empire pelabssien. La rupture totale des relations entre les deux pays auraient été perçus comme une défaite majeure de la politique étrangère rostove... mais elle a bien faillit avoir lieu en cas de poursuite du rapprochement entre Hispalis et Hellington.
L'avion rostov aterrit à Palermitana. Dzérine espérait vraiment que cette rencontre aboutisse à un réel engagement du Numancia en faveur de son pays, ce qui aurait pour résultat, naturellement, à une intensification de la collaboration mutuelle, commerciale, technologique et spatiale notamment. Malheureusement, la hausse des tensions Pacte-OTH rendait cette rencontre difficile : en effet, les intérêts de la Rostovie sont parfois radicalement différents de ceux du Numancia.
[img]http://img856.imageshack.us/img856/5774/1maisonsdepierresdebros.jpg[/img]
Maison de pierre typiquement tripienne, qui accueillera secrètement les responsables des deux pays.
Dzérine était rentré le premier. Il attendait l'arrivée du représentant numancien, et en profita d'ailleurs pour discuter avec ses seconds sur la sincérité de la proposition numancienne. La paranoïa était omniprésente en Rostovie depuis les crises internes survenues au sein même du Bloc Communiste.