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Posté : dim. nov. 14, 2010 11:35 am
par Alexei
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Polu-Autonomna Proleterska Narodna Demokratska Republika od Pesak
République Prolétarienne Démocratique Populaire et Semi-Autonome de Pesak


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Šipanska Luka, ou Stari grad, la plus vieille localité de la ville de la capitale de Pesak, Kalup.
L'archipel de Pesak, à défaut de devenir un nid-à-touristes oligarchique est actuellement, grâce au grand-frère kirépien, le poumon économique de la nation. En effet, du fait de sa démographie, sa superficie et ses champs de tabac, l'archipel de Pesak assure au grand-Kirep une grande partie de ses revenues et est une destination touristique privilégiée pour les Kirépiens, comme pour de nombreux étrangers la visitant. La ville, à la croisée de l'Océan barebjalien et de la Mer de Carù, signifie en serbo-croate "moule", car ayant été un important et riche port de pêche pendant le Moyen-Âge, avant de rejoindre l'Empire de Kirep-Tcherkessie, puis le Tsarat du Kirep.

L'archipel de Pesak compte quatre îles : Surdup, Valjevo -où se trouve la capitale Kalup-, Metenica et Devetak, la plus petite île, la religion dominante est le catholicisme et l'on compte à plus de 71% les habitants d'ethnie yougoslave, le reste étant des illyriens et autres albanophones, majoritairement concentrés sur Metenica.

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[center]SOMMAIRE : [/center]

I- Présentation générale
II- Géographie
III- Démographie
IV- Politique
V- Histoire
VI- Economie
VII- Culture
VIII- Pesak en images

Posté : dim. nov. 14, 2010 4:43 pm
par Alexei
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I- Présentation générale

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Le drapeau du Pesak est bicolore :
- Orange, pour le soleil couchant, que l'on aperçoit depuis les îles de Valjevo et Metenica.
- Rouge, pour le sang versé pour la liberté et la justice, et pour le caractère socialiste de la nation.
Le soleil, symbolisant le rayonnement du Pesak, au sein du Kirep, dans tout l'océan barebjalien nord, dans les siècles passés et à venir.

Nom officiel : République Prolétarienne Démocratique Populaire et Semi-Autonome du Pesak
Nom courant : Pesak
Système politique : Territoire kirepien semi-autonome
Capitale politique : Kalup
Capitale économique : Kalup
Langue officielle : Serbo-croate
Langues secondes reconnues : slovène, albanais, bosniaque
Population globale : 41 420 000 habitants
Superficie globale : 262 025 km²
Découpage administratif : 20 podelis, 2 républiques autonomes et 2 zones à statut spécial
Devise nationale : Dinar kirépien
Animal national : Le loup (idem le Kirep)

Priorité du gouvernement : Agriculture, Tabac, Industrie
PIB : ?
PIB/hab : ?
Industries majeures : Gaz, Tabac, bois
Taux de change : 1 Dinar kirépien = 0,05 ¥
Taux de chômage : 5,1 %

Posté : dim. nov. 14, 2010 4:46 pm
par Alexei
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II) Géographie

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/496414dbutvilles.jpg[/img]

Le Pesak est un archipel constitué de quatre îles dont trois îles principales (Surdup, Valjevo et Metenica), et une île de taille bien plus modeste (Devetak).
Le relief est assez symétrique sur les trois îles : des plaines côtières ou sont bâties les villes et les centres de production, des forêts et des plaines qui abritent l'industrie sylvicultrice et les plantations de tabac, et au centre des pics montagneux de taille assez modeste (le point culminant est à 2284 m au dessus du niveau de la mer), qui abritent les gisements de gaz et quelques minerais.
Les principales plaines se situent au Nord de l'île de Valjevo, au nord du fleuve Begej, et recueillent de vastes champs de tabac et des manufactures de cigarettes, au nord de l'île de Metenica près du fleuve Kupusina, et sur l'île de Surdup au sud du fleuve Resava.

Les forêts couvrent 52% de la superficie du Pesak à elles seules. Les terres réservées à l'agriculture et à l'arboriculture ne s'élèvent quant à elle qu'à 23% de la surface globale du territoire, tandis que les prés en couvrent 20%. Enfin, 5% des terres sont incultes et improductives.
Quatre principaux fleuves servent à alimenter les régions agricoles et à les irriguer : le Begej, le Resava, le Kupusina et le Jahorina (par ordre de longueur).

Le climat est méditerranien le long des côtes ouest et sud, semi-continental à l'intérieur des terres, montagnards dans les sommets de Valjevo et de Surdup, et semi-océanique le long des côtes nord et est. Le Pesak est un important point de rencontres d'influence climatiques très diverses : les températures d'hiver sont assez douces au Sud, et les étés forts rigoureux (du fait de la proximité avec les vents chauds venus du barebjal), mais il n'est pas rare de rencontrer à Metenica en hiver des températures voyant le mercure descendre en dessous de -5 °. Au Nord, c'est l'exact inverse : hiver rigoureux, été calme.
Les précipitations, abondantes en toute saison (sauf en été), sont plus marquées au Sud tandis qu'au Nord de Valjevo, bien abrité, on connaît des précipitations nettement plus faibles. Il n'est pas rare qu'en été, cependant, il y fasse plus chaud que dans le Sud.
Le climat pesakien est extrêmement instable, alternant en été entre périodes de fortes canicules (surtout à l'intérieur des terres) et périodes de fraîcheur, et en hiver entre chutes de neiges abondantes dans les sommets de Surdup et Valjevo, et les tempêtes qui balaient les côtes. Les optimistes disent donc : "Si le temps ne vous plaît pas, attendez un moment".

Posté : dim. nov. 14, 2010 4:48 pm
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III) Démographie

Kalup, la capitale du pays. Elle est peuplée de 10 millions d'habitants. Kalup signifie "Moule" en serbo-croate, nom donné à la ville par les marchands kirepiens du fait de la principale denrée qui transitait alors par la cité. Elle est la capitale politique et économique du territoire, le premier port de commerce et de plaisance du Pesak, et le troisième du Kirep, après Ophrone et Vuzvushen (Ophrone écrasant tous les autres). Elle fut édifiée en 788 par des paysans slaves venus du centre des îles et des pêcheurs pesakiens pêchant le long des côtes, qui par la force des choses ressentirent le besoin d'unifier leurs activités économiques au sein d'une grande métropole. Située sur le bras de mer reliant l'île de Valjevo à la partie nord de l'île de Metenica, elle s'étend depuis 1980 vers le Nord ou ont été construites d'importants sites de production de cigarettes et de tabac (le Pesak est le second producteur mondial de tabac).

Makarska, la seconde ville du pays, compte quant à elle 5 millions d'habitants. Second port de commerce du pays, elle est connue comme le centre industriel gazier pesakien. Située à l'est de Surdup, la ville abrite un très important aéroport de passagers vers le Barebjal. La ville est aussi tristement célebre pour les problèmes que le gouvernement a eu avec des immigrants clandestins venant du Tiers Monde.
La prospérité de cette ville ne s'affirma qu'à partir de 1888 lors de l'installation des premiers chemins de fer la reliant au reste de l'île. Son explosion économique est dûe également à l'arrivée des bateaux à vapeur et à charbon qui permirent la mise en place très rapidement de routes lucratives la reliant à la métropole Kalup, à Metenica, Ophrone et Vuzvushen. La ville concentre un grand nombre de papeteries (industrie du bois), et d'usines agro-alimentaires (viande principalement).

Metenica, troisième port du territoire, situé sur l'île illyrienne éponyme de Metenica, de 3 millions d'habitants. La principale activité économique de la cité est l'industrie agro-alimentaire, principalement alimentée par le travail des paysans produisant dans le centre des différentes îles (toujours en attente de défrichement).
La ville, majoritairement composée de serbo-croates, est la plaque tournante, avec Kalup, concernant le passage de vaisseaux et de cargos de commerce venant du golfe palorzien et de la mer de Caru. Cette ville est peuplée par une très forte minorité albanophone, du fait de sa proximité avec la province autonome de Berat, au nord de la cité. C'est la ville kirepienne et pesakienne comptant la plus importante proportion d'étrangers en situation irrégulière (3% de la population totale). La situation est problématique.

Composition linguistique

Serbo-croate ==> 71%
Slovène ==> 12%
Albanais ==> 5%
Bulgare ==> 4%
Roumain ==> 3%
Russe ==> 3%
Grec ==> 2%
Autres ==> 1%

Composition ethnique

Slaves ==> 86%
--- Yougoslaves ==> 74%
--- Slaves du Nord ==> 7%
--- Tchécoslovaques ==> 5%
Albanais ==> 9%
Autres ==> 6%

Composition religieuse

Chrétiens catholique ==> 81%
Chrétiens orthodoxes ==> 15%
Musulmans sunnites ==> 3%
Autres (judaïsme, chiisme...) ==> 1%

Structure et répartition de la population
La répartition de la population est fort inégale : environ 65 % de la population vit dans les villes côtières, le reste étant constitué d'agriculteurs, de bûcherons et de familles de bûcherons, de personnes travaillant dans les champs de tabac de petits pêcheurs ou encore d'ouvriers travaillant dans les industries du gaz pesakien.

Globalement, l'élément slave est largement majoritaire (Slovènes, Serbes, macédoniens, croates, monténégrins), plus précisément même yougoslave, faisant partie de ce que les ethnologues nomment l'ensemble "grand-kirepien" ou "yougoslave", qui s'étend de la presqu'île de Metenica aux montagnes de Mauzk au nord du Kirep.
Il faut cependant y ajouter quelques minorités : albanais, ruthènes, tchécoslovaques -proximité avec la Tcherkessie-, etc... la plupart de ces minorités apparentes et non communautaires se voyant dôtées d'un statut de province autonome leur permettant et leur octroyant une certaine liberté du fait de leur statut spécial.
Le Pesak a connu et connaît toujours d'importants mouvements migratoires : pont entre l'Alméra et le Barebjal, il abrite de nombreux étrangers (principalement barebjaliens mais aussi zanyanais, et makarans, en transitant par l'île barebjalienne).
La densité de population globale est légèrement inférieure à 76 habitants par kilomètres carrés. Ces densités varient de 92 h/km² dans l'île de Valjevo à seulement 50 h/km² sur l'île de Surdup et 61 h/km² sur la presqu'île de Metenica. L'île de Devetak compte quant à elle une densité de population égale à 74 h/km². Le tout est donc assez inégal.
La population pesakienne, comme la population du Kirep continental, est très jeune : l'âge médian est de seulement 24,2 ans. Le taux de natalité s'élève à 28 pour mille, moins que le Kirep continental, chiffre en baisse continuelle mais restant largement supérieure à la moyenne des autres pays almérans et jeekimois.

Posté : dim. nov. 14, 2010 4:50 pm
par Alexei
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IV) Politique

Le Pesak est un territoire semi-autonome rattaché à la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Le Pesak fonctionne selon le principe fédératif, c'est à dire un pouvoir décentralisé économiquement, et placé à un juste milieu entre centralisation et décentralisation en matière de politique.
L'organisation administrative du Pesak est constituée de 20 podelis, 2 provinces autonomes et 2 zones à statut spécial dépendantes directement du podeli d'Ophrone :

Pouvoir législatif

La législation en vigueur au Pesak est la même que celle en vigueur au Kirep métropolitain, non car elles ont été imposées par Ophrone à l'archipel, mais du fait de la tradition politique démocratique de la région. Le pouvoir législatif pesakien est situé à Ophrone, au sein de l'Assemblée du peuple.
Cette assemblée législative compte 720 membres, dont 45 sont issus de l'archipel. Ils participent librement aux séances plénières, et du fait de l'union inter-étatique Pesako-kirepienne, ils peuvent voter ainsi que les élus du Kirep continental lors des votes de projets de loi. Il existe aussi une seconde chambre législative, appelée Assemblée régionale où les députés pesakiens peuvent se réunir afin de délibérer de certaines lois spécifiques à leur territoire d'attache (dans le domaine de l'économie locale, de l'éducation et de l'organisation territoriale...).

Pouvoir exécutif
Le pouvoir exécutif est détenu, comme dans tout le territoire de la RPDPK réunifiée, par le secrétaire du peuple élu démocratiquement au suffrage universel direct pour une durée indéterminée et renouvelable à l'infini.
Cependant, du fait de la semi-autonomie du territoire du Pesak, les podelis se voient déléguer des tâches que n'ont pas leurs homologues du continent.
- Les podelis gèrent une police locale, faction de la police autonome centralisée entre les mains du secrétaire du peuple. Ces polices, divisées en 20 factions (car 20 podelis), sont gérés par le Sous-commissaire au Podeli en question. L'effectif de chacune des factions ne peut cependant pas dépasser un certain quota par rapport aux forces de la police officielle du pouvoir central. Leur rôle est la coordination des manifestations, les petits délits, la sécurités des officiels responsables du podelis. Les enquêtes lourdes et les missions dangereuses sont réservées à la police autonome, plus expérimentée et présente elle sur la totalité du territoire.
Il existe des exceptions : le quota des polices locales sont bien plus importants au sein des deux républiques autonomes ou la présence du pouvoir central est moindre. Ces deux républiques possèdent par ailleurs le droit juridique d'entretenir des milices de défense afin de parer aux éventuels heurts qui pourraient avoir lieu entre minorités.
- Les podelis possèdent une certaine autonomie en matière d'éducation. En effet, le Pesak et le Kirep abritent une multitude de particularismes linguistiques et culturels. Ainsi, les podelis peuvent choisir de certaines heures supplémentaires ou de la modification de certaines heures d'étude de langue ou de cours pour les remplacer ou les substituter par des cours d'autres langues plus usitées dans la région. Le serbo-croate est néanmoins imposé comme première langue lorsqu'il n'est pas la langue maternelle, et le russe demeure la première langue pour les locuteurs natifs du serbo-croate. Cependant, la seconde langue peut varier : autrefois il était imposé l'ukrainien, désormais chaque podeli peut choisir pour chaque établissement secondaire la langue qu'il souhaite voir étudier en se basant sur les besoins et la demande des écoliers : ukrainien au nord, turc au sud, parfois arabe, eranéen ou albanais.
- Les podelis possèdent enfin une autonomie en matière de santé : les principaux hôpitaux sont à leurs frais, le recrutement des médecins est leur affaire, le tout sous la surveillance logique d'inspecteurs au service d'ophrone.

Pouvoir judiciaire

Etant donné le système fédéral installé au Pesak, la justice est organisée de façon très hiérarchisée selon des tribunaux de taille plus ou moins modeste (de tribunal local, municipal, à tribunal régional et territorial). Chaque tribunal sert pour des crimes bien définis afin de permettre à la justice de fonctionner de façon efficace et irréprochable :
- Les tribunaux municipaux servent pour les "petits" délits de droit commun : vols, dégradations, insultes. Il en existe un pour 5 000 habitants.
- Les tribunaux locaux servent pour les moyens délits : actes de vandalisme, menaces, coups et blessures. Il en existe un pour 50 000 habitants.
- Les tribunaux régionaux servent pour les délits graves et très graves : homicides volontaires et involontaires, hold-up, actes de terrorisme. Il en existe un pour 1 million d'habitants.
-Les tribunaux nationaux servent pour les crimes extrèmement graves : haute trahison, meurtre en série, attentat à la vie d'un personnage officiel. Il en existe trois, un à Kalup, un à Makarska et un à Metenica.

Posté : dim. nov. 14, 2010 4:52 pm
par Alexei
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V) Histoire du Pesak

Les premières influences kirepiennes (231-947)
Dès l'essor du royaume d'Ophrone au Nord, et la création d'une puissante métropole thalassocrate au Nord, le Pesak tombe lentement dans la zone d'influence kirepienne. En 231/235, la guerre éclate entre les deux pays, la flotte pesakienne est écrasée mais aucun débarquement n'a lieu. En 678, une seconde guerre est déclarée, Devetak et Valjevo sont annexées par le royaume d'Ophrone.

La christianisation et la domination kirepienne (947-1262)
L'arrivée des premières missions chrétiennes venus du nord, du Kirep principalement, mais également de Rostovie, du Tripi, le tout accompagné de nombreux missionnaires et moines thorvaliens et bolchaves, provoqua de nombreuses querelles entre les slaves chrétiens du Kirep (convertis depuis l'an 812) et les slaves païens du Pesak. Une phase tourmentée s'ouvrit pour les deux pays : le Kirep, alors puissance principalement terrestre, mit tout à l'oeuvre pour rattraper son retard en matière de lutte maritime.
Afin de christianiser et de convertir les païens yougoslaves méridionaux, une guerre longue et éprouvante s'engagea, qui dura 14 ans, de 947 à 961. La victoire fut cependant, au prix de lourdes pertes, du côté kirepien. La christianisation pouvait commencer, qui allait mettre au ban les anciens cultes païens antiques et traditionnales. La christianisation du Pesak s'accompagne de l'abolition de l'esclavage et de la création de six diocèses pesakiens, dont les évêques furent subordonnés à un archevêque kirepien jusqu'au XVIIIème siècle.
Le Pesak perdit peu à peu son autonomie économique : manquant de bois pour entretenir leur flotte, les kirepiens prirent possession des forêts riches de l'intérieur des terres et les utilisèrent alors pleinement. Le Pesak devint de ce fait dépendant de la demande kirepienne.
L'état kirepien yougoslave unifia pleinement les peuples de langues slaves du sud, en 1081, par Nikon 1er, et regroupa à partir de cet instant le Kirep, le Pesak et les mers alentours, ouvrant une vaste période de prospérité pour la grande puissance nord barebjalienne.
Les progrès qui se faisaient sur le continent en matière d'agriculture ne tardèrent pas à arriver le long des côtes pesakiennes : bientôt, les bûcherons délaissèrent leurs anciennes activités en masse pour cultiver des champs d'orge et de blé à partir de la fin du XIème siècle.
L'empire du Kirep s'étend ensuite durant le XIIIème siècle au nord du Barebjal, au prix cependant de lourdes pertes. Al Machir est conquise en 1221, ce qui permet aux marins pesakiens d'ouvrir des routes de commerce très lucratives au sein de l'océan barebjalien.
Cependant, les troubles causés par les sirs et leur invasion du Kirep continental ébranla la puissance impériale : le Pesak se retrouve en 1262 coupé du continent du fait de la prise d'Ophrone par les Sirs venus du Jeekim. L'empire chute temporairement, le pouvoir en place stagne.

Invasions sirs et régression économique (1262-1456)
La division de l'empire du Kirep lui fait abandonner le Pesak à son sort. Une longue période de régression économique et de retour en arrière s'amorce alors. Les grandes compagnies écument le pays. Les marchés autrefois lucratifs et abondants de ressources venus du Barebjal sont alors pillées par des marchands rostovs, numanciens et même sionvingiens venus afin de profiter du prix extrèmement bas de denrées rares et chères. Cette situation s'amplifia au sein d'une crise dynastique importante lorsque les princes de Valjevo et les grands-ducs de Kalup entrèrent en conflit pour des problèmes de succession. Les guerres larvées et les conflits sont alors monnaie courante entre les différents seigneurs féodaux des îles pesakiennes.
Les paysans qui avaient acquis les nombreuses techniques agricoles kirepiennes les délaissèrent du fait du manque de grain, des famines, des mauvaises récoltes, et retournèrent à leurs emplois pluri-séculaires de bûcherons. Durant plusieurs siècles, les prospères champs de blé et d'orge furent laissés en friche jusqu'au retour des kirepiens continentaux.

Le Pesak uni au Kirep (1456-1799)
Dans les années 1470 a été amorcée un retour au calme, du moins dans les instances pesakiennes. Les querelles incessantes entre les grands féodaux des différentes îles prirent fin, ce grâce à un homme : Vladislav II, roi du Pesak, grand duc de Kalup, qui réussit à réunir à lui tous les seigneurs de l'archipel, à renouer des liens avec les états barebjaliens, à faire revivre économiquement le pays.
Mais sa principale réussite est d'avoir réussi à marier sa fille, la princesse Alejandra, à l'héritier du trône kirepien, Novak III. Ainsi, à la mort du bon roi Vladislav, en 1486, le Pesak fut une nouvelle fois réuni avec son frère continental au sein d'un vaste empire en reconstruction, au sortir d'une ère innomable de barbarie et de régression continue sur tous les domaines : scientifique, technologique, économique, commercial, militaire, maritime, etc...
Dès lors, les deux cours royales n'en formèrent plus qu'une. L'aristocratie pesakienne jouera un rôle assez effacé dans les affaires internes de l'union, permettant une facile cetnralisation des pouvoirs.
En cent ans, on refit ce que le Pesak et le Kirep avaient regressé en près de 300 ans de regression. De nouveaux ports de commerce virent le jour, notamment celui de Devetak en 1598 et de Riasak en 1627.
Ce redressement brutal permit à la population de s'accroître énormément : la popoulation du Pesak passa de 2 millions d'habitants en 1400 à 6 millions en 1550, celle du grand Kirep (kirep + pesak) passa elle de 14 millions à 41 millions dans le même temps.
Cependant, la défaite du Kirep lors de la seconde guerre impériale face au Numancia et au Sionving, malgré l'assistance de la Rostovie, provoqua un profond traumatisme dans la société urbaine pesakienne.
Ceci est dû en partie au fait que le Pesak est dépendant à cette époque encore du Kirep : il n'existe pas d'universités au pesak, si bien que tous les grands talents et les plus brillants cerveaux issus de l'archipel sont forcés d'aller poursuivre leurs études, chercher un emploi ou obtenir une chaire d'enseignement au sein des universités kirepiennes d'Ophrone, Rabajnom et Mauzk.
L'union sera définitivement brisée par les tensions sans cesse croissantes entre la Rostovie en pleine ascension politique et un empire du Kirep sur le déclin. En 1799, la guerre est déclarée et les rostovs envahissent le Kirep. Le pouvoir en place chute et est remplacé pour unr dynastie favorable à Novgorod. Le Pesak est encore une fois livré à lui même et isolé.

Le royaume, puis la république (1799-1943)
Après la chute de l'empire du Kirep qui ne cessera de regresser par la suite, le Pesak est livré à de nombreux troubles. Durant les premières années, des crises monarchiques reviennent au coeur des problèmes politiques, et ainsi les héritiers en ligne directe des anciens rois du Pesak vont réussir, logiquement, à obtenir les faveurs de l'armée et à rétablir un certain ordre dans l'archipel. Cependant, influencée par les théoriciens venus des autres pays, une opposition républicaine et démocratique naît : elle s'organise et bientôt devient une guérilla organisée qui résiste aux forces royalistes. La supériorité technique des royalistes fera durer longtemps cette période de tension. Pendant ce temps, une nouvelle crise économique se met en marche, dûe à la défaite kirepienne face à la Rostovie.
Cependant, le Pesak ne tardera pas à trouver sa poule aux oeufs d'or : le défrichement des forêts et la redécouverte des champs laissés à l'abandon permet le développement d'une nouvelle culture : le tabac. Les plantations fleurissent dans tout le pays, permettant une nouvelle période de prospérité économique pour les agriculteurs, tandis que les pêcheurs et les habitants des ville continuent de crier famine. La reconnaissance dûe par les agriculteurs et les paysans aux royalistes dans leur soutien pour l'implantation de la culture du tabac au Pesak leur permettra d'isoler les républicains dans les montagnes, de par l'hostilité logique que montreront les paysans vis à vis de cette guérilla.
Cependant, en 1904, après une crise politique intense et un besoin évident de renouveau dans la société pesakienne, le pouvoir royal accepte la tenue pour la première fois d'élections libres dans son pays. Les socialistes et les républicains remportent haut la main ce scrutin. Quelques années plus tard, en 1916, sous la pression de ces républicains, le roi accepte d'abdiquer pour permettre l'établissement d'une véritable république.
La république permettra au pesak d'entrer, ou du moins de faire un premier pas vers la modernité, ce que n'avait pas réussi à réaliser la monarchie, par une accélération de l'industrialisation.

La guerre mondiale et le système fédéral (1943-2012)
En 1943, la guerre mondiale éclate. Le Pesak prend parti auprès des démocraties, tandis que l'empire du Kirep prend parti, auprès de la Rostovie, avec l'alliances de empires.
En 2 années, le Kirep envahit entièrement le Pesak et n'a aucun mal à y garder son emprise. Cependant, l'essoufflement petit à petit de l'effort de guerre rostov au nord, l'étouffement du Kirep par les blocus répétés des forces de la démocratie autour de ses côtes firent pencher la balance ne la faveur des résistants
Finalement, au bout de 6 années de guerre, le 13 juillet 1949 est signé l'armistice.
Depuis, le Pesak, sous le nom d'îles de Sand depuis 1991, a pris possession d'un système fédéral.
Les relations avec le kirep furent très tendues de 1949 à 1964, et de 1984 à 1991, soit durant les périodes ou le Kirep connaissait le fascisme, mais furent cordiales de 1964 à 1984. L'arrivée du camarade Gak au pouvoir, et le travail commun des deux états afin d'arriver à une union totale entre les deux états. Après de nombreuses années, le tout se concrétisa au commencement de l'année 2013...

Posté : mer. déc. 12, 2012 9:39 am
par MJ Coordinateur
Le Pesak a voté son indépendance en Octobre 2019.

Un Gouvernement Démocrate Socialiste, soutenu a 65% par la population a été élu à la tête de la plupart des Etats de l'Union Fédérale.

Des lois sont en discussion pour renforcer la Fédération autour de la capitale kalup afin de ne plus tomber sous la tutelle du Communismes Kirepien. ou d'autres puissances étrangères.