Posté : lun. janv. 31, 2011 9:46 pm
William Van Habsburg venait d'être nommé par le Leader Gorun Sun comme Archiduc de Cocardon. William fut le fils d'une vieille famille aquanox qui avait dans les temps impériaux longuement servit les Kansteltants comme fonctionnaires. C’était alors ironiquement que sous la Fédération que ce jeune homme devait recevoir la plus grande distinction que sa famille ne put jamais espérer d’avoir. Par le jeu de la diplomatie et le destin, ce fut lui qui fut nommé par le Leader comme nouveau Archiduc de Cocardon. Les raisons furent simples, d’une part il fut aquanox et donc de race blanche ce qui facilitait son installation comme archiduc et en plus annonçait déjà que le Leader avait l’intention que ce jeune homme reste de manière permanente comme archiduc. Il fut aussi intelligent ce qui fut utile car sa tâche serait rude et sa situation précaire au début alors qu’il devra savoir s’imposer. C’est ainsi et pour ces raisons qu’il avait été désigné pour devenir le nouveau archiduc.
<center>[img]http://img130.imageshack.us/img130/5046/60q1b8.jpg[/img]
William Van Habsburg
Archiduc de Cocardon</center>
Il fut envoyé au plus vite avec une grande garnison comme gardes de corps vers le Dressy. Bien évidemment le jeune homme ne passa pas par le Sud du pays, bien trop dangereux mais via la République d’Ubisnav qui accepta de le laisser le libre passage à lui et sa garde rapprochée vers l’Archiduché de Cocardon qui put être directement rejoint via cette république. Ils atteignaient donc vers le soir la frontière du Cocardon qu’ils passèrent en traversant un champ vert non gardé. C’est alors qu’ils se dirigeaient vers le Château Montesquieu, une vieille forteresse délabrée que le jeune homme fortunée avait pu acquérir avec l’aide des intermédiaires et la fortune de ses pères. Qui aurait pensé que l’argent amassé par des générations de fonctionnaires servirait à acheter une forteresse pour un archiduc ? La forteresse fut un vieux château construit au centre d’un lac qu’on pouvait attendre en passant par un vieux pont en bois qui connectait al rive avec la forteresse. Lui et ses hommes rentraient alors dans leur demeure.
Ils savaient que leur situation fut délicate mais les grandes œuvres demandaient des grands sacrifices et beaucoup de patience. Il fut entouré en tout de cinq cent robes noires, la police secrète la plus cruelle et finalement efficace. Ils faisaient des excellents soldats et encore des meilleurs gardes de corps. Le jeune archiduc alla donc se reposer dans une des nombreuses chambres de la forteresse alors que les robes noires se postaient comme gardes sur les remparts. La Fédération avait promit d’envoyer plus de soldats pour protéger l’Archiduc et on disait que d’autres pays étaient prêts à aider en envoyant des troupes. On disait même que l’Irank Royal voulait envoyer deux mille soldats. La nuit fut par chance calme sans de mauvaise surprise. La lune s’éleva sur le lac, pleine et puissante enrobant les cimes de la forteresse de sa lueur d’argent. Ce fut une nuit comme décrite par Rousseau seulement que les oiseaux se taisaient comme il fut leur nature pendant la nuit, refusant de chanter comme dans le récit romantique de Rousseau.
Vers trois heures du matin, un message fut transmit au chef de la garde des robes noirs chargée de protéger l’Archiduc : le Royaume du Dressy voulait rencontrer l’Archiduc et le Leader l’ordonna de le faire. Tous savaient qu’il avait peu de chance à trouver un compromis diplomatique mais qui savait, des fois la diplomatie pouvait faire des miracles surtout que le jeune homme fut bien moins attachés avec les intérêts d’état que le Leader. De toute façon avant le diplomate, ce fut surtout l’évêque locale que l’archiduc allait rencontrer pour lui demander sa bénédiction et confirmation comme nouvel archiduc de Cocardon.
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William Van Habsburg
Archiduc de Cocardon</center>
Il fut envoyé au plus vite avec une grande garnison comme gardes de corps vers le Dressy. Bien évidemment le jeune homme ne passa pas par le Sud du pays, bien trop dangereux mais via la République d’Ubisnav qui accepta de le laisser le libre passage à lui et sa garde rapprochée vers l’Archiduché de Cocardon qui put être directement rejoint via cette république. Ils atteignaient donc vers le soir la frontière du Cocardon qu’ils passèrent en traversant un champ vert non gardé. C’est alors qu’ils se dirigeaient vers le Château Montesquieu, une vieille forteresse délabrée que le jeune homme fortunée avait pu acquérir avec l’aide des intermédiaires et la fortune de ses pères. Qui aurait pensé que l’argent amassé par des générations de fonctionnaires servirait à acheter une forteresse pour un archiduc ? La forteresse fut un vieux château construit au centre d’un lac qu’on pouvait attendre en passant par un vieux pont en bois qui connectait al rive avec la forteresse. Lui et ses hommes rentraient alors dans leur demeure.
Ils savaient que leur situation fut délicate mais les grandes œuvres demandaient des grands sacrifices et beaucoup de patience. Il fut entouré en tout de cinq cent robes noires, la police secrète la plus cruelle et finalement efficace. Ils faisaient des excellents soldats et encore des meilleurs gardes de corps. Le jeune archiduc alla donc se reposer dans une des nombreuses chambres de la forteresse alors que les robes noires se postaient comme gardes sur les remparts. La Fédération avait promit d’envoyer plus de soldats pour protéger l’Archiduc et on disait que d’autres pays étaient prêts à aider en envoyant des troupes. On disait même que l’Irank Royal voulait envoyer deux mille soldats. La nuit fut par chance calme sans de mauvaise surprise. La lune s’éleva sur le lac, pleine et puissante enrobant les cimes de la forteresse de sa lueur d’argent. Ce fut une nuit comme décrite par Rousseau seulement que les oiseaux se taisaient comme il fut leur nature pendant la nuit, refusant de chanter comme dans le récit romantique de Rousseau.
Vers trois heures du matin, un message fut transmit au chef de la garde des robes noirs chargée de protéger l’Archiduc : le Royaume du Dressy voulait rencontrer l’Archiduc et le Leader l’ordonna de le faire. Tous savaient qu’il avait peu de chance à trouver un compromis diplomatique mais qui savait, des fois la diplomatie pouvait faire des miracles surtout que le jeune homme fut bien moins attachés avec les intérêts d’état que le Leader. De toute façon avant le diplomate, ce fut surtout l’évêque locale que l’archiduc allait rencontrer pour lui demander sa bénédiction et confirmation comme nouvel archiduc de Cocardon.