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Posté : mer. janv. 06, 2010 3:23 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La presse du Royaume Canoviste de Numancia - La prensa del Reino Canovista de Numancia
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101009032944671826.jpg][img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/10/09/mini_101009032944671826.jpg[/img][/url]</center>
Les trois principaux journaux du Royaume Canoviste de Numancia sont les suivants :
1) La Concordia ("la Concorde"), journal traitant de sujets politiques, économiques et sociaux - Fondé en 1995 - 18 millions de lecteurs journaliers
2) La Libertad del pueblo ("la Liberté du peuple"), journal traitant de sujets sportifs - Fondé en 1995 - 15 millions de lecteurs journaliers
3) El Cambio revolucionario ("le Changement révolutionnaire"), journal traitant de faits divers ou de nouvelles secondaires - Fondé en 1996 - 10 millions de lecteurs journaliers
Posté : mer. avr. 28, 2010 9:16 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
Sur le transfert de deux joueurs makengais en Liga - Acerca de la transferencia de dos jugadores makengueses a la Liga </center>
Les magazines sportifs en parlaient déjà depuis un certain temps, mais tout cela ne semblait qu'une rumeur. Pourtant, elle s'est concrétisée aujourd'hui, puisque deux joueurs, l'un aguerri, l'autre prometteur, du championnat de football makengais ont été transférés en Liga !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/5/1/7/chelsea-1b8fff5.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/e/c/7/chelsea-1b8fff6.jpg[/img][/url]</center>
C'est le Real Hispalis, actuellement deuxième de la Liga, qui fait la bonne opération au marché d'hiver, en recrutant Odion Akuffo, pour une somme estimée à pas moins de vingt-cinq millions de latinias !
L'entraîneur du Real Hispalis, Don Indalecio Alvarado, a commenté ce transfert : "Nous faisons entièrement confiance à ce joueur de vingt-huit ans qui a encore de belles années devant lui mais a accumulé suffisamment d'expérience et a suffisamment prouvé sa valeur - quarante-et-un buts en sélection nationale makengaise, ce n'est pas rien ! - et fera honneur à notre club"
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/5/3/1/20060121elpepudep_1-1b9004d.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/8/5/3/20060121elpepudep_1-1b9004e.jpg[/img][/url]</center>
Mais le FC Emerita Augusta, qui fait la course en tête à l'issue de la première partie de la Liga, a contre-attaqué peu après dans la journée avec une jeune recrue, sans doute plus dangereuse mais aussi plus audacieuse. Il s'agit d'un autre Makengais, N'Go, milieu offensif de dix-huit ans, acquis pour quinze millions de latinias.
Le président du club, le Thorvalien Andrew Rasmussen, ironise : "Si le Real Hispalis croit pouvoir gagner la Liga à coup de millions et de célébrités du football, il se trompe. Nous voyons plus loin et comptons bien promouvoir au maximum N'Go !"
Posté : mer. avr. 28, 2010 9:49 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
Sur la tenue du Championnat du Monde de Volleyball de 2012 en Numancia - Acerca de la organización del Mundial de Balonvolea de 2012 en Numancia</center>
Ángel Ier en avait rêvé et son rêve s'est réalisé, malheureusement après son abdication : le Royaume Canoviste de Numancia a enfin sa manifestation sportive d'envergure internationale !
Même s'il ne s'agit que du Championnat du Monde de Volleyball Masculin, sport encore méconnu et peu médiatisé, la Fédération Nationale de Volleyball a mis les grands moyens, réquisitionnant notamment le Stade Couvert de Vadeable (vingt mille places) pour les phases de groupe et deux quarts de finale; le Palais d'Emerita Augusta (quinze mille places) pour une phase de groupe et deux quarts de finale; et le Palais des Sports d'Hispalis (dix-sept mille places) pour les demi-finales et la finale.
Le Président Directeur Général de TV Numancia, Enrique Ordóñez, a immédiatement annoncé vouloir retransmettre tous les matches à partir des quarts de finale, dans l'après-midi ou la soirée, sur le territoire national et dans le monde entier via le satellite, proposition acceptée par la Couronne.
Tout sera fait pour que ce championnat devienne un vrai événement d'ampleur mondiale. A titre de rappel, l'ensemble des rencontres se tiendra à partir du 21 mai 2012 et ce pendant deux semaines.
Posté : ven. avr. 30, 2010 3:06 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
Sur la tenue du match Real Hispalis-FC Emerita Augusta hier soir - Acerca de la organización del partido Real Hispalis-FC Emerita Augusta anoche</center>
Hier soir se tenait au Stade Monumental Ángel Ier, à Hispalis, devant quatre-vingt-neuf mille spectateurs surexcités, le match aller entre les deux grands rivaux de la Liga, le Real Hispalis, deuxième au classement du championnat avec 56 points, et le FC Emerita Augusta, qui le devançait dans le même classement avec 58 points.
La tension était à son comble et il s'agissait pour le club de la deuxième ville numancienne, soutenu par quinze mille supporters qui avaient fait le déplacement, de sauver l'honneur après les deux défaites humiliantes (5-0 et 4-1) la dernière saison.
Si le FC Emerita Augusta a effectivement ouvert la marque à la quatorzième minute avec un but de Roberto Salázar, il a également creusé l'écart avec un deuxième but de son attaquant fétiche.
Tout semblait sourire aux premiers de la Liga, lorsque la grande recrue makengaise du Real Hispalis, Odion Akuffo, a ouvert le score pour son club sur une superbe retournée acrobatique, à la trente-deuxième minute.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/2/0/9/didier-drogba-224x300-1b9d441.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/0/7/d/didier-drogba-224x300-1b9d442.jpg[/img][/url]</center>
Il ne restait plus qu'à égaliser Diego de Rivera, le plus célèbre des attaquants nationaux, sur un coup franc particulièrement indécis, à la quarante-quatrième minute de jeu.
Au retour des vestiaires, l'entraîneur du FC Emerita Augusta, Andrés Rial, avait dû sérieusement remonter les bretelles de ses joueurs, puisque la possession du ballon a été quasi exclusivement augustinienne durant les vingt premières minutes de la seconde période. A la soixantième minute, le même entraîneur fait un choix décisif en faisant sortir Salázar pour faire rentrer à sa place sa nouvelle recrue makengaise, Make N'Go. A la soixante-troisième minutes, il marque un but dans une action d'anthologie.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/d/7/3/manchester-city-a...-laporta-1b9d52a.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/4/c/4/manchester-city-a...-laporta-1b9d52b.jpg[/img][/url]</center>
Le FC Emerita Augusta mène alors trois à deux et ses supporters se déchaînent; partout ailleurs, c'est un silence dépité qui règne parmi les "hispalistas", les supporters du Real.
Pourtant, l'équipe y croit, s'accroche... et la rédemption arrive à la quatre-vingt-unième minute, sur un but totalement improbable d'Odion Akuffo. Encore lui ! Les "hispalistas" exultent et célèbrent leur nouveau héros qui les a sauvés d'une défaite quand leurs grands rivaux.
Suite à cette soirée mémorable, le FC Emerita Augusta reste toutefois premier de la Liga, à 59 points, suivi de près par le Real Hispalis, à 57 points.
Derrière, la Real Unión de Nicolasol perd une place au profit du FC Palos de Nogal, qui réalisé une très belle saison jusqu'à maintenant.
Posté : lun. mai 03, 2010 1:17 am
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
Interview de Don Francisco del Ferrol, Président du Parti Phalangiste - Entrevista a Don Francisco del Ferrol, Presidente del Partido Falangista
"Nous ne mourrons pas pour le Quantar !" - "¡No nos moriremos por Quantar!"</center>
Nous avons retrouvé Francisco del Ferrol chez lui, dans sa maison du Ferrol, petit port de pêche dans la province d'Astur. Il nous reçoit simplement dans son salon, aux côtés de sa femme, presque aussi âgée que lui, avec le sourire. Après quelques mots de présentation et de politesse, son épouse nous sert un café puis sort de la pièce. L'entrevue commence alors vraiment.
Jorge de Legazpi : Don Francisco, vous avez réalisé un excellent score au premier tour des dernières élections générales et l'avez confirmé, malgré une légère baisse, au deuxième tour. A quoi devez-vous votre succès ?
Francisco del Ferrol : Aux Numanciens, pardi ! Ce sont d'abord les électeurs de ce beau pays qui nous ont fait confiance et ont fait de nous la troisième force politique au Parlement !
Mais si vous me demandez les causes profondes de l'adhésion de mes concitoyens à mon parti et à mon programme, elles sont variées mais reposent d'abord sur une lassitude vis-à-vis des petites intrigues courtisanes et politiques des partis traditionnels. Les Numanciens en ont assez de voir toujours les mêmes têtes corrompues et incompétentes - ou pire encore, bouffies d'orgueil et d'incurie ! - au pouvoir. Notre poussée ne nous a pas permis de conquérir le gouvernement, mais nous y arriverons !
Jorge de Legazpi : Les perspectives sont-elles bonnes pour les élections régionales et municipales ?
Francisco del Ferrol : Il est encore trop tôt pour le dire, je pense. La campagne officielle n'a même pas débuté, les premiers sondages ne sont pas tombés... et surtout, ces lois électorales perverses, voulues et conçues par les grands partis habituels, peuvent être retorses ! Nous avons néanmoins bon espoir de conquérir quelque mairie d'importance dans la "meseta" centrale, injustement oubliée des élites hispaliennes !
Jorge de le Legazpi : Vous et vos lieutenants vous êtes montrés plus favorables ces derniers temps à la politique extérieure du gouvernement et surtout à l'attitude de la Reine vis-à-vis du Lochlann. Pensez-vous que cette "entente cordiale" entre les phalangistes et le Front Large va durer ? Et entre les phalangistes et Sa Majesté Sérénissime ?
Francisco del Ferrol : Tout dépend d'eux ! Nous n'avons jamais dit que nous étions contre la monarchie en elle-même ou contre le Front Large en lui-même. Si Don Gregorio López y Olfato et ses ministres agissent dans le bon sens, nous le dirons sans souci; si Isabel Ière poursuit ses efforts de rapprochement avec le Stjör Eriksson, nous en serons satisfaits !
Mais nous attendons d'abord de voir la suite des événements; vous savez à quel point ces dernières années nous ont rendus méfiants vis-à-vis du pouvoir royal et gouvernemental...
Jorge de Legazpi : Ce n'est désormais plus un secret pour personne, le Lochlann a déclaré la guerre à l'Adélie et au Quantar. Le conflit couvait depuis déjà plusieurs mois, suite à l'annexion du Quétek par la puissance nordique, et face à l'échec de toutes les conférences pour la paix, dont celle de Lyöns. Pensez-vous que cette guerre était inévitable ?
Francisco del Ferrol : Absolument pas. Les provocations répétées des puissances libérales ont eu logiquement raison de la patience du Stjör et du pouvoir national-socialiste, dont le but n'a jamais été l'invasion du Quantar ou de l'Adélie, mais bien l'assurance de sa sécurité intérieure et extérieure et la récupération de ses anciens "dominions" almérans. Après tout, la Rostovie n'agit-elle pas de même à l'Est ?
Il est revanche certain qu'à partir du moment où les démocraties bien-pensantes se sont entichées de déloger les forces lochlannais là où elles avaient entièrement le droit de se poster, le Lochlann a dû réagir... et l'on sait jusqu'où nous a menés la folie libérale !
Jorge de Legazpi : Comprenez-vous le récent revirement du Royaume concernant cette guerre et sa déclaration de neutralité ?
Francisco del Ferrol : Oui, sans nul doute; Isabel Ière doit avoir bien des motifs pour avoir choisi la voie de la non belligérance. Certains d'entre eux sont, à mon humble avis, peu avouables. Dans tous les cas, le Numancia aura bien plus à y gagner dans une attitude conciliante avec le Lochlann que dans une agressivité incompréhensible et inutile.
Nous n'allons tout de même pas mourir pour le Quantar !
Jorge de le Legazpi : A l'heure actuelle, le Lochlann dispose d'importants contingents militaires qui lui permettent d'ouvrir trois fronts différents, l'un en Francilie, le deuxième sur l'Insel von Quantar et le dernier sur la Pointi. Il va vite se trouver renforcé par l'alliance avec Thomas X et l'arrivée des troupes thorvaliennes sur place et risque de n'affronter dans un premier temps que le Quantar et l'Adélie. Toutefois, il est fort à parier que les Etats-Unis de Pelabssa vont entrer dans la danse assez vite. Croyez-vous que face à une telle coalition, qui pourrait vite compter des troupes savoisiennes, par exemple, le Rike pourra tenir bien longtemps ?
Francisco del Ferrol : Vous y allez de bille en tête ! Rien ne prouve que le Pelabssa entrera en guerre. Certes, l'administration Nikelson a participé aux récentes conférences sur la question et est l'allié naturelle de l'Adélie, étant donné qu'ils font tous deux partie de l'Union des Démocraties. Néanmoins, cette affaire, je le dis et le répète, est strictement almérane et ne doit pas dépasser le cadre continental.
Que viendrait faire le Pelabssa dans nos affaires ?
Par ailleurs, je crois que vous sous-estimez la coalition thorvalo-lochlannienne. En premier lieu, elle est militairement très forte, bien entraînée, bien équipée et connaît assez bien le terrain. Son état-major est performant, redoutable, et, le dernier mais non le moindre, l'hiver nordique risque de jouer en défaveur de ceux qui n'en connaissent pas les rigueurs et les risques... à savoir les libéraux !
Posté : lun. mai 03, 2010 4:26 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos des nouvelles données économiques internationales - Acerca de los nuevos datos económicos internacionales</center>
Les nouvelles données économiques générales internationales viennent de tomber aujourd'hui, en direct du Fonds Monétaire International, et sont très positifs pour le Royaume Canoviste de Numancia !
En effet, aux dernières nouvelles, nous étions la quatorzième puissance mondiale, mais entre la Nouvelle Politique Économique initiée par Ángel Ier et poursuivie par Isabel Ière, les récentes constructions dans l'ensemble du pays (et particulièrement à Nicolasol) ou encore la politique du plein emploi (qui a permis une chute du taux de chômage de 26% à 24%), nous sommes désormais la neuvième puissance économique mondiale !
Notre produit intérieur brut à 356 130 420 992€, au coude à coude avec la Palombie, et nous sommes devancés par l'Herria concernant le produit intérieur brut par habitant, en septième place, avec 13 100€.
Une bonne nouvelle en ces temps troublés !
Posté : sam. mai 15, 2010 9:27 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos du mystérieux corps repêché dans la Mer de Médie, à Hispalis - Acerca del cuerpo misterioso rescatado en el Mar de Media, en Hispalis</center>
Ce matin, vers cinq heures, alors que le chalutier Aldearrodrigo partait comme d'habitude vers la haute mer afin d'y pêcher le thon et la rascasse, le capitaine du bateau, un certain Don Enrique Bogajo, a remarqué que dérivait à la surface un étrange sac. Inquiet et suspicieux, il a immédiatement prévenu les autorités du front de mer, qui ont réussi à repêcher ledit sac dans les docks d'Hispalis.
Il s'agissait en réalité d'un sac mortuaire qui contenait un homme d'environ soixante ans, pas encore en phase de décomposition avancée, visiblement jeté à la mer post mortem. L'homme avait été tué de trois balles dans la tête, ses meurtriers restant pour le moment inconnus.
L'histoire aurait pu ne concerner que nos forces de l'ordre s'il n'avait pas été formellement identifié comme le corps d'Artur Catafalmov, guide de la révolution communiste de nos alliés de la République Fédérale Communiste du Turrïyvostok. Grand combattant du régime illégitime du Général Bogdanï, il avait dû fuir au Numancia lors de l'instauration du pouvoir fasciste mais aura sans doute été retrouvé par ses adversaires politiques. Il se cachait dans notre capitale sous le nom de Julio de la Luz.
La Couronne a fait savoir qu'elle allait immédiatement communiquer le pouvoir de Vladivkhazan afin de rapatrier le corps dans le pays slave.
Posté : lun. mai 17, 2010 10:37 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
Interview de Marie Côté, Présidente de la FNUS - Entrevista a Marie Côté, Presidenta de la FNUS</center>
Bonjour, Madame Côté, et merci de nous recevoir pour répondre à nos questions. Nous savons que votre emploi du temps de présidente est très chargé et nous tâcherons de ne pas abuser de votre générosité. Pour commencer, une question d’ordre général qui peut vous paraître un peu naïve : qu’est-ce que ça fait d’être la Présidente de la cinquième puissance militaire mondiale et de la deuxième puissance économique internationale ?
Avant toute chose, sachez que c'est pour moi un immense plaisir de pouvoir répondre à vos questions. Pour répondre à votre question, être Présidente, c'est stressant. Mais être Présidente d'un pays comme la Shawiricie, ce l'est encore plus. Sachant que chaque décision que nous prenons peut avoir un impact sur le côté idéologique, militaire, économique... c'est très difficile. Chaque matin, je dois me lever en me disant que je suis Marie Côté, Présidente de la Shawiricie... Et non pas Marie Côté, la mère, la tante, l'amie... C'est une très lourde tâche et j'en prends l'entière responsabilité. J'aime mon métier. Pour ce qui est des classifications de la Shawiricie, je n'y porte pas attention plus que cela. Pour moi, le pays le plus faible économiquement vaut autant que le pays en haut du classement. Nous sommes peut-être, dans mon pays, dans un contexte de démocratie capitalisme libérale, mais nous avons un certain fondement des valeurs humaines...
N’est-ce pas difficile de succéder à un homme aussi complet, aussi influent et aussi charismatique que Steve Finerpapi, dont le souvenir vous est sans doute très cher ?
Steve Finerpapi a été comme un frère pour moi. C'est grâce à lui si j'ai fais mon apparition dans la politique fédérale. Il m'a offert le poste de Vice-présidente car il croyait en moi, et il savait qu'il faisait le bon choix. En Shawiricie, lorsqu'un Président démissionne, comme c'est le cas avec Finerpapi, il a le pouvoir de choisir entre déléguer ses tâches à son Vice-Président, ou faire de nouvelles élections. Steve a décidé de m'offrir généreusement son bureau et ses grandes responsabilités. Je crois donc que je n'ai pas eu à lui succéder politiquement, auprès des shawiricois. L'acte de mon prédécesseur a été formellement clair : Marie Côté a ce qu'il faut, et je vous le prouverai en lui donnant mon poste. C'était un grand homme, et même décédé, il reste à mes yeux un grand chef d'État comme nous n'en voyons pas partout.
Vos relations avec le parti Centre-Action sont traditionnellement conflictuelles ; pensez-vous néanmoins réussir à vous appuyer sur un consensus suffisamment large dans le spectre politique shawiricois pour mettre sur pied votre programme politique ?
C'est la triste réalité de chaque démocratie. Lorsqu'un gouvernement est majoritaire, l'opposition officielle, soit le deuxième parti le plus puissant, cherche désespérément à discréditer le Gouvernement pour qu'il perde une certaine popularité, tout cela en essayant qu'aux prochaines élections, il remporte plus de voix et que le parti au pouvoir perde sa majorité. Lorsqu'un gouvernement est minoritaire, l'opposition officielle possède le pouvoir de défaire le Gouvernement et d'aller en élection dès que quelque chose ne lui plait pas. Si la motion de censure est majoritairement acceptée, le pays est aux urnes.
Depuis que Finerpapi est au pouvoir, en 2004, les trois partis d'oppositions sont consultés pour que le programme du Gouvernement retienne au moins un de leur projet. Ou du moins, qu'il s'en inspire. Malheureusement, le Parti Centre-Action n'use pas de ce privilège...
Le Parti Conservateur a accédé au pouvoir en 2004 et ne l’a pas quitté depuis. A quoi est dû, selon vous, ce succès électoral ?
Probablement à l'intelligence et à la conscience de notre peuple. Les shawiricois croient dans le gouvernement conservateur. Plusieurs fois, dans les sondages, on apprend que les actions commises par le Gouvernement sont majoritairement appuyées par nos électeurs. Et cela nous motive. On voit que le Parti Conservateur fait un excellent travail pour son pays. Certains disent que mon actuel gouvernement n'est pas vrai, n'est pas sincère. Certaines nations vont jusqu'à dire que notre gouvernement devrait quitter la scène politique. Mais cela ne se fera pas. Aux yeux de certaines nations, nous ne sommes peut-être pas l’idéal, mais l'important, c'est que nous le soyons aux yeux de notre peuple. Car après tout, ce sont eux qui iront aux urnes le moment venu...
Comment qualifieriez-vous le bilan politique de votre illustre prédécesseur et pourquoi ?
Brillant, mais incomplet. Reconnu par Finerpapi lui-même lorsqu'il m'a rencontré, quelques jours après ma nomination à la vice-présidence, il m'a avoué que ma présence était surtout nécessaire pour que son bilan évolue. Sa carrière n'a pas été facile dues à plusieurs révoltes internes et externes. Steve Finerpapi a souvent été critiqué, mais je persiste à croire que sa grandeur politique n'a pas été appréciée à sa juste valeur. Depuis que Finerpapi est arrivé à la tête du pays, les 12 États shawiricois ont reçu beaucoup plus d'autonomie et de respect de la part du Fédéral. Steve Finerpapi a instauré un grand respect entre ceux-ci et le Parlement Fédéral... Il a réussi à réunir l'État d'Alezik, qui demande l'indépendance complète, dans une majorité de Non... C'était un grand homme...
Quelles sont vos priorités politiques, économiques et sociales au regard de la situation intérieure de la Fédération des Nations Unies de Shawiricie ?
Prenons les priorités politiques, pour débuter. Je tiens réellement à ce que l'État d'Alezik ne quitte pas le pays. Que cet État comprenne l'importance de la présence. Je tiens également à restructurer les systèmes d'éducation qui sont un peu lourd et imposant. Oui, notre éducation est l'une des meilleures du monde, mais je crois qu'on peut en diminuer la difficulté tout en gardant la qualité de l'enseignement. Le programme du Parti Conservateur est grand et très complet. Économiquement, notre pays se porte merveilleusement bien. Il est, selon moi, au meilleur de sa forme. Et je crois que nous pouvons augmenter sa capacité d'évolution. Mon plus grand souhait est que les industries shawiricoises restent au pays. Qu'ils augmentent la manœuvre afin de créer plus d'emplois... Et pour cela, le Gouvernement compte bientôt modifier les lois pour permettre à nos entreprises d'évoluer pleinement... Côté social, plusieurs grands projets. Plusieurs espoirs... Ça serait probablement très long de vous expliquer comment ça fonctionne en Shawiricie, mais pour faire simple, nous avons espoir d'amener la société shawiricoise à évoluer dans leurs pensées... Et de s'identifier dans leur propre personnalité...
L’on a beaucoup dit, beaucoup écrit et beaucoup commenté sur la main forte prêtée par votre pays au camp fasciste lors de la Guerre Civile du Lochlann ; quel est votre point de vue sur la question ?
Le défunt président shawiricois, Finerpapi, avait pour coutume de dire que la Shawiricie était comme une entreprise. Qu'on en parle en bien ou qu'on en parle en mal, l'important, c'est d'en parler. Et ça fonctionne. La Shawiricie s'est retrouvée très médiatisée après le soutient au fascisme, il a de cela près de deux ans... Selon moi, le pays a bien agi. Voyant les réactions actuelles des autres démocraties membres de l'UD, j'en aurais fait pareil... Et probablement que j'en ferai pareil. Steve Finerpapi était un homme qui avait la tête sur les épaules. Lorsqu'il a annoncé publiquement, conjointement avec le ministre de la Défense Blackburn, que la Shawiricie allait en guerre pour soutenir la stabilité lochlannaise -et non directement le fascisme-, nous savions que c'était le bon choix. Car les deux plus grands hommes du pays savaient ce qu'ils faisaient. Le Parti Conservateur a toujours cru en la stabilité politique du Lochlann, et il y croira toujours ! Et cela, même si nous devons défendre un régime qui, en Shawiricie, ne serait jamais acceptable. Ce que l'UD doit comprendre, c'est que chacun est auteur de sa propre vie, de sa propre histoire. Certains aiment le médiéval, d'autres le fantastique. Certains aiment la démocratie, d'autres le fascisme. Personne n’y peut rien. Ça s'appelle : « Écrire sa propre histoire. ».
Votre départ aussi brusque que prévisible de l’Union des Démocraties a évidemment jeté un froid sur le Vicaskaran Nord et, au-delà, parmi les démocraties occidentales. A quel moment précis avez-vous pris la ferme résolution de partir de cette organisation ?
J'en avais l'idée depuis le tout début de ma présidence. Je n'ai jamais réellement cru dans le potentiel de l'Union des Démocraties. Lors du sommet de l'Union, les États-Unis de Pelabssa ont voulu que les membres de l'Union entre en guerre pour soutenir non pas la démocratie du Quetek, mais leur propre idéologie : les décisions arbitraires et irresponsables. J'ai refusé de faire de mon pays une corde sensible du violon désuet du Pelabssa. J'ai refusé d'entrer en guerre, croyant réellement que la situation pouvait se régler de façon pacifique, calme et posée. Mais le Pelabssa, ainsi que l'Adélie qui se cache derrière, par peur- n'ont rien voulu savoir. Ce que le Pelabssa voulait, c'est combattre. Guerre, guerre, guerre. Misérable pour le pays fondateur d'un Union qui prône la paix.
Ensuite, l'Adélie, ne voulant absolument pas perdre crédibilité auprès des USP, ont fait une motion de censure à notre égard pour nous renvoyer de l'Union des Démocraties. J'ai été très peinée de voir que l'Adélie n'avait pas sa propre indépendance, à l'intérieur de l'Union. J'ai été profondément touchée par le fait que l'Adélie soit prisonnière du pouvoir pelabssien.
Lorsque j'ai pris connaissance de la motion de censure, j'ai pris les devants avant que les autres membres ne se consultent. J'ai ordonné le retrait officiel de mon pays à l'Union. La Shawiricie aura alors l'honneur de dire, dans vingt ans, qu'elle a librement quitté l'Union des Démocraties avant que celle-ci chute dans l'immoralité politique....
Quelles ont été les principales motivations de ce départ ? Et quelles sont selon vous les perspectives de l’Union des Démocraties à l’heure actuelle ?
Comme je vous ai dis, le fait que le Pelabssa rêve de dominer tous les pays membres de l'Union m'a fait quitter cette association... L'Union des Démocraties n'a ni perspectives, ni avenir. C'est désolant, mais l'Administration Nikelson causera la perte des démocraties qui croiront dur comme fer qu'ils pourront changer le monde en étant membre de l'Union des Démocraties. J'aurai au moins sauvé, durant ma présidence, mon pays de l'impérialisme pelabssien.
Ne craignez-vous pas que ce refroidissement des relations avec Hellington et Barrow ne vire à un conflit plus que diplomatique ?
Avec la société d'aujourd'hui, nous devons croire à tous les scénarios possibles. Il est fort à parier que le Pelabssa est plus puissant que la Shawiricie. Et il est fort à parier qu'un jour, l'Administration Nikelson lancera une guerre sans merci à la Shawiricie. Mais ce moment venu, nous serons tous témoin de la folie de Jack Nikelson. Plusieurs pays ne s'aiment pas. Plusieurs pays s'opposent... Mais rares sont les pays qui se lanceront dans une guerre aussi stupide. On ne fait pas la guerre pour rien. C'est pour un but. Réinstaurer l'ordre et la paix dans un pays chaotique, ça, c'est une excellente raison à la guerre Ou du moins, à une présence militaire. Mais faire la guerre à une nation parce que celle-ci refuse de se joindre à notre idéologie, c'est stupide et immoral. Espérons seulement que le Pelabssa ne tombera pas aussi bas dans le respect qui nous reste de cette nation. Et espérons que si le Pelabssa franchit cette stupidité, la communauté internationale saura se rallié sur côté de la raison : celle de la libre expression et du respect de chaque régime politique.
Pensez-vous que le Rike du Lochlann peut vaincre une coalition qui s’étale désormais sur deux continents et regroupe au moins cinq membres actifs, à savoir le Pelabssa, l’Adélie, le Savoia, le Cadanay et le Quantar, et plusieurs membres plus en retrait, comme l’Allié ou le Ranekika ?
Vaincre ? Peut-être. Mais sortir de ce combat la tête haute, tout à fait. Le Lochlann est une nation fière de ce qu'elle est. Toutes les nations sont fières de ce qu'elles sont. Alors pourquoi vouloir attaquer la fierté d'un peuple ? Pourquoi vouloir entrer en guerre contre un régime qui ne fait pas son affaire ? Lorsque je n'étais qu'une simple citoyenne, je me rappelle, ma voisine avait l'habitude de faire jouer sa musique extrêmement fort jusqu'à tard le soir... J'ai déjà songé lui faire avaler sa radio et la lui faire sortir par le derrière, mais je ne l'ai pas fait. Parce que je la respectais et que sa vie était sa vie. Donc, j'ai entrepris avec mon défunt mari des projets de rénovations pour isoler l'extérieur de ma maison... Et ainsi, j'entendais beaucoup moins le son de sa musique. Noud vivions tous heureux. Malheureusement,ceux qui sont contre le Lochlann ne pensent pas comme moi. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'ils ne sont pas assez évolués, mais... C'est simplement dommage...
Pensez-vous que la Guerre de la Péninsule risque encore de s’éterniser ou s’achemine vers un dénouement rapide ?
Je n'ai pas d'opinion directe sur le sujet... L'entêtement est le pire défaut des pays en guerre. On n'y peut rien... Tant qu'un ne cèdera pas, ou que l'autre n'aura plus d'effectifs à envoyer aux champs de batailles, rien ne se terminera. J'espère simplement qu'ils auront l'intelligence et le tact de signer un traité de paix avant que tout ne dégénère. Vous savez, avec les dirigeants d'aujourd'hui, tout petit conflit s'approche d'un éclatement de guerre mondial...
Qu’espérez-vous en rencontrant sur votre territoire le Stjör Eriksson ? Êtes-vous convaincue de trouver avec lui un terrain d’entente ? N’avez-vous pas peur de la réaction des autres nations du monde, notamment de votre puissant voisin septentrional, à la suite de cette visite ?
La Shawiricie a toujours été fière de ses actions. L'opinion populaire de la communauté internationale ne nous déstabilise pas. Nous nous battons très fort pour ce en quoi nous croyons... Et si cela doit aller à l'encontre des autres nations, alors que cela soit. Quant à ma rencontre avec Peter Eriksson, oui, j'espère que nous trouverons un terrain d'entente. Pas obligatoirement sur l'ordre militaire, mais nous croyons au potentiel lochlannais et cette rencontre le prouvera encore plus ! Quant au Pelabssa, nous nous dissocions, depuis notre départ de l'Union des Démocraties, de leurs idées et actions. Ils font ce qu'ils croient juste, nous en faisons de même. Certaines fréquentations du Pelabssa ne m'enchantent pas, mais je n'en fais pas toute une histoire. Je demande à l'Administration Nikelson la même maturité...
Comment allez-vous gérer votre politique extérieure, désormais ? Et quelles seront vos relations avec le Royaume de Numancia, qui a été le premier à saluer votre sortie de l’Union des Démocraties ? Pensez-vous venir en visite officielle à Hispalis prochainement ?
Niveau politique extérieure, j'ai bien peur qu'on entre dans un sujet de Secret Défense Nationale Vous m'excuserez de ne pas être coopérative à ce sujet. Je remercie d'abord votre pays, et votre gouvernement, pour le soutient moral du Numancia lors de notre sortie de l'Union des Démocraties. Pour le moment, les relations entre le Numancia et la Shawiricie n'ont pas été au beau fixe... Je ne connais pas tous les détails, mais j'en fais une promesse que je contacterai moi-même le gouvernement numancien pour lui proposer une rencontre où aucun espoir ne sera forgé. L'ambiance de cette rencontre nous mènera là où elle doit nous mener, et c'est tout...
Que pensez-vous du début de règne d’Isabel Ière dans notre pays ? Et de quel œil voyez-vous l’action politique menée par Don Gregorio López Olfato à la tête du Front Large ?
Les actions de M. López Olfato sont bien dans la politique qu'il mène. C'est un homme qui prend des risques sans mettre sa nation en danger... Antilibéral, on le remarque très bien par la progression du contrôle d'expression dans votre pays... Et je sais que vous ne pouvez me répondre, parce que l'expression y est en partie brimée. C'est ce que je déplore au Numancia, et dans toutes les nations antilibérales... Et c'est d'ailleurs ce qui place la Shawiricie dans une drôle d'histoire. Éloignée des démocraties actuelles, mais également éloignée de tous les autres blocs... Je ne me suis pas réellement attardée sur le règne d'Isabel Ière... Je salue sa grandeur, ainsi que le fait qu'une femme numancienne soit à un aussi haut statut politique, ce qui pour moi reste un mystère personnel... Mais mon arrivée à la Shawiricie n'a pas été simple, donc je me suis concentrée sur l'intérieur de ma nation...
Pensez-vous que la suite de manifestations et de déstabilisations du pouvoir au Royaume du Thorval sera bénéfique à ce pays ou réaffirmez-vous votre amitié envers Thomas X ?
Le Thorval vit beaucoup de difficultés... Et plusieurs allégations pèsent sur Sa Majesté Thomas X. Selon moi, les Thorvaliens veulent du changement. Je ne peux pas dire si un nouveau Roi serait bénéfique... Cependant, je crois que le grand jeu appartient encore à Thomas X. S'il joue les bonnes cartes, il pourrait réussir à calmer les tensions et à augmenter sa popularité en baisse. Mais je préfère gérer mon pays, et laisser à Thomas X le soin de gérer le sien...
Quelle politique souhaitez-vous adopter vis-à-vis du Pacte de Novgorod en général et de la Rostovie en particulier ?
Je ne veux pas m'avancer sur ce sujet... Le Pacte de Novgorod est, comme toute autre organisation politique, une association qui réunit des nations croyant dans les mêmes idéologies politiques. Et je n'ai rien contre. Le Pacte de Novgorod n'embête pas la Shawiricie, nous userons de la même maturité. Selon moi, chacun fait ce qu'il a à faire, et tant que personne ne vient embêter personne, tout va bien... Quant à la Rostovie, c'est un pays pour lequel la Shawiricie porte un grand respect. Ce pays n'a pas hésité à encourager Steve Finerpapi à son départ. À encourager la Shawiricie à poursuivre son chemin... La Rostovie est un grand pays et, si je puis le dire, probablement pour moi LA puissance du monde...
Avez-vous lu la doctrine Marquez ? Qu’en pensez-vous ? Croyez-vous, comme Jack Nikelson, qu’elle pousse à l’affrontement ?
Je ne crois pas que le vrai terme serait « pousser à l'affrontement ». Cependant, elle contribue grandement à séparer les blocs définitivement, sans espoir d'un rapprochement qui pourrait être bénéfique. Je suis pour la liberté de gestion des gouvernements sur leur peuple... Je ne commenterai donc pas la Doctrine Marquez... Ce que je peux vous dire, c'est que la Shawiricie n'y adhèrera pas sous ma présidence...
Parlez-nous un peu de vous et notamment de vos goûts : quels sont vos loisirs et vos passions ? Vous accordez-vous beaucoup de temps libre pour décompresser ou êtes-vous au contraire une travailleuse acharnée ?
J'ai été vite reconnue comme une travailleuse acharnée qui fait tout en son pouvoir pour son pays. Être Présidente, c'est un poste à temps plein. Je n'ai que peu de temps avec mes enfants, donc encore moins avec mes loisirs. Mais avant ma présidence, j'adorais le hockey, un sport bien shawiricois. J'étais joueuse amateur dans une ligue féminine amateur à Stepro... C'était le seul sport auquel je m'adonnais... Tout cela est bien nostalgique pour moi, maintenant...
Quels sont les dirigeants de ce monde qui, d’un point de vue humain, vous paraissent les plus fréquentables ? Et quels sont ceux avec qui vous entretenez les meilleurs rapports personnels ?
Tout est relatif. Avant ce conflit politique, j'aurais répondu sans conteste le Pelabssa. L'Adélie était également, autrefois, un grand allié... Mais tout change. Le monde évolue et nous devons nous y plier...
Posté : ven. mai 21, 2010 9:20 am
par Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
Démenti officiel des pouvoirs savoisiens - Desmentido oficial de los poderes saboyanos</center>
[quote]Communiqué Officiel du Gouvernement Savoisien
Le gouvernement du Grand Duché de Savoia, par la voix de son porte-parole officiel, Monsieur Guiaz, souhaite faire savoir le droit de réponse suivant à la suite de parutions calomnieuses dans certains journaux d'Alméra :
"Le gouvernement du Grand Duché dénonce les accusations graves mais sans fondement, diffusées dans certains journaux du continent.
Ces accusations, signifiant "la vente de fichier de ressortissants étranger pouvant être poursuivis pour fraude fiscale" est une pure invention. Il va donc de soit en outre, qu'en aucun cas les services secrets du pays ne peuvent être mêlés à une quelconque affaire de vente de fichier, puisque affaire il n'y a pas.
Le gouvernement savoisien rappelle que le Grand Duché est soumis au secret lié aux mouvements bancaires et aux flux financiers. Ce secret est la base même de la renommée et de la confiance de milliers de propriétaires de comptes bancaires en Savoia.
Cependant, ce principe n'est pas forcément partagé par certaines nations appelées aussi "paradis fiscaux".
C'est donc avec la plus grande détermination, que le gouvernement rejette les accusations".[/quote]
Posté : lun. mai 24, 2010 10:10 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos des matches de poule de la Coupe du Monde de Volleybal - Acerca de los partidos de liga del Mundial de Balonvolea</center>
La très attendue Coupe du Monde de Volleyball 2012, qui se tient dans cette grande nation sportive qu'est le Royaume Canoviste de Numancia, a enfin débuté aujourd'hui et, après une fastueuse cérémonie d'ouverture, constituée de grands chants épiques mais aussi des projections géantes et de feux d'artifice, les premiers matches à proprement parler.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/28/5/e/2/feu-20d-27artifice-e6e6b7.jpg.htm][img]http://img28.xooimage.com/files/a/a/b/feu-20d-27artifice-e6e6b8.jpg[/img][/url]
Le feu d'artifice principal, au-dessus du Stade Couvert de Vadeable
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/a/e/0/xin_7adbff5110404...9adeb58a-1c8544a.gif.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/5/3/c/xin_7adbff5110404...9adeb58a-1c8544b.gif[/img][/url]
L'une des cérémonies-spectacles d'ouverture, sur le thème du Makara</center>
Le match le plus attendu par nos compatriotes était bien entendu celui qui opposait, dans le groupe C, la sélection nationale numancienne à celle de la Bundesrepublik Freutschland, très forte sur le plan international.
La rencontre a malheureusement viré au cauchemar pour les hispaniques, qui ont subi une déroute et perdu par trois manches contre une. Le résultat est donc logique et sans appel : alors que notre équipe était la mieux notée de son groupe par la Fédération Internationale de Volleyball, elle est à l'heure actuelle avant-dernière de sa poule, avec un zéro pointé. Seule la Shawiricie, qui ferme la marche dans ce groupe, est moins bonne que nous; nous sommes devancés par la Rostovie, qui s'empare de la deuxième place avec trois points, et le Freutschland, qui profite donc de sa victoire sur nos joueurs pour se hisser en première position avec trois points là aussi. Espérons que l'équipe relève la tête et rectifie le tir dans le deuxième match des qualifications !
Du côté des autres poules, l'on remarquera dans la poule A la grande victoire de l'Adélie sur le Sionving et celle, un peu moins nette, du Pelabssa, sur le Massemtiro; dans le groupe B, l'écrasante domination du Thorval, qui a étrillé le Logroño, et de l'Adaar, qui a balayé le Makengo; dans le groupe D enfin, la victoire sur le fil du Dogaba contre le Savoia et le triomphe du Quantar sur le Fzing.
Pour tout renseignement complémentaire ainsi que la rediffusion des matches et leur résumé, vous pouvez consulter notre [url=http://www.simpolitique.com/topic3499.html]site Internet[/url] spécialement dédié à l'événement.