Posté : ven. mai 20, 2011 11:23 pm
3 mars 2015. Borisk. Centre économique de la Fédération d'Aquanox et aussi domicile pour sept millions d'humains venus de tous les horizons. Une ville comme une autre en apparence. Une grande fourmilière composée d'ouvriers et de puissants aristocrates de l'argent qui régnaient depuis leurs vastes bureaux dans les tours de la ville. Mais Borisk ne fut pas comme toutes les villes. Bien au contraire. Elle fut l'incarnation de la volonté des tarnois de montrer au Monde que le peuple tarnois n'avait pas dit son dernier mot et que certaines choses étaient entra de radicalement changer. Chaque jour des millions d'ouvriers se levaient, allaient dans leurs usines et produisaient de l'acier, des vêtements, des voitures, du verre, du ciment et toute autre chose dans un rythme constant et sans cesse. Le bruit des marteaux ne cessaient jamais vraiment de résonner dans cette ville. Jour et nuit des milliers d'ouvriers travaillaient sur les chantiers des futurs gratte-ciel comme si il aurait mille ans à rattraper en quelques jours. Jour et nuit, des millions dans tout le pays travaillaient sans cesse pour un jour voir leur pays se réveiller. Un nouveau vent soufflait dans ce pays. Une nouvelle volonté qui fut plus déterminée que jamais. Alors que les chefs d'état de l'Ouest buvaient du champagne en mangeant du caviar traçant quelques lignes sur les cartes mondiales, une nation fut entra de se construire. Loin du regard de l'Ouest qui se tourna vers le Raksasa et la Rostovie, la nation tarnoise fut laissée de côté par l'Ouest libéral qui regarda avec dédain la nation tarnoise, la voyant comme une nation primitive, économiquement pauvre et sans aucune puissance géostratégique. La seule grande puissance qui semblait voir dans la nation tarnoise une future puissance fut la Rostovie et les dieux savaient que ce fut ce regard qui allait faire triompher la Rostovie dans ce pays qui fut rempli de la volonté de montrer aux arrogants présidents libéraux ce qu'un peuple du Sud pouvait être capable.
Mais aujourd'hui fut un jour bien diffèrent. Ce fut loin de cette vision de l'avenir d'une nation réveillée qu'allait se tenir une rencontre entre l'Empire du Raksasa et la Fédération d'Aquanox pour discuter des derniers événements internationaux. La voiture de la délégation du Raksasa, une voiture noire et blindée s'arrêta devant l'Hôtel de ville, un édifice de six étages ornés de colonnes et couronné avec une coupole en marbre. Plusieurs Robes noirs arrivèrent à la voiture et ouvrirent la porte permettant au Premier Ministre et sa délégation de sortir et poser leurs pieds face aux escaliers menant vers l'hôtel de ville. Les Robes noirs conduirent alors le corps diplomatique du Raksasa vers l'entrée de l'édifice en franchissant les vingt-quatre marches menant vers l'hôtel de ville. Les diplomates en rentrant dans l'édifice se trouvaient à l'intérieur d'un vaste hall. Le sol fut en marbre et décoré. Au centre se trouvait un vaste mosaïque représentant le Monde encerclé par trois serpents, une bleu, une rouge et une jaune. Au cœur, une sculpture haute de quatre mètres s'élevait. Un homme fut accroupi, portant sur son dos un globe terrestre. Son visage fut marqué par la douleur en restant tournée vers le sol. Un escalier mena vers l'étage supérieur. La délégation fut conduit vers l'escalier et montèrent vers le premier étage en allant vers un couloir. Un tapis rouge couvraient le sol du couloir. Des vastes fenêtres se trouvaient à gauche et des bustes et tableaux se présentaient à droite. On fit traverser le couloir à la délégation pour franchir à la fin du couloir une porte menant vers un des salons de l'Hôtel du ville. Le Premier Ministre du Raksasa se trouva alors dans la salle ou devait avoir lieu la rencontre entre les pays. La salle fut dominée par une grande table ronde avec une vingtaine de sièges autour. A gauche et à droite des hautes fenêtres donnaient la vue sur les façades des immeubles voisins. Au fond de la salle se trouva une grande cheminée jadis utilisée quand l'hiver austral frappa le plus fort. Au-dessus de la cheminée se situait une grande fresque prenant tout le mur. Ce fut une représentation de la Bataille de Manzikaron. Au centre on voyait Sayak. Un africain musclé coupait avec son épée la tête d'un européen qui fut personne d'autre que le général numancien. Les rastas noirs apparaissaient sous la peau de jaguar que portait Sayak et qui couvrait sa tête et son dos. La tête de la bête couvrait le crâne du héros national comme jadis la peau de lion le héros grec Herakles. Les visages des numanciens avaient été remplis de peur pour représenter le moment décisif ou les tarnois le remportaient sur les numanciens avec l'aide de la cavalerie mongole venue attaquer les flancs numanciens. Vers le bas, les corps des morts formaient le cadre inférieur du fresque. Sang et corps morts s'entassaient dans un fresque représentant la plus grande bataille de temps, le jour ou un peuple autochtone vainquit une armée almérane pour la première fois de l'Histoire moderne. Au plafond un lustre ornait le centre de la salle brillant de ces milles verres.
On laissa donc la délégation du Raksasa s'asseoir. A l'entrée se postèrent deux gardes de corps dans leurs uniformes noirs et avec des lunettes de soleil. Ils prirent position de chaque côté de la porte d'entrée pour s'assurer que personne venait déranger les deux délégations. Aucun mauvais incident devait normalement déranger la rencontre diplomatique. C'est alors que Gorun Sun prit la parole. Il s'était tenu débout en attendant la délégation. Quand les diplomates étaient rentrés et avaient pour la plus part prit leur place, Gorun Sun s'assit à son tour pour entamer la rencontre entre les deux délégations.
<center>[img]http://www.gazillionmovies.com/Actor/C/Co/Pictures/collin-chou.jpg[/img]</center>
Gorun Sun : Monsieur le Premier Ministre, Messieurs. Je voudrais vous saluer à Borisk. Nous pensons que le simple fait de nous rencontrer ici nous permet d'espèrer que le dialogue pourra permettre de résoudre plusieurs points conflictogène entre nos deux pays. Nous sommes fort conscient que les derniers évenements sont nombreux et que la situation diplomatique change grandement chaque heure mais nous sommes convaincus que le dialogue pourra nous permettre d'espèrer de trouver des compromis acceptables pour nos deux pays.
Mais aujourd'hui fut un jour bien diffèrent. Ce fut loin de cette vision de l'avenir d'une nation réveillée qu'allait se tenir une rencontre entre l'Empire du Raksasa et la Fédération d'Aquanox pour discuter des derniers événements internationaux. La voiture de la délégation du Raksasa, une voiture noire et blindée s'arrêta devant l'Hôtel de ville, un édifice de six étages ornés de colonnes et couronné avec une coupole en marbre. Plusieurs Robes noirs arrivèrent à la voiture et ouvrirent la porte permettant au Premier Ministre et sa délégation de sortir et poser leurs pieds face aux escaliers menant vers l'hôtel de ville. Les Robes noirs conduirent alors le corps diplomatique du Raksasa vers l'entrée de l'édifice en franchissant les vingt-quatre marches menant vers l'hôtel de ville. Les diplomates en rentrant dans l'édifice se trouvaient à l'intérieur d'un vaste hall. Le sol fut en marbre et décoré. Au centre se trouvait un vaste mosaïque représentant le Monde encerclé par trois serpents, une bleu, une rouge et une jaune. Au cœur, une sculpture haute de quatre mètres s'élevait. Un homme fut accroupi, portant sur son dos un globe terrestre. Son visage fut marqué par la douleur en restant tournée vers le sol. Un escalier mena vers l'étage supérieur. La délégation fut conduit vers l'escalier et montèrent vers le premier étage en allant vers un couloir. Un tapis rouge couvraient le sol du couloir. Des vastes fenêtres se trouvaient à gauche et des bustes et tableaux se présentaient à droite. On fit traverser le couloir à la délégation pour franchir à la fin du couloir une porte menant vers un des salons de l'Hôtel du ville. Le Premier Ministre du Raksasa se trouva alors dans la salle ou devait avoir lieu la rencontre entre les pays. La salle fut dominée par une grande table ronde avec une vingtaine de sièges autour. A gauche et à droite des hautes fenêtres donnaient la vue sur les façades des immeubles voisins. Au fond de la salle se trouva une grande cheminée jadis utilisée quand l'hiver austral frappa le plus fort. Au-dessus de la cheminée se situait une grande fresque prenant tout le mur. Ce fut une représentation de la Bataille de Manzikaron. Au centre on voyait Sayak. Un africain musclé coupait avec son épée la tête d'un européen qui fut personne d'autre que le général numancien. Les rastas noirs apparaissaient sous la peau de jaguar que portait Sayak et qui couvrait sa tête et son dos. La tête de la bête couvrait le crâne du héros national comme jadis la peau de lion le héros grec Herakles. Les visages des numanciens avaient été remplis de peur pour représenter le moment décisif ou les tarnois le remportaient sur les numanciens avec l'aide de la cavalerie mongole venue attaquer les flancs numanciens. Vers le bas, les corps des morts formaient le cadre inférieur du fresque. Sang et corps morts s'entassaient dans un fresque représentant la plus grande bataille de temps, le jour ou un peuple autochtone vainquit une armée almérane pour la première fois de l'Histoire moderne. Au plafond un lustre ornait le centre de la salle brillant de ces milles verres.
On laissa donc la délégation du Raksasa s'asseoir. A l'entrée se postèrent deux gardes de corps dans leurs uniformes noirs et avec des lunettes de soleil. Ils prirent position de chaque côté de la porte d'entrée pour s'assurer que personne venait déranger les deux délégations. Aucun mauvais incident devait normalement déranger la rencontre diplomatique. C'est alors que Gorun Sun prit la parole. Il s'était tenu débout en attendant la délégation. Quand les diplomates étaient rentrés et avaient pour la plus part prit leur place, Gorun Sun s'assit à son tour pour entamer la rencontre entre les deux délégations.
<center>[img]http://www.gazillionmovies.com/Actor/C/Co/Pictures/collin-chou.jpg[/img]</center>
Gorun Sun : Monsieur le Premier Ministre, Messieurs. Je voudrais vous saluer à Borisk. Nous pensons que le simple fait de nous rencontrer ici nous permet d'espèrer que le dialogue pourra permettre de résoudre plusieurs points conflictogène entre nos deux pays. Nous sommes fort conscient que les derniers évenements sont nombreux et que la situation diplomatique change grandement chaque heure mais nous sommes convaincus que le dialogue pourra nous permettre d'espèrer de trouver des compromis acceptables pour nos deux pays.