Posté : ven. avr. 16, 2010 3:47 pm
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Ce topic traitera des évènements concernant l'Aldéran et la Haute-Palatine. J'essaierais ici-même de vous expliquer au mieux les difficiles relations entre les deux pays d'un point de vue historique avant de passer au RP. Pour simplifier grandement, l'histoire du contemporaine du pays est grosso-modo identique à ce qu'à pu vivre le Vietnam (sud/nord), ou la corée depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Ici le cas est différent, car de nombreux autres facteurs sont en jeu, mais on peut dire que la guerre est la résultante de la Grande-Guerre, puis de la Guerre Froide qui a suivit. Mais passons au RP.
[/HRP]
<center>Histoire moderne de l'Ecorstistan:</center>
Inroduction:
Dès leur fondation, les deux régimes du Nord (Aldéran) et du Sud (Ys, puis Haute-Palatine) ont déclaré représenter l'ensemble de l'île d'Ecortistan. Au Sud, la République Nationale d'Ys (puis à partir de 1950, la République Populaire de Haute-Palatine) reste toujours officiellement désignée comme la « province du sud ». Le terme d' « Ecortistan » se traduit d'ailleurs différemment dans le nom officiel de chacun des deux États. La guerre d'Ecortistan est souvent analysée comme un conflit fratricide où l'île aurait été la victime des antagonismes entre les deux superpuissances de la guerre froide.
Amestris (capitale de l'Aldéran) et Aliskar (capitale de l'Ys, puis Haute Palatine) se sont longtemps dépeintes l'une et l'autre en des termes très dépréciatifs. Actuellement, la circulation des citoyens de Haute-Palatine à l'étranger est extrêmement limité et la loi de sécurité nationale en Aldéran interdit à ses citoyens de nouer des échanges directs, sans autorisation préalable, avec les palatins.
Incidents armés et terrorisme
Des affrontements entre les forces armées ou les services secrets des deux pays au cours d'opérations d'espionnage, de raids commandos, de terrorisme d'État, ainsi qu'au sujet des zones de pêches ont fait depuis la fin des opérations militaires en Ecortistan des centaines de victimes civiles et militaires ; ces deux Etats sont juridiquement encore en guerre, aucun traité de paix n'ayant était signé entre les deux parties suite à l'armistice de 1991.
De 1962 à 1968, le régime de Haute-Palatine crut que l'Aldéran se soulèverait de lui-même. Pour hâter l'apparition du "moment décisif", il avait envoyé des agents subversifs et des équipes de guérillas qui furent vite neutralisés avec quelques fois de lourdes pertes dans les deux camps. Plusieurs attentats sont commis contre des membres du gouvernements Aldéran jusqu'aux années 1980 dont deux contre le Roi de l'époque Carl Friedrick II le père de Philippe Emmanuel IV le Roi déchu par le coup d'Etat du Commodore Leopold Edward Enfeld.
Les années records d'infiltrations ont été 1973 et 1974 avec 947 agents armés recensés sur les 5827 infiltrés connus entre 1949 et 2000.
Le 3 mars 1974, une attaque de la résidence royale par un commando des forces spéciales palatines de 43 hommes se solde par 31 tués et un prisonnier du côté palatin, 84 morts civils et militaires et 149 blessés du côté de l'Aldéran, et par cinq soldats tués et 13 blessés du côté pelabssan.
En novembre de la même année, ce sont 165 commandos palatins venus par la mer qui tentent un raid sur la côte Est de l'Aldéran; 123 sont tués et 15 capturés.
Le 9 juillet 1981, un attentat à Fort-Haven en Altévie contre le Roi Carl Friedrick II lors d'une visite officielle fait 17 morts dans son entourage, dont quatre ministres l'accompagnant pour l'occasion.
Pendant la guerre d'Ecortistan ou au cours de la période de la Guerre froide, un total de 4 694 Aldérans, essentiellement des pécheurs, ont été enlevés et emmenés en Haute-Palatine. Par la suite, par des négociations du gouvernement Aldérans et des efforts par l'intermédiaire de l'Office aldéran de la Croix-Rouge, 4039 personnes sont rentrées en Aldéran. Un total de 655 Aldérans enlevés demeurent en Haute-Palatine contre leur volonté en 2010.
Cause du conflit:
Le Royaume d'Aldéran bien qu'officiellement neutre pendant la Grande-Guerre, participa à l'effort de guerre de l'Alliance des Empire en servant de banquier non-officiel de l'Alliance. Il fut en effet le premier bailleur de fond de l'Alliance des Empires et participa donc à l'effort de guerre bien qu'il n'envoya jamais de troupes ni de matériel.
Il contribua aussi à l'effort de guerre de l'Alliance des Démocraties dans une plus faible proportion toujours en achetant des bons du trésor et des obligations de guerres.
Néanmoins, malgrès la neutralité du Royaume d'Aldéran lors du conflit, les hostilités furent ouvertes l'ancienne république d'Ys (renommée depuis République Populaire de Haute-Palatine) prétextant que l'Aldéran, outre le financement, fournissait cadres, maind-d'oeuvre et matériel militaire à l'Alliance des Empires.
Bien que la république d'Ys ait été renversée lors d'un putsh en 1950 résultant à plusieurs défaites contre l'Aldéran en 1959, la guerre n'a fait que perdurer pendant plusieurs décennies.
D'un conflit résultant de la Grande-Guerre entre deux gouvernements nationalistes entre 1948 à 1950, le conflit a céder la place à une guerre idéologique entre les deux camps de la guerre froide entre communistes en Haute-Palatine (anciennement Ys) et nationalistes pro-pelabssans en Aldéran.
Chronologie:
* Guerre en Ys entre colons Jarrstides (Bondes) et gouvernement colonial adélien (1899 - 1902): l'origine d'un conflit
L'entente entre les Adéliens et les Bondes (ces colons Jarrstides installés en Ys à partir du 16ème siècle) ne fut jamais très bonne. En 1836, la plupart des Bondes, mécontents de la vente de la colonie d'Ys aux Adéliens par le gouvernement du Rig ASBJÖRN III du Lochlann en 1814 et de l'administration adélienne de la Colonie (l'anglais était devenu la langue officielle en 1828 au détriment du néerlandais, puis l'esclavage avait été aboli sans compensation financière suffisante) décident de quitter la colonie. C'est le Grand Trek de ceux qui sont alors baptisés Bondestrekkers. En 1838, ils partent vers l'intérieur des terres et vers la Cordillère sous le commandement notamment de Pieters von Rasmussen et fondent la République indépendante d'Ecortistan.
Le 18 janvier 1852, l'Adélie reconnaît l'indépendance des territoires formant la République indépendante d'Ecortistan.
L'Adélie affiche elle ses ambitions: elle veut construire une fédération des États d'Ys.
Avec la découverte d'or dans la République indépendante d'Ecortistan, des milliers de colons adéliens arrivèrent de la Colonie Adélienne et de la métropole. Au fur et à mesure de l'installation des utlänningar (mot suédois signifiant étranger), ces derniers dépassèrent rapidement en nombre les Bondes sur le gisement, bien que restant une minorité dans la République elle-même. Les Bondes, agacés par la présence des utlänningar, leur refusèrent le droit de vote et taxèrent lourdement l'industrie aurifère. En réponse, les utlänningar exercèrent une pression sur les autorités adéliennes, en vue d'obtenir le renversement du gouvernement bonde. En 1895, Carroll Derhods appuya une tentative de coup d'État par une action militaire, le raid Carroll qui se solda par un échec.
Le meurtre de l'utlänningar Tom Edgar en décembre 1898 par un des membres de la police de la Républiquel suite à une bagarre fut un évènement important, et déboucha finalement sur des pétitions demandant l'intervention de l'Adélie pour protéger ses citoyens présents au sein de la République indépendante d'Ecortistan.
De plus, l'Adélie ayant eu vent de la tenue de négociations secrètes entre le Royaume d'Aldéran et la République indépendante d'Ecortistan préparèrent l'annexion de la République.
Le 9 octobre 1899, Rasmussen pressentant que la guerre était inévitable, lança son propre ultimatum avant même d'avoir reçu celui de l'Adélie. Il donnait 48 heures aux Adéliens pour évacuer leurs troupes des frontières de la République, ou la guerre leur serait déclarée en accord avec leur allié, le Royaume Aldéran.
La guerre fut déclarée le 11 octobre 1899, et les Bondes attaquèrent les premiers en envahissant la Colonie adélienne entre octobre 1899 et janvier 1900. À la mi-décembre, au cours d'une période connue sous le nom de Semaine noire, du 10 au 15 décembre 1899, les Adéliens subirent de nombreuses pertes.
Après encore une nouvelle défaite, les troupes britanniques, commandées par Lord Roberts ne reprirent l'initiative qu'avec l'arrivée de renforts le 4 février 1900.
Après la levée du siège de Femaking le 18 mai, qui fut à l'origine de célébrations en Adélie qui débouchèrent sur des émeutes, les Adéliens parvinrent à forcer la reddition du Général Pieters Jecronck et de 4 000 de ses combattants, et à affaiblir le reste des troupes bondes. Ils avancèrent alors au cœur de la République, prenant la capitale de l'État , Blommaspringbrunn le 13 mars.
De nombreux observateurs adéliens pensaient la guerre terminée après la capture de la capitale et des principales villes. Mais les Bondes se réunirent en une nouvelle capitale, Braadstad, et mirent sur pied une campagne de guérilla pour attaquer les lignes de communication et de ravitaillement adéliennes.
Le nouveau dirigeant de l'armée adélienne, Lord Richard, réagit en construisant des postes fortifiés, des petites constructions de pierre entourées de fils barbelés, afin de réduire les mouvements des groupes de guérilla en de petites zones où ils pouvaient être battus. Les postes fortifiés permirent de réduire les mouvements des guérillas, mais ne pouvaient à eux seuls les battre. Richard forma de nouveaux régiments de troupes irrégulières de cavalerie légère, qui parcoururent les territoires contrôlés par les Bondes, traquant les groupes de combattants. En mars, il adopta une stratégie de la terre brûlée et se mit à vider les campagnes de tout ce qui pouvait être utile aux guérillas bondes. Cette stratégie mena à la destruction d'environ 30 000 fermes et une quarantaine de petites villes. En tout, 116 572 Bondes furent envoyés dans des camps de concentration, soit à peu près un quart de la population. Il y eut au total 45 camps de tentes construits pour enfermer ces civils.
Les camps de Bondes abritaient essentiellement des personnes âgées, des femmes et des enfants pour un total d'environ 120 000 personnes. 25 630 d'entre eux furent déportés à l'étranger.
Les conditions de vie dans ces camps étaient particulièrement insalubres et les rations alimentaires réduites. Combinée avec des manques en matériel et fournitures médicales, la situation provoqua de nombreux décès — un rapport postérieur à la guerre estima à 27 927 le nombre de Bondes morts (desquels 22 074 enfants de moins de 16 ans), morts de famine, de maladies et d'exposition au soleil. En tout, environ 25 % des Bondes moururent.
En tout, la guerre des Bondes coûta environ 75 000 vies — 22 000 soldats adéliens (7 792 au cours d'affrontements, le reste de maladies comme la typhoïde), 4 000 à 7 000 soldats bondes et 20 000 à 28 000 civils bondes.
Les derniers Bondes se rendirent en mai 1902 et la guerre se termina officiellement avec le Traité de Sammanslagning (unification en français) le même mois.
Vaincus, humiliés, ruinés et abandonnés par le Royaume d'Aldéran qui preferra signer une paix séparée avec l'Adélie dès 1901, les Bondes, non seulement se retrouvent dans une détresse totale à la fin de la guerre mais ils perdent aussi leur république pour devenir des sujets adéliens. Si plus de 50 000 utlänningar se retrouvent privés d'emplois, 200 000 réfugiés blancs affectés par la guerre se retrouvent entassés dans des conditions de vie très précaires et misérables. Le souvenir des milliers de civils morts dans les camps de concentration adéliens allaient alimenter pendant très longtemps la rancune, voire la haine contre l'Adélie et leurs propres concitoyens d'origine adélienne.
* Guerre d'Ecortistan entre la République Nationale d'Ys et le Royaume d'Aldéran (1948 - 1950)
1948
- La date du 25 juin 1948, choisie fin avril 1948 par le leader nationaliste d'Ys, le général George Longtown, marque le franchissement de la frontière par les divisions ysiennes.
- Le 27 juin, le Gouvernement d'Ys déclare la guerre au Royaume d'Aldéran, allant à l'encontre des lois internationales sur la guerre en attaquant l'Aldéran sans déclaration de guerre.
- 1 juillet : Ys déclenche une offensive générale.
- 28 juillet : les troupes d'Ys arrivent à 15km d'Amestris.
- 7 août : l'encerclement de la capitale par les troupes d'Ys est brisé par une offensive des troupes aldéranes.
- 10 août : débacle des troupes d'Ys encerclant Amestris et début de la contre-offensive aldérane qui sera marquée par d'intenses bombardements.
- 1er octobre : l'armée aldérane franchit la frontière.
- 16 octobre : l'armée aldérane est stoppée par l'armée d'Ys et l'intervention de troupes étrangères qui soutiennent le régime du Sud.
- Le front est stabilisé en territoire d'Ys
1949
- 12 février : ouverture de négociations de paix qui vont traîner en longueur.
- 23 juin : reprise de l'offensive des armées aldéranes.
- 3 juillet : avancée significative des alérans.
- 29 juillet : défaite navale de la marine d'Ys. La Marine aldérane gagne une supériorité numérique importante
- 4 septembre : assassinat du leader d'Ys, le général George Longdown, par les services secrets aldérans.
- 1 octobe : contre-offensive d'Ys avec l'aide de volontaires rostovs et herrian.
- 13 décembre : stabilisation du front. La nouvelle ligne de démarcation est très proche de l'ancienne frontière.
* Guerre Froide et relations entre la République Populaire de Haute-Palatine et le Royaume d'Aldéran (1950 - 2010)
- 4 janvier 1950 : dans le contexte de la guerre froide, coup d'état en Ys, instauration d'un régime pro-rostov. Le Pays est renommé République Populaire de Haute-Palatine. Toute allusion à l'ancien nom (République Nationale d'Ys) est interdite.
- 13 février : signature d'un accord de cessez-le-feu (encore en vigueur aujourd'hui). La guerre a fait entre deux et trois millions de morts et plusieurs millions de sans-abri. Aucun traité de paix n'est signé. Une zone démilitarisée de 248 km et d'environ 4 km de large est instituée le long de la frontière.
- Entre 1950 et 1974 : nombreux incidents frontaliers et infiltrations.
- Le 3 mars 1974, une attaque de la résidence royale par un commando des forces spéciales palatines de 43 hommes se solde par 31 tués et un prisonnier du côté palatin, 84 morts civils et militaires et 149 blessés du côté de l'Aldéran, et par cinq soldats tués et 13 blessés du côté pelabssan.
- 15 novembre : 165 commandos palatins venus par la mer tentent un raid sur la côte Est de l'Aldéran; 123 sont tués et 15 capturés.
- 9 juillet 1981 : un attentat à Fort-Haven en Altévie contre le Roi Carl Friedrick II lors d'une visite officielle fait 17 morts dans son entourage, dont quatre ministres l'accompagnant pour l'occasion.
* Evènements récents entre la République Populaire de Haute Palatine et la Nation Aldérane (2010 - présent)
- 21 janvier 2010 : Coup d'Etat de Leopold Edward Enfeld. Instauration de l'Etat Aldéran.
- 13 mars 2011 au 28 octobre 2011 : Des troupes paramilitaires venant de Haute-Palatine passent la frontière et entre dans la ville de Flajgrad. De violents combats entre troupes paramilitaires et milices aldéranes font rage dans la ville et la campagne environnante.
- 28 octobre 2011 : Après l'arrivée de l'Armée sur la zone et la libération de la ville par les milices nationalistes, les derniers paramilitaires battent en retraite en Haute-Palatine.
- 13 novembre 2011 : Le Gouvernement Aldéran lance un Ultimatum à la Haute-Palatine.
- 17 décembre 2011 : Début de l'Opération Condor
Ce topic traitera des évènements concernant l'Aldéran et la Haute-Palatine. J'essaierais ici-même de vous expliquer au mieux les difficiles relations entre les deux pays d'un point de vue historique avant de passer au RP. Pour simplifier grandement, l'histoire du contemporaine du pays est grosso-modo identique à ce qu'à pu vivre le Vietnam (sud/nord), ou la corée depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Ici le cas est différent, car de nombreux autres facteurs sont en jeu, mais on peut dire que la guerre est la résultante de la Grande-Guerre, puis de la Guerre Froide qui a suivit. Mais passons au RP.
[/HRP]
<center>Histoire moderne de l'Ecorstistan:</center>
Inroduction:
Dès leur fondation, les deux régimes du Nord (Aldéran) et du Sud (Ys, puis Haute-Palatine) ont déclaré représenter l'ensemble de l'île d'Ecortistan. Au Sud, la République Nationale d'Ys (puis à partir de 1950, la République Populaire de Haute-Palatine) reste toujours officiellement désignée comme la « province du sud ». Le terme d' « Ecortistan » se traduit d'ailleurs différemment dans le nom officiel de chacun des deux États. La guerre d'Ecortistan est souvent analysée comme un conflit fratricide où l'île aurait été la victime des antagonismes entre les deux superpuissances de la guerre froide.
Amestris (capitale de l'Aldéran) et Aliskar (capitale de l'Ys, puis Haute Palatine) se sont longtemps dépeintes l'une et l'autre en des termes très dépréciatifs. Actuellement, la circulation des citoyens de Haute-Palatine à l'étranger est extrêmement limité et la loi de sécurité nationale en Aldéran interdit à ses citoyens de nouer des échanges directs, sans autorisation préalable, avec les palatins.
Incidents armés et terrorisme
Des affrontements entre les forces armées ou les services secrets des deux pays au cours d'opérations d'espionnage, de raids commandos, de terrorisme d'État, ainsi qu'au sujet des zones de pêches ont fait depuis la fin des opérations militaires en Ecortistan des centaines de victimes civiles et militaires ; ces deux Etats sont juridiquement encore en guerre, aucun traité de paix n'ayant était signé entre les deux parties suite à l'armistice de 1991.
De 1962 à 1968, le régime de Haute-Palatine crut que l'Aldéran se soulèverait de lui-même. Pour hâter l'apparition du "moment décisif", il avait envoyé des agents subversifs et des équipes de guérillas qui furent vite neutralisés avec quelques fois de lourdes pertes dans les deux camps. Plusieurs attentats sont commis contre des membres du gouvernements Aldéran jusqu'aux années 1980 dont deux contre le Roi de l'époque Carl Friedrick II le père de Philippe Emmanuel IV le Roi déchu par le coup d'Etat du Commodore Leopold Edward Enfeld.
Les années records d'infiltrations ont été 1973 et 1974 avec 947 agents armés recensés sur les 5827 infiltrés connus entre 1949 et 2000.
Le 3 mars 1974, une attaque de la résidence royale par un commando des forces spéciales palatines de 43 hommes se solde par 31 tués et un prisonnier du côté palatin, 84 morts civils et militaires et 149 blessés du côté de l'Aldéran, et par cinq soldats tués et 13 blessés du côté pelabssan.
En novembre de la même année, ce sont 165 commandos palatins venus par la mer qui tentent un raid sur la côte Est de l'Aldéran; 123 sont tués et 15 capturés.
Le 9 juillet 1981, un attentat à Fort-Haven en Altévie contre le Roi Carl Friedrick II lors d'une visite officielle fait 17 morts dans son entourage, dont quatre ministres l'accompagnant pour l'occasion.
Pendant la guerre d'Ecortistan ou au cours de la période de la Guerre froide, un total de 4 694 Aldérans, essentiellement des pécheurs, ont été enlevés et emmenés en Haute-Palatine. Par la suite, par des négociations du gouvernement Aldérans et des efforts par l'intermédiaire de l'Office aldéran de la Croix-Rouge, 4039 personnes sont rentrées en Aldéran. Un total de 655 Aldérans enlevés demeurent en Haute-Palatine contre leur volonté en 2010.
Cause du conflit:
Le Royaume d'Aldéran bien qu'officiellement neutre pendant la Grande-Guerre, participa à l'effort de guerre de l'Alliance des Empire en servant de banquier non-officiel de l'Alliance. Il fut en effet le premier bailleur de fond de l'Alliance des Empires et participa donc à l'effort de guerre bien qu'il n'envoya jamais de troupes ni de matériel.
Il contribua aussi à l'effort de guerre de l'Alliance des Démocraties dans une plus faible proportion toujours en achetant des bons du trésor et des obligations de guerres.
Néanmoins, malgrès la neutralité du Royaume d'Aldéran lors du conflit, les hostilités furent ouvertes l'ancienne république d'Ys (renommée depuis République Populaire de Haute-Palatine) prétextant que l'Aldéran, outre le financement, fournissait cadres, maind-d'oeuvre et matériel militaire à l'Alliance des Empires.
Bien que la république d'Ys ait été renversée lors d'un putsh en 1950 résultant à plusieurs défaites contre l'Aldéran en 1959, la guerre n'a fait que perdurer pendant plusieurs décennies.
D'un conflit résultant de la Grande-Guerre entre deux gouvernements nationalistes entre 1948 à 1950, le conflit a céder la place à une guerre idéologique entre les deux camps de la guerre froide entre communistes en Haute-Palatine (anciennement Ys) et nationalistes pro-pelabssans en Aldéran.
Chronologie:
* Guerre en Ys entre colons Jarrstides (Bondes) et gouvernement colonial adélien (1899 - 1902): l'origine d'un conflit
L'entente entre les Adéliens et les Bondes (ces colons Jarrstides installés en Ys à partir du 16ème siècle) ne fut jamais très bonne. En 1836, la plupart des Bondes, mécontents de la vente de la colonie d'Ys aux Adéliens par le gouvernement du Rig ASBJÖRN III du Lochlann en 1814 et de l'administration adélienne de la Colonie (l'anglais était devenu la langue officielle en 1828 au détriment du néerlandais, puis l'esclavage avait été aboli sans compensation financière suffisante) décident de quitter la colonie. C'est le Grand Trek de ceux qui sont alors baptisés Bondestrekkers. En 1838, ils partent vers l'intérieur des terres et vers la Cordillère sous le commandement notamment de Pieters von Rasmussen et fondent la République indépendante d'Ecortistan.
Le 18 janvier 1852, l'Adélie reconnaît l'indépendance des territoires formant la République indépendante d'Ecortistan.
L'Adélie affiche elle ses ambitions: elle veut construire une fédération des États d'Ys.
Avec la découverte d'or dans la République indépendante d'Ecortistan, des milliers de colons adéliens arrivèrent de la Colonie Adélienne et de la métropole. Au fur et à mesure de l'installation des utlänningar (mot suédois signifiant étranger), ces derniers dépassèrent rapidement en nombre les Bondes sur le gisement, bien que restant une minorité dans la République elle-même. Les Bondes, agacés par la présence des utlänningar, leur refusèrent le droit de vote et taxèrent lourdement l'industrie aurifère. En réponse, les utlänningar exercèrent une pression sur les autorités adéliennes, en vue d'obtenir le renversement du gouvernement bonde. En 1895, Carroll Derhods appuya une tentative de coup d'État par une action militaire, le raid Carroll qui se solda par un échec.
Le meurtre de l'utlänningar Tom Edgar en décembre 1898 par un des membres de la police de la Républiquel suite à une bagarre fut un évènement important, et déboucha finalement sur des pétitions demandant l'intervention de l'Adélie pour protéger ses citoyens présents au sein de la République indépendante d'Ecortistan.
De plus, l'Adélie ayant eu vent de la tenue de négociations secrètes entre le Royaume d'Aldéran et la République indépendante d'Ecortistan préparèrent l'annexion de la République.
Le 9 octobre 1899, Rasmussen pressentant que la guerre était inévitable, lança son propre ultimatum avant même d'avoir reçu celui de l'Adélie. Il donnait 48 heures aux Adéliens pour évacuer leurs troupes des frontières de la République, ou la guerre leur serait déclarée en accord avec leur allié, le Royaume Aldéran.
La guerre fut déclarée le 11 octobre 1899, et les Bondes attaquèrent les premiers en envahissant la Colonie adélienne entre octobre 1899 et janvier 1900. À la mi-décembre, au cours d'une période connue sous le nom de Semaine noire, du 10 au 15 décembre 1899, les Adéliens subirent de nombreuses pertes.
Après encore une nouvelle défaite, les troupes britanniques, commandées par Lord Roberts ne reprirent l'initiative qu'avec l'arrivée de renforts le 4 février 1900.
Après la levée du siège de Femaking le 18 mai, qui fut à l'origine de célébrations en Adélie qui débouchèrent sur des émeutes, les Adéliens parvinrent à forcer la reddition du Général Pieters Jecronck et de 4 000 de ses combattants, et à affaiblir le reste des troupes bondes. Ils avancèrent alors au cœur de la République, prenant la capitale de l'État , Blommaspringbrunn le 13 mars.
De nombreux observateurs adéliens pensaient la guerre terminée après la capture de la capitale et des principales villes. Mais les Bondes se réunirent en une nouvelle capitale, Braadstad, et mirent sur pied une campagne de guérilla pour attaquer les lignes de communication et de ravitaillement adéliennes.
Le nouveau dirigeant de l'armée adélienne, Lord Richard, réagit en construisant des postes fortifiés, des petites constructions de pierre entourées de fils barbelés, afin de réduire les mouvements des groupes de guérilla en de petites zones où ils pouvaient être battus. Les postes fortifiés permirent de réduire les mouvements des guérillas, mais ne pouvaient à eux seuls les battre. Richard forma de nouveaux régiments de troupes irrégulières de cavalerie légère, qui parcoururent les territoires contrôlés par les Bondes, traquant les groupes de combattants. En mars, il adopta une stratégie de la terre brûlée et se mit à vider les campagnes de tout ce qui pouvait être utile aux guérillas bondes. Cette stratégie mena à la destruction d'environ 30 000 fermes et une quarantaine de petites villes. En tout, 116 572 Bondes furent envoyés dans des camps de concentration, soit à peu près un quart de la population. Il y eut au total 45 camps de tentes construits pour enfermer ces civils.
Les camps de Bondes abritaient essentiellement des personnes âgées, des femmes et des enfants pour un total d'environ 120 000 personnes. 25 630 d'entre eux furent déportés à l'étranger.
Les conditions de vie dans ces camps étaient particulièrement insalubres et les rations alimentaires réduites. Combinée avec des manques en matériel et fournitures médicales, la situation provoqua de nombreux décès — un rapport postérieur à la guerre estima à 27 927 le nombre de Bondes morts (desquels 22 074 enfants de moins de 16 ans), morts de famine, de maladies et d'exposition au soleil. En tout, environ 25 % des Bondes moururent.
En tout, la guerre des Bondes coûta environ 75 000 vies — 22 000 soldats adéliens (7 792 au cours d'affrontements, le reste de maladies comme la typhoïde), 4 000 à 7 000 soldats bondes et 20 000 à 28 000 civils bondes.
Les derniers Bondes se rendirent en mai 1902 et la guerre se termina officiellement avec le Traité de Sammanslagning (unification en français) le même mois.
Vaincus, humiliés, ruinés et abandonnés par le Royaume d'Aldéran qui preferra signer une paix séparée avec l'Adélie dès 1901, les Bondes, non seulement se retrouvent dans une détresse totale à la fin de la guerre mais ils perdent aussi leur république pour devenir des sujets adéliens. Si plus de 50 000 utlänningar se retrouvent privés d'emplois, 200 000 réfugiés blancs affectés par la guerre se retrouvent entassés dans des conditions de vie très précaires et misérables. Le souvenir des milliers de civils morts dans les camps de concentration adéliens allaient alimenter pendant très longtemps la rancune, voire la haine contre l'Adélie et leurs propres concitoyens d'origine adélienne.
* Guerre d'Ecortistan entre la République Nationale d'Ys et le Royaume d'Aldéran (1948 - 1950)
1948
- La date du 25 juin 1948, choisie fin avril 1948 par le leader nationaliste d'Ys, le général George Longtown, marque le franchissement de la frontière par les divisions ysiennes.
- Le 27 juin, le Gouvernement d'Ys déclare la guerre au Royaume d'Aldéran, allant à l'encontre des lois internationales sur la guerre en attaquant l'Aldéran sans déclaration de guerre.
- 1 juillet : Ys déclenche une offensive générale.
- 28 juillet : les troupes d'Ys arrivent à 15km d'Amestris.
- 7 août : l'encerclement de la capitale par les troupes d'Ys est brisé par une offensive des troupes aldéranes.
- 10 août : débacle des troupes d'Ys encerclant Amestris et début de la contre-offensive aldérane qui sera marquée par d'intenses bombardements.
- 1er octobre : l'armée aldérane franchit la frontière.
- 16 octobre : l'armée aldérane est stoppée par l'armée d'Ys et l'intervention de troupes étrangères qui soutiennent le régime du Sud.
- Le front est stabilisé en territoire d'Ys
1949
- 12 février : ouverture de négociations de paix qui vont traîner en longueur.
- 23 juin : reprise de l'offensive des armées aldéranes.
- 3 juillet : avancée significative des alérans.
- 29 juillet : défaite navale de la marine d'Ys. La Marine aldérane gagne une supériorité numérique importante
- 4 septembre : assassinat du leader d'Ys, le général George Longdown, par les services secrets aldérans.
- 1 octobe : contre-offensive d'Ys avec l'aide de volontaires rostovs et herrian.
- 13 décembre : stabilisation du front. La nouvelle ligne de démarcation est très proche de l'ancienne frontière.
* Guerre Froide et relations entre la République Populaire de Haute-Palatine et le Royaume d'Aldéran (1950 - 2010)
- 4 janvier 1950 : dans le contexte de la guerre froide, coup d'état en Ys, instauration d'un régime pro-rostov. Le Pays est renommé République Populaire de Haute-Palatine. Toute allusion à l'ancien nom (République Nationale d'Ys) est interdite.
- 13 février : signature d'un accord de cessez-le-feu (encore en vigueur aujourd'hui). La guerre a fait entre deux et trois millions de morts et plusieurs millions de sans-abri. Aucun traité de paix n'est signé. Une zone démilitarisée de 248 km et d'environ 4 km de large est instituée le long de la frontière.
- Entre 1950 et 1974 : nombreux incidents frontaliers et infiltrations.
- Le 3 mars 1974, une attaque de la résidence royale par un commando des forces spéciales palatines de 43 hommes se solde par 31 tués et un prisonnier du côté palatin, 84 morts civils et militaires et 149 blessés du côté de l'Aldéran, et par cinq soldats tués et 13 blessés du côté pelabssan.
- 15 novembre : 165 commandos palatins venus par la mer tentent un raid sur la côte Est de l'Aldéran; 123 sont tués et 15 capturés.
- 9 juillet 1981 : un attentat à Fort-Haven en Altévie contre le Roi Carl Friedrick II lors d'une visite officielle fait 17 morts dans son entourage, dont quatre ministres l'accompagnant pour l'occasion.
* Evènements récents entre la République Populaire de Haute Palatine et la Nation Aldérane (2010 - présent)
- 21 janvier 2010 : Coup d'Etat de Leopold Edward Enfeld. Instauration de l'Etat Aldéran.
- 13 mars 2011 au 28 octobre 2011 : Des troupes paramilitaires venant de Haute-Palatine passent la frontière et entre dans la ville de Flajgrad. De violents combats entre troupes paramilitaires et milices aldéranes font rage dans la ville et la campagne environnante.
- 28 octobre 2011 : Après l'arrivée de l'Armée sur la zone et la libération de la ville par les milices nationalistes, les derniers paramilitaires battent en retraite en Haute-Palatine.
- 13 novembre 2011 : Le Gouvernement Aldéran lance un Ultimatum à la Haute-Palatine.
- 17 décembre 2011 : Début de l'Opération Condor