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[center]Le trans-déchinésie
1997
15 Novembre 2038[/center]
[justify]Alors qu’il y a quelques jours, le Gouverneur général avait cédé à la pression parlementaire et à la pression populaire en annonçant la tenue d’un référendum ouvert à tous les habitants de la Nouvelle Vasatie. Aujourd’hui, le gouvernorat semble bien incapable de réagir aux invectives de la métropole qui lui demande des comptes, tel un enfant ayant dit une bêtise qui le tétanise face à l’autorité. Une heure après cette déclaration, la Commission de Nouvelle Vasatie du Conseil Constitutionnel a déposé plainte auprès du Conseil Constitutionnel métropolitain afin de statuer sur cette affaire et de constater l’inconstitutionnalité du projet exécutif néo-vasatien. Le rendu devrait être rendu dans quelques jours. Quels sont les conséquences maintenant pour le Gouverneur et pour la Présidence de la République ? Elles sont multiples.
Alors que le Premier-Ministre est attendu demain (et qu’un comité d’accueil lui sera réservé par les indépendantistes pacifiques à l’aéroport), celui-ci devra prendre des décisions importantes : Si l’inconstitutionnalité est montré, le Président de la République aura une raison en or de renvoyer le Gouverneur, dont les jours sont comptés, on voit mal comment le contraire pourrait se produire. Ensuite, deux situations peuvent se produire. Soit le Président de la République attend l’élection par les Fonctionnaires Territoriaux élus de Nouvelle-Vasatie d’un nouveau gouverneur pour renégocier les accords existants. Ou alors, le Président de la République peut dissoudre l’Assemblée Parlementaire de la Région Autonome, une élection qui aurait alors l’effet d’un « référendum » qui n’en est pas un. La première solution semble la plus probable alors que le chef du Gouvernement Vascon sera reçu par le Gouverneur demain, et qu’une délégation parlementaire de partis indépendantistes sera reçue ensuite par Julien Grevelin afin d’entendre clairement et de vive voix les revendications des partis au pouvoir partageant les velléités d’une majorité de citoyens selon des sondages certes quelques peu discutables.
Pour l’instant pacifiques et sans heurts, des manifestations devraient avoir lieu près des lieux de pouvoir dans la capitale administrative de la Région Autonome pour montrer le mécontentement d’une partie de la population. « La manifestation promet d’être énorme » selon une organisatrice qui aurait reçu des milliers et des milliers de messages de soutien. Sur un site internet, le nombre de manifestants déclarés serait d’approximativement 50 000 personnes dans les rues de la capitale, et bien plus en campagne. Pour protéger le convoi du Premier-Ministre en déplacement officiel, des forces de sécurité ont été déployés autour des lieux de pouvoir et les chemins d’accès entre l’hôtel du Premier-Ministre et le gouvernorat ont été bloqués à la circulation afin de minimiser les risques. De même, les déplacements de la cohorte métropolitaine ont été réduits au strict minimum, alors que, semble-t-il, des agents de la BMSI (Bureau militaire de sécurité intérieure) auraient déjà infiltré les partis indépendantistes depuis quelques semaines…
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15 Novembre 2038[/center]
[justify]Alors qu’il y a quelques jours, le Gouverneur général avait cédé à la pression parlementaire et à la pression populaire en annonçant la tenue d’un référendum ouvert à tous les habitants de la Nouvelle Vasatie. Aujourd’hui, le gouvernorat semble bien incapable de réagir aux invectives de la métropole qui lui demande des comptes, tel un enfant ayant dit une bêtise qui le tétanise face à l’autorité. Une heure après cette déclaration, la Commission de Nouvelle Vasatie du Conseil Constitutionnel a déposé plainte auprès du Conseil Constitutionnel métropolitain afin de statuer sur cette affaire et de constater l’inconstitutionnalité du projet exécutif néo-vasatien. Le rendu devrait être rendu dans quelques jours. Quels sont les conséquences maintenant pour le Gouverneur et pour la Présidence de la République ? Elles sont multiples.
Alors que le Premier-Ministre est attendu demain (et qu’un comité d’accueil lui sera réservé par les indépendantistes pacifiques à l’aéroport), celui-ci devra prendre des décisions importantes : Si l’inconstitutionnalité est montré, le Président de la République aura une raison en or de renvoyer le Gouverneur, dont les jours sont comptés, on voit mal comment le contraire pourrait se produire. Ensuite, deux situations peuvent se produire. Soit le Président de la République attend l’élection par les Fonctionnaires Territoriaux élus de Nouvelle-Vasatie d’un nouveau gouverneur pour renégocier les accords existants. Ou alors, le Président de la République peut dissoudre l’Assemblée Parlementaire de la Région Autonome, une élection qui aurait alors l’effet d’un « référendum » qui n’en est pas un. La première solution semble la plus probable alors que le chef du Gouvernement Vascon sera reçu par le Gouverneur demain, et qu’une délégation parlementaire de partis indépendantistes sera reçue ensuite par Julien Grevelin afin d’entendre clairement et de vive voix les revendications des partis au pouvoir partageant les velléités d’une majorité de citoyens selon des sondages certes quelques peu discutables.
Pour l’instant pacifiques et sans heurts, des manifestations devraient avoir lieu près des lieux de pouvoir dans la capitale administrative de la Région Autonome pour montrer le mécontentement d’une partie de la population. « La manifestation promet d’être énorme » selon une organisatrice qui aurait reçu des milliers et des milliers de messages de soutien. Sur un site internet, le nombre de manifestants déclarés serait d’approximativement 50 000 personnes dans les rues de la capitale, et bien plus en campagne. Pour protéger le convoi du Premier-Ministre en déplacement officiel, des forces de sécurité ont été déployés autour des lieux de pouvoir et les chemins d’accès entre l’hôtel du Premier-Ministre et le gouvernorat ont été bloqués à la circulation afin de minimiser les risques. De même, les déplacements de la cohorte métropolitaine ont été réduits au strict minimum, alors que, semble-t-il, des agents de la BMSI (Bureau militaire de sécurité intérieure) auraient déjà infiltré les partis indépendantistes depuis quelques semaines…
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