Posté : dim. nov. 14, 2010 6:48 pm
<center>[RP] Les Deux Royaumes
C’est un projet fou, un projet ambitieux, un projet exceptionnel que Siman II avait dans sa tête depuis quelques mois. Il est vrai que l’idée pouvait paraître impossible du temps d’un Sionving écrasant tout sur son passage, étant le plus pire des impérialistes existant dans le Monde. Mais tout cela, c’était avant le changement total de direction du Royaume.
Le Royaume s’est engagé dans la voie de la démocratie, de la tolérance, chose que le Sionving ne connaissait plus des décennies et des décennies. Mais c’était sans compter sur la volonté de Sa Majesté Sérénissime Siman II, le Roi du Sionving pour faire renaitre des espoirs longtemps enfouis au cours des années précédentes. Le récent décès de la Princesse Liu, devenue Reine éphémère avait beaucoup marqué le Roi et la Cour du Palais Royal de Jiyuan. Mais la problématique restait la même, le problème d’un héritier au Sionving.
Du côté du Bokchow (A25 - 100 millions d'habitants), c’est la crise politique. Crise majeure depuis que le Roi Quing III a annoncé au peuple le fait que la descendance du Royaume n’était plus assuré. Il consulte et consulte tous les jours un peu plus dans le but de trouver un époux, un héritier homme à son Royaume. Car, oui, sa fille, la Princesse Shaba n’a pas eu la chance, ou la détermination de se trouver un époux à la hauteur de l’espérance de son père. Le Roi Quing III s’efforce donc de trouver un héritier solide, de confiance, et ambitieux pour son Royaume. Le Roi avait beau chercher et chercher, il ne trouvait pas. Puis il a fallu qu’un de ses conseillers politique lui parle du Roi du géant voisin, le Sionving, pour enfin se voir offert la possibilité d’avoir un héritier, et un Roi pour son pays.
Lorsque Siman II appris l’intérêt du vieux Roi Quing III du Bokchow, celui-ci n’eu aucune réaction particulière, il ne prenait pas tellement cette possibilité au sérieux. Mais les jours passèrent, la situation politique se dégrada, une crise politique avec les pays communistes s’est déroulé, et finalement, avec beaucoup de tergiversation, il eu pris toute la mesure d’une telle possibilité pour lui d’accepter un mariage avec la Prince Shaba et de devenir le Roi hériter du Bokchow. De multiples réunions avaient lieux presque tous les jours depuis plusieurs semaines. Et c’est la crise politique internationale entre le Royaume du Sionving et le Pacte de Novgorod qui a précipité les événements.
En effet, une fois le Sionving exclu comme un ingrat du Pacte de Novgorod, le pays était isolé politiquement, et il lui fallait rapidement retrouver des Alliés franc et solide. C’est pourquoi la politique économique et étrangère du Royaume s’est accélérer à la demande de l’exécutif et du Palais Royal. On constate peu à peu que le Sionving retrouve de son prestige et de la crédibilité sur la scène internationale. Des rencontres avec le Numancia, le Shmorod, le Wapong, la Callanda, des accords commerciaux avec les hispaniques du Numancia, des accords énergétiques avec ses voisins sud-makarans. Le Sionving est bel et bien de retour sur la scène politique internationale, sans étiquette politique, indépendant des deux blocs, pais farouchement opposé désormais au Bloc de l’Est. Rassemblement d’hypcorite et de petits chiens malades obéissant au vieux et dépérissant maitre Rostovien. Mais stop, c’était fini, l’histoire d’amour éphémère entre le Sionving et les pays communistes était terminées.
Mais ce qui pouvait être le plus choquant pour le sionving et pour le peuple du sionving, c’était sans doutes la trahison des ses frères éranéens qui ont votés sans étant d’âmes pour l’expulsion, l’exclusion du Royaume du Sionving du Pacte de Novgorod. Comment faire comprendre à son peuple que le pays frère, enfin, qui est sensé être son frère politique, culturel, économique et historique prenne ouvertement position contre lui, contre son peuple, contre son passé commun, c’est incompréhensible, et aucun des sionvingiens n’a vraiment eu le temps de se demander pourquoi l’Eran avait il choisit de courir à sa perte plutôt de relever la tête au coté de son frères sionvingien. Mais c’était fini, il fallait désormais faire sans l’Eran, et cette possibilité là, le Bokchow devait lui aussi l’imaginer.
Car le pays était coincé entre les deux géants makarans. Au sud le géant capitaliste, le Sionving, au nord le géant communiste, il fallait faire un choix pour se rapprocher de l’un ou l’autre, c’était une condition essentielle pour envisager des rapports plus approfondis entre le Sionving et le Bochow. La décision du Roi Quing III s’est donc portée vers l’axe Bokchow-Sionving, c’est pourquoi, un émissaire spécial s’était rendu dans la capitale politique du Sionving, à Jiyuan, pour faire parvenir une lettre personnelle du Roi Quing III à remettre en main propre à Sa Majesté Sérénissime Siman II. L’émissaire spécial du Bokchow quitta le Palais pour repartir en direction de son pays et du Palais Royal de Quing III.
Il indique dans cette lettre son envie de rencontre avec Siman II, et ses projets communs qu’il a avec le Royaume du Sionving, voici quelques extraits de cette lettre :</center>
[quote]Votre Majesté,
[…] Vous le savez, mon Royaume traverse une crise sans précédent, je me dois, en ma qualité de Roi de faire le maximum pour assurer la continuité du pays. Je n’ai aucun héritier homme, ma fille n’a pas trouvé un homme à la hauteur de la tâche qui pourrait l’attendre en cas de disparition prématurée de ma personne. […]
[…] Après discussions, et de nombreuses réunions avec des conseillers politiques de mon Royaume, après des débats sous tensions avec des historiens et des spécialistes des relations entre nos deux Royaumes, nous avons eu tous la même conclusion : le Sionving est le seul pays capable de fournir un héritier solvable et compétent pour assurer la continuité du pouvoir royal constitutionnel du Royaume du Bokchow. […]
[…] C’est donc à Votre Majesté Sérénissime Siman II, que je propose une rencontre officielle entre nos deux pays dans la capitale de mon Royaume. Le Palais Royal du Bokchow serait honoré de recevoir votre visite afin de discuter des modalités d’un rapprochement total entre nos deux pays. Car telle est ma volonté, mais il va falloir faire passer ma volonté comme la solution au problème que rencontre mon Royaume. […]
[…] Je reste un opposant connu et reconnu du Pacte de Novgorod. Votre récente expulsion du Pacte de Novgorod nous pousse à vous faire confiance pour assurer la sécurité de mon Royaume. L’Eran, au nord de mon pays représente une menace sérieuse pour les 100 millions habitants du Bokchow. J’ai cependant la certitude que les 270 millions de Sionvingiens pourraient venir en aide à mes sujets, et faire de nos deux Royaume un grand et puissant Royaume apte à lutter contre le fléau communiste. […]
[…] Les liens historiques entre le Bokchow et le Sionving ne sont une surprise pour personne. Nous avons toujours eu des liens amicaux, et chacun de nous est venu en aide, par le passé, à l’autre afin d’assurer la continuité des institutions et de la paix interne de nos deux pays. La seule solution, c’est vous et le Sionving. Nos peuples sont proches et frères de sang et de pensée, c’est une chance dans le Monde en guerre et sous tensions que nous connaissons actuellement. Je vous attends pour une rencontre officielle, ici, au Bokchow.
Cordialement,
Quing III, Roi du Royaume du Bokchow.[/quote]
<center>Le Roi du Sionving s’est véritablement montré enthousiaste à l’idée de rencontre le Roi du Bochow pour négocier véritablement les conditions d’une refonte des deux Royaume pour en faire un seul et unique puissant Royaume. Siman II a déclaré à tous ses collaborateurs de préparer des dossiers complets sur cette visite future évidemment cruciale pour l’avenir des deux royaumes.
Une date était prévue pour cette rencontre, le 12 Août 2013. Le matin même, Siman II prit un vol direct en direction de la capitale du Bokchow, le temps était au beau fixe, et la tension était palpable parmi la nombreuse délégation du Royaume convoqué par le Roi pour l’accompagner lors de cette visite exceptionnelle dans le Royaume voisin. L’avion se posa sur le tarmac de l’aéroport international de la capitale du Bokchow, la piste était vide pour l’occasion. 28°C à 10h30 du matin. Un important dispositif de sécurité était disposé tout autour de la piste et de l’aéroport. Siman II descendit les marches de l’avion Royal pour frôler le sol du Bokchow. </center>
[quote]Plusieurs ministres et haut fonctionnaires étaient du déplacement afin de montrer l’importance que le Sionving accorde à ce déplacement, en voici la liste officielle :
- Le Premier ministre, S.E Wong Luang
- Le Ministre des Finances, S.E Xu Shaoshi
- Le Ministre de l’Education et de la Culture, S.E Hin Zhi
- Le Ministre du Territoire, des Infrasctrutures et du Transport, S.E Hong Phuc
- Le Directeur des Affaires délégué au Makara, Cai Cheng[/quote]
<center>Le Ministre des Affaires Etrangères du Bokchow était présent sur le tarmac de l’aéroport, il salua le Roi et l’ensemble des personnalités qui étaient avec lui.
L’hymne du Sionving était joué par la Garde Royale du Palais Royal de Bokchow. Le Roi passa en revue l’ensemble des soldats des trois corps de l’armée Royale du Royaume. Puis il entra dans une berline noire, ainsi que l’ensemble de la délégation qui était avec lui, un cortège de plus de 60 véhicules haut de gamme était en route pour le Palais Royal du Roi Quing III.
[img]http://media.rtl.fr/online/image/2010/1104/7634412282_cortege-sarkozy-hu-jintao.JPG[/img]
Les rues de la capitale se trouvant sur le passage de la délégation du Sionving étaient toutes interdites de circulations, des policiers se trouvaient sur le long du parcours. Siman II pouvait s’imprégnait de l’ambiance de la capitale du bon Roi Quing III. L’architecture exceptionnelle de la ville rendait fou de joie le Roi du Sionving tant il était passionné par l’art et les traditions millénaires des peuplades du sud-makara. L’escorte de la gendarmerie mobile et de la garde royale à cheval était splendide, le Roi Quing III s’était donné les moyens de séduire le Roi sionvingien pour lui faire accepter peut être mieux ces conditions. Le véhicule de Siman II entra dans la Cour du palais Royal, un valet était de service pour s’approcher du véhicule et ouvrir les portes du véhicule à Sa Majesté Sérénissime.
[img]http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/00/14/01/d3/real-madrid-s-cup-celebration.jpg[/img]
Le Roi du Bokchow était sur le perron du Palais Royal pour accueillir Sa Majesté Sérénissime Siman II, Roi du Sionving.</center>
C’est un projet fou, un projet ambitieux, un projet exceptionnel que Siman II avait dans sa tête depuis quelques mois. Il est vrai que l’idée pouvait paraître impossible du temps d’un Sionving écrasant tout sur son passage, étant le plus pire des impérialistes existant dans le Monde. Mais tout cela, c’était avant le changement total de direction du Royaume.
Le Royaume s’est engagé dans la voie de la démocratie, de la tolérance, chose que le Sionving ne connaissait plus des décennies et des décennies. Mais c’était sans compter sur la volonté de Sa Majesté Sérénissime Siman II, le Roi du Sionving pour faire renaitre des espoirs longtemps enfouis au cours des années précédentes. Le récent décès de la Princesse Liu, devenue Reine éphémère avait beaucoup marqué le Roi et la Cour du Palais Royal de Jiyuan. Mais la problématique restait la même, le problème d’un héritier au Sionving.
Du côté du Bokchow (A25 - 100 millions d'habitants), c’est la crise politique. Crise majeure depuis que le Roi Quing III a annoncé au peuple le fait que la descendance du Royaume n’était plus assuré. Il consulte et consulte tous les jours un peu plus dans le but de trouver un époux, un héritier homme à son Royaume. Car, oui, sa fille, la Princesse Shaba n’a pas eu la chance, ou la détermination de se trouver un époux à la hauteur de l’espérance de son père. Le Roi Quing III s’efforce donc de trouver un héritier solide, de confiance, et ambitieux pour son Royaume. Le Roi avait beau chercher et chercher, il ne trouvait pas. Puis il a fallu qu’un de ses conseillers politique lui parle du Roi du géant voisin, le Sionving, pour enfin se voir offert la possibilité d’avoir un héritier, et un Roi pour son pays.
Lorsque Siman II appris l’intérêt du vieux Roi Quing III du Bokchow, celui-ci n’eu aucune réaction particulière, il ne prenait pas tellement cette possibilité au sérieux. Mais les jours passèrent, la situation politique se dégrada, une crise politique avec les pays communistes s’est déroulé, et finalement, avec beaucoup de tergiversation, il eu pris toute la mesure d’une telle possibilité pour lui d’accepter un mariage avec la Prince Shaba et de devenir le Roi hériter du Bokchow. De multiples réunions avaient lieux presque tous les jours depuis plusieurs semaines. Et c’est la crise politique internationale entre le Royaume du Sionving et le Pacte de Novgorod qui a précipité les événements.
En effet, une fois le Sionving exclu comme un ingrat du Pacte de Novgorod, le pays était isolé politiquement, et il lui fallait rapidement retrouver des Alliés franc et solide. C’est pourquoi la politique économique et étrangère du Royaume s’est accélérer à la demande de l’exécutif et du Palais Royal. On constate peu à peu que le Sionving retrouve de son prestige et de la crédibilité sur la scène internationale. Des rencontres avec le Numancia, le Shmorod, le Wapong, la Callanda, des accords commerciaux avec les hispaniques du Numancia, des accords énergétiques avec ses voisins sud-makarans. Le Sionving est bel et bien de retour sur la scène politique internationale, sans étiquette politique, indépendant des deux blocs, pais farouchement opposé désormais au Bloc de l’Est. Rassemblement d’hypcorite et de petits chiens malades obéissant au vieux et dépérissant maitre Rostovien. Mais stop, c’était fini, l’histoire d’amour éphémère entre le Sionving et les pays communistes était terminées.
Mais ce qui pouvait être le plus choquant pour le sionving et pour le peuple du sionving, c’était sans doutes la trahison des ses frères éranéens qui ont votés sans étant d’âmes pour l’expulsion, l’exclusion du Royaume du Sionving du Pacte de Novgorod. Comment faire comprendre à son peuple que le pays frère, enfin, qui est sensé être son frère politique, culturel, économique et historique prenne ouvertement position contre lui, contre son peuple, contre son passé commun, c’est incompréhensible, et aucun des sionvingiens n’a vraiment eu le temps de se demander pourquoi l’Eran avait il choisit de courir à sa perte plutôt de relever la tête au coté de son frères sionvingien. Mais c’était fini, il fallait désormais faire sans l’Eran, et cette possibilité là, le Bokchow devait lui aussi l’imaginer.
Car le pays était coincé entre les deux géants makarans. Au sud le géant capitaliste, le Sionving, au nord le géant communiste, il fallait faire un choix pour se rapprocher de l’un ou l’autre, c’était une condition essentielle pour envisager des rapports plus approfondis entre le Sionving et le Bochow. La décision du Roi Quing III s’est donc portée vers l’axe Bokchow-Sionving, c’est pourquoi, un émissaire spécial s’était rendu dans la capitale politique du Sionving, à Jiyuan, pour faire parvenir une lettre personnelle du Roi Quing III à remettre en main propre à Sa Majesté Sérénissime Siman II. L’émissaire spécial du Bokchow quitta le Palais pour repartir en direction de son pays et du Palais Royal de Quing III.
Il indique dans cette lettre son envie de rencontre avec Siman II, et ses projets communs qu’il a avec le Royaume du Sionving, voici quelques extraits de cette lettre :</center>
[quote]Votre Majesté,
[…] Vous le savez, mon Royaume traverse une crise sans précédent, je me dois, en ma qualité de Roi de faire le maximum pour assurer la continuité du pays. Je n’ai aucun héritier homme, ma fille n’a pas trouvé un homme à la hauteur de la tâche qui pourrait l’attendre en cas de disparition prématurée de ma personne. […]
[…] Après discussions, et de nombreuses réunions avec des conseillers politiques de mon Royaume, après des débats sous tensions avec des historiens et des spécialistes des relations entre nos deux Royaumes, nous avons eu tous la même conclusion : le Sionving est le seul pays capable de fournir un héritier solvable et compétent pour assurer la continuité du pouvoir royal constitutionnel du Royaume du Bokchow. […]
[…] C’est donc à Votre Majesté Sérénissime Siman II, que je propose une rencontre officielle entre nos deux pays dans la capitale de mon Royaume. Le Palais Royal du Bokchow serait honoré de recevoir votre visite afin de discuter des modalités d’un rapprochement total entre nos deux pays. Car telle est ma volonté, mais il va falloir faire passer ma volonté comme la solution au problème que rencontre mon Royaume. […]
[…] Je reste un opposant connu et reconnu du Pacte de Novgorod. Votre récente expulsion du Pacte de Novgorod nous pousse à vous faire confiance pour assurer la sécurité de mon Royaume. L’Eran, au nord de mon pays représente une menace sérieuse pour les 100 millions habitants du Bokchow. J’ai cependant la certitude que les 270 millions de Sionvingiens pourraient venir en aide à mes sujets, et faire de nos deux Royaume un grand et puissant Royaume apte à lutter contre le fléau communiste. […]
[…] Les liens historiques entre le Bokchow et le Sionving ne sont une surprise pour personne. Nous avons toujours eu des liens amicaux, et chacun de nous est venu en aide, par le passé, à l’autre afin d’assurer la continuité des institutions et de la paix interne de nos deux pays. La seule solution, c’est vous et le Sionving. Nos peuples sont proches et frères de sang et de pensée, c’est une chance dans le Monde en guerre et sous tensions que nous connaissons actuellement. Je vous attends pour une rencontre officielle, ici, au Bokchow.
Cordialement,
Quing III, Roi du Royaume du Bokchow.[/quote]
<center>Le Roi du Sionving s’est véritablement montré enthousiaste à l’idée de rencontre le Roi du Bochow pour négocier véritablement les conditions d’une refonte des deux Royaume pour en faire un seul et unique puissant Royaume. Siman II a déclaré à tous ses collaborateurs de préparer des dossiers complets sur cette visite future évidemment cruciale pour l’avenir des deux royaumes.
Une date était prévue pour cette rencontre, le 12 Août 2013. Le matin même, Siman II prit un vol direct en direction de la capitale du Bokchow, le temps était au beau fixe, et la tension était palpable parmi la nombreuse délégation du Royaume convoqué par le Roi pour l’accompagner lors de cette visite exceptionnelle dans le Royaume voisin. L’avion se posa sur le tarmac de l’aéroport international de la capitale du Bokchow, la piste était vide pour l’occasion. 28°C à 10h30 du matin. Un important dispositif de sécurité était disposé tout autour de la piste et de l’aéroport. Siman II descendit les marches de l’avion Royal pour frôler le sol du Bokchow. </center>
[quote]Plusieurs ministres et haut fonctionnaires étaient du déplacement afin de montrer l’importance que le Sionving accorde à ce déplacement, en voici la liste officielle :
- Le Premier ministre, S.E Wong Luang
- Le Ministre des Finances, S.E Xu Shaoshi
- Le Ministre de l’Education et de la Culture, S.E Hin Zhi
- Le Ministre du Territoire, des Infrasctrutures et du Transport, S.E Hong Phuc
- Le Directeur des Affaires délégué au Makara, Cai Cheng[/quote]
<center>Le Ministre des Affaires Etrangères du Bokchow était présent sur le tarmac de l’aéroport, il salua le Roi et l’ensemble des personnalités qui étaient avec lui.
L’hymne du Sionving était joué par la Garde Royale du Palais Royal de Bokchow. Le Roi passa en revue l’ensemble des soldats des trois corps de l’armée Royale du Royaume. Puis il entra dans une berline noire, ainsi que l’ensemble de la délégation qui était avec lui, un cortège de plus de 60 véhicules haut de gamme était en route pour le Palais Royal du Roi Quing III.
[img]http://media.rtl.fr/online/image/2010/1104/7634412282_cortege-sarkozy-hu-jintao.JPG[/img]
Les rues de la capitale se trouvant sur le passage de la délégation du Sionving étaient toutes interdites de circulations, des policiers se trouvaient sur le long du parcours. Siman II pouvait s’imprégnait de l’ambiance de la capitale du bon Roi Quing III. L’architecture exceptionnelle de la ville rendait fou de joie le Roi du Sionving tant il était passionné par l’art et les traditions millénaires des peuplades du sud-makara. L’escorte de la gendarmerie mobile et de la garde royale à cheval était splendide, le Roi Quing III s’était donné les moyens de séduire le Roi sionvingien pour lui faire accepter peut être mieux ces conditions. Le véhicule de Siman II entra dans la Cour du palais Royal, un valet était de service pour s’approcher du véhicule et ouvrir les portes du véhicule à Sa Majesté Sérénissime.
[img]http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/00/14/01/d3/real-madrid-s-cup-celebration.jpg[/img]
Le Roi du Bokchow était sur le perron du Palais Royal pour accueillir Sa Majesté Sérénissime Siman II, Roi du Sionving.</center>