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Posté : lun. janv. 20, 2020 10:02 pm
par Prexo
[center][img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/20/Banniere-Notes-et-compte-rendus-internes.png[/img]
Ici seront compilés les documents internes circulant à l'intérieur ou entre les différents services et institutions gouvernant au Noble Royaume du Khelkadesh.
Ils présentent des orientations possibles, des pistes de réflexion, parfois aussi des ordres et des directives. Ils sont ce qui fait vivre le gouvernement khelkadeshi.
Tous les documents présents ici sont strictement confidentiels, comme cela est rappelé sur chaque document, sauf mention contraire.
Ils sont également inconnus des services et personnes n'étant pas indiqués dans l'espace "Destinataires" situé en en-tête de chaque document.[/center]
Posté : lun. janv. 20, 2020 10:03 pm
par Prexo
[center]NOTE DE SERVICE DIPLOMATIQUE[/center]
Destinataires : Employés du Ministère des Affaires Extérieures, Commission parlementaire des Affaires Extérieures, Membres du Gouvernement, Conseillers personnels de Sa Majesté.
Origine : Vikram Inderpal Devadas, Ministre des Affaires Extérieures.
Date : 1er mars 2041.
Classification : Confidentiel
Objet : Perspectives d’évolution diplomatique.
[quote]À ce jour, la rencontre avec le Karmalistan est achevée, et un traité de coopération a été signé. Ce traité est un très bon premier pas sur la scène internationale. À l’heure actuelle toutefois, en l’absence d’autres accords avec d’autres sphères d’influence, cela fait entrer le Khelkadesh dans la zone d’influence du Karmalistan. Si ce n’est pas une mauvaise chose, il est nécessaire de diversifier nos relations et d’entretenir des discussions avec des puissances diverses.
En ce sens, une demande de rencontre a été envoyée au voisin sengaïais (PS : Une réponse positive a été reçue par le Ministère, à suivre.), et une autre à la puissance qu’est le Kaiyuan. Le but est d’établir le plus grand nombre possible d’accords de coopération, lesquels seront au minimum diplomatiques, économiques et culturels, avec le plus grand nombre possible d’États. L’intégration à des organisations internationales doit également être réfléchie. Du fait de l’accord avec le Karmalistan, le Khelkadesh s’apprête à être intégré aux Nouvelles Routes de la Soie, du fait du lien que crée notre territoire entre les pays de l’Entente Trans-Touranienne et la Ventélie du sud (Kaiyuan principalement, 7ème économie mondiale, Han’chou, etc.). D’un autre côté, le Sengaï voisin est membre de l’Organisation de Coopération de Choenglung, et le Khelkadesh se trouve dans la zone que l’OCC considère comme le « cœur » géographique de l’organisation. Le meilleur scénario serait une adhésion du Noble Royaume aux deux organisations, mais si cela est impossible il faut étudier la possibilité d’entrer dans l’ETT en tant que membre associé uniquement, au vu de la distance culturelle avec la plupart des membres de l’Entente (généralement musulmans et touraniens).
Ainsi, les États les plus intéressants à rencontrer seront d’abord les plus proches géographiquement (Karmalistan, Sengaï, Kaiyuan, Eashatri), puis les plus proches culturellement (Gandhari, Dahar, Dhosa, Han’chou/Leonora, Vryheid, Aleka), puis les membres de l’ETT et de l’OCC non rencontrés auparavant (Liang, Kars, Ölan, Atranshar, Valdaquie, Teikoku, Uhmali). Il conviendra, de tous temps, d’étudier avec intérêt toutes les demandes de relations diplomatiques, quel qu’en soit l’émetteur, et d’ajouter à la liste dressée précédemment un certain nombre de rencontres avec d’autres États respectables et dont la rencontre est moins urgente, afin d’étoffer le carnet de relations diplomatiques de notre Ministère et de rendre le Khelkadesh intéressant même aux États qui ne l’imagineraient pas au premier abord. Nous n’avons en revanche aucun intérêt à trop nous approcher des États instables, considérant notre relative incapacité à nous engager militairement pour la protection d’un autre territoire que le nôtre.
[quote="Post-it agrafé"]PS : Le Sengaï a répondu favorablement à l’invitation à venir au Khelkadesh. Toutefois, note aux conseillers de Sa Majesté en la matière : attention aux titres et fonctions ! Erreur remarquée entre le Premier Ministre et le Président du Sénat. Erreur aussi sur le titre du souverain sengaïais, qui est Rama et non Roi. Enfin, manque de déférence à l’égard dudit Rama : il n’aurait pas été très difficile de parcourir des journaux sengaïais pour s’apercevoir que le Rama était trop âgé pour se déplacer !![/quote][/quote]
Posté : mar. janv. 28, 2020 6:32 pm
par Prexo
[center]NOTE DE SERVICE[/center]
Destinataires : Conseillers personnels de Sa Majesté, Commission parlementaire à la Recherche civile, Secrétariat à la Recherche
Origine : Ministère des Affaires Extérieures
Date : 25 mars 2041
Classification : À ne pas diffuser
Objet : Compte-rendu des accords technologiques récents et propositions de mise en place.
[quote][justify]Comme vous le savez tous, le Noble Royaume vient de se doter d'alliés de poids : Karmalistan, Sengaï et Kaiyuan. Dans les trois cas, des transferts technologiques mutuels sont prévus, bien qu'avec le Sengaï cela demande un peu plus de temps de préparation que pour les deux autres. La prudence sengaïaise les amène à attendre la ratification du traité des deux côtés avant de discuter technologie ; c'est à respecter.
Du Karmalistan, la diplomatie de Sa Majesté a amené la transmission de nos savoirs ancestraux quant à la construction anti-séismes, acquis dans la douleur suite aux tremblements de terre répétés que nous subissons au Khelkadesh, et qu'il semble normal de transmettre à un voisin ami traversant de plus en plus souvent les mêmes épreuves. En échange, c'est la technologie du carburant synthétique qui sera amené aux universitaires, puis aux ingénieurs officiels khelkadeshis. La Secrétaire à la Recherche se félicite de cet échange, considérant l'aide humanitaire que notre contribution représente et l'importance qu'auront les carburant synthétiques dès qu'ils pourront être produits et distribués à grande échelle au Khelkadesh, considérant la dépendance actuelle de nos citoyens pour le pétrole et le montant que l'achat d'essence(s) représente dans le budget de l'État et des entreprises de distribution.
C'est avec le Kaiyuan qu'une première solution sera trouvée pour le gain d'indépendance khelkadeshie sur le plan de la consommation énergétique. Si les barrages hydroélectriques parsemant nos montagnes représentent d'ores et déjà une énorme part de notre consommation énergétique, laquelle est très faible par rapport à d'autres États, l'ouverture de nos frontières amènera une modernisation démultipliant les demandes légitimes en électrisation : les centres urbains ne seront plus les seuls à s'électrifier. Ainsi, le transfert des techniques de construction de centrales à charbon de qualité, c'est-à-dire transformant avec plus d'efficacité le charbon en électricité, mais aussi l'importation officielle de charbon kaiyuanais, permettront au charbon de devenir une bonne alternative à l'énergie de nos cours d'eau, le temps que le réseau hydroélectrique soit amélioré. Il ne faut en effet pas négliger le coût écologique de l'extraction et de la combustion du charbon. Si nous nous accordons à peu près tous sur la nécessité d'exploiter notre environnement pour assurer la sécurité et la prospérité au Khelkadesh et à ses habitants, rappelons que Bouddha nous a enseigné d'éviter les extrêmes, et qu'en effet il doit être impensable de prendre plus à nos environnements, au Khelkadesh comme ailleurs, que nous lui rendons. En cela, il est une bonne chose que les techniques kaiyuanaises soient importées en échange de notre technologie de recyclage mécanique moderne.
Pour ce qui est des considérations pratiques, et considérant que des échanges de professeurs universitaires ont été décidés avec nos trois nouveaux alliés, il est proposé à Sa Majesté d'autoriser le départ des professeurs et ingénieurs officiels considérés comme nécessaires par nos services à la transmission de nos savoirs dans les pays concernés, avec pour tâche de collaborer avec les autorités locales en termes de recherche, au bon vouloir du Karmalistan, du Kaiyuan et, en temps voulu, du Sengaï, tout en demandant à être suffisamment disponibles afin de pouvoir donner des cours dans les universités les plus proches de leur lieu d'affectation (ou, à défaut, au moins des cours de langue khelkadeshie). L'objectif est ainsi triple : 1) améliorer l'ouveture sur le monde de nos têtes pensantes spécialisées, afin qu'ils soient encore meilleurs dans leur travail technique et/ou universitaire à leur retour ; 2) remplir nos obligations d'échange de professeurs avec nos partenaires ; 3) remplir nos obligations d'échanges techniques et technologies avec nos partenaires.
Serait-il possible que le Secrétariat à la Recherche, ainsi que la Commission parlementaire à la Recherche civile, partagent leur avis sur les propositions énoncées plus haut ? De plus, serait-il possible aux deux mêmes organismes d'émettre des propositions communes quant à la définition de deux thèmes de recherche utiles au développement à moyen terme du Noble Royaume ainsi qu'à leur mise en place ?[/justify][/quote]
Posté : mer. janv. 29, 2020 12:27 pm
par Prexo
[center]NOTE DE SERVICE[/center]
Destinataires : Conseillers personnels de Sa Majesté, Ministère des Affaires Extérieures
Origine : Secrétariat à la Recherche, Commission parlementaire à la Recherche civile
Date : 27 mars 2041
Classification : À ne pas diffuser
Objet : RE: Compte-rendu des accords technologiques récents et propositions de mise en place ; Mise en place de recherches financées par le Noble Royaume.
[quote][justify]Suite à la note de service en date du 25 mars et les demandes du Ministère des Affaires Extérieures à nos deux services que sont le Secrétariat à la Recherche et la Commission parlementaire à la Recherche civile, ci-suivent notre avis et les propositions que nous faisons en matière de recherches civiles. Les propositions quant aux recherches militaires n’engagent nullement la Commission parlementaire ou ses membres, qui ont respecté leurs prérogatives avec une minutie qui les honore.
Le Secrétariat à la Recherche prit le temps de questionner deux autres services afin de déterminer quelles technologies pouvaient être le plus profitables à notre Royaume. Selon le Secrétariat au Commerce, au vu des récents accords d’exportation signés et ratifiés par le Noble Royaume ainsi que l’état du marché mondial des matières premières, une de nos ressources souterraines est de grande valeur : l’argent. Si nous sommes capables, sans l’aide de quiconque et en mobilisant un savoir antique, d’extraire d’importantes quantités de minerai de nos mines d’argent, un gisement reste inexploité, à la frontière avec le Karmalistan, du fait de l’accès difficile au site. Les autres gisements, qui se trouvent au nord-ouest de Mahinagar, peuvent également être plus et mieux exploités. Ainsi, nous proposons la mise en place d’une nouvelle mine, dont l’emplacement est encore à discuter avec les autorités locales, soit dans le district de Padwal, soit dans celui de Mahinagar. À l’occasion de cette mise en place, il serait tenté de moderniser les techniques d’extraction et de transformation du minerai d’argent. Un budget spécifique serait demandé, bien qu’il ne puisse pas à l’heure actuelle être précisément chiffré.
Les membres de la Commission ont, par voie majoritaire, donné un accord de principe à un tel projet, sous réserve évidemment que l’installation d’une nouvelle mine soit acceptée. S’ils saluent l’idée de modernisation de nos techniques d’extraction et de transformation du minerai d’argent, ils souhaitent que soit étudiée la possibilité de procéder à de telles recherches sans mobiliser les ressources naturelles du Khelkadesh, dans l’objectif de ne pas exploiter les ressources sans que cela soit rendu nécessaire par les accords internationaux ou la demande nationale. Le Secrétariat à la Recherche laisse aux Conseillers de Sa Majesté l’honneur de répondre à ces attentes après les avoir entendues et en avoir évalué la validité.
Il est une seconde technologie dont l’utilité fut pointée du doigt par trois services différents, bien qu’ils soient tous du même Ministère. Ainsi, le Ministère de la Défense Extérieure, le Secrétariat au Renseignement et le Chef d’État-Major, ayant été mis au courant de la recherche lancée par le Ministère des Affaires Extérieures, ont demandé la construction d’un ou plusieurs abris à sous-marins sur nos côtes. Considérant le caractère stratégique de telles installations, et donc le besoin d’agir sans intervention extérieure, ils proposent que soit, en amont, acquis la technologie requise pour construire correctement de telles structures. Ils annoncent le constat selon lequel la flotte militaire khelkadehsie, forte de 9 croiseurs, 13 frégates et 17 sous-marins, est actuellement arrimée au port militaire de Kalnuata, juste en aval de Wenlijhaven. Toutefois, considérant le débit commercial, limité jusqu’ici mais étant amené à croître de manière exponentielle à partir de l’ouverture des frontières du pays en juin prochain, il semble malvenu de laisser l’entièreté de notre flotte à portée de n’importe quel navire commercial étranger, lesquels pourraient disposer à bord, avant qu’il ait été possible de les fouiller, des explosifs, des armes ou des espions étrangers. Cela reviendrait à rendre public l’entièreté de nos déplacement militaires, routiniers ou non. Il est donc préconisé, mais ils l’ont sûrement déjà précisé dans d’autres notes de service que les Conseillers personnels de Sa Majesté ont du recevoir précédemment, la construction d’un véritable port militaire à un endroit plus adapté qu’un couloir commercial s’annonçant comme étant majeur. Dans ce cadre, la construction d’un abri à sous-marins, que sa position géographique soit la même ou non, ne peut qu’aller dans le sens de l’opacisation de nos activités militaires, ce que nous pouvons tous saluer quel que soit notre portefeuille ministériel. Cela dépasse mon domaine d’action, mais les ministres cités plus haut recommandent également l’achat ou la construction de plusieurs frégates supplémentaires afin de pallier aux manquements de notre Marine, dans le cadre de l’adhésion future du Noble Royaume à l’OCC, laquelle manque cruellement d’un apport militaire que nous pouvons lui fournir.
Ainsi, ce constat fait, le Secrétariat à la Recherche rejoint les préconisations de ses collègues du Ministère de la Défense Extérieure, du Secrétariat au Renseignement et du Chef d’État-Major pour la construction d’une nouvelle base militaire à un emplacement qu’il reste à définir, base à laquelle il semble nécessaire d’ajouter un abri à sous-marins conçu spécifiquement pour que le séjour à terre de nos sous-marins et leur équipage soit efficace, agréable et discret. Dans ce cadre, et considérant qu’il serait irresponsable de faire appel à des États ou entreprises étrangères, le Secrétariat à la Recherche propose le recrutement d’ingénieurs khelkadeshis dont les compétences sont proches de celles à mobiliser dans ce projet, le rattachement de ce projet au Secrétariat à la Recherche avec le concours d’un ou plusieurs fonctionnaires du Ministère de la Défense Extérieures, et l’attribution d’un budget dédié afin de mener au mieux les recherches.
Enfin, concernant les transferts technologiques reçus de la part du Karmalistan et du Kaiyuan, respectivement pour la fabrication de carburants synthétiques et d’une centrale électrique moderne à charbon, l’arrivée prochaine d’ingénieurs et de scientifiques spécialisés sera gérée par le Ministère des Affaires Étrangères ; le Secrétariat à la Recherche préconise la mise en place d’installations spécifiques pour la transmission théorique de ces technologies, en parallèle de projets concrets liés, c’est-à-dire la construction d’une centrale thermique moderne à charbon à un emplacement qu’il reste à définir et dont nous laissons le soin de la définition aux Conseillers personnels de Sa Majesté ainsi qu’au Secrétariat à l’Industrie, lesquels ont une meilleur vue d’ensemble des nécessités du système électrique et des besoins des populations khelkadeshies. Quant au carburants synthétiques, il semble que la recherche puisse uniquement, à court terme, être théorique ; ainsi il est préconisé qu’elle se déroule dans ou à proximité d’une université, préférablement l’Université de Mahinagar, laquelle est sûrement l’université la plus typique de l’image qu’ont nos contrées à l’extérieur et là où nous avons peut-être le plus intérêt à disposer d’enseignants étrangers en tadjik et/ou ouzbek, ou l’Université de Wenlijhaven, laquelle comprend le plus grand nombre de scientifiques de grand talent réunis dans un cadre occidentalisant, ou encore l’Université de Dhalpur, laquelle enseigne au plus grand nombre d’étudiants. La Commission parlementaire à la Recherche civile a donné un avis majoritaire en faveur de l’Université de Dhalpur ; le Secrétariat à la Recherche n’émet pas d’avis spécifique.
Concernant la proposition du Ministère des Affaires Extérieures de profiter du déplacement de nos professeurs et scientifiques en terre étrangère pour y faciliter l’apprentissage du népalais et ainsi rentabiliser au maximum leur déplacement, le Secrétariat à la Recherche comme la Commission parlementaire à la Recherche civile expriment un avis favorable. Comme exprimé plus haut, il est recommandé de conseiller à nos partenaires karmali, kaiyuanais et sengaïais de procéder de la même manière.[/justify][/quote]