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Posté : mer. mai 08, 2019 8:16 pm
par Viktor Troska
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Journal politique de l'Union Général des Travailleurs Juifs, à tendance socialiste[/center]

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Journal traitant de l'information dans le pays, plutôt neutre politiquement[/center]

Posté : sam. mai 11, 2019 11:09 am
par Viktor Troska
02 Février 2039

[center][img]https://i.imgur.com/zuDoobj.png[/img]

NOUVELLE DIRECTION ET NOUVELLES PERSPECTIVES

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Alona Reinharz souhaite que son mandat soit celui d'un renouveau[/center]

[justify]Nous connaissons désormais le nouveau visage qui représentera les Yiddishes dans les plus hautes sphères de l'État. Alona Reinharz a été élue en tant que Présidente du Comité Exécutif Populaire, pour un mandat de deux ans. Son élection est un petit bouleversement, car elle devient la troisième femme à accéder à ce poste depuis la création du Yiddishstaat. Sans conteste, son accession au plus haut poste provient de l'appui déterminé qu'elle a reçue de la part de la Fédération Socialiste des Femmes Juives, qui a fait penché les votes en sa faveur avec un accord tacite à la fois de la Ligue des Communistes ainsi que du Bund. Reinharz représente un espoir de voir émerger un leadership nouveau, qui cherche à briser l'isolement diplomatique du Yiddishstaat et mettre un terme au statu-quo politique qui règne depuis des décennies. La plateforme sur laquelle Reinharz a été élue, était basée sur trois points, baptisé OPP : Ouverture, Progrès, Production. Ouverture, c'est à dire en finir avec la politique ancestrale de repli sur-soi et la possibilité de chercher des nations avec qui ouvrir le dialogue, la première étant la République Démocratique de Westrait, connu pour sa forte immigration juive depuis la création du Yiddishstaat, mais encore le départ de nombreuses personnes suite à la guerre civile révolutionnaire. Progrès, c'est à dire faire renouer les Yiddishes avec l'idéal socialiste des origines, qui semble aujourd'hui s'être affaissé et ne semble plus qu'un prétexte pour quelques défilés ou discours, mais ne représentant pas la réalité actuelle. Production enfin, marche main dans la main avec le deuxième p de l'OPP, c'est à dire revenir à une politique économique forte, collective et tournée vers les nouveaux défis qui attendent le Yiddishstaat. C'est sur cette base et ces quelques propositions, que Alona Reinharz a pu se hisser à la tête de la Présidence et occuper une fonction à la fois honorifique, mais également extrêmement importante si elle souhaite appliquer ses trois points. Comme il est souvent de coutume, la personne occupant le poste de Président du Comité Exécutif Populaire doit nommer son Premier Secrétaire et ce dernier est très rarement autre chose qu'un membre du Bund. Par tradition donc, le Premier Secrétaire sera un membre du Bund, en la personne de Lejb Kabotinsky. Ce dernier s'est dors et déjà montré favorable aux trois points de Reinharz et espère que leur collaboration sera fructueuse pour leur mise en application. Il y a il faut l'admettre, beaucoup d'expectatives sur la réalité et sur l'application de ces trois points. Mais peut-être que le volontarisme affiché du duo Reinharz-Kabotinsky permettra de surmonter l'apathie générale qui semble être maître dans les esprits. C'est ce que nous pouvons souhaiter et le cas échéant, ce que nous voulons qu'il se passe.[/justify]

Posté : lun. mai 13, 2019 9:49 pm
par Viktor Troska
09 Février 2039

[center][img]https://i.imgur.com/zuDoobj.png[/img]

GRAND SUCCÈS DE NOTRE CONGRÈS

[img]https://i.imgur.com/garMxTe.png[/img]
Nous avons réaffirmé nos positions historiques[/center]

[justify]Il y avait foule pour le congrès annuel de l'Union Général des Travailleurs Juifs, qui s'est tenu il y a quelques jours. Cela a été l'occasion de pouvoir discuter librement et de remettre à jour notre programme, ainsi que nos principes politiques générales. Ce congrès aura été l'occasion de pouvoir analyser concrètement les défis qui doivent être relevé et la direction que nous voulons prendre afin de les réalisation. Notre organisation repose sur des valeurs et des idées qui ont toujours été notre combat : Notre auto-détermination en tant que peuple, notre lutte contre le fascisme, contre la réaction, contre le capitalisme et pour le socialisme, pour ne citer que les principaux. Réaffirmer cela aujourd'hui, c'est réaffirmer que nous ne nous combattons pas simplement pour la création d'un foyer national juif qui suive la politique de notre propre bourgeoisie juive, mais qui serve avant tout les intérêts des travailleurs des usines et des champs, de l'immense masse de la population. Notre combat premier a toujours été le socialisme et il le restera. Nous avons durant ce congrès, également affirmé notre soutien plein et entier à Alona Reinharz, notre nouvelle Présidente du Comité Exécutif Populaire. Nous avons salué également les fameux "trois points", qui nous semblent être une base de travail légitime pour que notre organisation doit soutenir par tous les moyens. Nous tenions également à saluer nos frères et sœurs de combat qui ont fait le déplacement depuis le Westrait, notamment les camarades de l'IWW et la délégation du Westrait Communist Party, qui ont participé en tant qu'invité à notre congrès. Si il faut aujourd'hui que nous nous rapprochions d'un modèle, c'est celui qui est expérimenté par le Westrait : Ce modèle et le nôtre ont sur le plan économique et social, de nombreux points communs. C'est pour cela que nous avons accepté volontiers une aide fraternelle, sur le plan idéologique et politique, afin d'aider au développement du Yiddishstaat. Réaffirmer la nécessité de l'internationalisme prolétarien, montre que le Yiddishstaat n'est pas coupé du reste de la population, que le Yiddishstaat ne méprise pas les goys. Bien au contraire, nous avons énormément les uns et les autres, des choses à nous dire et des expériences à échanger. Nous ferons prochainement dans ce cadre, une proposition afin que des conseillers et des experts westraits puissent venir au Yiddishstaat, afin d'apporter leur aide dans le domaine économique et également militaire. Cette union fraternelle, l'union des prolétaires westraits et des prolétaires yiddishes, nous aidera sans conteste dans notre volonté de bâtir une société harmonieuse et socialiste au Yiddishstaat. Ce combat a toujours été celui du Bund et le restera pour les années à venir. N'oublions pas celles et ceux qui ont donné leur vie, pour que notre rêve puisse exister. Nous avons encore à le défendre ce rêve et le Bund en a fait le serment, serment qu'il a repris lors de son dernier congrès : Nous nous battrons pour notre droit à exister, pour notre droit à nous organiser librement et à lutter pour une organisation socialiste de la vie. A shvue, a shvue, af lebn un toyt !


[right]Yerik Matz, Secrétaire Général de l'Union Générale des Travailleurs Juifs[/right][/justify]

Posté : ven. mai 24, 2019 8:53 pm
par Viktor Troska
12 Mars 2039

[center][img]https://i.imgur.com/MiJrqQt.png[/img]

DU RAPPROCHEMENT AVEC LE WESTRAIT

[img]https://i.imgur.com/njONbUt.png[/img]
Vous avez dit internationalisme ?[/center]

[justify]Une visite discrète il y a quelques jours s'est tenu à Kedcie, entre des représentants de notre pays et des représentants westraits, parmi lesquels le Secrétaire Général du Comité Central des Commissaires du Peuple Douglas Reed et Alona Reinharz Présidente du Comité Exécutif Populaire. Au programme de la rencontre, l'ouverture d'un dialogue entre le Westrait et le Yiddishstaat et la mise en place de relations diplomatiques entre deux nations prônant le même système économique, politique et social. Le Secrétaire Général Douglas Reed a profiter de sa venue afin de pouvoir visiter le pays, d'y voir ses forces mais également d'écouter les besoins cruciaux qui lui ont été soumis de la part du Yiddishstaat. De cette rencontre, nous savons plusieurs choses bien que rien ne soit encore formellement officiel : Le Westrait s'est engagé à envoyer plusieurs conseillers et experts dans le domaine agraire et industriel, ainsi que dans le domaine militaire afin de renforcer et d'entraîner convenablement les Forces d'Auto-Défense Yiddishe. Du côté du Yiddishstaat, l'envoi sur plusieurs années d'étudiants et d'étudiantes afin de s'y former convenablement au Westrait et de revenir dans quelques années, pour développer leur pays. Sur les questions militaires, il a tout de suite été signalé qu'il n'y aura aucune implantation de base militaire westraite au Yiddishstaat, ce souhait venant des deux parties en présence. Le Yidishstaat souhaite conserver sa souveraineté et ne pas dépendre de la présence de militaires étrangers sur son territoire, tandis que le Westrait n'a aucune envie d'envoyer des soldats dans un pays et de provoquer un tollé en Dytolie. De manière plus terre à terre, le Westrait s'est de toute manière engagé en matière de politique extérieure de ne pas faire déplacer des unités de la Republican Liberation Army, cette dernière servant uniquement à la défense du pays. Ce sera donc sous formes de conseillers et d'instructeurs que les forces armées westraites viendront apporter leur savoir aux Forces d'Auto-Défense Yisiddhe. Cette renconctre s'est donc tenu sous de très bon hospices, axé sur une coopération franche et d'égale à égale entre nos pays, ainsi que le Westrait. Il reste maintenant à déterminer ce que contient dans son entièreté le traité qui a été signé et les points qui ont été abordés. Le Yiddishstaat peut compter sur un argument de poids en terme démographique dans la balance avec le Westrait, puisque durant la guerre civile qui a touché le pays, une forte immigration juive en provenance du pays avait choisi pour fuir la guerre et les persécutions, de venir s'établir au Yiddishstaat. Mais même depuis plus de deux siècles, énormément de penseurs et d'intellectuels d'origine juive/yiddishe sont passé par le Westrait pour s'y former dans les écoles politiques, notamment en faisant leurs armes au sein de l'IWW ou d'autres organisations révolutionnaires. Désormais, il semblerait que ces échanges et des formations puissent être plus libres et peut-être plus longues dans la durée. Voilà ce qu'il faut donc retenir de cette rencontre et du rapprochement qui s'est opéré entre nos deux pays, qui inaugure une coopération sur le long terme, profitable à tout le monde.[/justify]

Posté : ven. oct. 04, 2019 7:45 pm
par Viktor Troska
12 Avril 2040

[center][img]https://i.imgur.com/zuDoobj.png[/img]

SE RAPPROCHER DU MOUVEMENT COMMUNISTE INTERNATIONAL

[img]https://i.imgur.com/RwdVXva.png[/img]
Si les méthodes divergent, la lutte est commune vers l'utopie[/center]

[justify]La tenue prochaine du congrès de l'Internationale Communiste à Cewell, doit permettre de raviver la solidarité international que le prolétariat yiddishe ne doit pas oublier, ni mettre de côté. Si il existe des divergences assez fortes avec la stratégie proposée notamment par le Westrait Communist Party, l'Union Général des Travailleurs Juifs enverra une délégation en tant qu'observateur afin d'assister au congrès et pouvoir y prendre la parole, pouvoir saluer l'ensemble des délégués et permettre le rapprochement des différentes organisations au niveau mondiale. Il est évident que l'attitude passive et très renfermée du Yiddishstaat continue de peser sur la vie politique, cette autarcie qui dure depuis des siècles qui n'a pas été brisé avec la création d'un Etat libre. A côté du Bund, les communistes et la Fédération Socialiste des Femmes Juives enverront également des délégations, avec peut-être l'opportunité de la part de la Ligue des Communistes d'être reconnu par l'International et d'en tirer un potentiel pour son influence, au moins nationalement. Il est plus qu'évident que le mouvement révolutionnaire yiddish est face à un choix qui n'appartient qu'à lui et qui décidera de son avenir : Le prolétariat yiddish peut-il continuer de nier ce qui se passe à travers le monde en recherchant pour lui seul une utopie au détriment du monde entier ? Ce choix cornélien - qui représente finalement la destinée de notre propre peuple - doit être définitivement tranché. Soit nous disons oui à l'internationalisme prolétarien, à l'union avec le prolétariat international, ou nous nous renfermerons dans une politique autarcique qui n'aidera en rien à développer le potentiel de notre pays. Si nous possédons d'excellentes relations avec le Westrait, nous n'avons quasiment aucune relation avec d'autres pays socialistes. Cela doit être résorbé et la présence des principaux mouvements et organisations révolutionnaires yiddishe doit permettre de franchir cette barrière. L'unité est à portée de main et elle doit être atteinte ! Nous disons alors, que vive l'union du prolétariat international et que vive le congrès de l'Internationale Communiste ! Nous n'avons rien d'autre à perdre que nos chaînes. Cewell, nous voilà ![/justify]


[center]---[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/MiJrqQt.png[/img]

LE SOCIALISME DES IMBÉCILES

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Les vieilles recettes semblent toujours trouver preneur...[/center]

[justify]Un récent article de la presse slézane a attirer notre attention. Si nous avons l'habitude de lire des tirades antisémites à travers le monde, nous devons dire que cette dernière est particulièrement épicée. Si nous n'avons aucune sympathie particulière pour Dobroslaw Biederman, le fait que l'attaque qui lui soit porté se concentre sur ses origines plutôt que le fait qu'il représente la bourgeoisie possédante au Slézanie, démontre le caractère antisémite de toute la prose qui se déverse dans le reste de l'article. Il s'agit d'un discours classique, saupoudré d'un pseudo anticapitalisme romantique : Le problème ne vient pas du fait que Dobroslaw Biederman puisse pourrir la politique slézane parce qu'il agit comme un agent d'influence, le problème vient du fait qu'il soit juif. Il suffirait donc de retirer "le juif", pour que tout rendre dans l'ordre. Car si l'article note bien qu'il existe aussi de richissime donateur qui aident les conservateurs, l'identité religieuse et culturelle de ces derniers ne sont pas étalés. Il y aurait donc le bon donateur catholique et de l'autre, le mauvais donateur rapace juif. Cette prose est non seulement dangereuse, mais elle montre aussi à quel point les repères de classes les plus basiques sont totalement absent de la grille de lecture : Le juif parasite tout et il veut tout contrôler. Si on retire le juif, tout ira pour le mieux. Ces thèses ne sont pas seulement dangereuses, elles montrent aussi à quel point le populisme et l'antisémitisme est d'une banalisation affligeante. Ce qui est reproché à Dobroslaw Biederman n'est donc pas d'être un riche capitaliste, mais d'être un juif. Parce que si Biederman était un donateur catholique, là il n'y aurait aucun soucis, ce serait peut-être même l'ordre naturel des choses. Mais le juif étant sournois par nature, il ne peut pas financer les conservateurs, il ne peut que financer la gauche, qui veut détruire les frontières, provoquer le métissage forcé, détruire les valeurs traditionnelles catholiques, etc etc. Biederman est donc un mauvais juif, un membre de la ploutocratie judéo-maçonnique. Que pense les rédacteurs du Patriota Krolewsi de Efraim Bronstein ? Sans doute un autre banquier juif, mais lui au moins n'est pas de gauche. Des exemples comme cela il en existe plein, donc essayons de récapituler : Il y a le bon juif banquier qui finance la droite et il y a le mauvais juif banquier qui finance la gauche. Heureusement que la vision du monde des antisémites est d'une singulière binarité, l'on pourrait presque avoir peur... [/justify]

Posté : jeu. nov. 14, 2019 6:28 pm
par Viktor Troska
12 Août 2040

[center][img]https://i.imgur.com/zuDoobj.png[/img]

QUI VEUT LA FIN DU SOCIALISME ET POURQUOI ?

[img]https://i.imgur.com/W1nHnvt.png[/img]
La source des troubles se trouve ici, dans cette opposition fondamentale[/center]

[justify]Il s'agit pour certains et certaines d'un véritable séisme : 58% des yiddishes interrogés voudraient voir une libéralisation plus poussée de notre régime, tandis que d'autres veulent "la fin du communisme". Nous sommes à un tournant dramatique, qui montre les failles idéologiques et politiques qui existent dans notre pays. Il ne faut pas perdre de vue que ce sentiment à toujours existé et il a pris une assez grosse ampleur au courant des dernières années. L'ouverture sur le monde, le développement économique et des changements sociaux et sociétaux importants ont conduit à un renouvellement de génération et à l'émergence d'une nouvelle catégorie de la population qui souhaite tourner la page. Si le Yiddishstaat fait office de parent pauvre en plein milieu de la Dytolie, c'est parce que son développement économique n'est pas fondée sur le profit. La recherche de la vie simple dans les kibboutz et la fuite hors des villes a toujours été un des leitmotiv dans la compréhension du développement de notre pays. Qui aujourd'hui s'oppose au socialisme ? Les nouvelles couches de la petite-bourgeoisie au sein des villes, celles et ceux qui veulent réussir au détriment des autres. La ville a toujours été le foyer sur lequel naissait de nouveaux rapports capitalistes. Au sein des grandes villes et des mégalopoles, des désirs nouveaux se créent et transforme les conceptions du monde. Il s'agit d'un mouvement que nous ne pouvons pas freiner, ni même empêcher consciemment. Ce que nous pouvons à vrai dire empêcher, c'est que l'axe de développement économique ne soit fondé que sur la croissance des villes, au détriment des périphéries et des campagnes. Là réside le fond du problème : Une majorité veulent un changement en direction d'un système économique plus libéral, il s'agit des personnes dans les villes. Une autre majorité souhaite continuer sur la ligne tracée par nos aïeux et se focaliser sur la vie communautaire dans les campagnes. Fatalement, ces deux conceptions allaient finir par s'opposer. Mais là dedans, qui doit gagner, qui doit l'emporter ? La future-nouvelle bourgeoisie, qui veut en finir avec le socialisme ? Ou bien les travailleurs et travailleurs des villes et des champs, qui au contraire veulent améliorer un système déjà existant. L'autre question qui se pose est celle de la volonté de libéraliser : Libéraliser qui et quoi ? Serait-on entrain de vivre dans un enfer totalitaire qui empêche le libre développement de chacun, un Parti unique et autres artifices ? Non. Donc il faut en tirer la conclusion qui s'impose. Nous ne laisserons pas les éléments capitalistes à la ville et à la campagne continuer de s'épanouir sans que nous ne fassions rien. C'est une lutte qui s'engage entre la voie socialiste ou bien la voie capitaliste. Chacun est libre de choisir son camp et est d'ailleurs libre d'aller en Slézanie voisine se faire traiter de sale youpin. C'est un choix individuel que nul ne peut empêcher. Mais il n'y aura pas de retour possible, que chacun le comprenne bien. Nous disons donc : Voie socialiste ou voie capitaliste. Voyons qui triomphera.


[right]Yerik Matz[/right][/justify]

Posté : ven. nov. 15, 2019 6:17 pm
par Viktor Troska
15 Août 2040

[center][img]https://i.imgur.com/MiJrqQt.png[/img]

ALONA REINHARZ SOUHAITE DÉSAMORCER LA SITUATION

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La Présidente du Comité Exécutif Populaire veut temporiser et éviter une crise[/center]

[justify]« Le Camarade Yerik Matz a raison sur le fond, mais il a tort sur la forme. Il traite mal deux contradictions et propose ni plus ni moins que de les régler par la force. Je ne suis pas d'accord et j'en ai déjà discuté avec lui. Il nous faut trouver une solution et nous ne l'aurons pas en restant cramponner sur nos positions et nier le fait que notre pays change. » Les mots de la Présidente du Comité Exécutif Populaire ont sonné comme un rappel à l'ordre à l'attention de ceux qui souhaitaient prendre des mesures "fortes" contre les dissensions qui se font jour dans le pays. Pour la Présidente du Comité Exécutif Populaire au contraire, il s'agit d'ouvrir une période de discussions, de débats et de trouver une solution collective pour sortir le Yiddishstaat de sa léthargie. « Notre système est inchangé depuis sa création. Il était évident qu'à un moment où un autre, ce genre de mouvement puisse naître. Nous devons discuter des principes qui régissent notre politique, notre économie et notre société. Je propose la convocation d'une Assemblée Populaire Suprême qui aura pour tâche de mener à bien ces discussions, peut-être de réécrire notre Constitution et de donner un nouveau dynamisme pour notre pays. Nous en avons grandement besoin. » Cette proposition était pour le moins inattendue et été reçu avec de la surprise, mais également une certaine excitation : Alors que l'on pouvait croire que le gouvernement ferait preuve de fermeté et qu'il agirait avec force, il décide plutôt de suivre le mouvement et de savoir ce qu'il renferme réellement. C'est une position audacieuse qui, si elle ravie très certainement les mécontents qui se manifestent depuis plusieurs jours, elle laisse dubitatif les principales organisations politiques et syndicales à la tête du pays. Les modalités exactes pour la convocation de l'Assemblée Populaire Suprême ne sont pas encore connus, mais la première mesure qui a été prise a été la libéralisation en matière politique. De nouvelles forces et organisations politiques pourront se créer et se présenter afin d'être élue au sein de l'Assemblée Populaire Suprême. Le vieux monopole politique qui existait encore les quelques organisations au sein du Comité Exécutif Populaire est sur le point de se briser et ouvre des perspectives plus qu'intéressantes. Pour Alona Reinharz cependant, « nous ne nous laisserons pas dicter notre politique par des puissances étrangères, même si elles essayent d'influer sur le cours des événements. Si cela venait à se produire, nous saurons vers qui nous tourner pour demander une aide précieuse. C'est là notre seule et unique avertissement. » Personne n'est dupe sur cette déclaration : Il s'agit bien entendu de faire appel à la République Socialiste Libre des Conseils du Westrait si la situation venait à s'envenimer. Ouvrir une porte, pour en fermer une autre ? De telles déclarations pourraient être très mal interprétées... Mais elles semblent anodines par rapport au bouleversement politique qui s'annonce d'ici la rentrée prochaine.[/justify]

Posté : sam. nov. 16, 2019 10:42 pm
par Viktor Troska
18 Août 2040

[center][img]https://i.imgur.com/MiJrqQt.png[/img]

L’ASSEMBLÉE POPULAIRE SUPRÊME SE RÉUNIRA POUR LE DÉBUT DE SEPTEMBRE !

[img]https://i.imgur.com/zinlulP.png[/img]
"Dem mentshn's platforme" est déjà vue comme favorite pour les élections[/center]

[justify]L'Assemblée Populaire Suprême sera composée approximativement de 650 personnes, selon les informations qui commencent à filtrer de la part du gouvernement. Les tâches qui lui incomberont seront multiples, mais la première est centrale : Elle définira si le Yiddishstaat restera un pays socialiste où si des modifications importantes verront le jour d'un point de vue économique. C'est là que se joue concrètement l'avenir du pays car sur le plan politique, si la volonté de libéralisation se fait également ressentir il semblerait que les principes de décentralisation ne sont aucunement remis en cause. Que va t-il concrètement se passer ? Les paris sont ouverts et il semblerait que si une majorité se positionne pour la sortie d'un modèle socialiste au sens "strict", le devenir du pays reste assez flou : Foncée tout droit vers la restauration pleine et entière du marché ? Mise en place d'un "Capitalisme d'Etat" contrôlée ? Les opposants semblent se déchirer sur l'après, bien qu'ils soient assez d'accord sur le fait que la situation présente pose énormément de problèmes. C'est le cas par exemple de la coalition "Plateforme Populaire", qui se base sur la mise en place d'une économie mixte et une libéralisation progressive de l'économie, tout en acceptant que les collectivités et les coopératives puissent continuer d'exister à côté d'un secteur privée. Au niveau des mœurs, l'opposition centrale reste celle entre la massification dans les villes ou le maintien d'un agrarianisme traditionnel : C'est le cas par exemple de la coalition "Renouveau pour le Yiddishstaat" qui se montre hostile à abandonner le développement économique du pays afin de privilégier les villes et l'attraction des capitaux, au profit d'un développement égal et harmonieux de l'économie sur l'ensemble du territoire. Du côté des organisations traditionnelles, on fait une intense propagande pour vanter les mérites d'un système qui doit malgré tout "être revu au goût du jour". C'est le cas notamment du Bund, qui joue littéralement pour sa vie en terme politique après quasiment un demi-siècle de monopole politique sans avoir recours à la violence... Dans l'ombre du Bund, la Ligue des Communistes"se montre assez timide et si elle semble pencher en faveur de la libéralisation, elle maintient une critique sur le manque de fermeté dans la politique mené depuis au moins vingt ans. Qui va donc sortir vainqueur de cette vaste bataille politique qui s'annonce ? Jusque là endormi, le Yiddishstaat semble se réveiller et prendre de nouveau goût à la politique et à l'avenir du pays. Un coup de fouet salutaire mais qui laisse planer énormément de doutes sur le futur. Qui va être assez fort pour l'emporter et faire pencher la balance en sa faveur ? La bataille électorale et politique s'annonce pour le moins tendue...[/justify]

Posté : lun. déc. 02, 2019 6:40 pm
par Viktor Troska
06 Octobre 2040

[center][img]https://i.imgur.com/MiJrqQt.png[/img]

L'AVENIR DU YIDDISHSTAAT VA SE JOUER DURANT LES PROCHAINS MOIS

[img]https://i.imgur.com/RUjgU4G.png[/img]
De lourdes tâches en perspectives pour cette Assemblée Populaire Suprême[/center]

[justify]La convocation de l'Assemblée Populaire Suprême a été fortement décalée, principalement à cause de nombreux problèmes techniques à organiser sur l'ensemble du territoire des élections aussi massives. C'est d'ailleurs la première fois qu'une telle chose s'est produit dans la toute jeune histoire du Yiddishstaat. Malgré le délai et son report, l'Assemblée Populaire Suprême a été élue et elle va devoir trancher afin de savoir vers quel avenir le Yiddishstaat va se tourner. Si la contestation du régime actuel semble assez forte vue de l'extérieure, les résultats afin de nommer les députés de l'APS montrent qu'il existe certes une fracture, mais qu'elle ne s'est pas encore transformée totalement. 230 députés représentent les forces socialistes, antifascistes et révolutionnaires (La Ligue des Communistes, l'Union Générale des Travailleurs Juifs et la Fédération Socialiste des Femmes Juives), 378 députés représentent les forces centristes, progressistes et réformatrices (L'Organisation Démocratique du Yiddishstaat, Plateforme Populaire et le Front de la Liberté) et 42 députés représentent les forces religieuses dans le pays, représenté uniquement par le Front du Salut et de la Foi. Sur l'ensemble des députés, il est évident que les forces révolutionnaires réalisent un recul net et laissent le champ libre aux organisations centristes pour réformer le pays. Mais l'on aurait tort de croire que l'ODY, PP ou le FDL s'entendent entre elles : Si ces organisations sont d'accord pour reconnaître qu'il faille une mutation du système yiddishe, les moyens d'y parvenir et la politique pour y advenir les opposent. L'ODY par exemple souhaite réformer en douceur et ouvrir quelques secteurs économiques du pays, là où le PP et la FDL s'y opposent et souhaitent maintenir les nationalisations sous contrôle étatique en laissant l'initiative privée exister librement. Personne ne sait concrètement ce que les discussions vont donner. Si elles sont désolidarisées entre elles, les forces à l'extrême-gauche semblent d'accord pour préserver le statu-quo et peser ensemble dans la balance pour éviter que des changements trop brutaux ne se produisent. Si l'Assemblée Populaire Suprême veut réussir, elle va devoir batailler fermer pour trouver des positions de compromis qui arrivent à contenter absolument tout le monde, ce qui semble mission impossible. L'on pourrait sans doute se diriger vers une sortie progressive du système "tout coopératif" et se diriger vers une économie mixte, ainsi qu'une plus grande libéralisation des mœurs et des coutumes dans le pays. C'est sans doute le souhait réel de l'Assemblée Populaire Suprême, mais est-ce le souhait de la majorité de la population ? Ne pourrait-on pas voir surgir des forces qui souhaitent purement et simplement la liquidation de l'expérience socialiste dans le pays, afin d'y rétablir les pleins pouvoir du capitalisme et du marché ? Seul l'avenir nous le dira... [/justify]