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Posté : lun. avr. 15, 2019 10:54 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/8cSiwZW.jpg[/img] ACTUALITÉS MAKENGAISES ET INTERNATIONALES [img]https://i.imgur.com/8cSiwZW.jpg[/img]
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[quote][center]Quelle liberté de presse au Makengo ?

Vous retrouverez ici les actualités makengaises, sous formes d'articles de presse écrite ou d'émissions radio-télévisées. La liberté de la presse au Makengo est toute relative, le gouvernement contrôle la radio-télévision et tente de contrôler la presse écrite. La censure est existante, mais au vu du foisonnement de la presse écrite, cette dernière est dans les faits relativement libre, surtout si elle émane de régions où le gouvernement n'exerce pas un contrôle eficace (comme le nord-ouest du pays).[/center][/quote]

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[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
Quotidien généraliste le plus tiré et lu dans le pays. La dépêche Républicaine est fortement contrôlée par le gouvernement.



[img]https://i.imgur.com/vaG53Ka.png[/img]
Hebdomadaire politique. Relativement libre, mais le propriétaire (et la majorité des journalistes) sont idéologiquement proches du pouvoir en place.



[img]https://i.imgur.com/y3TcL16.png[/img]
Quotidien d'opposition. Principalement édité dans le nord du pays.



[img]https://imgur.com/h5ReGAJ[/img]
Quotidien généraliste. Y est traité l'actualité plus "légère", sans trop aborder les sujets politiques ou l'actualité internationale.



[img]https://i.imgur.com/8pl0cBX.png[/img]
Premier quotidien sportif du pays.[/center]

Posté : ven. avr. 19, 2019 9:29 pm
par Jose-Christ
[quote=La Renaissance][center][img]https://i.imgur.com/y3TcL16.png[/img][/center]

Édito
27 novembre 2038

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[justify]Ils étaient tous là hier, costume-cravate, rassemblés au ministère afin de découvrir [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17676#p350291]le rapport économique annuel présenté par Bienvenu Mukendi[/url] devant un parterre de journalistes sélectionnés sur le tas. Pas de badge de presse pour nous, encore moins de carton d'invitation évidemment (qui nous auraient pourtant ouvert la voie vers les tables garnies de petites mignardises et champagne). Mais nous connaissions déjà à l'avance le contenu de la réunion du jour. Le ministre a donc présenté, devant une assemblée conquise, un rapport économique sans surprises : population jeune, chômage de masse, économie tournée vers l'exportation minière, bref, rien de nouveau à l'horizon. Et c'est là que le bât blesse.

"Qu'aurait pu dire de plus le ministre ?", "la réalité est telle qu'elle est", j'entends déjà les biens penseurs m'assaillir de réponses toutes faites. Et en effet, ce n'était hier qu'une présentation factuelle de l'économie makengaise, et bien faite. Mais c'est justement cela qui pose problème. Où sont les réponses aux problèmes makengais ? Où sont les perspectives d'avenir pour le peuple makengais ? Ce rapport n'est qu'un avant-goût de ce que sera la future loi de finance nationale, et l'on sait déjà, rien qu'à écouter les pingouins du ministères, qu'elle ne sera que comme toutes les autres lois de finance, comme toutes les autres décisions de ce gouvernement corrompu, sans perspective de changements pour les petits de ce pays. Cela fait désormais 30 ans que Botamba est à la tête du pays, et 30 ans que rien ne change. Chaque année, notre peuple meurt à petit feu, sans nourriture, sans argent, sans espoir, sans avenir. Qu'en est-il de cette jeunesse, décrite hier comme un simple "problème démographique" ? Ce que veut ce peuple, c'est du changement. Des réponses politiques sont exigées partout dans le pays, mais personne n'entend de réponse. Personne n'entend ces plaintes non plus, étouffées par la censure, parfois même par l'auto-censure d'une génération sans perspective et résignée.
Ce que veut ce peuple, c'est de retrouver sa souveraineté, des vrais partis, une vraie opposition, devrais élections. Le Makengo doit reprendre la main-mise sur ses richesses. Il est certain que la loi de finance qui arrive, comme toutes les autres lois, ne permettront pas au Makengo de reprendre le dessus sur ces richesses. Oui la RDM s'enrichira, mais pas les makengais. Et nous pouvons vous révéler un autre scoop sur cette loi de finance : ni éducation ni santé ne seront financés comme il se doivent. A quoi bon développer un système éducatif et de santé publique dans un pays où l'on meurt de maladie et où l'on ne sait ni lire ni écrire. Ah ça, pas besoin de lire et écrire pour porter un fusil. Car comme chaque année depuis 30 ans, notre budget militaire sera réévalué à la hausse. Mais rassurez-vous, pas le salaire des militaires (qui disparaîtra dans les poches des généraux, comme d'habitude).

Pour ne pas nous accuser d'idéologie partisane, nous avons tout de même pris le temps de lire ce rapport, dont le simple résumé était présenté hier. Jeunesse, croissance démographique, économie minière, système fiscal, recettes fiscales... tout y est. Tout ? Non ! Où est passé la réalité de ce pays ?
A Renaissance, nous pouvons vous la révéler : corruption, état sans pouvoir, pauvreté du peuple et pauvreté morale pour les puissants. Car oui, il n'est état à aucun moment dans ce rapport de la corruption qui détruit ce pays, qui ravage et pourri ce système. Il n'est état à aucun moment non plus de la faiblesse de cette état, incapable de récolter l'impôt qu'il réclame aux puissants, mais qui vient, le couteau sous la gorge, prendre aux plus petits. Il n'est pas état non plus de cette ultra-élite qui s'engrossie à coup d'arrangements douteux, en pillant notre or et nos forêts.
La vrai réalité makengaise, c'est "Misère, misère, misère".
Misère, pour vous, peuple du Makengo, les petits, les oubliés. Oh oui il est inscrit dans ce rapport que 50% d'entre nous ne vit qu'avec 1$ par jour. Mais est-il inscrit comment nous sommes arrivé à une telle situation ?
Misère, pour celles et ceux qui subissent encore dans ce pays la censure et la torture d'un régime qui n'a que trop duré. 30 ans de Botamba, 30 ans de mascarade de démocratie, à grands coups d'élections, à grands coups de pluralisme de façade. UMD, MSRC, ULD, MLN : tous à la botte de Botamba !
Misère, pour nos entreprises, broyées sous le tapis rouge déroulée aux entreprises étrangères, sous la corruption organisée, sous le raquette étatique, sous le pillage institutionnel.
Misère, pour notre nature, détruite à coup de tractopelles, de produits chimiques, de plantations sans bornes.
Misère, pour cette jeunesse qui, sans avenir, part loin d'ici, en Santogne et dans toute la Dytolie.
Misère, pour ces enfants qui crèvent la faim.
Misère, pour ces vieux qu'on laisse pourrir, sans rien.

Mais ne perdons pas espoir, et réunissons nous pour relever ce si beau pays, et, comme le dit le ministre, "faire entrer [...] dans le développement et la modernité".[/justify]

[center][img]https://i.imgur.com/DJ49iW5.png[/img][/center][/quote]

Posté : mar. avr. 23, 2019 4:39 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
07 décembre 2038[/center]

Dieumerci Aboki lance la nouvelle politique extérieure voulue par Youssouf Botamba
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[center][img]https://i.imgur.com/kQM7ARD.jpg[/img][/center]

[justify]Alors que le pays s’était retranché sur lui-même pendant de longues années suites aux conflits ethniques internes sanglants des années 2020, le président Youssouf Botamba, par l’intermédiaire de son ministre des affaires étrangères Dieumerci Aboki, vient de donner le coup d’envoi du retour makengais sur le devant de la scène internationale.

Longtemps, la RDM s’est repliée sur elle-même, dans la nécessité de retrouver l’union nationale et de mettre fin à conflits ethniques meurtriers. Youssouf Botamba a alors mené pendant de longues années une entreprise difficile de pacification de la société makengaise, notamment dans le nord-ouest du pays, où les régions de l’Arewa étaient en proie à des volontés d’indépendance de groupes séparatistes extrémistes ou dans les régions des grands lacs victimes de conflits ethniques et territoriaux sanglants. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui s’accordent à dire -dont de nombreux observateurs internationaux - que le Makengo a retrouvé une certaine unité nationale, suite à la politique Botamba. Le président a en ce sens réussi à placer les intérêts nationaux et la nécessité d’assurer la sécurité intérieure au-dessus des scissions internes et ethniques, ramenant ainsi la paix au pays. Bien que la pacification de la société makengaise ne soit pas totalement terminée, le pays devant encore faire face à un fort taux de criminalité (notamment de violences perpétuées envers les femmes), Dieumerci Aboki, Ministre des Affaires Étrangères de l’actuel gouvernement, a ainsi pu lancer un nouveau chapitre de la diplomatie extérieure makengaise, voulue par Youssouf Botamba, au vu de la nouvelle situation interne stable.

La nouvelle réjouit les observateurs politiques, qui voient en ce retour de la RDM sur la scène internationale une occasion pour relancer l’activité économique makengaise. L’objectif pour Dieumerci Aboki est d’ailleurs clair : il faut « assurer un avenir radieux et prospère au Makengo en s’appuyant sur des relations internationales stables et fructueuses ».

« Mon ambition est simple : avec la relance du programme diplomatique national, nous devons permettre au Makengo de retrouver là une crédibilité au niveau international, nous permettant alors de ramener la croissance économique au pays et des investisseurs internationaux. J’ai ainsi débuté de rétablir des relations avec de nombreux pays puissants et qui, nous l’espérons, pourrons devenir des alliés politiques et partenaires économiques majeurs », explique Dieumerci Aboki, ministre des Affaires Étrangères.[/justify]



[center][img]https://i.imgur.com/z9FwJMt.png[/img]
Le ministre des Affaires Étrangères makengais, Dieumerci Aboki, lors d'une déclaration officielle.[/center]

[justify]Le chef du gouvernement, Joseph Kamano, a ainsi déclaré sa pleine confiance en Dieumerci Aboki pour mener à bien les rencontres internationales prévues et porter au plus haut les intérêts nationaux.
« Dieumerci Aboki revêt en lui toutes les qualités nécessaires pour changer la donne en RDM », a estimé le premier ministre, précisant que le chef de la diplomatie makengaise n’a jamais abandonné la vie politique nationale et était l’un des plus anciens et fidèle collaborateur de Youssouf Botamba.
En tant que cadre politique et chef de la diplomatie, Dieumerci Aboki appelle à la responsabilité de tous les cadres politiques de notre pays de manière à ce que chacun puisse mettre ensemble une synergie capable de donner au peuple ce qu’il attend : le développement et la croissance économique.

« Mon pays tient à sauvegarder son indépendance politique acquise aux prix de multiples sacrifices ainsi que la souveraineté du peuple makengais sur les richesses naturelles nationales. Toute coopération devrait ainsi se fonder sur le respect et la considération mutuelle dans la logique d’un partenariat gagnant-gagnant » a affirmé le Président Youssouf Botamba, au cours d’un échange avec le corps diplomatique ainsi que les chefs des missions diplomatiques accrédités en RDM.
Youssouf Botamba a défini les grands principes de sa diplomatie qu’il entend mener durant son cinquième mandat. Ces principes seront guidés notamment par le respect mutuel et une coopération basée sur un partenariat gagnant-gagnant au profit du peuple makengais. Le président de la République invite la communauté internationale à accompagner son gouvernement dans la concrétisation des priorités qu’il s’est fixées.

Dieumerci Aboki a pu lancer son offensive diplomatique lors d’une visite en République Fédérale du Berlim le 24 novembre dernier, et accueille aujourd’hui même les représentant des Provinces Unies du Txile, abordant de nombreux points dont les questions économiques et la coopération entre les nations dorimariennes et le Makengo. Dieumerci Aboki et Youssouf Botamba semblent chercher en ces nations des partenaires de la croissance nationale. Ainsi, le début de réouverture des relations diplomatiques makengaises semble se tourner vers la Dorimarie, bien que d’autres rencontres pourraient être prévues dans les semaines à suivre, notamment avec des nations Dytoliennes.
Cependant, grand absent de ces relations pour l’instant, il n’a été précisé par aucun membre du gouvernement, ni par le Président Botamba, ce que seront les nouvelles relations makengo-santognaises. La dernière rencontre entre un président makengais et un représentant santognais remonte à plus de trente ans, et personne ne sait réellement quelles sont les intentions gouvernementales au sujet de la reprise de relations ou non avec l’ancien pays colonisateur. Il paraît pourtant très probable que des contacts seront rapidement établis, afin d’aborder plusieurs points sensibles, et notamment au sujet des migrants makengais qui partent vers le pays dytolien.[/justify]




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En bref dans l’actualité :
  • Le village d’Obodo dans le territoire de Nokeola au Ruwa été victime d’un incendie dans la nuit du 29 au 30 novembre 2038. Le feu a provoqué d’importants dégâts matériels. Le bilan fourni par le gouverneur du Ruwa fait état de 8 maisons et 10 motos brûlées. Aucune victime n’est a priori a déplorée. L’origine de l’incendie n’est encore pas identifiée, même si la thèse de l’accident semble pour l’instant privilégiée.
  • Des violences ont éclaté lors d’un match de la ligue nationale de football opposant le TP Manonga au et l’AS Club de Lunda, match se terminant sur un score de zéro but partout. « Certains actes que nous avons vécus sont désolants. Les supporters des deux équipes ont jeté des projectiles sur l’aire de jeu. Le paroxysme a été atteint par les supporters de l’AS Club qui ont cassé et ont vandalisé certains biens du stade, parce qu’ils n’ont pas été d’accord avec le jugement de l’arbitre », a le président de la Ligue. Il interpelle toutes les autorités concernant des violences au stade les invite à mettre en place des mesures draconiennes pour mettre hors d’état de nuire certains malfrats.
  • Le Salon International des arts de Forcastel 2038 a annoncé dernièrement les œuvres sélectionnés dans chaque catégorie. On peut retrouver ainsi 4 participations makengaises, dans les catégories sculpturales, musicales, arts de rues et photographies. Les résultats du SIAF ne seront pas connus avant quelques semaines, mais il est d’ores et déjà à noter que la culture makengaise a été mise à l’honneur. Au jury maintenant de voter pour chaque catégorie, en espérant qu’un makengais sera récompensé.
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Posté : jeu. avr. 25, 2019 9:14 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
12 décembre 2038[/center]

Environ 20 millions de makengais n’ont pas accès à l’eau potable
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[center][img]https://i.imgur.com/1H6g9We.jpg[/img][/center]

[justify]Regorgeant de multiples cours d’eau, le Makengo est paradoxalement un des pays où la population a difficilement accès à l’eau potable. En cause, la gestion des ressources. Pourtant, le Babankogi pourrait à lui seul étancher la soif de tous les makengais. Mais entre la qualité de l’eau qui n’est pas toujours garantie et les ruptures récurrentes d’approvisionnement, les populations sont exposées aux maladies hydriques.

« L’eau c’est la vie ». Un adage bien connu même si cette source essentielle à la survie n’est pas la chose la mieux partagée au Makengo. On compte près de 20 millions de makengais qui, aujourd’hui encore n’ont pas accès à un service d’eau potable. Seulement 50% de la population environ utilise une installation sanitaire moderne. Et lorsque l’eau est disponible, la qualité n’est pas toujours garantie. Une réalité accrue dans les zones rurales, mais également d’actualité en ville. Ainsi, les habitants de Lunda subissent environ 4 coupures d’eau par mois. Mais c’est surtout dans le nord du pays que les difficultés d’accès à l’eau sont les plus marquées, l’alimentation en eaux souterraines (via les puits majoritairement) est alors privilégiée.
Et cette situation n’est pas sans conséquences, car en l’absence de services d’approvisionnement en eau, d’assainissement et d’hygiène sûrs et efficaces, les risques d’être victimes de malnutrition et de contracter des maladies évitables (type diarrhée, typhoïde, choléra, polio) sont accrus, surtout chez les enfants et les personnes âgées. Le constat est sans appel : les enfants de moins de cinq ans ont vingt fois plus de risques de mourir d’une maladie hydrique liée à un manque d’eau potable et salubre et d’assainissement. Les maladies liées à l’eau représentent 71 % des consultations des centres de santé et 12 % des maladies diarrhéiques. Cependant ces chiffres peuvent être sous-estimés puisque les patients ne viennent pas systématiquement au centre de santé.
Le gouvernement devrait dès le premier trimestre 2039 lancer un grand plan national de l’eau, qui devrait s’accompagner de mesures concrètes et de moyens conséquents.
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En bref dans l’actualité :
  • Au lycée public Charles Kobongo de Kewaya, dans la région de Teku, une cinquantaine de téléphones portables confisqués aux élèves ont été brulés sous le regard impuissant des enfants. Ces appareils rendraient les enfants moins sociables en milieu scolaire. A en croire leurs dirigeants du lycée, malgré la sensibilisation des élèves sur la non-utilisation du téléphone portable en milieu scolaire, nombreux d’entre eux ont refuser de se conformer.
  • Une femme est décédée, jeudi dernier, sur un banc au palais de justice de Lunda, alors qu’elle attendait d’être reçue par le procureur de la République. Il y a plus de deux semaines, les habitants de son quartier avaient été tirés de leur sommeil par des cris : une femme et un homme venaient d’être brûlés à l’eau bouillante par l’épouse de ce dernier. Elle avait surpris dans le lit conjugal son mari et avec sa maîtresse, son ancienne compagne dont il a plusieurs enfants.
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Posté : sam. avr. 27, 2019 8:23 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
19 décembre 2038[/center]

Accord enisso-makengais : « une opportunité formidable pour le Makengo » selon D. Aboki
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[center][img]https://i.imgur.com/t5YhqZJ.jpg[/img]
Dieumerci Aboki, ministre des Affaires Étrangères de la RDM.[/center]

[justify]L’on apprenait hier la signature d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694&p=350479#p350479]accord entre la République Fédérale d’Ennis et la République Démocratique du Makengo[/url] dans à un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&p=350480#p350480]communiqué du président Botamba[/url]. Négocié par le ministre des Affaires Etrangères Dieumerci Aboki lors d’un sommet à Dunmore, ce traité a été salué par le président. Au-delà des dispositions classiques que l’on peut y retrouver (échange d’ambassades, facilitations d’obtention des visas artistiques et touristiques, coopération judiciaire entre autres), c’est surtout le volet économique qui ravi le gouvernement makengais.

En effet, alors que le pays cherche à sortir d’une crise économique qui n’a que trop durée, la coopération entamée avec l’Ennis permettra, selon les termes du président Botamba, de « retrouver la voie de la croissance économique et du développement ». En effet, l’accord permettra à de nombreux investisseurs et entreprises ennisoisses de venir développer leurs activités au Makengo, et ainsi créer de nombreux emplois sur le sol national, tout en multipliant les échanges commerciaux. Mais le point central de l’accord ne se situe pas là, mais bel et bien dans l’annonce de la création d’une entreprise minière d’envergure, la Société Algarbienne des Mines et des Dépôts (SAMD), au capital partagé entre l’état makengais (via CoNaMines), l’état Enissois et une entreprise privée, à hauteur de 33,33% chacun. Ce nouveau géant de l’industrie minière mondiale se verra aussi confié les droits exclusifs d’exploitation sur les ressources en or, en platine et sur 50% des gisements de manganèse du pays. Dieumerci Aboki nous a confié sa grande satisfaction suite à la création de la SAMD : « Cette entreprise sera une grande chance et une grande force pour le Makengo. Notre activité minière va être totalement relancée et révolutionnée, profitant ainsi du savoir-faire et des technologies (notamment en robotique) enissoises ». Le ministre poursuit en affirmant aussi que « les perspectives en termes d’emplois sont immenses », une nouvelle « inespérée alors que notre taux de chômage reste aux alentours de 20% », rajoute-t-il. « Ce traité profitera au Makengo ainsi qu’à tous les makengais, et chacun pourra s’en rendre compte dans les années à venir ». Il faudra alors voir les véritables retombées économiques (notamment les créations d’emplois dans le domaine minier et les futurs investissements enissois), mais le gouvernement se félicite de l’accord trouvé.

Pourtant, de nombreuses critiques se sont déjà fait entendre au Makengo comme à l’international. Le chef du Mouvement Socialiste pour le Renouveau et le Changement (MSRC), Félix Kompaoré, a ainsi vivement critiqué l’accord trouvé par le gouvernement : « C’est à n’en pas douter une fausse-bonne nouvelle. Si les perspectives d’emplois sont en effet intéressant, l’exclusivité d’extraction offerte à la SAMD peut être très dangereuse, notamment tant que l’on ne connaît pas les réelles intentions de Todhchai [ndlr : l’entreprise privée énissoise détenant 33,33% des parts] ». A l’international, la presse [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&p=350485&sid=e6f55609359aa1b7a4117245a7e6b172#p350485]berlimienne[/url] et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&p=350486&sid=e6f55609359aa1b7a4117245a7e6b172#p350486]karsaise[/url] dénoncent l’accord vivement, accusant même le gouvernement Botamba de « vendre sa souveraineté à l’Ennis ». Ces réactions dénoncent notamment l'exclusivité d'extraction donnée à la nouvelle SAMD sur certaines ressources minières makengaises, et la majorité enissoise au capital (bien qu'en réalité, l'état makengais et l'état enissois sont bel et bien actionnaires au même niveau). On a pu même lire de graves accusations déguisées de corruption des autorités makengaises, sans aucunes preuves fournies cependant. Ces mêmes journaux s’interrogent aussi sur la clause autorisant l’installation d’une base militaire enissoise sur le sol makengais. Des manifestations de ressortissants makengais situés en Kars seraient même prévues dans les jours à venir pour réclamer le retrait de l’accord, bien que les protestations ne semblent pas encore rassembler les foules. Interrogé à ce sujet, le ministre des Affaires Étrangères Dieumerci Aboki n’a pas souhaité réagir, nous réaffirmant seulement sa satisfaction concernant l’accord signé dernièrement, et réaffirmant la position du président Botamba sur la diplomatie à mener affirmée il y a quelques semaines.

Il faudra donc attendre pour réellement juger la réussite (ou non) des dispositions prises par le gouvernement suite à ce traité, mais les autorités makengaises semblent pleinement satisfaites et optimistes sur les retombées positives au Makengo, tant sur le plan économique que sur le développement.
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Posté : lun. avr. 29, 2019 4:43 pm
par Jose-Christ
[quote= Makengo matin][center]
[img]https://i.imgur.com/h5ReGAJ.png[/img]
25 décembre 2038[/center]

Fêtes de Noël : des enfants de Lunda reçoivent des cadeaux offerts par le président Botamba
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[center][img]https://i.imgur.com/SUrHdxM.png[/img]
Un employé du cabinet de la présidence offrant, ce 24 décembre, des cadeaux aux enfants du nord de Lunda.[/center]

[justify]Lunda, 24 décembre, les ronds-points de la capitale et les vitrines de ses magasins étaient décorés aux couleurs de Noël, même s’il n’y a pas de neige et que le thermomètre indique plutôt les 30°c à l’ombre. Chez les habitants les plus aisés, des sapins artificiels importés trônaient, tandis que les plus pauvres se contentaient de plantes locales vaguement décorées avec du fil de fer voire des feuilles de bananier ou de palmier. En général, ces feuilles de palmier sont aussi utilisées pour orner la table de Noël et accueillir le petit Jésus dans la crèche. Car Noël demeure ici la fête de la nativité de Jésus et les gros bonhommes de rouge vêtus sont relégués chez les plus aisées.

Pas de doute, les enfants du Makengo étaient les rois pour la fête de Noël. Plusieurs centaines d’enfants du nord de la ville ont reçu avec joie, des cadeaux pour Noël offerts par Youssouf Botamba. Les poupées, voitures, jeux de société, permettront à ces enfants de célébrer la fête de la Nativité en toute quiétude. Normalement, le 24 décembre, les enfants makengais ont majoritairement reçu des biscuits et des bonbons, accompagnés de jus d’orange ou de sodas. Exceptionnellement, vu la misère qui touche le pays, des jouets n’ont été offerts aux petits enfants que dans les quelques familles plus aisées qui se retrouveront ensuite dans des studios de photos pour immortaliser cette journée. En général, ces cadeaux sont plutôt des objets pratiques comme du savon ou des manuels scolaires. Le repas de Noël, avec son fameux saka-saka (plat à base de feuilles de manioc), était ensuite servi dans toutes les assiettes.

En plein crise économique et politique, les chrétiens se sont rendus ensuite à l’église pour confier leurs soucis, trouver la paix et assister à la traditionnelle messe de Noël. De belles messes chantées. Les églises, décorées avec soin, étaient ainsi bondées et les fidèles ne manquaient pas d’aller contempler la crèche. De retour à la maison, fut venu le temps de la veillée, des chants religieux et des danses traditionnelles. La fête célébrant la nativité de Jésus dure encore tout au long de la semaine et réunira les habitants de chaque quartier.
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Posté : mer. mai 01, 2019 5:56 pm
par Jose-Christ
[quote=La conscience][center]
[img]https://i.imgur.com/vaG53Ka.png[/img]
31 décembre 2038[/center]

Une fragile reprise économique… avant le grand décollage ?
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[justify]Si l’économie makengaise se porte mieux, beaucoup reste encore à faire. Le pays fait notamment toujours partie des mauvais élèves au niveau du taux de chômage, plafonnant encore proche des 20%.
Les longues années de confits internes et le repli sur soi imposé par le gouvernement Botamba pour apaiser le pays avait provoqué un fort recul de la croissance. La réouverture du pays, entrevue depuis le dernier trimestre 2038 corrige peu à peu cet effet négatif : le produit intérieur brut a progressé de 8,99% en 2038 et pourrait accélérer en 2039, selon certains économistes makengais. Les récents accords conclus avec [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694#p350479]l’Ennis[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694#p350585]le Berlim[/url] ou encore [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694#p350582]le Royaume de Kars[/url] devraient accélérer la reprise de la croissance et surtout permettre de créer des dizaines, voire des centaines, de milliers d’emplois. La nouvelle politique extérieure et économique nationale s’appuie en effet sur trois principes majeurs :
  • La recherche de partenaires économiques majeurs fiables en capacité d’investir massivement dans l’économie makengaise, ainsi qu’à soutenir le développement local. Ainsi, on attend l’arrivée massive d’entreprises et de capitaux étrangers, profitant d’un taux d’imposition préférentiel de 7,5%, et les nouveaux accords d'aide au développement rapporteraient entre 450 et 500 millions de dollars annuels.
  • La cession sur le moyen et long terme de l’exploitation des ressources nationales afin d’accélérer la reprise d’activité dans les secteurs miniers et agricoles, tout en profitant du savoir-faire et des technologies étrangères. L’Ennis et le Berlim se sont vu confié l’exploitation de nombreuses ressources minières makenaises, quant au Kars il devrait développe le secteur agricole encore trop majoritairement composé de micro-exploitations peu concurrentielles.
  • La co-création d’entreprises, au capital partagé et en situation de quasi-monopole sur le territoire national dans le secteur d’activité, permettant ainsi la création d’emplois directs pour les nationaux. La SAMD, société minière enisso-makengaise, ou encore la Soderag, société agricole karso-makengaise annoncée il y a deux jours lors de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&p=350594#p350594]la venue de S.M. Abdallah IV, roi de Kars[/url], devraient alors jouer un rôle majeur dans l’économie makengaise de demain.
Cependant, beaucoup reste à faire. De là à prétendre, comme le gouvernement, que les acteurs économiques sont redevenus confiants, il y a un pas qu’il serait hasardeux de. « Il y a eu des améliorations, reconnaît Fidèle Lesinda, professeur d’économie à l’université de Lunda. On peut espérer que créer une entreprise au Makengo sera désormais plus simple à l’aide des investissements étrangers nouveaux. Ce phénomène « nouveau » ici devrait redonner confiance. Mais il reste beaucoup à faire. »
La nouvelle ligne politique du gouvernement Botamba fait déjà [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&p=350548#p350497]face à de vives critiques[/url]. Accusé de vendre la souveraineté makengaise à des gouvernements étrangers ou à des intérêts privés, le chef de l’exécutif Joseph Kamano prenait hier la défense des nouveaux accords signés dernièrement par le gouvernement :
  • « Ces accusations sont hors de propos. Nous ne cédons en rien à notre souveraineté. Le Makengo investit sur l’avenir, et pour retrouver une croissance stable et durable, il faut obligatoirement faire revenir les investisseurs étrangers sur notre sol. Ce n’est que par ce biais que nous permettrons à chacun ici de retrouver un emploi, et par là donc sortir de la pauvreté. Ces accords nous sont aussi indispensables car ce sont des promesses de développement direct et rapide. Les aides au développement que recevront notre pays profiterons à chacun, permettant ainsi au makengais de retrouver une réelle place dans le concert des nations et dans l’économie mondiale. J‘entends ici et là dire que les makengais ne profiterons pas de l’exploitation étrangères de nos ressources : c’est faux. Ce sont les makengais qui, à l’aide de l’Ennis ou du Kars, ou tout autre nation partenaire, qui toucherons le plus grand bénéfice de l’exploitation de nos ressources. »
Le gouvernement mise ainsi sur un effet « boule de neige » : investissements étrangers, emplois, développement. Une des questions majeures reste encore sans réponse ceci-dit : qu’adviendra-t-il de ces accords lorsque les makengais seront, seuls, arrivés en capacité d’exploiter l’entièreté de nos ressources ? A cette question, Joseph Kamano et les membres du gouvernement ne montrent aucune inquiétude et rassurent leurs partenaires internationaux : la coopération sera le maître mot de la politique makengaise de demain.
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Posté : ven. mai 03, 2019 1:31 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
5 janvier 2039[/center]

Budget 2039 : quelle utilisation pour les aides au développement ?
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[justify]Alors que le Sénat votait le 1er janvier dernier le budget final pour l’année 2039, la question de l’utilisation des aides au développement touchées par le Makengo se pose. Finalisé après les accords passés avec l’Ennis, le Berlim et le Royaume de Kars, le nouveau budget du gouvernement présente certes une hausse des dépenses publiques (+ 1,01%) mais est compensé dans le même temps par une hausse plus importante encore des recettes (+ 9,20%) due à une croissance retrouvée. Ainsi, le déficit budgétaire makengaise semble petit à petit se résorber, et cette tendance pourrait se confirmer si la croissance venait à s’amplifier. A regarder dans le détail, le budget makengais ne présente aucune véritable surprise ou innovation comparé aux précédents, laissant la part belle aux portefeuilles ministériels stratégiques (Administration, Défense, Transports, Eenergies) et à la Santé et à l’Education, sans pour autant de hausse de ces deux derniers postes pourtant essentiels dans le futur développement du pays.

Ce qui frappe cependant, c’est l’absence dans ce budget des aides aux développements que devrait toucher le Makengo dès cette année. En effet, c’est pour l’instant la coquette somme de 455 millions de dollars qui devraient être versés au pays pat le Berlim, l’Ennis et le Royaume de Kars. Une somme considérable, représentant 2,15% des recettes, qui pour l’instant n’apparaît donc pas dans le budget étatique. Sur ces 455 millions, l’on sait déjà que plus de la moitié (250 millions) seront directement pris en charge par la Kars Developement Agency pour la construction d’une centrale photovoltaïque d’une puissance de 80 MW, assurant ainsi la sécurité énergétique au pays en complétant son parc hydroélectrique déjà existant.

Reste alors 205 millions à disposition de l’État makengais. Aucune annonce n’a encore été faite par le gouvernement, mais il se trame en coulisse que l’absence de cette aide au développement dans le budget serait due à l’officialisation prochaine d’une agence de gestion des aides au développement makengaise disposant de son propre budget de fonctionnement, et donc en partie indépendant du budget étatique (bien que contrôlée par celui-ci). On peut donc imaginer que cette future agence aurait la lourde tâche de gérer et distribuer les sommes allouées en tant qu’aide au développement entre différents projets. Les premières pistes d’utilisations pourraient être le lancement d’un grand plan d’accès à l’eau potable, ou encore une série de remise à niveau des hôpitaux makengais.
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En bref dans l’actualité :
  • Conflit en Hohengraf :
    Alors que les informations distillées ces derniers jours sur la situation en Hohengraf restent floues, il semblerait que la situation dans (la future ex ?) province valaryane se soit calmée. Suite à la déclaration du Général von Seeliger en avril dernier, la province valaryane avait fait sécession avec le pouvoir de Wälsenburg, installant alors un régime clairement anti-communiste et aux relents antisémites. Officiellement pour mettre fin à cette situation insurrectionnelle et rétablir l’ordre, le Gänsernberg est donc intervenu militairement le 21 décembre dernier chez son voisin direct. Après des semaines de flous, il semblerait que la situation en dytolie centrale se soit stabilisée. Le Gänsernberg a annoncé ces derniers jours l’administration conjointe du territoire avec l’Hohengraf, ainsi que l’organisation de procès exceptionnels pour crimes contre l’humanité afin de juger les responsables Hogengrafiens.
  • Fidèle Mubeye a été nommé PDG par le conseil d’administration de la SAMD. C’est ainsi un signe fort envoyé par la nouvelle compagnie minière enisso-makengaise, ciblée comme symbole d’un soi-disant néo-colonialisme enissois, qui en nommant un makengais à sa tête espère rassurer sur ses intentions.
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Posté : dim. mai 05, 2019 2:02 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
12 janvier 2039[/center]

« Il s’agit des vaillants officiers et des braves soldats »
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[center][img]https://i.imgur.com/M3rcQIy.jpg[/img]
Youssouf Botamba lors de ses voeux adressés aux forces armées makengaise, samedi dernier.[/center]

[justify]Le président de la République, Youssouf Botamba, aussi chef suprême des armées makengaises, a transmis, lors de ses vœux aux forces armées samedi dernier, ses félicitations aux officiers et soldats représentés par ceux de la garnison de Lunda, pour avoir parfaitement sécurisé, en appui à la Police nationale makengaise, les fêtes de fin d'année. [/justify]



[center]« Le travail accompli à cette occasion avec un professionnalisme avéré prouve à suffisance à la face du monde que les forces armées makengaises sont devenues à ce jour sans conteste une armée républicaine et nationaliste »[/center]


[justify]Après avoir présenté ses meilleurs vœux de nouvel an 2039 à tous les officiers et soldats, le président leur a rappelé les missions de l'armée notamment protéger les frontières nationales, la population et ses biens ainsi que participer au développement national. A cet effet, il a prêché la discipline, le respect des lois du pays, des règlements et directives de l'armée avant d'appeler les militaires à protéger les biens de l'armée notamment les armes et munitions, les véhicules et autres équipements, dont la fierté de la marine nationale : le sous-marin Ngwenya, surnommé « le Crocodile ».[/justify]



[center]« Une fois de plus, j'en appelle au sursaut patriotique de chacun, au dévouement et à la disponibilité de tous afin que s'ouvre et s'élargisse davantage à notre pays le champ de nouvelles raisons d'espérer »[/center]


[justify]Le président de la République entend relever des nouveaux défis en 2039 pour améliorer substantiellement les conditions de vie des makengais. Selon lui, au nombre des défis figurent notamment l'amélioration de l'offre de santé et d'électricité, l'assainissement des principales agglomérations urbaines, l'industrialisation du pays avec l'éclosion de diverses PME grâce aux soutiens étrangers, la poursuite de grands travaux d'infrastructures de base et le renforcement de la politique d'appui à l'activité agricole, afin de faire bénéficier à tous les makengais les fruits de croissance, estimée à 9%.
Le chef d'état a par la suite annoncé l'amélioration progressive des conditions sociales et professionnelles des militaires. Il a également annoncé l'installation imminente de la base ennissoise et de ses 7 500 militaires, saluant la future collaboration entre les deux forces armées qui bénéficiera grandement aux makengais. Le président a enfin appelé les commandants des camps militaires à prendre leurs responsabilités non seulement pour assainir l'environnement et le cadre de vie, mais aussi pour interdire l'accès aux délinquants et y mettre un terme à la vente de boissons alcoolisées et autres stupéfiants. Enfin, il a souligné l’apolitisme de l'armée. Il a à cet effet exhorté les officier et soldats à ne pas à ne pas laisser abuser et à éviter tout contact avec ceux qui veulent troubler la paix dans le pays.

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Posté : mar. mai 07, 2019 2:52 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
16 janvier 2039[/center]

« Il y a un véritable silence sur la colonisation santognaise »
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[center][img]https://i.imgur.com/SZAXrlW.jpg[/img][/center]

[justify]Alors que le Makengo se tourne de nouveau vers l’extérieur, signant nombreux traités et collaboant avec des nations de tous horizons (Ennis, Berlim, Kars, Valdaquie plus récemment), aucune rencontre officielle n'a été réalisée, et ce depuis des années, avec l’ancien colonisateur santognais. Il y a un véritable mur de silence sur la colonisation. Pour une vraie réconciliation et que le processus de décolonisation se poursuive, des excuses de l'Etat sangognais seraient un premier pas.

Un groupe d’intellectuels makengais appel la Santogne, suite à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16761&p=350971#p350894]la charge médiatique menée par Félix Ngounga[/url], à présenter des excuses pour son passé colonial. Les atrocités commises durant cette « période sombre » de l'histoire ont été pointées du doigt. Félix Ngounga, santognais d’origine makengaise, a longtemps joui d’une très bonne image dans le pays dytolien, mais subit de nombreuses attaques médiatiques depuis sa décision de mener le combat en Santogne pour faire reconnaître les crimes commis lors de la colonisation.

Contacté par notre rédaction, l’écrivain polémique makengo-santognais nous déclare ainsi : « Il semble qu'il y ait un mur du silence sur la colonisation. Afin qu'il y ait une vraie réconciliation et que le processus de décolonisation se poursuive, des excuses de l'Etat santognais seraient un premier pas, dans un pays où les gens ne font pas le lien entre les préjugés, la discrimination et l’histoire coloniale ». Le monde politique santognais n’a pour l’instant pas réagit, et cela ne semble pas être à l’ordre du jour. « Un pardon historique doit être prononcé, cela me semble vraiment approprié, car un grand nombre de personnes ont été assassinées pour de l’argent », poursuit Félix Ngounga.

La communauté santognaise présente au Makengo se serait bien passé de ce début de polémique entre les deux nations : « C’est de l’histoire ancienne tout ça. La colonisation c’est terminé. La Santogne a libéré les makengais et a pacifié le Makengo où il y avait beaucoup de guerres », déclare Hélène, une descendante de colons habitant Lunda.

Certaines associations de lutte pour les droits des makengais en Santogne envisageraient pourtant, profitant des dernières sorties médiatiques de Félix Ngouga, de porter plainte contre la Santogne contre crimes contre l’humanité, en raison de son passé colonial. La Santogne a été la puissance coloniale du Makengo, jusqu’à l’indépendance acquise en 1963. Selon certains spécialistes, la colonisation, lié au système d’esclavage, aurait couté la vie à près de 10 millions de makengais sur les quasis 200 ans de domination santognaise. Dès le XVe utilisés comme main d’œuvre sur les chantiers des cathédrales en Dytolie, puis par la suite exploités au prix du sang dans les mines aurifères makengaises, c’est ainsi des millions de vies brisées et de déracinés qui constituent aujourd’hui encore nos ancêtres. Si la Santogne nie aujourd’hui les problèmes d’intégrations et de racisme subissant les populations d’origine makengaise sur son sol, c’est aussi car elle refuse de reconnaître officiellement son lourd passé colonial.
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En bref dans l’actualité :
  • Premier tour réussi pour notre boxeur de talent, "El fénomeno" Christ Kalemba-Mubele, face au berlimien Felipe Dias. Le rude boxeur makengais s'est ainsi imposé par K.O. au 4e round seulement, réalisant ainsi la meilleur performance masculine de ce premier tour. Il tombera face au Caeturien Julio Watson, vainqueur du boxeur lorthonien Denys Addington.
    Dans le tableau féminin, la représentante makengaise Joséphine Djemba s'est elle inclinée face à la lorthoniene Monia Al-Nour.
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