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Posté : mer. juil. 31, 2019 8:59 am
par Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/190731105951673186.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/31/190731105951673186.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Encyclopédie et données nationales du Nuevo-Rio[/center]
[center]SOMMAIRE
I-DONNEES NATIONALES
A-[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=354553#p354553]Cartographie[/url]
B-[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363045#p363045]Démographie[/url]
C-[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=363053#p363053]Informations générales[/url][/quote][/justify]
Posté : mer. juil. 31, 2019 1:44 pm
par Serance
[quote][center]I-DONNEES NATIONALES
A- Cartographie[/center]
[center]Découpe régionale[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190731113414140985.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/31/190731113414140985.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le Nuevo-Rio se décompose en 4 régions historiques qui reflètent la politique d’expansion du Saint Empire Léontarien sur ses possessions outre-mer depuis la première moitié du XVe siècle. [/center]
[justify]Tout d’abord, vous trouvez La Joya (littéralement le Joyau) avec 2,5 millions d’habitants. Ceci veut dire que près d’un néoriote sur deux habite la province sud. Et pour cause, La Joya est la province fondatrice du Nuevo-Rio, c’est ici que les autorités impériales de Léontarie ont débuté en 1431 leur projet de colonisation par la façade Est du pays. Une empreinte marquée par l’arrivée du missionnariat catholique en Dorimarie et qui a valu le nom de San Cristo au plus grand port de l’Ex Province Imperiale.
Si les ports ont longtemps constitué les principales villes du Nuevo-Rio léontarien, les flux commerciaux et l’exploitation des ressources locales a depuis nécessité l’édification d’autres villes d’importances pour sécuriser les flux de marchandises et développer la logistique sur de plus grandes distances. Aciéta fut l’une d’entre elles et devint en 1543, la nouvelle capitale administrative, politique et économique du pouvoir léontarien en Dorimarie, succédant à San Cristo.
Après une période d’acculturation religieuse et de guerres indigènes, le Saint Empire Léontarien a peu à peu développer ses possessions vers le Nord de La Joya, où les rivalités indigènes ont permise une assise durable des autorités impériales sur la région. Certaines tribus se sont lentement converties au christianisme, d’autres se sont vues “souillées” par des modes de vie nouveaux qui ont effacé les barrières culturelles et ethniques de la région. Cette période datée à partir de 1550, s’est vue baptiser La Gran Marcha, (La Grande Marche) en référence à ce qui a été le important et le plus réussi des projets d’expansion territoriale Léontarien après La Joya.
Face aux projets léontariens, plusieurs clans indigènes autour de l’actuelle Sogamanga ont vu leurs partenaires commerciaux sud se détourner des activités de commerce, en raison d’une nouvelle concentration des affaires et des richesses vers les marchands Léontariens. Ces tribus indigènes ont donc naturellement dû s’intégrer au réseau commercial développé par la Léontarie.
Toutefois, l’importance des clans indigènes déjà intégrés à cet espace économique a limité le poids de négociation des clans originaires de l’actuelle Sogamanga. Une seule ressource restait à négocier: la traite humaine pour satisfaire aux besoins de mains d’oeuvre des projets d’urbanisation léontariens.
Cette commercialisation des hommes, terriblement nécessaire aux autorités léontariennes et paradoxalement dangereuse pour l’entente léontaro-indigène, a fait l’objet d’une médiation officieuse entre la gouvernance Néoriote et les chefs de clans indigènes pour désigner les populations ciblées par la traite. Cet arrangement secret s’est alors formalisé par le conciliabule du 17 août 1564, qui motivera le déplacement forcé de près de 4 200 indigènes vers les villes léontariennes de La Joya.
Cette date actant la réduction à l’état de quasi esclavage de plusieurs milliers d’indigènes, la présence des troupes impériales s’est renforcée sur la province Nord-Ouest du territoire qui constituera une province administrative de l’Imperio Léontarien dès 1571.
Si la traite humaine qui y a lieu n’a pas fait l’objet d’une dénonciation et d’une reconnaissance formelle des autorités avant 1705, les autorités ont depuis cette date entamait un long processus de reconciliation et d’unité nationale autour de la capitale d’Aciéta. Pour entamer un devoir de mémoire et historiser l’infamie qui entoure cette traite humaine, les autorités ont dans le même temps baptisé la région “El Conciliabulo” (Le Conciliabule), en liaison directe avec la rencontre Léontaro-Indigène du 17 août 1564.
Si l’espace territorial néoriote semblait trouver une certaine hégémonie, le Saint Empire Léontarien présentait encore des frontières fragiles, en interface avec les communautés indigènes et des états souverains parmi lesquels se trouvait [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1267&t=16401&p=341061#p339689 ]l’Etat Néphilandais de Ragouël[/url].
La confrontation du Mormonisme et du Christianisme opposa de façon crescendo le Saint Empire Léontarien et l’Etat de Ragouël qui était perçu par les autorités néoriotes comme une déviance dangereuse et une souillure infâme à la chrétienté.
Désireux de prévenir la présence de missionnaires Néphilandais au Nuevo-Rio, les autorités léontariennes ont lancé une offensive le 2 mai 1576 pour déloger et occuper le territoire nord du pays où le prosélytisme néphilandais demeurait marqué.
Successivement à plusieurs escarmouches en jungle, les troupes léontariennes parvinrent à défaire les positions néphilandaises, agrandissant très largement le Saint Empire sous la canopée dorimarienne.
L’important agrandissement territorial du Nuevo-Rio est directement lié à la présence d’une importante jungle au Nord du pays. Faiblement peuplés et difficilement habitables, la revendication des territoires nord de la province Néoriote a été facilité par la faible empreinte humaine et Néphilandaise qui s’y trouvait.
Devenue une véritable frontière naturelle néoriote après les accords Léontaro-Néphilandais de Novembre 1578, le territoire a été définitivement rattaché au Saint Empire Léontarien et nommé “La Corona Verde” (la Couronne Verte), allusion notable à une canopée dominante sur le secteur et à la victoire militaire de la Léontarie sur l’Etat Néphilandais de Ragouël.
Les cartographes Néoriotes et Léontariens ont depuis cette date, assimilé l'espace territorial du Nuevo-Rio au visage d'un monarque couronné, véritable instrument de propagande et de grandeur du Saint Empire Léontarien.
Posté : mar. juil. 07, 2020 12:01 am
par Serance
[quote][justify]
[center]B- Démographie[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200707020032949560.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/07/200707020032949560.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Age, localisation, origine culturelle, quel visage porte le Nuevo-Rio?[/center]
[spoiler=Pyramide des âges][URL=https://www.casimages.com/i/200707020032837949.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/07/200707020032837949.png[/IMG][/URL][/spoiler]
[spoiler=Tableau démographique][URL=https://www.casimages.com/i/200707020033216894.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/07/200707020033216894.png[/IMG][/URL][/spoiler]
[center]Foyers de peuplement[/center]
La population du Nuevo-Rio est essentiellement concentrée sur le littoral Est pour plusieurs raisons et en zone périurbaine. La première raison est historique puisque les premiers grands foyers de peuplement du territoire sont apparus avec les colonisateurs léontariens du XVe siècle.
Les colonisateurs léontariens ont apporté les technologies de construction nécessaires au développement des zones de peuplement urbain denses, pour permettre l’installation et la concentration durable des hommes sur les régions concernées.
La seconde raison est géographique, puisque si l’on considère l’espace montagneux de la Cordiliera Naranja de la Puesta (litt. "la chaîne de montagnes orange”) à l’Ouest et la canopée dominante sur les terres nord et centre-nord du pays, les secteurs les plus favorables au développement urban sont ceux localisés au Centre-Est, vers le littoral.
Et enfin la dernière raison est d’ordre politique, favorisant l’installation des populations sur les littoraux après que plusieurs climats d’instabilité soient venus peser sur les frontières du Nuevo-Rio.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349444#p349444]Tensions croissantes[/url] entre le Berlim et le Nephiland, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349167#p349167]persécutions des communautés indigènes[/url] par les extrémistes néphilandais, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=357875#p357875]risque de conflit[/url] entre le Txile et le Caeturia (implanté au Nuevo-Rio), présence de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=351892#p351892]guerilleros marxistes txiléens[/url] proches des frontières ouest du pays, plusieurs facteurs conjoncturels viennent inciter au peuplement du Centre-Est du Nuevo-Rio.
En 2039, la population néoriote était estimée à 5,82 millions d’habitants, dont 2,98 millions d’hommes et 2,83 millions de femmes.
La pyramide des âges présentes plusieurs constats:
- il y a une majorité de nourrissons mâles car compte tenu de la dureté et du faible niveau de vie des provinces, les campagnards néoriotes ont majorité privilégié l’accueil d’un garçon au sein du foyer,
- la propension d’hommes est renversée sur la tranche d’âge des personnes de 56 à 67 ans. En effet et très impactée par le secteur minier, la santé des néoriotes n’affiche pas encore d’espérance de vie aussi élevée que celle ses voisins txiléens ou alliés caeturians,
- suite logique du précédent raisonnement, la population néoriote reste majoritairement jeune, la faute à l’accomplissement de nombreux travaux pénibles liés au secteur d’activité primaire.
L’espérance de vie moyenne des néoriotes est actuellement de 61 ans pour un homme, et de 65 ans pour une femme.
[center]Ethnographie[/center]
Pour le registre ethnographique, nous pouvons dire que la majorité des néoriotes descend des colons dytoliens lusitaniens dont la plupart était originaire du Saint-Empire de Léontarie (44%).
Après elle, demeurent communautés indigènes regroupant plusieurs tribus autochtones (38%) aux côtés de 10% de Tagalogs et de Badjos* en provenance de Ventélie. Avec l’essor économique du Nuevo-Rio, l’immigration s’est depuis variée et intègre davantage d’anglophones et d’hispanophones en provenance du Caeturia et de minorités noires Uassani.
[/justify][/quote]
*minorités assimilables aux principales ethnies philippines.
Posté : ven. juil. 10, 2020 10:06 pm
par Serance
[justify][quote][center]C-Informations générales[/center]
Nom officiel : Le Conglomérat du Nuevo-Rio (ex Vice-Royaume du Nuevo-Rio [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=358029#p358029]jusqu'en 2040[/url])
Nom courant : Nuevo-Rio
Gentilé : Néoriote(s)
Capitale : Acietà
Représentation étatique : Conseil technocratie d'administration
Population totale : 5,81 millions d'habitants (2039)
Produit Intérieur Brut : 22,92 milliards de dollars (soit 45 milliards de Corona Imperiale en 2039)
Principales métropoles : Acietà la capitale et centre politique du pays, , Guajora & San Cristo principales villes étapes
Superficie du territoire : 1 553 343 km²
Densité de population: 3,74 hab/km²
Langue officielle : Léontarien (espagnol)
Autres langues : Caeturian (Anglais américain), Posnan et Euskal (patois hispaniques)
Monnaie : Corona Imperiale
Devise : « Pour Dieu et son représentant terrestre » sous le régime monarchique puis "Entreprendre l'avenir" après l'inauguration du changement institutionnel en 2040.
Hymne national :
"Somos libres, seámoslo siempre" traduction : Nous sommes libres, restons-le à jamais - hymne national adopté à l'indépendance du Nuevo-Rio (en (2038) - (HRP: hymne national péruvien)
[spoiler=Paroles]Nous sommes libres, restons-le à jamais
et que le Soleil renonce à ses lumières
plutôt que nous manquions au vœu solennel
que la Patrie adressa à l’Éternel.
Fort longtemps, le néoriote opprimé
traîna la chaîne coloniale ignominieuse;
condamné à une servitude cruelle
fort longtemps, en silence, il gémit.
Dès que le cri sacré
Liberté! fut entendu sur ses côtes,
l’indolence de l'asservi secouant,
humilié, le cou redressa.
Déjà, le fracas des chaînes rudes
que nous entendîmes depuis trois siècles d’horreur,
des libérés au cri sacré
que tout le monde entendit sans voix, cessa
Partout, la Dorimarie s’enflammait,
Liberté, Liberté, prononça-t-elle,
et la cordiliera naranja qui berçaient leur base
l’annoncèrent aussi à l’unisson.
Avec son influx les peuples s’éveillent
et tel un éclair courut l’opinion ;
depuis l’isthme jusqu’à la Terre de Feu,
depuis la Terre de Feu aux régions glaciales.
Tous jurèrent de briser le lien
que la Nature, aux deux mondes, avait refusé,
et de casser le sceptre que la Léontarie
inclinait fièrement vers les deux.
Acietà remplit ce vœu solennel,
et sévèrement, montra sa colère
en rejetant le tyran impuissant
qui tentait de prolonger son oppression.
Sous son effort, les fers craquèrent
et les sillons, réparés sur lui-même,
attisèrent la haine et vengeance,
héritées de son Seigneur. [/spoiler]
A propos du Nuevo-Rio:
Le Nuevo-Rio est une nation dont la découpe et l'identité culturelle ont été conditionnées par le colonisateur Léontarien.
Ce territoire façonné de toutes pièces par un état tiers, présente encore des fragilités culturelles fortes, marquées par le développement de courants révolutionnaires indépendantistes, socialistes ou même encore ethniques.
La situation économique du pays a été récemment marquée par un recul croissant de l'influence et des investissements léontariens qui constituaient initialement 45% des revenus globaux du foyer Néoriote modeste, sous forme d’aides sociales ou de primes à la natalité…
La situation politique des institutions est elle aussi en mouvance après la destitution du Vice-Roi Diego Fernández de Barcerida par les autorités impériales Léontariennes en janvier 2037 après sa gestion ratée de la crise aurifère, exposant le Royaume à des tensions croissantes face au Conglomérat de Caeturia et avant lui, le Berlim. Son départ appelle alors à la nomination du Vice-Roi Domiciano De Villagómez avec lequel la monarchie Léontarienne prend plus de distance.
La situation Léontarienne n’est pas non plus sans incidence sur la géopolitique locale après les grands mouvements sociaux de 2037 qui ont poussé l’Empereur Alphonse V de Léontarie à abdiquer sur une partie de ses pouvoirs par la proclamation de la monarchie constitutionnelle en Léontarie. La faiblesse et le démantèlement de l'Empire de Léontarie invitent certains courants révolutionnaires à marquer davantage la rupture avec lui, lui qui se refuse déjà au maintien de ses investissements impériaux et tend vers une décentralisation du pouvoir. [/justify]