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Posté : jeu. mai 12, 2011 5:54 pm
par Georges Haurès
The Makan Post
Date de fondation : 1871
Orientation politique : Libéralisme et conservatisme
Wehilani Herald
Date de fondation : 1982
Orientation politique : Aucune
Washington Free Press
Date de fondation : 1960
Orientation politique : Centrisme-gauche
Aulelio Times
Date de fondation : 1935
Orientation politique : Monde paysan, social-démocratie
Windsor Star
Date de fondation : 2001
Orientation politique : Aucune (magazine culturel)
Posté : ven. mai 13, 2011 1:54 pm
par Georges Haurès
Édition du 8 Février 2015
87 $J
<center>[img]http://img819.imageshack.us/img819/7071/theeconomist.png[/img]
Makan : l'énergie verte est le maître mot
Depuis déjà un an, l'électricité produise à Makan ressort non pas de centrales à vapeur comme l'on pourrait les trouver dans les provinces polluées et urbaines de l'Aquanox, ou de centrales nucléaires assassines de paysage assimilées au Pelabssa. En effet, la dernière infrastructure polluante fournissant le courant des foyers makanais était la célèbre centrale à charbon, réduite à néant suite à une explosion, résultat d'un incident de surchauffe. Suite à cet évènement, les autorités ont souhaité s'éloigner des méthodes de production dévoreuses de ressources naturelles, mais aussi d'une dangerosité extrême pour les employés mais aussi pour la population environnante souffrant d'une pollution trop intense (cf. absence de lois concernant la limite réglementaire entre une zone d'habitation et un bâtiment polluant). On décide donc de se tourner vers l'énergie "propre" : un immense parc de panneaux solaires Made in Aquanox est sur le point d'être installé, et une ferme éolienne d'origine numancienne sera achevée dans sept mois dans la region.
A la manière de Wehilani, qui a investit dans un incinérateur de déchets produisant de l'électricité grâce à la chaleur émise par ce dernier, Makan devrait profiter de cette méthode moderne afin de lier régulation des décharges sauvages et création d'électricité. Une usine marémotrice est aussi dans les projets du Gouvernement Confédéré de l'État de Keahi. Et, à la question "à quelle société ferez-vous appel ?", toujours la même réponse : Repsol.
La réelle mine d'or est là pour les entreprises de BTP javaïte : Repsol prend, au Java, selon les lois spécifiques de notre pays, que très rarement en charge l'aménagement du terrain avant de construire des infrastructures.
BTPK est déjà mobilisée sur le sujet, mais des rumeurs courent : le Makan souhaiterait valoriser les petites et moyennes entreprises de travaux publics, cette fois-ci...
[img]http://img825.imageshack.us/img825/4268/makanenergie.png[/img]
Le parc solaire makanais sera achevé dans peu de temps.
Posté : ven. mai 13, 2011 8:29 pm
par Georges Haurès
Édition du 9 Février 2015
114 $J
<center>[img]http://img852.imageshack.us/img852/773/keahipost.png[/img]
Numancia : Dépendance ou alliance ?
Quoi ? La rédaction d'un journal keahïte, et en plus de ça, le plus vendu dans l'État est titré douteusement et honteusement pour les habitants de notre contrée occidentale ? Quelle horreur.
Mais, quoi qu'on en dise : il y a des questions à se poser.
De grandes questions. Tout d'abord, les chiffres, preuve incontestable de l'amitié (ou de la dépendance) renforcée envers le Numancia.
En moins d'un an, onze traités ont été signés, mettant en jeu environ trois milliards de dollars pelabssiens. Chaque année, ce sont, en moyenne, 577 numanciens qui s'installent au Java, dont 523 iront se loger à Keahi, berceau de la culture javo-numancienne.
Mais, plus important encore que la domination économique numancienne par rapport à notre nation, c'est la culture. 7% de nos musées sont constitués d'oeuvres numanciennes, à Keahi, 37% des tableaux exposés au National Museum proviennent d'artistes latins.
Beaucoup d'analystes politiques ont critiqué la position de notre confédération par rapport au Royaume à dominance calviniste "Il est certain que la dépendance absolue de notre nation à des entreprises nationales numanciennes comme Repsol ne peut pas être concluante. En étant dépendant de Felipe V, nous sommes dépendants d'Annabelle, de Friedrich, de Saratova, enfin, de tous ses alliés", ose dire Leolu, chef d'un bureau d'administration dans l'État d'Aulelio.
Quand l'on pose cette question à Severanday, Président du Conseil Confédéral à la Diplomatie Javaïte, il répond "Nous mêlons dépendance et amitié. Quels sont les pays qui ne se sont pas trouvés de mentor ? Le Camouska ? Les UEJ ? Des pays sous-développés, malheureusement, voilà tout..."
Posté : sam. mai 14, 2011 6:27 am
par Georges Haurès
Édition du 10 Février 2015
92 $Jc
<center>[img]http://img228.imageshack.us/img228/6118/aulelio.png[/img]
Ces insectes qui nous pourrissent la vie !
C'est quelque chose de bien d'avoir tenté de développé sous Ailani l'agriculture d'Aulelio, en se procurant des centaines, des milliers d'appareils agricoles tous plus modernes les uns que les autres.
Mais... ça n'a plus d'utilité quand notre récolte est, chaque année, dévorée par un parasite qui a déjà ruiné depuis quinze ans plus de quatorze agriculteurs ! Le Cucujide Roux, nom souriant pour un enfant mais beaucoup moins pour Alaka'I : "Chaque année, c'est un quart de ma récolte qui est dévastée. Mes granges et hangars sont remplies d'insectes. Il n'y a rien à faire."
Encore heureux ; l'insecte ne s'attaque pas aux rizières, qui constituent 75% de l'agriculture aulelionnïte. Mais, une chose est sûre : depuis toutes ces années, elle massacre la diversité de production, et, en aval, la consommation. L'insecte, en 2007, s'est déjà propagé à l'État de Keahi, créant ainsi un réel désastre agricole dans le pays. Cependant, les importations en provenance du Quantar et du Schlessien se montrent là indispensables et nous ne pouvons que les remercier : à eux deux, ils fournissent quasiment le tiers de nos besoins.
L'État de Makan, qui se repose sur une agriculture biologique fragile a refusé toute importation de blé aulelionnïte sur son territoire afin de ne pas attaquer les rares cultures pouvant subsister sur les terres arides des plateaux makanais. Cependant, Lanai, premier ministre de l'éco-état, a rassuré les autorités de notre état "Si nous ne désirons pas importer de blé aulelionnïte, nous soutiendrons quand même financièrement nos frères frontaliers. Nous payerons du blé que nous ne recevrons pas sur notre territoire. C'est là la moindre des choses à faire !"
[img]http://img222.imageshack.us/img222/2098/rgbcr1.jpg[/img]
Le Cucujide Roux, ennemi de tous le agriculteurs
Posté : sam. mai 14, 2011 3:09 pm
par Georges Haurès
Édition du 11 Février 2015
101 $J
<center>[img]http://img580.imageshack.us/img580/6324/wehilani.png[/img]
Interview de Felipe V, Roi du Royaume Canoviste de Numancia
Felipe V était hier soir, l'invité d'Aalona, dans son talk-show nocturne. Il a répondu à bon nombre de questions pour le moins épineuses.
W.T. : Bonjour Votre Altesse, merci d'avoir répondu à notre demande d'interview.
Felipe V : Bonjour à vous ! Je vous en prie, c'est tout à fait normal : mon rôle est aussi de représenter le Royaume Canoviste à l'étranger et le Java est un pays avec lesquels nos liens sont forts et amicaux.
W.T. : En effet ! Vous avez pu, comme nous tous, prendre connaissance les récents incidents survenus en Irank. Quel est votre avis sur la question ?
Felipe V : Je crains que l'Irank ne soit un pays gouverné par des irresponsables sanguinaires qu'il fallait arrêter : le conflit meurtrier contre l'Anagag risquait d'embraser toute cette région, sous tension permanente, pour la folie de quelques-uns. Je constate qu'à nouveau, le Numancia a été le seul à s'interposer, diplomatiquement puis militairement, pour résoudre ce problème. Nous avons défendu une paix que nous savons précaire, mais notre intervention était indispensable.
WT : Pourquoi le Numancia s'est il obstiné durant les temps de guerre qui ont précédé cette interview, à défendre le Lychaka, alors, qu'aux yeux de la communauté internationale il était évident que les seuls commanditaires des attentats ayant eu lieu en Fédération d'Aquanox pouvaient être les "rouges makarans" ?
Felipe V : Nous ne nous sommes pas obstinés à défendre le Lychaka : nous avons même été les premiers à en suspecter ouvertement les autorités au moment des attentats en Aquanox. Néanmoins, je pense qu'il faut se garder des analyses simplistes en politique, surtout dans les relations internationales : si nous sommes loin d'approuver tous les actes du Lychaka, ce pays n'est pas non plus le diable en personne et il s'avère que certains pays, dont l'identité nous est inconnue pour le moment, ont sans doute cherché à discréditer cette nation et soudoyant quelques mercenaires peu scrupuleux.
WT : Je cite Monsieur Edward McDanrey, que vous connaissez sûrement, grand analyste politique et présentateur d'émissions journalistiques : "Le Numancia s'est toujours imposé dans divers affaires extérieures, surtout celles qui ne la regardaient pas. Cela est le résultat d'un orgueil exacerbé, d'un chauvinisme à en rendre malade..." Je suis certain que vous avez déjà subis ce genre de reproches.
Que répondez-vous ce soir ?
Felipe V : Monsieur McDanrey a en partie raison, sans doute sans le savoir : oui, le Numancia est un pays fier de lui-même qui, au vu de sa puissance, de son passé, de son destin et de sa place dans le monde cherche à résoudre les conflits et à agir concrètement pour la paix. Mais faudrait-il que nous détestassions notre pays pour lui faire plaisir ? Il me semble normal que j'aime ma nation et que chaque Numancien en fasse pareil : le contraire serait inquiétant. Bien évidemment, cela peut paraître étrange à ceux qui prônent le grand métissage mondial, la fin des Etats et la gouvernance mondiale. Mais nous, au Numancia ne mangeons pas de ce pain-là.
WT : La République Sociale d'Esmark s'est illustrée récemment dans sa tentative d'invasion, fiasco militaire, du Makiran Oriental, pays jusque là souverain. L'Esmark, pays hispanophone, attaquant une autre nation membre à part entière de la sphère d'influence au Vicaskaran, comment avez-vous géré le conflit ?
Felipe V : Nous avons fermement condamné cette intervention militaire : le problème cotonais, s'il est réel, ne doit pas se résoudre par la poudre et la mort. Cela ne signifie en rien que l'Esmark, ancienne colonie numancienne, n'ait plus droit de cité chez nous : le gouvernement esmarkien, qui nous a écouté et a renoncé à cette opération plus que discutable, a fait preuve de sagesse, ce dont nous le félicitons. Le Vicaskaran latin est en effet une sphère d'influence privilégiée pour le Numancia et nous appliquons toujours la plus grande circonspection lorsqu'il s'agit d'y gérer les conflits. Nous l'avons également montré en Icario.
WT : Comme vous le savez sûrement, l'État de Keahi s'est autoproclamé membre d'un commonwealth officieux numancien. Outre la récente Hispanité, qui unit les états hispanophones et partageant sur certains points la même culture que votre nation, que pensez-vous des keahïtes vous considérant comme leur Roi ?
Felipe V : Je pense que la seule véritable référence politique des Keahïtes, aujourd'hui, est leur Etat confédéré ainsi que le Java. Néanmoins, si j'ai un rôle symbolique pour eux, je ne peux que m'en réjouir : des liens si forts unissent tous les hispanophones du monde et ce rapport affectif en est une démonstration qui me fait chaud au coeur. Nous sommes une communauté partageant une langue, une culture, une conception du monde, un passé et un destin... Les Keahïtes l'ont bien compris.
WT : D'un point de vue politiquement objectif, l'ancien régime satisfaisait-il plus dans ses manoeuvres internationales le Numancia ?
Felipe V : Pas plus que le nouveau : nous n'avons aucune manoeuvre secrète sur le continent ou au Java, uniquement des rapports cordiaux, voire amicaux, dans le respect mutuel. Je sais bien que beaucoup voient aujourd'hui d'un mauvais oeil notre présence économique, diplomatique et culturelle forte au Java et, de façon générale, au Vicaskaran latin. Pourtant, quoi de plus normal ? Après tout, faudrait-il que nous coupassions tous les ponts avec nos frères pour en satisfaire certains ?
WT : Avant de passer à un sujet plus léger, je souhaiterais orienter votre attention vers les récents évènements internationaux plus "graves" pour le monde. Tout d'abord, les récents problèmes, bien que reglés, entre l'armée rostov et ses nouveaux dirigeants ne sont-ils pas la preuve d'une instabilité politique permanente de ce pays ? Aussi, vos relations avec le Raksasa étant officieusement
sensiblement tendues, la réaction de la Rostovie aux USP par rapport à un transfert de technologie nucléaire pelabsso-raksasan inquiète-t-il le Numancia ?
Felipe V : J'ignore qui vous a donné ces informations, mais elles sont fausses concernant le Raksasa : nous ne sommes, ni officieusement, ni officiellement tendus. Nous n'approuvons néanmoins pas le transfert de technologie pelabssien : l'énergie nucléaire civile est une bonne chose pour de nombreux pays mais, en matière militaire, la non-prolifération est un principe que nous partageons avec la Rostovie et sur lequel nous ne transigerons pas. Mais entre l'arbre et l'écorce, il ne faut pas mettre le doigt, comme le dit un célèbre proverbe numancien : ce problème concerne aujourd'hui le Pelabssa, qui agit de plus en plus en dépit du bon sens et ne saisit même pas la portée de ses actes. Pour ce qui est de la situation intérieure de la Rostovie, nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que ses dirigeants civils, les seuls légaux et légitimes, restent en place. Les pressions exercées par certains, sans doute financés par un complot pelabsso-sionisto-maoïsto-salafiste, sont inadmissibles. Les Rostovs aspirent aujourd'hui à la paix, à la prospérité, à la piété et à la dignité : c'est le chemin sur lequel nous entendons les accompagner.
WT : En parlant de nucléaire, quels sont les projets pour le Numancia actuellement ? Votre Royaume se vante régulièrement de posséder l'une des meilleures productions d'énergie renouvelable au monde, mais, parallèlement, construira prochainement de nouvelles centrales nucléaires.
Felipe V : Nous sommes en effet les meneurs de file des énergies renouvelables dans le monde, grâce à une fourniture en solaire et en éolien qui compte aujourd'hui pour 20% de notre production.
Mais nous sommes aussi une nation moderne, résolue à progresser sur le sentier parfois escarpé du progrès technologique, et nous croyons profondément dans la force de l'énergie nucléaire. Nous avons aujourd'hui deux centrales nucléaires en activité : l'une à Pajaroncillo, l'autre à Arabayona de Mógica.
En mars, nous ouvrirons officiellement celle de Monreal del Llano; en juillet, celle de Mazuecos de Valdeginate; en novembre, celle d'Osorno la Mayor. Mais cela ne signifie en rien que nous délaissons les énergies renouvelables, puisqu'elles connaissent une croissance continue, notamment en Cisplatine et dans les Islas Comodoras, où il n'y aura sans doute pas de centrale nucléaire.
WT : Le Numancia va très prochainement amorcer son programme spatial. Quelles sont les espérances et les objectifs de la future agence numancienne dans le domaine ?
Felipe V : Vous pouvez dire "de l'agence spatiale numancienne" tout court, car elle existe depuis plus de deux ans !
Nous allons inaugurer le pas de tir rostovo-numancien de Priaranza del Bierzo, dans les Islas Comodoras, le 23 mars prochain, quelques jours après l'inauguration de la centrale nucléaire de Monreal del Llano, et un satellite de télécommunications sera alors lancé. Puis en juin, ça sera au tour de nos astronautes de prendre leur envol pour le premier vol spatial habité du Numancia : u grand moment dans l'histoire de notre pays, à n'en pas douter. Puis, vers 2018, le premier Numancien devrait poser le pied sur la lune, si tout se passe selon nos désirs. Les Numanciens sont tous très impatients : la technologie les fascine.
WT : Nous vous remercions chaleureusement pour votre participation à notre... "Un membre du public crie "retórica barata ! (langue de bois !)" puis se fait huer par la suite" hum, émission. Souhaitez-vous passer un message pour le peuple javaïte ?
Felipe V : Tout à fait : j'aimerais lui dire que, même si le Numancia paraît parfois un brin hautain, il n'en est rien. Nous sommes vos frères et le resterons toujours.
Le public, constitué de cent cinquante personnes, se lève et applaudit en choeur le roi numancien.
[img]http://img716.imageshack.us/img716/3562/haydenchristensenvsjimm.jpg[/img]
Felipe V au début de l'interview. Dans une tenue et une attitude décontractée, il parlait, pour beaucoup, "franchement" aux javaïtes
Posté : dim. mai 15, 2011 8:51 am
par Georges Haurès
14 Février 2015
79 $J
<center>[img]http://img853.imageshack.us/img853/8995/lamarge.png[/img]
L'ORGUEIL TARNOIS
La Fédération d'Aquanox... Quel grand pays, quels paysages magnifiques, et quelle population cosmopoli... pardon ? une déchirure ethnique ?
En effet, depuis quelques semaines, les politiciens et analystes tarnois déblatèrent des discours tous aussi hilarants les uns que les autres.
Alors que cette nation faisait l'éloge de sa diversité ethnique, notamment au Congrès de la Sainte-Alliance à propos de la politique d'immigration ouverte de l'Empire Tarnois, il s'enterre soudainement dans un fascisme et dans un ultra-nationalisme à en vomir. Et, quand les autorités tarnoises s'attaquent au Numancia, qui a su dégager le gamin wapongais de notre continent, elles se tournent directement vers la République Sociale-Chrétienne de Rostovie, l'allié de Felipe V. Une grande preuve de connaissance de la géopolitique mondiale.
Car, si ce pays a su lier à sa cause les autorités républicaines matriarcales javaïtes il y a plusieurs mois, se fracassant violemment contre le mur du fiasco militaire en quelques jours, une réelle fracture entre les deux peuples (javaïtes et tarnois) est visible.
La Confédération, union d'états cosmopolites et de diverses ethnies unies et solidaires, voit de plus en plus s'éloigner la Fédération d'Aquanox de ses idéaux de paix.
Finalement, l'orgueil tarnois déplaît à tout le monde. Il s'attaque volontairement au Raksasa, puis au Numancia. Beaucoup s'accordent à dire que Gorun I.C. Sun est un incompétent et ne mérite pas de porter le même nom que son pré-prédécesseur. S'il aime s'attacher tel un paresseux à une branche d'arbre à la Rostovie, c'est son problème et ce sont surtout, ses risques : de multiples conflits ravagent en ce moment la Nouvelle Rostovie, notamment l'assassinat de la plus grande personnalité religieuse de l'ex empire kirovien.
Son système de caste, que l'on peut apparenter à un système d'une nation corrompue jusqu'à la moelle, ne mènera à long terme qu'à une révolte des castes inférieures.
La crème sur le gâteau est quand le nouveau président fasciste de la Fédération d'Aquanox a critiqué le nouveau changement de type de gouvernement de notre nation.
Humour, humour... mon petit tarnois, avant d'enlever la brindille dans l'oeil de ton voisin, retire d'abord la poutre dans le tien.
Posté : lun. mai 16, 2011 8:32 pm
par Georges Haurès
Édition du 17 Février 2015
114 $J
<center>[img]http://img852.imageshack.us/img852/773/keahipost.png[/img]
EPARAIMA : LE SUMMUM DE LA PUISSANCE NON-GOUVERNEMENTALE
Qui est Eparaima ? Tout simplement, la pire ordure du pays, mais la plus indispensable. Il naît dans un quartier aisé de Keahi où il profitera, par copinage, des meilleures place de l'Université d'Économie et de Sciences Politiques Numancienne de Keahi.
Aidé par le Directeur, proche ami de son oncle, mais aussi d'un travail assidu et sérieux, il ressort major de sa promotion en 1990. A ce moment-là, il est repéré par l'International J Trade Group, qui existait déjà à son époque. La plus grande entreprise du pays : le rêve pour un étudiant sorti tout droit de l'université. Le jeune pistonné deviendra directement Adjoint au Directeur du Marketing et de la Communication. On le choisira aussi comme trésorier pour une association luttant contre la pauvreté au Bangiso : il y dérobera tous ses fonds, en prononcant la phrase que tout le monde connaît "C'est pas à nous de nous occuper de la misère du monde !" Il continue cependant sa carrière et parvient, au bout de dix ans de travail acharné, à devenir le Président Directeur Général de l'International J Trade Group. Profitant du manque de réglementations, il fera tout le temps en sorte que son compte en banque personnel soit les caisses de l'entreprise : tout l'argent passera par son porte-feuille, et il le redistribue aux filiales et actionnaires tel un généreux mécène. La machine infernale est déjà lancée : il établit des salaires monstrueux pour les plus hauts-dirigeants de la société. La nationalisation de l'entreprise, plus tard, lui rabaissera légèrement son salaire, mais lui donnera bien plus de pouvoirs qu'il n'en a jamais eu : la loi de réquisition pour une entreprise sous gestion gouvernementale (Art 7 alinéa 4 du Code des Finances). En toute impunité et légalement, il réquisitionnera une douzaine de propriétés de luxe et s'appropriera plus de trente cinq mille hectares de terrain, dont un puits de pétrole, quelques filons d'or et des sites touristiques extraordinaires (Plaine d'Aulelio, etc).
Sa fortune s'estimait déjà non pas en millions, en dizaines de millions, mais en centaines. Il était déjà devenu l'homme le plus riche du pays et côtoyait les trafiquants de drogue du D15.
Ailani tente alors, en 2013, un procès contre lui, mais c'est peine perdue : Eparaima a eu l'intelligence de se confectionner une société militaire privée qui empêchera toute intervention et intimidera les faibles forces de police. (En 2014, sa société militaire privée égalait en nombre les forces de police d'Aulelio.)
Désormais, sa place dans la politique du Vicaskaran et son rôle privilegié dans le trafic de drogue, lui valent le rôle d'"informateur". Il a déjà dénoncé des dizaines de trafiquants : "Leur tête ne me revenait pas, puis il bossait n'importe comment.", dira-t-il à la sortie d'un procès contre un cultivateur de parcelles de cannabis à la frontière.
Il est désormais gestionnaire de BTPKeahi : il est vrai que c'est un dirigeant d'entreprise exceptionnel.
Quand on demande à l'un des Conseillers Confédéraux à l'Économie de s'exprimer sur cet homme, toujours la même réponse : "Écoutez, Eparaima, c'est une personnalité à double-facettes : si c'est un membre du grand banditisme, c'est aussi l'homme qui possède une bonne partie du PIB accumulé sur trois ans du pays, qui finance systématiquement des projets de résidence ou humanitaires, qui participe aux aides sociales, qui développe les industries, qui apporte des fonds supplémentaires aux mairies en déficit. Sourire au visage et poignard dans le dos, quoi qu'il en soit : il a un merveilleux sourire, et ça parvient à cacher le poignard !"
Eparaima est désormais l'homme le plus riche du Java.
Sa fortune est équivalente au budget de l'Icario (D15).
C'est le plus grand possesseur terrien du pays.
Il a en ses mains cinq pour-cents de l'apport en nourriture du Java.
Plus de soixante-sept entreprises ont besoin de ses fonds pour subsister, et quatre mairies lui font régulièrement les yeux doux pour une aide financière.
Il possède le terrain de l'un des volcans de Keahi, visité par quinze mille touristes chaque année.
C'est le troisième plus grand constructeur de cliniques privées du pays.
Depuis peu, il possède dix pour-cents du transport routier commercial wapongais. D'après plusieurs témoins, les charrues ne permettent pas de transporter que des légumes...
[img]http://img819.imageshack.us/img819/2639/0c9342ef7f8733a0cbacd8l.jpg[/img]
En 2014. Emparaima propose son aide à la création d'un hôpital dans les contrées profondes d'Aulelio au conseil des ministres d'Ailani.
Posté : mar. mai 17, 2011 9:28 pm
par Georges Haurès
Édition du 20 Février 2015
87 $J
<center>[img]http://img819.imageshack.us/img819/7071/theeconomist.png[/img]
PAYER POUR VIVRE : LE FLÉAU DES CLINIQUES PRIVÉES
Si il y a bien un domaine aussi catastrophique que la justice dans notre pays, c'est bien la santé ! Surtout qu'une minuscule partie de ce domaine est possédée et dirigée par l'État.
Le plus désolant est surtout que le domaine de la santé est devenu un secteur économique très juteux à condition d'avoir un capital important.
Le premier hôpital privé est construit en 1977 par un certain Kaunakakai, plutôt businessman que médecin. Profitant, comme toutes les fortunes modernes du pays, de l'absence totale de réglementation das les finances, l'hôpital accueille chaque année les javaïtes les plus riches ne souhaitant pas être mêlés aux dispensaires ou sanatorium "immondes".
Encore cette année, les bénéfices de l'Hôpital Kaunakakai s'élèvent à trois millions de dollars par an. Une somme colossale, mais qui enfonce toujours et toujours les plus pauvres d'entre nous, les forçant à se soigner par des médecines traditionnelles souvent peu efficaces où à se soigner grâce aux conseils des quelques infirmiers se rendant chaque mois dans les bidonvilles du pays.
En 2014, il existait vingt deux mille lits d'hôpitaux dans des établissements publics apportant des soins faibles/moyens, et deux fois plus de lits dans des établissements à buts lucratifs !
"Ces établissements sont devenus comme un restaurant ou un bistro : tout marche par le bouche à oreille. Il convient d'offrir de bon soins au client, au moins en façade, afin de récupérer, plus tard, la grand-mère, le grand-père, la tante...", témoigne un assistant médical dans une clinique privée dans la ville de Lahaina. "Nous nous basons sur les techniques de médecine ambulatoire dans les pays almérans, c'est le plus rentable. Mais aussi les dialyses, qui allient rapidité et profit.", répète-t-il avec un sourire gêné. Avoir un lit dans un établissement public, hors situation d'urgence, c'est au moins un mois. Dans les établissements privés, c'est moins de dix jours. Cette tendance est concentrée principalement à Makan et à Wehilani, plus rarement à Keahi. Toute privatisation de secteurs touchant directement aux soins ou à la vie est strictement interdite dans l'État d'Aulelio.
Cette situation montre encore une fois la diversité politique de la Confédération, d'un côté des états très libérés économiquement, d'autres plus strictes, et pour autant, une grande compréhension et un pragmatisme notable est affiché lors des réunions des gouvernements confédérés.
[img]http://img29.imageshack.us/img29/224/14ouvdoc1hopitalinde.jpg[/img]
Les conditions de soin sont légèrement plus appréciables dans les cliniques privées.
Posté : mer. mai 18, 2011 5:59 am
par Georges Haurès
Édition du 22 Février 2015
92 $J
<center>[img]http://img228.imageshack.us/img228/6118/aulelio.png[/img]
LYCHAKA : PRENEUR D'OTAGES DE 86 MILLIONS D'HABITANTS
Lychaka, pays de pierre et de béton, de misère et de difficultés économiques, est actuellement en train d'être accusé par tous comme le plus grand criminel de l'humanité de 2014. Même si ce titre pourrait apporter une certaine jouissance à Kim Jong Hun, leader adoré de tous,, c'est une victoire pour la justice ! Le Saint-Empire du Schlessien, farouche opposant au communisme kirepien et de ses sbires, vient de déclarer qu'il détenait assez de preuves afin de démontrer que le Lychaka est le commanditaire des actes en Anagag mais aussi en Fédération d'Aquanox où il massacrera bon nombre de personnes, dont l'ambassadeur schlessois.
Les agissements de ce pays "communiste", ont changé les moeurs du Java, notamment sur la question de l'extrême-gauche et du bien-être que les pays communistes apportaient à ce monde. Peu après l'annonce de ces attentats, on pouvait constater une baisse de douze pour-cents d'adhérents du Parti Communiste Javaïte (Communist Party of Java) et des autres groupuscules légaux. La crédibilité et la bonne foi des membres de ces organisations a réellement souffert des agissements du Lychaka, qui n'a su utilisé d'autre arme que le crime contre l'humanité et le mensonge. Depuis le début, sous Ailani, le Java clamait que Hun, despote makaran, était la seule et unique tête penseuse de ce pays, et que tant que rien ne prouvait sa non-culpabilité, le Java resterait sur ses positions.
Les regards se tournent désormais vers le Numancia : si les preuves que Friedrich IV sont concrètes et justes, pourquoi le géant latin aurait-il tenté de couvrir à deux reprises le pays socialiste ?
[img]http://img819.imageshack.us/img819/7835/106738news.jpg[/img]
Kim Jong Hun en mauvaise posture suite aux accusations schlessoises
Posté : jeu. mai 19, 2011 8:21 pm
par Georges Haurès
<center>[img]http://img62.imageshack.us/img62/3200/shout.png[/img]
LA PROLIFÉRATION NUCLÉAIRE : LA PEUR D'UNE APOCALYPSE
Depuis plusieurs semaines, une polémique internationale secoue le monde tout entier et fait peur à tout être sur terre.
Les États-Unis de Pelabssa ont donné leur feu vert pour que les spécialistes du nucléaire militaire d'Hellington puissent élargir la culture de l'art de la guerre du Raksasa.
Mais, le Raksasa n'est pas un pays comme un autre : s'illustrant dans des conflits tous plus dangereux et scandaleux les uns que les autres, profitant des faiblesses de pays du tiers-monde (cf. Makiran Oriental, où Siman II a réussi un réel coup d'éclat il y a quelques mois). Impérialiste jusqu'aux bouts des doigts et agressif comme un animal de la savane atteint de la rage, lui donner l'arme atomique, l'ultime bombe, l'ultime criminelle de masse, est une grande erreur mais surtout un grand risque !
Si les U.S.P. accordent la technologie nucléaire militaire au Raksasa c'est non pas par soutien contre la Rostovie, mais bien pour essayer de se reconstituer un bloc d'alliés, déjà très dispersé suite à l'isolement et la crise économique nord-vicaskaranne qui a frappé, ce qu'on peut désormais qualifier, de géant aux pieds d'argile. Il est amusant, et à la fois consternant, de voir comment l'Empire, puissance pourtant bien plus basse que le pays de Madame L.K. Brown, a réussi à faire plier son mentor.
"On voit bien là la faiblesse de ce pays qui ressort d'une crise terrible, qui essaie de se faire remarquer, de bien ou de mal, par la communauté internationale.", commente le maire de la ville de Peoe, dans l'état d'Aulelio.
L'Empire du Raksasa a pendant ce temps accepté la fermeture de la base militaire dans notre Confédération, plus précisément dans l'État de Wehilani. Sans même qu'on ne lui le demande, il a compris que sa présence n'était plus désirée par le peuple javaïte : une preuve de compréhension se faisant bien rare ces derniers temps chez le géant makaran.
Et, ces évènements ont aussi permis la création d'un débat dans les hautes sphères de notre bureaucratie confédérale. En effet, il y a peu de temps, le Parlement Confédéral a voté une loi interdisant toute présence d'élément nucléaire, militaire ou civile, et d'uranium enrichi. "Si la réglementation devient très stricte, c'est surtout pour que le Java se démarque, en montrant clairement qui il est. Nous mêlons responsabilité, écologie, et humanité. La bombe atomique ne doit être détenue que par une oligarchie de superpuissances mondiales responsables et justes, telles que la Shawiricie ou le Numancia. Rien d'autre !", s'exclame, à la sortie de son lieu de travail, le Vice-Président du Conseil Confédéral à la Diplomatie, Aliimalu.
Et, nous conclurons cet article par une phrase d'une enfant d'une femme sondée par notre rédaction hier soir : "Mais si y a plein de monde qui a la bombe nucléaire, faut que les autres ils l'aient pour se défendre ? On fait comment ?"