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Posté : lun. oct. 14, 2019 8:46 pm
par Crush
[hr][/hr][center]ARCHIVES DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRATIVE DU LÔRE[/center][hr][/hr]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/41/7/1570968119-archive.png[/img][/center]La République Fédérative du Lôre
[justify]Lôre, est un Etat dytolien situé sur le bord de la mer ouest dytolienne. La frontière touche la nation de Vasconie, sur une petite partie la nation Flavienne et au sud l'Estura et la Santogne. La terre du Lôre a connue de nombreux changements institutionnels. Passant d'une monarchie absolue de droit divin à une monarchie constitutionnelle pour basculer finalement dans une démocratie. Démocratie qui elle aussi sombrera dans le fascisme Léoniste pour finalement se relever et établir les "lois fondamentales" de "l'ère moderne du Lôre". Le territoire du Lôre s'est façonné au fil des conflits externes; mais aussi et surtouts internes, entre le régicide du moyen âge, la trahison des nobles et les revendications bourgeoises non entendues... ce qui entraînera finalement de la Révolution Lûroise...

Aujourd'hui la République Fédérative du Lôre est une démocratie semi-présidentielle. Elle a cependant intégré en son sein un organe institutionnel particulièrement peu commun : le Conseil Fédéral, organe supra-exécutif, il définit les grandes orientations économico-sociale du pays pour permettre à la Fédération de garder une "ligne de stabilité" malgré a très grande autonomie des cantons.[/justify]


Nom officiel : République Fédérative du Lôre
Nom courant : Lôre
Forme de l’État : Etat Fédéral, régime semi-présidentiel
Président de la Fédération : Paul-Rouve Darian (décédé)
Vice-Président : Daniel Lenglet
Gentilé : Lôrois, Lôroise, Lôréen (dans les cantons sud de la fédération)
Capitale : Arvivgnan
Principales métropoles : Arvignan, St-Marignane,
Langue officielle : Galliques et langues cantonales

  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1390&t=18228&p=357608#p357601]Economie[/url]
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1390&t=18228&p=357599#p357608]Géographie[/url]
  • Institution
    • Répartition des pouvoirs et les lois fondamentales
      • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1390&t=18228#p357620]Exécutif[/url]
      • Législatif
      • Judiciaire
      • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1390&t=18228#p357620]Histoire[/url] . Population . Territoires

Posté : lun. oct. 14, 2019 8:53 pm
par Crush
[hr][/hr][center]Economie[/center][hr][/hr]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/1/1571086033-econmmie-du-lore.png [/img][/center]

Monnaie : Caro
Année fiscale : Calendaire
Organisations internationales : //

[hr][/hr]Statistique[hr][/hr]
Produit intérieur brut : 60 000 000 000 $
Rang PIB :
Croissance PIB …
PIB/Habitants : 1502$
Inflation :
Pop° sous le seuil de pauvreté :
Indice de développement humain :
Population active : 23 886 055
Taux de chômage : 6.4%
Principales industries :

[hr][/hr]Commerce extérieur[hr][/hr]
Exportations :
Biens exportés :
Principaux clients :
Importations :
Biens importés :
Principaux fournisseurs :

[hr][/hr]Finances publiques[hr][/hr]
Dette publique :
Dette extérieure :
Recette publique :
Dépenses publiques :

Posté : lun. oct. 14, 2019 9:31 pm
par Crush
[hr][/hr][center]Géographie de la République Fédérative du Lôre[/center][hr][/hr]

[center][img] https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/1/1571086861-globe.png[/img][/center]

La République Fédérative du Lôre a une superficie de ..., le territoire est délimité à l'ouest par la mer ouest dytolienne, à l'est par la Vasconie, au sud par l'Estura et la Santogne.


[hr][/hr]Paysage du Lôre[hr][/hr]

Le Lôre est une nation au climat tempéré. Elle possède environnements géologique typique :
  • Les plaines
  • Les littoraux
  • Les montagnes
  • Les vallons
[center]Topographie du Lôre[/center][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/1/1571087842-topo-loreeee.png[/img][/center]

[center]Les grandes villes du Lôre[/center][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/1/1571088066-geo-carte-lore-1.jpg[/img][/center]

[center]Les Cantons du Lôre[/center][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/1/1571088620-catononn-lore.jpg[/img][/center]

Posté : lun. oct. 14, 2019 10:22 pm
par Crush
[hr][/hr][center]Institutions de la République Fédérative du Lôre[/center][center]Les lois fondamentales[/center][hr][/hr]



[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/1/1571088988-power-an-s-blande.png[/img][/center]
La politique au Lôre est exercée dans le cadre d’une démocratie semi-présidentielle. Cette dernière s’exerce sans constitution à proprement parler, il y a cependant des lois dites « fondamentales ». Ces lois sont garanties et protégé par le Conseil National.




[center]Les lois fondamentales [/center]
[justify]Le Lôre a pour équivalent de la constitution des « lois fondamentales », celles-ci sont supra-fédérale et régissent le système institutionnel Lôrois. Elles ont été rédigées par les « pères fondateurs « la Fédération. Elle intervient dans un contexte d’après-dictature, le régime Léoniste vient de chuter et le peuple Lôrois est devant le défi immense d’un choix de système politique. Très vite le choix s’arrêtera sur le système fédéral. Ayant peur que les Léonistes reprennent le pouvoir de force, des lois fondamentales sont donc rédigées. Depuis aucune constitution n’a été rédigées.
Elle est aussi appelée « république du rapport de force » et « République de la coutume ».[/justify]

[quote]1ère loi : Le peuple Lôrois nait et vit libre, il ne peut être tyrannisé par un quelconque pouvoir institutionnel, économique, social et extra territorial.
2ème loi : La chambre communale est la chambre basse du Congrès, elle représente le peuple et ses intérêts, elle ne peut destituer le Président Fédéral.
3ème loi : Le Conseil National est la chambre haute du Congrès, il représente les cantons et défend la substance constitutionnelle de la 2ème, 3ème et 4ème loi énumérée.
4ème loi : La Nation Lôroise est par la présente, une République Fédérative, Les départements fédéraux exercent les prérogatives fédérales, les cantons exerce les prérogatives cantonales.
5ème loi : Le conseil fédéral est l’organe suprême de la politique Fédérale, il définit un cap, discute des sujets de façon annuelle (économiques, culturelles, géopolitique, sociologique, migratoire). Tous les 5 ans il rédige un texte à caractère fondamental et coercitif, le président en place se doit de respecter ces objectifs de société.[/quote]

Posté : mar. oct. 15, 2019 8:46 am
par Crush
[hr][/hr][center]Institutions[/center][center]Pouvoir exécutif[/center][hr][/hr]

[center]Le Conseil Fédéral [/center][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/1/1571089737-consel-fderale.png[/img][/center]
[justify]Le Conseil Suprême de la République Fédérative du Lôre ou plus communément appelé « Conseil Fédéral ». Il est l’organe suprême des institutions du pays. Composé du Président de la Fédération (1), du Vice-Président(1), d’un comité représentant le congrès (9), d'un comité représentant le Conseil de la République (7). En tout cela fait 18 personnes.

Lors de l’élaboration des réunions annuelles, les départements d’Etats et l’administration sont à l’arrêt. Tout les 5 ans un programme « de vision commune » est élaboré. Lorsque celui-ci est rédigé un porte-parole du Conseil est désigné pour le présenter à la presse, au peuple, et aux assemblées législatives de niveau cantonale ou fédérale. Par coutume le porte-parole est souvent le vice-président. Cette pratique quelque peu étrange fait du vice-président « l’alter ego » de son président. Celui-ci se retrouve comme à l’ordre du représentant du conseil Fédéral.

Si le président intervient très peu lors du Conseil, cela est due à la pression de l’opinion publique qui aime cet organe institutionnel pour son caractère trans-partisans et « plus fort » que le chef de la Fédération. Celui-ci fait donc tout pour paraitre en retrait et à l’écoute des institutions.

Ce Conseil est situé au Portes d’Arvignan, ancien grand bâtiment de la dictature Léoniste.
Le Vice-Président est donc chargé de réaliser les doléances du Conseil, l’organe chargé de veiller à ce que la politique menée obéisse à ces objectifs est le Conseil National et le Conseil de la République. Souvent hétéroclite politiquement, l’addition de ces deux organes en font d’excellent garant des doléances du Conseil Fédéral.
Cependant toutes les propositions de loi initiée par la Chambre Communale ne peuvent être contestée par aucun organe législatif.[/justify]






[center]Le Président de la Fédération [/center][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/2/1571126625-logo-preident.png[/img][/center]
[justify]Le Président de la République Fédérative du Lôre, plus communément appelé « Président » est le chef de l’exécutif Lôrois, il représente les intérêts de la Fédération à l’international et travaille avec son cabinet. Il est élu au suffrage universel direct tout les 6 ans par les citoyens Lôrois. Mandat renouvelable à l’infini.
Il est le symbole de l’unité de la national, il assure la continuité et la permanence de l’Etat. Lorsque il est élu, le Président prête serment devant le portait des pères fondateurs, en posant la main droite sur les « lois fondamentales » et dit : « je jure de servir, protéger, honorer et sauvegarder les lois fondamentales, le système qui en découle et la Nation qui en as été fondée ». Le Président n’est responsable devant aucun organe institutionnel.

Il est le premier diplomate de la Fédération et dispose d’un cabinet appelé aussi le « bureau du président » ; celui-ci est par coutume uniquement dédié à la politique internationale et militaire.

Il initie cependant les grands axes de la politique intérieure et dispose du décret ou « ordre exécutif » qui lui permet en rédigeant et signant un texte exécutif d’effectuer une action politique, économique, migratoire et militaire. Le Congrès peut contester cela en engageant une « doléance fédérale ». Le décret est alors discuté au Congrès rapidement par la chambre communale mais surtout par le Conseil National. Si le décret présente un caractère contraire aux lois constitutionnelle (guerre d’agression, rafle, génocide…) Le Conseil National peut s’auto saisir et censurer immédiatement le texte si cela met en cause la 1 ère loi fondamentale. Pour les 4 autres c’est le conseil de la république qui s’auto saisie pour effectuer la même action que précédemment. [/justify]

L’actuel Président est : ...
[spoiler=Ancien Président de la Fédération][/spoiler]

[justify]Le Président nomme dès son élection le Vice-Président qui est depuis la création des lois fondamentales le poste aux prérogatives les plus flous. Il dirige les départements d’Etats (7) sur approbation présidentielle et dirige la politique intérieure du pays. Mais dans la pratique le Vice-Président est parfois axé sur la politique internationale lui aussi, ou sur un domaine en particulier de la politique intérieure. Il est responsable devant le congrès, tout comme les départements d’Etats. Il est le garant des objectifs fixé par le Conseil Fédéral. Si le Vice-Président est limogé par le Président à la suite d’une motion de défiance, c’est le prochain vice-président qui est le garant des ces objectifs.
L’actuel vise président est :[/justify]
[spoiler=Ancien Vice-Président de la Fédération][/spoiler]

Posté : dim. oct. 20, 2019 9:46 am
par Crush
[hr][/hr][center]Institutions[/center][center]Législatif[/center][hr][/hr]

[center]Le Congrès [/center][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/2/1571090755-cpngres-frrr.png[/img][/center]
Type : Réunion des députés et conseil nationaux du Congrès.
Chambre : Chambre Communale et Conseil National
Présidence
Président du Congrès : Nicolas Landet
Le Congrès est la réunion des chambres législatives du pays, il n’effectue cela que dans le cadre :
  • D’une entrée en guerre soumise à son approbation
  • Du discours annuel du Président de la Fédération sur l’Etat de l’Union
  • D’une motion de défiance contre le Vice-Président est les Départements d’Etats

[center]La Chambre Communale [/center][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/2/1571090943-remntdr-dlerg.png[/img][/center]
[justify]La Chambre Communale est la chambre basse du Congrès, elle représente les intérêts du peuple. Elle vote le budget, est initiatrice de la loi et ne peut être dissoute. Son rôle est donc d’initier, débattre, de voter les lois. Elle peut amender elle aussi un texte mais ne peut contester la légalité d’une loi, elle représente le peuple mais pas les intérêts des Etats et des lois fondamentales.
Les députés sont élus au suffrage universel direct par les citoyens de plus de 20 ans, ils sont 338 à siéger au Palais Bardier.
Contrairement à la plupart des chambres basses du simpo-monde, « la Communale » siège en chambre et non en hémicycle, la majorité et l’opposition se font face.

Le président de la Chambre Communale est le "premier député", il est élu par la communale en son sein, le vote est public et non secret.

Lors de des débats à la chambre, les députés ont un temps de parole illimité, c’est premier député qui peut souverainement stopper l’un de ses collègues, il n’y a aucune règle précise sur la tenue des débats, chaque député peut parler après l’autorisation du speaker. Cette absence de règle précise, donne à la communale le surnom de « chambre des combats ». Cela donne des situations où les députés et gouvernement se renvoi la balle avec parfois des réponses courtes. C’est pour cela que les débats à la communale sont très suivis par la population. [/justify]


[center]Le Conseil National[/center][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/2/1571126990-conseil-national-lore.png[/img][/center]
[justify]Le Conseil National est la chambre haute du Congrès, elle représente les intérêts des cantons, de la loi constitutionnelle (des 2ème 3ème, 4ème et 5 loi). Elle amende les textes de loi, peut saisir le Conseil de la République, vote les traités internationaux.
Les Conseillers Nationaux sont élus au suffrage universel indirect par les grands électeurs que sont les maires, les députés, les assemblées cantonales et le Conseil de la République. Leur mandat est de 8 ans.
Le Conseil siège en hémicycle au Quai d’Arvignan.

Le Président du Conseil National est par « coutume » le chef de l’opposition, celui-ci ne peut intervenir dans les débats, vote, amendements.

Lors des débats au Conseil, les conseillers ont un temps de parole illimitée, c’est le président du Conseil qui peut souverainement stopper l’un de ses collègues. Contrairement à la Communale où ce sont le Vice-Président et le département d’Etat qui compose la majorité et siège à la chambre, ce sont les membres du cabinet présidentiel qui siège au Conseil. Les débats sont beaucoup plus sereins, calme et raisonné dans cette chambre haute. Elle est surnommée « la Chambre Mère ».[/justify]





[center]Le Vote de la loi[/center][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/2/1571128255-cmomfjg.png[/img][/center]
[justify]La loi Lôroise est initié par la Chambre Communale où le L’organe exécutif de la fédération (Président, Vice-Président, département d’Etat).
Lorsque la proposition de loi est rédigée, celle-ci est examinée par la commission communale constituée de députés. La commission prend le temps qu’elle veut examiner discuter, contester, débattre et interroger l’initiateur de la proposition de loi. Lors de ce processus, les députés peuvent demander l’intervention d’expert civil extérieur aux institutions (économistes, philosophe, écrivain etc…), ces derniers sont donc eux aussi potentiellement interrogé par la commission.
Dès lors que les texte est débattu et potentiellement réécrit/modifier, la proposition de loi est débattue à la communale. Le débat est télévisé, retranscrit.
Lorsque le débat est terminé, la proposition de loi est transmise au Conseil National, celui-ci examine la proposition et peut l’amender souverainement. Dès lors le conseil national peut soit :
. le transmettre au conseil de la république si il estime que cela viole l’une des 5 lois (le Conseil de la République ne peut s’auto-saisir que si il estime que c’est la 1ère loi qui est violée
  • Le renvoyer en commission avec les amendements votés
  • Le renvoyer à la communale avec les amendements votés pour en re-débattre
Lorsque le texte est amendé, que les deux chambres font consensus, le vote a lieu à la communale.
Si le vote est abouti positivement, la loi est promulguée par le Président du Conseil National.

Remarques : le Conseil Fédéral peut intervenir souverainement si il estime que la loi est contraire aux objectifs fixés par le cap des 5 ans excepté si la loi est initiée par la communale qui représente le peuple.[/justify]


[spoiler=Législation Principale la Fédération]Majorité

Majorité civile : 20 ans
Majorité pénale : 18 ans
Majorité sexuelle : 16 ans
Droit de vote : 20 ans
Service militaire : oui 2 ans
Age minimal de conduite : 18 ans
Age de la retraite : 60 ans

Droits fondamentaux

Liberté d'expression : Garantie
Liberté de culte : Garantie
Liberté de rassemblement : Garantie
Liberté d'association : Garantie
Droit de grève : Encadrée
Droit d'entreprendre : Garantie
Droits des femmes : Garantie
Droits des enfants : Garantie
Droits des animaux : Garantie

Législation sur les mœurs

Divorce : Autorisé
Relation sexuelle hors-majorité : Interdite
Relation sexuelle hors-mariage : Autorisée
Relation extra-conjugale : Autorisée
Relation et mariage consanguin : Interdit
Polygamie : Interdite
Contraception : Autorisée
Avortement : Encadré -
Euthanasie : Interdite -
Homosexualité : Autorisée
Mariage homosexuel : Interdite
Adoption homosexuelle : Interdite -
Transsexualisme : Interdite -
Prostitution : Interdite
Pornographie : Encadrée -
Jeux de hasards : Autorisés
Sectarisme : Interdite

Législation sécuritaire

Armes à feu : Autorisées -
Espionnage industriel : Interdite
Torture : Interdite
Peine capitale: Autorisée
Offense à la Nation : Autorisée
Blasphèmes : Autorisés

Autres législations

Métissage : Autorisé
Clonage : Interdit
Recherche génétique : Autorisée
Organismes génétiquement modifiés : Autorisés
Engrais et pesticides non-biologiques : Encadrés
Additifs alimentaires : Autorisés

Darwinisme (évolution) : Obligatoire
Sociétés secrètes : Interdites
Organisations non gouvernementales : Autorisées

Consommation d'alcool : Encadrée - 19 ans minimum
Consommation de tabac : Encadrée - 19 ans minimum
Consommation de drogue : Interdite[/spoiler]

Le Conseil de la République

Posté : dim. oct. 20, 2019 11:08 am
par Crush
[hr][/hr][center]HISTOIRE DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRATIVE DU LÔRE[/center][hr][/hr]

[center]1er Livre : D’une terre de pêcheurs et de barbares à une Monarchie Absolue (793-1300)
[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/2/1571128924-titre-histoire-1.png[/img][/center]
[justify]Les premiers Lôrois
La terre Lorane était peuplée de pêcheurs sédentaires et émigrés de l’ouest Dytolien. En 793 la terre lorane est composée d’une dizaine de royaumes différents. Différentes alliances sont constituées. Ainsi 3 alliances groupements d’alliances se font face en cette année 793. De nombreuses batailles auront lieu, pendant plus d’un siècle cette longue guerre aura raison de deux alliances ; en 902 seul l’alliance dite « royale » perdura. C’est à cette date précise que l’on commence à parler du Lûre, le Royaume de Lûre.

Création de l’ancienne Chambre Communale :
À partir de la fin du Xème siècle, le Royaume de Lûre se stabilise et les infrastructures économiques se développent. Le Roi d’alors, Guillaume I entreprend de « réaliser le Lûre », cela implique la refonte du système Royale. Ce souverain sera d’ailleurs considéré comme le visionnaire d’un âge sombre. La réforme du système de décision, de l’éducation ecclésiastique, de l’agriculture et la création des Etats Provinciaux marqueront ce siècle. Le système d’alors reposait sur le Roi et le conseil restreint composé des membres de la cour et intellectuels que le Souverain souhaitait avoir auprès de lui. Guillaume I conscient que ce système ne serait pas perrein, crée les Etats Provinciaux. Composée de 100 membres, tous nobles, ils devront représentés les intérêts du peuple Lûre. Ces nobles seront choisis par les chefs de chaque « province ». Cette chambre « nobles » est l’ancienne chambre communale. Cette décision de « démocratisé » la monarchie ne manquera pas de susciter l’émoi d’une bonne partie de la cour du Roi et du clergé. Ces derniers, conscient que ce système mènera le système monarchique à sa perte, organise un gigantesque complot pour assassiner le Roi et sa famille. Ainsi en 1004, le 4 août, le Roi est assassiné. Son frère Théo 1er prend donc sa succession. Par décret royal il dissolvera jusqu’à nouvel ordre les Etats Provinciaux.

Le Royaume de Lûre entrera alors dans « la sombre époque ».

La sombre époque (1004-1300)
De 1004 à 1300, le Royaume est une monarchie absolue de droit divin, la famille de Théo 1er, le régicide gouverne d’une main de fer. Les familles nobles adjacente à la Royauté sont toutes muselées et surveillé par les hommes du Roi. De nombreuses tentatives de coup d’Etat seront tentées. La plus connue d’entre elle est celle du 3 novembre 1294. Le Roi d’alors, Théo VI l’implacable, s’entoure d’un conseil élargi pour gouverner le Royaume ; au sein de ce conseil figure la famille Marignane. C’est une richissime famille détenant les terres de l’est. (L’actuelle zone de St-Marignane). Cette gouvernance plus « démocratique », permettra de mieux gouverner le Royaume. Mais au sein de la noblesse le Régicide des ancêtres de Théo VI n’est pas oublié. Le système jadis développé est très populaire au sein des hautes sphère de la noblesse mais aussi de la bourgeoisie qui y voit un moyen d’entrer dans le jeu politique. La famille Marignane rencontrera les Bourgeois les plus influents de la société de Lûre. Ils promettront une entrée des « non-nobles » au sein de la future chambre provinciale. Mais les tractations sont difficiles, au sein de la Bourgeoisie certains pensent que cela n’aboutira pas et que des représailles auront lieu.
Après de nombreuses rencontres et quelques quoique (mort de l’initiateur de cette trahison des suites d’une longue maladie), le 3 novembre 1294, le Roi Théo VI est attaqué et reçoit 3 coups de couteaux dans le torse. Pensant que ce dernier est décédé, Guillaume de Marigagne proclame une assemblée des Etats Généraux, dans la foulée est votée la fin du droit divin à la Royauté et la Chambre Provinciale est créé par décret. Les Bourgeois et Nobles font alors face aux clergés qui manipule les foules populaires pour empêcher ce coup d’Etat des Marignanes.

À 20h, l’évêque d’Arvi annonce que le Roi n’est pas mort ; dans les rangs des renégats c’est la stupeur. L’Armée Royale entre alors dans la nouvelle chambre provinciale et le massacre a lieu, plus de 150 personnes sont tuées sur ordre de l’évêque au nom du Roi...

Le lendemain, Théo VI apparaît à la foule et la légende de « l’immortel » naît. Furieux d’avoir été trahi par ses plus proches conseillers, le Roi proclame un décret « la résiliation du Noble », avec ce texte le statut de la noblesse est considérablement atteint. Ils n’ont plus de droit à la propriété de terre cultivables, n’ont plus de prérogatives sur leurs propres terres et une partie de leurs biens sont saisies par la Couronne. Dans un texte devenu fameux, le Comte de Meril expliquera que « ce fut la plus triste période de sa vie », un bon nombre de ses amis nobles fuyèrent en direction de l’est en quête d’une meilleure situation. Le peuple approuvera cette action pensant que le Roi cherche à développer la notion « d’égalité » ; pourtant il n’y a là qu’une vengeance personnelle…

Alors que la Monarchie se remêt doucement d’une tentative de coup d’Etat, la guerre éclate, des Royaumes frontaliers du sud attaque le Territoire Lûrois, celui-ci étant affaibli suite à la tentative de régicide. C’est le début de la guerre centenaire.[/justify]

Posté : dim. oct. 20, 2019 1:00 pm
par Crush
[center]2nd Livre : De la Monarchie Absolue à une Monarchie Constitutionnelle (1300-1675)
[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/2/1571167137-titre-histoire-2.png[/img][/center]
[justify]La guerre centenaire (1300-1414)
Le 3 avril 1300, les royaumes unis du la pointe sud dytolienne envahisse le Royaume de Lûre, très vite le Souverain d’alors est dépassé. Plus du tiers du territoire est contrôlé par l’envahisseur. Débute alors une longue période faite de moments de paix et guerre, cette situation durera jusqu’en 1334, le Roi Théo VII mobilisera la totalité des âmes de son Royaume. Il parviendra à repousser les envahisseurs hors du continent. Mais ces derniers reviendront dès l’année suivante. Cette guerre usera le peuple Lûroi… Le Roi utilisera toutes les ressources du Royaume pour entretenir son armée, renforcer ses défenses. À la sortie de ce conflit, le Lûre aura développé un réel sentiment national, c’est dans cette période que l’on parle de « naissance du sentiment national ».
Mais la guerre centenaire a marqué la vie des Lûrois et cela, le Roi le paiera au prix fort.

La révolution Lûroise (1556)
Toutes ces guerres engendreront de nombreuses dettes pour le Royaume, a-t-elle point qu’en 1556 la colère gronde et le peuple commence à se soulever. Initié par la Bourgeoisie lassé de n’avoir aucun poids au sein des institutions du Royaume, ils vont de régions en régions réveillés les velléités révolutionnaires du peuple de Lûre déjà bien présente à la suite de la guerre centenaire. Le Roi enverra son armée aux quatre coins du pays. Il gagnera la plupart des batailles mais ne parviendra pas à endiguer la révolte. Son intervention armée contre son propre peuple permettra aux Bourgeois mais aussi à la noblesse d’entretenir cette révolution à travers la « Lueur de Lûre ». C’est un conseil populaire où se réunissait les villageois, bourgeois et nobles pour discuter clandestinement des sujets de sociétés. Ces conseils sont l’idées de Guy Lorche prêtre du diocèse du Lanivan, fervent opposant au Roi Charles, il développera la théorie du « Roi Humanitaire ». Pour lui, le Roi a un rôle social dans l’union du peuple et il doit permettre à celui-ci de s’exprimer. Ce sont les prémices d’une monarchie constitutionnelle.
Après de nombreux affrontements, en décembre 1556, le Royaume est à l’arrêt, la colère n’en finit plus de gronder, les territoires nord d’Ardelonais font sécession et ceux du sud font de même. Le 12 décembre 1556, le Royaume de Lûre est cerné ; le Roi conscient qu’il n’est plus en position de force. Devant les revendications et le risque de l’effondrement de son Royaume, il accepte une rencontre tripartite.
Le 21 décembre 1556, les 3 Rois se rencontrent au château de Lavilene. Les discussions aboutiront à la fin du régime Monarchique absolue et à l’instauration de la monarchie constitutionnelle.

La Monarchie Constitutionnelle et la "première ère moderne"
Le Royaume de Lûre a, contrairement a beaucoup d'autre Royaume, effectué sa mutation "démocratique" extrêmement tôt. Le Pays de Lûre entre alors dans une période d'instabilité politique, les partis politiques naissent en grand nombre, la Chambre provinciale, renommée "Chambre Communale" gagne grâce à l'instauration de la Monarchie Constitutionnelle un pouvoir immense. Le Roi est chef de l'exécutif Royale mais il a l'initiative de la législation mais il ne peut plus imposer sa vision à "son Royaume". Charles III dira "on m'a volé mon Royaume, des vagabonds sont entrés chez moi et je suis obligé de leurs obéir". Son aura dans les institutions Lûroises s'en retrouvent significativement diminuée.

Posté : dim. oct. 20, 2019 1:01 pm
par Crush
[center]3ème Livre : La Monarchie Constitutionnelle à l’épreuve des revendications démocrates (1675-1832)
[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/2/1571168144-titre-histoire.png[/img][/center]L’opposition démocrate de plus en plus imposante (1675-1811)
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En 1675, la Monarchie Constitutionnelle perdure, le Roi sous l’autorité de la Chambre Communale doit rendre des comptes à celle-ci. Les lois qu’il propose doivent être votée et la déclaration de guerre n’est plus de son ressort. C’est « la grande perte Monarchique », en effet le souverain n’a plus les pouvoirs d’antan et son aura auprès du peuple se fait de plus en plus faible. Il n’est plus que « l’ombre d’un passé peu glorieux », ce sont les mots de Claude le Bihan fervent républicain et défenseur de la fin de toute monarchie. Cette dernière est d’ailleurs de plus en plus discutée au sein du peuple Lûrain, il estime « inutile » la sauvegarde d’une monarchie qui « coûte de l’argent au honnêtes gens ». Pourtant sur la scène politique le parti Marignaniste défend bec et ongle le régime politique qui depuis plus de 100 ans vie et ne connaît d’après eux, aucune ombre de fragilité.
Le député Loris Janquille déclarait d’ailleurs à la communale « Ceux qui veulent détruire notre histoire, ceux qui veulent d’un coup de main, balayé ce qui fait ce que nous sommes aujourd’hui sont les mêmes que ceux qui à terme détruirons notre culture, notre richesse. Et à ce moment-là, où serons les défenseurs de notre histoire immortelles ? Comment le peuple Lûrains pourra retrouver son chemin sans racines ni témoin de l’histoire ? C’est par soucis de continuité qu’il nous faut garder notre Monarchie Parlementaire. »

À cette époque deux partis s’opposent. Le parti qui depuis le début de son existence défend la fin de la Monarchie et la constitution d’une assemblée constituante pour établir une nouvelle constitution, et les Mariganistes qui eux défendent le système en place.

D’un point de vue militaire, les guerres se font plus rares, le commerce se développe en particulier avec les nations insulaires de l’ouest. De nouvelles doctrine commerciales émergent, parmi elle le Darlinnisme, qui promeut la spécialisation de l’économie Lûraine et la fin de vision « polyvalente » qui a dominé la doctrine du pays depuis les XIV -ème siècle. Cela permettra au Royaume de considérablement développé son économie. Entre 1620 et 1800, les échanges commerciaux avec les pays frontaliers et insulaires de l’ouest ont bondi de 49 %. Tandis que la dette du Royaume a elle baissée de 30 %. Cette situation économique n’empêchera pas la popularité du souverain de baisser d’année en année. Cela s’explique notamment par le contexte social de cette époque. Malgré la situation économique favorable, les inégalités elles, sont importantes. Derrière ses inégalités, c’est tout l’ancien système monarchique qui est critiqué. Le Parti surfera sur cela en amalgamant les inégalités et la monarchie parlementaire. Au sortir du 17ème siècle la popularité Royale est au plus bas, et l’autorité même de l’exécutif n’est plus écouté. Le parlement a pris le dessus sur le Roi et celui-ci ne s’exprime plus que très rarement…

La transformation de la Monarchie Constitutionnelle en régime d’assemblée (1811-1831)
La pratique des institutions va durant le début du XIXème siècle, considérablement affecté les pouvoirs du souverain. Le pouvoir exécutif qui contrôlait exclusivement est dorénavant partagé avec la « main du Roi » depuis 1807, cela conclut une pression du parlement qui fort de sa majorité écrasante de Démocrates menaçait d’entamer une censure du pouvoir royal pour « entrave caractérisé à la pratique des institutions ». Pour conclure l’humiliation que le Roi d’alors François 3 subit, la chambre communale ne s’adresse dorénavant plus qu’à la main du Roi, le souverain est totalement oublié et celui-ci qui ne peut intervenir directement au sein de l’organe législatif devient le « Roi fantôme ».

En 1811, le parlement vote une loi obligeant la main du Roi à devenir responsable devant la communale, le Roi ne pouvant que suggérer une requête auprès de cette chambre. François 3 tentera le 2 avril 1811 de revendiquer plus de prérogatives par la voie du reférundum. Cet outil n’apparaissant qu’a l’article 19 de la constitution est défini de la manière suivante : « le Souverain peut par la voie du reférundum poser une question d’ordre institutionnelle, sociétal ou religieuse au peuple, la question doit faire l’objet d’une validation de la cour de justice Lûrienne.

L’attentat à la communale « le réveil des consciences Républicaines » (1831)
En 1831, le 1er Juillet, le parlement du Royaume est attaqué, le bâtiment est quasiment détruit et 320 députés sur 587 sont tués dans l’attaque. Le Roi d’alors Charles IX fait une déclaration pour témoigner de la grande tristesse du Royaume tout entier. Mais sa parole n’a aucun écho, tout le Royaume attend la déclaration du premier consul de l’Assemblée Georges Herel qui a survécu à l’explosion. Membre du parti …. il déclare « Aujourd’hui c’est le réveil des consciences républicaines, aujourd’hui c’est cela qui a été attaqué. Ce n’est pas la Royauté, ni son aura ou son symbole. C’est la République et ses institutions qui l’ont été. Aujourd’hui nous venons tous de prendre conscience que nous étions un embryon de République et que les vestiges d’un passé révolue sont comme son nom l’indique révolu. Je pense que je pourrai ici parler en votre nom à tous. Nous adressons nos plus sincère condoléances aux membres de cette assemblée, nous prions pour vos âmes, vos familles et votre mémoire. Jamais vous ne serez oubliés et nous ne dormirons pas tant que l’Homme innommable qui a fait cela ne sera pas retrouvé. »
Cette déclaration emprunte d’un caractère hautement politique sera le point de départ de la chute de la Monarchie Parlementaire.

5 ans plus tard, de nouvelles élections ont lieu, les votants redéfinissent le champ politique du pays. Le parti … remporte les élections à plus de 67 %.

Les 8 jours qui suivent sont « la chute du Régime », le Roi fut convoqué par l’assemblée, auditionné, révoqué, remplacé à la tête de l’exécutif par le Premier Consul de L’Assemblée. Le dernier de ces 8 jours fut, le vote de la chute du Régime. L’Assemblée vota à la quasi-unanimité la fin du Régime Monarchique Parlementaire. Dans la foulée fut convoqué les plus brillants esprit de l’époque pour rédiger la constitution de la 1ère République.

La promesse d’une assemblée constituante ne fut pas tenue, les pressions émissent par l’aile radicale et « présidentielle » du parti avait eu raison des défenseurs « d’un parlementarisme encore plus fervent ». Ainsi en 1832 la 1ère république est promulguée. Le nom du Royaume de Lûre est remplacée en souvenir des « premiers révolutionnaires » du début du XIIème siècle : La République de Lôre.

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Posté : dim. oct. 20, 2019 1:01 pm
par Crush
[center]4ème Livre : Le Lôre à l'épreuve de la démocratie et du fascisme (1811-2000..)
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[justify]La 1ère République "république d'Ardelone" (1832-1849)
[justify]La 1ère République est rédigée à Ardelone le 2-3-4 et 5 Juin 1832. Elle fut rédigée par Louis Daval, Léon de Lunet, Charles Tonquedec et Geogres Geohergen, cette constitution est qualifiée de ultra présidentielle par les constitutionnalistes actuels. À l'époque la vision est toute autre. En effet les rédacteurs d'alors ont cherché à développer un régime présidentiel. Le Président est élu par le peuple tout les 9 ans; celui ci est responsable devant le peuple et uniquement celui-ci. Il peut dissoudre l'assemblée; celle ci est monocaméral et a l'initiative des lois et peut effectuer un vote de censure à l'encontre du président. Si le vote abouti, il est alors soumis au peuple qui tranche la décision du Sénat. Dans la pratique, le président ne sera jamais inquiété par le Sénat qui peu à peu subira les décrets présidentiels qui, à la base était une prérogative exceptionnelle, deviendra très vite l'arme favorite du président de la République. Le Premier président de la démocratie du Lôre est Léon Daval. Homme Républicain, protestant et conservateur, il marquera son mandat par une politique interventionniste en matière de politique internationale et d'immobilisme en matière de politique intérieure. Sa stabilité, son calme et son sens du compromis en feront un président populaire. Mais les événements de mai 1837 vont changer drastiquement son style de présidence.

En Mai 1837, les paysans des territoires du Nord de la Nouvelle Lôre entament une grève, revendiquant de meilleur moyen pour travailler et une baisse des impôts. Le Président écoutera leurs revendications et décidera d'envoyer un diplomate pour discuter des revendications de la "paysannerie du nord". Mais le 2 Mai 1837, le diplomate est assassiné par un paysan. S'en suit une escalade des tensions et une récupération de cet évènement par une partie de la classe politique locale. Faisant monté la tension, un Homme va exalter les tensions et proclamer avec l'aide d'un référendum local clandestin "l'indépendance du nord". Le Président Daval décide donc d'envoyer l'armée et le 23 Mai 1837, la guerre sécessionniste éclate. Elle opposera le territoire Nouvelle Lôre à la République du Lôre. Pendant 3 ans la guerre ne cesse pas, il y aura plus de 221 000 morts. En 1840, les élections présidentielles ont lieu et le relatif consensus autour de l'intervention armée s'estompe peu à peu. À tel point que c'est le "pacifiste travailliste" Louis Paron qui est élu, celui-ci mène alors une politique de "désescalade républicaine". Le Général Mahon leader du mouvement sécessionniste rencontre alors le nouveau président et un "accord de trêve" est signé le 23 Février 1840. Cet accord provoque la fureur du parti de la république qui entamera alors une campagne anti-Paron. La Présidence de Paron sera la plus violente de l'histoire de la démocratie lôroise.

De 1840 à 1842 la trêve sera relativement respectée. Paron fera tout son possible pour éviter à la nation lôroise de sombrer dans une guerre civile dont le peuple ne se remettrait pas. Le 30 Octobre 1842, le parti de la République, qui ne se remet toujours pas de "l'affront Paron" tente de faire voter une loi "d'entrer en guerre ouverte". Le Président apprenant cette initiative de la droite, dissolue le parlement pour provoquer des élections anticipées. Ce coup de poker se révélera bénéfique. Le Parti Travailliste porter par son slogan "la paix avant la mort" emportera 250 des 333 sièges de la communale et 70 des 100 sièges du Conseil Lôrois. Cette total majorité du parti de gauche permettra à Paron d'atteindre une popularité inouïe au sein d'une partie du peuple Lôrois.
Du côté du "Territoire Autonome du Nouveau Lôre" le Général Mahon, chef d'Etat autoproclamé, organise un référendum populaire: "Devons nous combattre la République Lôroise?". La Théorie de l'Etat Major sécessionniste est que leur voisins prépare une offensive immense dont il ne se remettrai. Conscient qu'un jour la droite reviendra au pouvoir, il pense cette théorie irrémédiable. La solution viendra des territoires ouest. Le Préfet du Bourgigne et du Bardanet, rencontre Mahon. Ils souhaitent rejoindre la coalition démocrate de sécession. En effet, les territoires ouest sont extrêmement pauvre à cette époque et la quasi totalité de l'économie du Lôre est concentré sur Arvignan et sa périphérie. Les Généraux et conseillers de Paron l'avaient prévenus sur le "risque d'une contamination sécessionniste". Ils n'en sera et le président n'écoutera pas. Pourtant le 3 Juillet 1843 le Bourgine et le Bardanet rejoigne les sécessionistes. C'est de là que naît la Confédération Démocratique du Lôre.

Cette confédération deviendra un véritable Etat rival de la République du Lôre. La Confédération s’étend de la Bourgine au « Nouvelle-Lôre ». De 1843 à 1846, se succédera des périodes de trêves et d’affrontement.

Un important tournant interviendra en 1845, le populaire Président Paron qui s’accommode de plus en plus de cette scission. Soumet au parlement une proposition de « reconnaissance unilatérale de la Confédération Démocratique du Lôre », En 1845 la Chambre communale est à majorité travailliste et le sénat est à majorité indépendantiste (mouvement trans partisan cultivant l’idée d’un conscensus républicain). Cette loi surnommé loi « de la honte » par la droite passera et entrera en vigueur le 31 mai 1845. Le Général Mahon président de la confédération brandira ce traité pour annoncer la « victoire de l’indépendance ». Pourtant cette reconnaissance ne freinera pas les vélléités des Confédérés. Le Gouverneur du Bourgigne Charles Hugo rencontrera Mahon pour « porter le coup fatal » à ce qu’il estime être une duperie de la capitale. Le 5 Juin 1845 les affrontements reprennent et c’est une guerre «d »expansion » que livre alors les confédérés. Cet échec de Paron a signé la paix provoquera sa chute 3 ans plus tard et Léon Daval reviendra au pouvoir. Devant manoeuvrer avec un parlement non-acquis à sa cause. Il dissolvera ce dernier et récupéra une majorité écrasante. Il lancera alors « l’opération reconquête du nord » pour évincer la Confédération. De 1848 à 1849, la guerre sera meuner à son paroxisme. Des batailles comme celle de l’impasse du Nil ou du fort de Brévil feront des milliers de morts. Pourtant, vers la fin 1848 la République du Lôre paviendra à percer le territoire des confédérés. En effet la stratégie de Daval sera de couper en deux une nation encore jeune et mal organisée. Il parviendra à mener à bien sa stratégie. Le Général Républicain Gui Dupont de Nivelier mènera un assaut décisif en 1849. Pourtant le 4 août 1849, le Président Davak est assassiné par un colonel confédéré. Celui-ci sera immédiatement abbatu. Le jour même une recontre était prévue entre Mahon et le Président. C’est Charles de Dastinde ministre de la guerre qui se rendra à la rencontre. Les deux hommes conviendront que cette situation ne peut plus durer. Les confédérés, coupé en deux et subissant l’embarguo du Sud ne peuvent plus soutenir leurs efforts de guerre. Le Sud est lui en proie à d’important rationnement pour nourrir une gigantesque mal entretenu et mal entrainée. Une paix blanche sera signée le jour même avec une promesse du nouveau président de la « rédaction d’une constitution écoutant les communes et les attentes des territoires nords ». Le 15 août 1849 la 2nde république est adoptée de façon unilatérale avec seulement 2 signature celle de Mahon et celle de De Dastinde.

La 2nde République « République de la commune (1849-1901)
Cette république de la Commune est la plus parlementaire de l’ère contemporaine du Lôre. En effet au sortir de la guerre civile, il faut laisser une grande place à ces peuples sécessionniste. Les rédacteurs de la constitution ont dont l’idée de constituer un régime d’assemblée ou le président du Conseil National serait nommé par les deux chambres. L’un de ces chambres représente le peuple et l’autre les territoires. Cette république est « l’incarnation de la victoire des sécessionnistes qui dorénavant auront une parole extrêmement grande ».

Dans la pratique le Président n’aura pas beaucoup de pouvoirs, seuls les questions de politiques internationales restent entre ses mains ; il n’a pas l’initiative de la loi et ne peut dissoudre les assemblées. De 1849 à 1881 le Président deviendra aphone et le parlement régnera d’une main de fer. Cependant la 2nde république est l’anti-chambre du fédéralisme actuel. En effet, le parlement votera chaque année une augmentation des prérogatives des territoires. Ainsi en 1852, les territoires géreront les politiques de transport, en 1859 le social, en 1864 l’éducation. C’est une forme de république fédérale sans qu’il y ai le nom. C’est en 1881 avec la présidence de Georges de Menonville qu’un réel affrontement entre le parlement et le Président aura lieu. De Menonville souhaite entamer une politique expansionniste dans les mers ouest et établir une politique coloniale importante. Le parlement refusera, le président proposera alors un referundum au peuple. Le parlement bloquera cette initiative : c’est le « grand surplace » comme le surnomme le politiste Alain Duperrin. De cette crise aboutira la victoire du parlement qui au bout de 8 ans destituera le président pour entrave à la république et à ses institutions…

Cette second république est marqué par la tentative d’expansion, colonialiste, la guerre de Vasconie, et l’essor de la doctrine Menonville.

Le commerce se développera considérable à la fin du XIXème siècle et l’industrialisation croissante du territoire fera naître un mouvement ouvrier qui ne se retrouve pas dans le Parti de la République, parti de gouvernement conservateur et immobiliste et pas dans le parti Travailliste qui défend avant les paysans et les territoires de sécessions du milieu XIXème. C’est dans ce contexte que naît le Parti Communiste lôrois. (PCL). Celui ci connaître une ascension fulgurante et menera Victor Verin et Claude de la Bastile au pouvoir. Ils lanceront de vaste réformes sociales et augmenteront les salaires des ouvriers. De 1876 à à 1897 c'est la lueur des 20.

Mais leurs politiques creusera les déficits ; en 1897, la crise de la dette éclate. Le parlement alors Communistes lance alors une politique de rigueur qui ne colle pas du tout avec idéologie rouge. Tout cela mènera Léon Valérian au pouvoir en 1901 grâce à une campagne populiste, autoritaire, xénophobe et anti-capitaliste.

La Dictature de Léon Valérian (1901-1950)
En 1887 un ancien militaire, Léon Valérian, crée un parti nommé « Nouvelle Lôre ». Profondément fasciste, xénophobe et raciste ; Valérian surfera sur la crise qui touche le pays. À coup de propos démagogue et de promesse de jour meilleur, il explique sa vision « centralisatrice d’un pouvoir trop disséminé ». Expliquant que c’est par la voix de réforme rapide et forte que le pays s’en sortira, il promet de mettre fin à ce régime d’assemblée qui détruit peu à peu la nation. Ces propos toucheront le coeur des Lôrains, en 1898 Valérian est crédité de 16,5 % d’intention de vote, ce qui le place en 3ème position pour la présidentielle de 1901. Il sillonnera les routes du pays, et façonnera son programme électoral : rétablissement d’un service militaire plus long, fermeture de s frontières, protection des intérêts Lôrains… Face à lui, les partis politiques ne saisiront pas le danger que représente Valérian. En 1889, il est crédit de 26,2 % d’intentions de vote. Le 3 avril 1900, il réalise le « congrès patriotique de la nouvelle Löre » : 100 000 personnes se sont rendus à cet évènements, les journalistes ne parlent que de ça ; à partir de la c’est un véritable raz de marée. Alors que le pays s’enfonce toujours plus dans un climat nauséabond ou les agressions xénophobe et raciste se multiplient, le parti « Léoniste » n’en finit plus de grimper dans les sondages.

Le 3 Juin 1901, Les Léonistes accèdent au pouvoir, et Valérian devient le premier président fasciste de la République. Dès le lendemain il investi le parlement, le suspend au titre de l’article 21 de la constitution qui établit que « le parlement peut être suspendu en cas d’atteinte grave à la sécurité nationale et à ses intérêts, les pouvoirs sont transféré au Président pour une durée de 2 semaines, à compter de cela, le parlement est réinvesti dans ses fonctions. » Valérian, durant ses 2 semaines, va demander à ses plus hauts dignitaires du parti de rédiger une constitution démocratique et patriotique. Le 10 juin 1901, la nouvelle constitution est rédigée et adopté par décret présidentiel. Entre temps, il lance les réformes : expulsion en masse d’étrangers du territoires, construction massive de route, autoroutes, et armes de guerre, réforme de l’armée et baisse de la fiscalité. En 5 jours, c’est une vague de réforme qui est lancée par le Président.
Les oppositions politiques essayent de faire front mais le peuple ne les suit pas. Et c’est dans le plébiscite le plus total que la démocratie s’effondre au profit de la « République Démocratique et Fasciste de Lôre » (la RDFL).

Dans cette constitution, l’exécutif est omniprésent. Le parlement est supprimé au profit d’un conseil national populaire composée de haut dignitaire Léoniste et de membres élu et proposé par le comité central Lôrains. Le Président a la seule initiative de la loi, il est le garant de la constitution et peut sur « signe inconstitutionnel avéré » dissoudre, renvoyer tout poste ou assemblée représentant un danger pour l’unité nationale. Les partis sont autorisés si leur action et idéologies sont en adéquation avec « l’unité nationale ». En 8 mois le parti Travailliste, Conservateur, Réformistes et les micro-partis sont dissout.

L’un des objectifs promit par Valérian surnommé dorénavant « Léon », était la fin du communisme et l’éradication de la menace rouge. Pour lui les maux de son pays sont du à cette « idéologie fainéante, libertaire, et anti-nationaliste aux profit d’un international communiste nauséabond et dangereux ». Il créera un ministère de la menace communiste. À sa tête Georges Huget, Léoniste de la première heure, il va traquer « les rouges », en 3 ans pas moins de 342 000 communistes seront arrêtés et exécuté par le régime Léoniste. Entre temps, le régime continue d’établir son idéologie fasciste et totalitaire : propagande, défilé, culte de la personnalité, jeunesse Léoniste. Des milices sont crées et une police politique. En 1905 le régime est stabilisé, plus aucune voix n’est audible pour contester un régime totalitaire, les partis sont supprimés et les communistes éradiqués…


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