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Posté : ven. août 28, 2009 9:24 pm
par Inaki Guernica
Les affaires les plus importantes du pays se traitaient en général bien loin des feux de la rampe, au sein d'un État-Major réunissant politiques, militaires et économistes au centre du pouvoir de la RDH. Ici se situait le réel pouvoir qui régissait le monde, à l'abri de tous les regards du pays mais aussi de l'étranger.

Posté : lun. août 31, 2009 1:12 am
par Inaki Guernica
-Où en est l'extraction des derniers membres du gouvernement de Syrad Ö?

-Camarade Commissaire à la Défense, les Opérations Spéciales ont évacué la totalité de ses membres de l'île avec succès mais n'ont malheureusement pas put organiser à temps une résistance populaire à l'envahisseur Lochlannais.

-Cela serait-il possible avec une nouvelle opération Lieutenant Guernica?

-Je crains que non, la présence ennemie est beaucoup trop forte pour cela, mais un travail de fond pourrait permettre au PCL de constituer une milice apte à la guérilla prolongée en territoire ennemi.

-Je crois donc que je dois m'occuper de cela dès à présent si vous êtes en accord avec cette idée Camarade Iker Lizara.

L'homme qui venait de parler ne portait aucun uniforme mais semblait disposer d'une autorité naturelle qui semblait indiquer l'extrême importance de son pouvoir.

-Tout à fait Camarade Colonel. Que le S.R.S. se charge de cela; Vous avez carte blanche.

Le colonel Guernica se mit au garde à vous et disposa de même que que le deuxième homme. La révolution avait en eux deux très bons combattants mais parfois Iker Lizara regrettait de ne pouvoir retourner lui-même se battre pour le Socialisme.

Posté : lun. août 31, 2009 3:39 am
par Inaki Guernica
Le Commissaire à la Défense Iker Lizara signait en cet instant un ordre de mission qui allait risquer de plonger le pays dans une situation internationale des plus compliquée, voir de le faire condamner par le monde entier et se retrouver au ban des nations pour bien longtemps.

Cet ordre demandait au S.R.S.d'employer toutes ses ressources, humaines, techniques et financières pour permettre aux Communistes de Beysin de connaître la victoire dans leur soulèvement révolutionnaire.


-N'hésite pas à employer tous les moyens nécessaires. dit le Commissaire à la Défense. Il avait confiance dans ce chef du S.R.S., ils avaient combattu ensemble si souvent qu'ils savaient qu'il était prêt à tout pour réussir les missions confiés dans l'intérêt du Socialisme.

-J'irai moi-même m'en charger. Il attendait cela depuis tellement longtemps, risquer sa vie, jouer avec la mort pour la victoire du Socialisme, se sentir vivre...

Posté : jeu. sept. 03, 2009 11:31 am
par Inaki Guernica
Nans Guernika, Capitaine de l'ALE et chef-adjoint du Service de Renseignement et de Sécurité, venait d'être sérieusement blessé lors de la guerre civile en Beysin où il avait insisté pour se rendre et prendre lui-même la direction des opérations en premières lignes aux cotés de deux autres officiers du même service.

Ils avaient guidés les Forces Spéciales à travers la capitale du pays. Il avait déjà été blessé à cinq reprise lors de la guerre en Herria. 6 blessures pour celui qu'on appelait "le chat", un chat qui dispose de 7 vies, alors il n'en restait plus qu'une au réservoir...

Il avait apparemment refusé qu'on l'évacue et ordonné qu'on lui prodigue les premiers soins avant de retourner diriger l'assaut sur les dépôts militaires à venir dans les heures à venir .


-Évacuez-le immédiatement cet entêté de merde! hurla Iker Lizara

-Il est hors de notre portée et il est impossible pour le moment d'aller le chercher tant que les combats n'auront pas encore. E,n plus qui peut mener cet assaut Camarade-Commissaire? Qui a son expérience? Il peut faire la différence à tout instant.... s'entendit-il répondre avec calme.

-Je sais Général, je sais mais je le connais depuis 10 ans au moins, c'est mon ami et un officier de grande valeur, si nous le perdons, le SRS aura énormément de mal à s'en remettre vous le savez souffla-t-il...

La situation avait l'air de navrée autant l'un que l'autre mais ils savaient qu'ils ne leur restait plus que d'espérer à présent.

Posté : jeu. sept. 10, 2009 1:08 pm
par Inaki Guernica
-La maladie a encore progressé n'est-ce pas? demanda Amaiur Oso.

-Oui, beaucoup progressé à un point où je n'aurai jamais crû possible en si peu de temps. répondit celui qui était son médecin personnel depuis tant d'années.

-Combien de temps reste-t-il?

-Quelques mois tout au plus, peut-être même moins encore.

Il allait donc démissionner, la charge de l'État Euskara nécessitait trop de force pour lui, une tâche qu'on ne peut prendre à la légère. Le parti s'occuperait de le remplacer en compétence et en énergie mais il fallait l'annoncer au peuple au bon moment.

Posté : mer. sept. 16, 2009 6:12 pm
par Inaki Guernica
La réunion regroupait les personnages les plus important du pays. Le Premier Secrétaire-Adjoint du PCE, le Premier Ministre, le Commissaire à la Défense, la Commissaire à l'Intérieur, le Directeur du Comité pour la Sécurité d'État, le directeur du S.R.S., son adjoint, et le président du groupe des députés du PCE à l'Assemblée Populaire. La rencontre avec Bangiso n'était pas encore terminée, rencontre à laquelle assistait le président de la République et secrétaire Général du PCE toujours en fonction, mais il fallait dès à présent préparer sa succession. L'ambiance était morne, Amaiur avait joué un grand rôle dans la révolution Socialiste et la Guerre Civile face aux réactionnaires nationaux et étrangers, celui du leader charismatique qui avait plus d'une fois permis aux combattants de ne pas céder au désespoir, à la fatigue mais aussi à l'ivresse de la victoire, à l'arrogance nouvelle du pouvoir.

La discussion mit du temps à se mettre en place mais rapidement le secrétaire de la réunion, le vice-directeur du S.R.S., qui fut un très proche collaborateur d'Amaiur rappella la présence de chacun en ces lieux.

-Je suis tout aussi désespéré de devoir évoqué ce sujet aussi rapidement, de devoir envisagé l'après...l'après Amaiur mais nous le devons si nous voulons, car lui le veux assurément, que son oeuvre continue d'exister et se développe toujours plus chaque jour. Et je ne crois pas utile de vous rappeler que cette oeuvre est la R.D.H. donc avançons une bonne fois pour toute.

Après un court silence, chacun comprit toute la justesse de cet avis. La réunion put enfin commencer.

Posté : mer. sept. 30, 2009 12:02 am
par Inaki Guernica
Iker Lizara : Le SRS doit tout mettre en oeuvre afin que tout se passe bien pour eux, d'accord?

-Jusqu'où sommes nous autorisé à aller pour remplir la mission?

I.Lizara: Aucun contact direct officiel, mais le reste des moyens est à votre disposition. Les trois corps vous donneront tous les moyens dont vous ne disposez pas.

-Avons-nous l'autorisation d'engager les K278 dans cet engagement?

Le Commissaire à la défense prit quelques secondes de réflexion avant de répondre.

-Si vous le faîtes, faîtes le avec discrétion et prudence.

Posté : ven. oct. 16, 2009 5:45 pm
par Inaki Guernica
Le médecin s'apprêtait à débrancher le respirateur artificiel qui maintenait en vie le président Oso artificiellement depuis quelques jours déjà.

Après quelques derniers instants avec sa famille, il effectua les manipulations nécessaires à cet ultime geste de respect qu'avait demandé le président de son vivant si la situation devait se révéler irréversible. Bientôt l'électrocardiogramme cessa de montrer des vagues pour ne plus faire apparaître qu'une ligne perpétuellement droite à tout jamais.

Le Président Oso venait tout juste de mourir devant sa famille et ses plus proches camarades qui se mirent au garde à vous devant un combattant sans qui la R.D. d'Herria aurait sans doute été très différente aujourd'hui, voir n'aurait pas existé du tout.

Rapidement la rumeur se propagea dans tout l'hôpital puis la ville et enfin le pays. Rapidement des milliers de personnes se retrouvèrent devant les grilles d'entrées pour y déposer des fleurs et manifester leur soutien à la famille du président décédé. Des centaines de drapeaux rouges flottaient au gré du vent en ce début de nuit qui s'annonçait longue pour tous les hauts responsables et les communistes d'Herria

Posté : dim. oct. 18, 2009 1:13 pm
par Inaki Guernica
-Je dois donc être candidat à la Présidence pour le Parti c'est bien cela que vous dîtes tous? demanda Iker Lizara.

-Oui Camarade répondit A. Paoloso, Président par intérim. Tu dois être candidat pour perpétuer l'oeuvre d'Amaiur dans les années à venir et permettre au pays de continuer de se stabiliser politiquement et de continuer à reconstruire notre économie encore en piteux état après notre guerre révolutionnaire.

Il hésitait grandement. Cette charge avait l'air bien lourde pour ses jeunes épaules. À seulement 35 ans il avait certes fait toute la guerre dans les rangs du PCE, obtenus à force d'héroïsme promotion sur promotion au point de devenir Commissaire à la Défense et Lieutenant-Colonel de réserve mais la Présidence, c'était quand même autre chose de plus important. Mais le temps pressait et chaque jour de vide institutionnelle passé avec un Président stérile car d'intérim amenuisait la légitimité de tout le gouvernement du PCE par la même occasion à les affaires diriger le pays.

-J'accepte mais je souhaite constituer mon cabinet avec ceux avec qui je veux travailler.

-D'accord Camarade.

Posté : ven. oct. 23, 2009 6:29 pm
par Inaki Guernica
L'homme était habillé des plus normalement, mais quelques chose dans sa démarche semblait étrange, comme s'il observait avec minutie tout ce qui l'entourait pour tenter de s'en souvenir à tout jamais. Il venait d'arriver il y à quelques minutes à Vikonopool, sur la côte Thorvallienne, et avait caché le camion qui avait conduit depuis ce matin dès l'aibe dans la planque qu'avait loué pour lui le S.R.S. Quelques part parmi la foule de passants qui se croisaient sur cette place de grande affluence à cette heure-ci du jour, se trouvaient 3 de ses camarades, armés, prêts à faire face à toute éventualité, et en deuxième ligne, 4 K278-b était postés pour faire face à une éventuelle demande d'exfiltration quoi qu'il en coûte. Rien ne fonctionnait mieux que le S.R.S. au sein de la République d'Herria, étant même un service craint du monde entier.

Soudain un homme lui demanda du feu pour allumer sa cigarette, une cigarette d'Herria; le signal.....

Après un petit échange anodin, l'agent Euskara, transmit à l'intérieur de son zippo l'adresse du garage où se trouvait le camion qui transportait à son arrière le transmetteur qui permettrait à Estudiantes de voir sa zone de diffusion augmentée considérablement sans toutefois toucher tous les pays.

Lorsqu'enfin la mission fut accomplit, l'agent se releva et sans abandonner sa prudence habituelle s'en alla. dans quelques heures il serait dans un véhicule le ramenant chez lui où il pourrait être débriefé par son responsable d'unité ou même de section en fonction de la considération donnée à cette mission.