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Posté : ven. mars 29, 2019 6:22 pm
par Viktor Troska
[center]DE QUELQUES CONSIDÉRATIONS SUR MARK LAWTON ET LE MARXISME-LAWTONISME

[img]https://i.imgur.com/5GkFohJ.png[/img]
Mark Lawton (1850 - 1922)[/center]

[justify][quote]Il n'est pas possible de parler du marxisme au Westrait sans aborder la figure centrale de Mark Lawton, le fondateur mais surtout le premier dirigeant du Socialist Labor Party. La spécificité propre de la pensée de Mark Lawton explique sans doute le fait que ses théories sont très peu étudiés hors de l'Olgarie, voir tout simplement du Westrait à proprement parlé. Mark Lawton, après avoir été un catholique pratiquant puis un militant réformiste, s'est tourné vers le marxisme à la fin du XIXème siècle. L'apport principale de sa pensée et de sa théorie peut se résumer ainsi : D'un côté l'épée, c'est à dire les syndicats des travailleurs industriels. De l'autre côté le bouclier, c'est à dire un parti politique socialiste. Mark Lawton concentre à la fois des apports d'un certain marxisme traditionnel (Certains diront "orthodoxes") ainsi que du syndicalisme révolutionnaire de l'autre, notamment sur le rôle prépondérant que doivent jouer les syndicats dans la future société socialiste. C'est ainsi que Mark Lawton va participer activement à la création du Socialist Labor Party, un parti qu'il va diriger jusqu'à sa mort mais également participer à la création avec d'autres militants révolutionnaires à l'IWW, ou Industrial Worker's of the World. Ce que l'on nomme aujourd'hui le Marxism-Lawtonism a été théorisé des années après la mort de Mark Lawton, comme base et guide idéologique pour l'action des militants marxistes au Westrait. Comparé au marxisme-léninisme traditionnel, Lawton refusait le principe d'avant-garde et d'un détachement d'avant-garde qui formerait le Parti. Pour lui, le Parti ne constituait pas une avant-garde mais il servait de point de liaisons pour mener les combats politiques pendant que le syndicat était l'élément moteur de toute transformation économique. C'est donc par lui que venait les réelles transformations dans la société future et non pas du Parti comme avant-garde idéologique et politique. Il reste cependant un point important dans la pensée de Lawton qui a divisé ses successeurs et qui a même finalement conduit à la création en 1936 du Westrait Communist Party : Lawton semble confondre durant la prise de pouvoir mais également dans le fonctionnement de la société future, les rôles entre d'un côté les syndicats et les conseils ouvriers de l'autre, des rôles qui semblent se confondre et à terme, jouer les même rôles. Mais pour la minorité qui quittera le Socialist Labor Party, les conseils ouvriers jouent un rôle plus déterminant que le syndicat puisque ce dernier est lié en quelque sorte "organiquement au Parti", donc sert à relier sa politique, politique qu'il ne fait pas. Pour les communistes Westrait se rangeant derrière le Westrait Communist Party, le rôle des syndicats est d'être celui "d'école du communisme" pour les ouvriers et les ouvrières. Pour les communistes Lawtonistes, il n'est pas possible que les syndicats ne puissent pas participer à l'organisation du futur gouvernement, voir en soi les principaux responsables. Dans cette optique, les conseils ouvriers sont plutôt relégué à un rôle interne à l'entreprise, alors que le syndicat cherche à régir l'ensemble de la société pendant et hors des lieux de travail. Au sein des IWW, Lawton avait réussi à remporter la bataille idéologique et politique contre les syndicalistes révolutionnaires, faisant des IWW le porte-parole syndical des actions politiques du Socialist Labor Party. Les minorités anarcho-syndicalistes et syndicalistes révolutionnaires ont bien tenté au début du siècle passé et d'organiser dans leurs propres structures, mais la domination des IWW révolutionnaires contre la Westrait Federation of Labor (WFL) de tendance réformiste et gestionnaire les ont obligé à finalement rentrer à nouveau aux IWW. Aujourd'hui, que reste t-il du Marxism-Lawtonism ? Cela est difficile à définir, si l'on part du principe que cet introducteur du marxisme a été quelque peu éclipsé pendant de longues décennies par d'autres théoriciens et révolutionnaires provenant du Westrait Communist Party. Son aspect purement national fait que le Marxism-Lawtonism, malgré son opposition originale au marxisme-léninisme, ne semble être qu'anecdotique au moment où le Socialist Labor Party fait partie d'une coalition gouvernementale qui n'applique en aucun cas son programme politique... C'est du côté syndical qu'il faudrait se pencher suite aux récentes déchirures qui se sont produites au sein des IWW et la création de la Worker's International Industrial Union (WIIU), qui semble remettre au goût du jour un Marxism-Lawtonism qui avait perdu de sa superbe depuis longtemps.[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 6:27 pm
par Viktor Troska
[center]RANDY MOSS, LE PLUS POPULAIRE DES PRÉSIDENTS WESTRÉENS

[img]https://i.imgur.com/RYfdwZE.png[/img][/center]

[justify][quote]Il n'est pas possible en se promenant un peu dans l'État de Peyston sans être frappé par le grand nombre de rues ou de parcs qui portent le nom de Randy Moss. Il existe même une statue de lui non loin du bâtiment qui abrite désormais le Conseil de l'État de Peyston. La popularité de Randy Moss à Peyston vient du fait qu'il a été pendant deux mandats à la tête de cet État et que ces deux mandats lui ont offert une grande popularité qui lui permettra d'être élu Président de la République du Westrait en 1947, à la tête du tout jeune Farmer-Labor Party. Lors de la campagne présidentielle, Moss s'adressera à ses électeurs en disant qu'il "n'était pas un libéral", qu'il ne le sera jamais et qu'il se qualifiait lui-même de "radical". Pourtant, Moss n'aime pas les communistes et ne tolère que les socialistes qui vont l'aider à remporter ces élections. Il formera d'ailleurs avec le Democratic Socialist Party son gouvernement, incluant également quelques éléments venant du Democratic Party. Lors de son accession au pouvoir, Randy Moss doit faire face à une crise sociale, politique et économique assez importante. De grandes grèves éclatent chez les routiers et les chauffeurs poids lourds, tandis que les paysans du pays subissent des conditions climatiques extrême qui les obligent à demander une aide financière du gouvernement. Moss va solder la grève en accordant des augmentations de salaires importantes et s'attaque à la question agraire dans le même temps. Autour de lui, il tente de grouper des syndicalistes, des membres de la classe moyenne, des intellectuels progressistes. Il s'est toujours défendu d'être socialiste ou communiste, il disait que son œuvre sociale découlait d'un certain Progressisme et surtout du Coopérativisme. Au niveau national, il va introduire non sans peine les premières mesures effectives touchant à la question de l'impôt progressif sur le revenu, relever la retraite pour les personnes âgés, soutenir un mouvement de coopérative afin d'aider les petites et moyennes entreprises, etc. Mais surtout, l'on se souviendra de Randy Moss pour être celui qui va autoriser les femmes à participer aux scrutins électoraux au niveau national, alors qu'elles ne le pouvaient jusque là qu'au niveau local ou régional. Ce sont ces multiples mesures qui ont fait de Randy Moss, un président populaire. Même si ils ne l'aimaient pas, les communistes le défendaient contre les attaques des conservateurs et réactionnaires, montrant bien ce que représentait la politique de Moss, malgré toutes les limites qu'elle renfermait. Largement populaire, Moss participa à créer autour de lui un certain "culte" autour de son image et de sa personne : Un grand nombre de photographies le montrait serrant des mains, assistant à des meetings de syndicats, prenant la parole à tel ou tel fête organisé dans une ville... C'est sans doute ce qui lui aura porté préjudice, car ses successeurs n'arriveront jamais à regagner sa popularité. Durant toute l'année 1951, Randy Moss se plaint de douleurs à l'estomac. A la fin de la même année, un cancer de l'estomac est diagnostiqué et plusieurs ulcères le paralysent. Les médecins lui font comprendre qu'il est condamné, que la découverte de son cancer est bien trop avancé. Pourtant, il souhaite allez jusqu'au bout de son mandat malgré sa santé chancelante. C'est sa santé chancelante et qui se dégrade qui l'empêche de mettre à jour son vaste projet qui consistait à faire entrer le Coopérativisme comme une formé d'organisation économique reconnue au Westrait, idéologie et pratique économique qu'il n'avait cessé d'encourager tant dans l'État de Peyston qu'à la tête du Westrait. Quelques jours avant la fin de son mandat, il donne un dernier discours devant plusieurs milliers de ses supporters. Le jour suivant, il entre à l'hôpital pour poursuivre son traitement, mais il est trop tard : Il s'éteint à l'âge de 45 ans. Lors de récents sondages, Randy Moss arrive en tête en pourcentage de sympathie en tant que gouverneur mais également en tant que président. A sa mort, le Farmer-Labor Party n'arrivera jamais totalement à s'en remettre et sa seule expérience à la tête de l'État s'achèvera là. L'on dit souvent au Westrait qu'il faut être "à la hauteur de Randy Moss" quand l'on doit accomplir une tâche importante... Ce petit proverbe populaire démontre une fois de plus l'impact qu'à eu Randy Moss sur toute une génération à travers le pays et l'impact qu'il a su garder à travers ses actions en tant que président.[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 6:27 pm
par Viktor Troska
[center]ALEXANDER MCFARLAND ET LES CHEVALIERS DU TRAVAIL

[img]https://i.imgur.com/itKVhjm.png[/img][/center]

[justify][quote]L'histoire du mouvement ouvrier et syndical au Westrait est riche d'évènements et montre un long cheminement du balbutiement des premières organisations jusqu'à leurs maturations politique des années plus tard. L'exemple des Knights of Labor est symptomatique des premières tentatives d'organisations de la classe ouvrière sur une base proto-syndicale. Crée en 1859, les Knights of Labor prennent leurs rites et leur manière de s'organiser sur la franc-maçonnerie, ce qui explique tout le mystère, les grades et la structuration que prendra l'organisation au fur et rien mesure de son développement. Son créateur est Alexander McFarland (1822 - 1895), un ancien militaire initié à la franc-maçonnerie. L'organisation qui à ces débuts va compter quelques milliers de membres sur l'ensemble du territoire, va atteindre plus de 150 000 à 200 000 adhérents au début du XXème Siècle. Elle se donne pour tâche principale d'organiser la classe ouvrière Westrait sur les lieux de productions, de mener des combats en faveur des droits démocratiques, de limiter la journée de travail, de faire interdire le travail des enfants, d'exiger des augmentations de salaires, etc. Comparé à d'autres organisations qui fleuriront dans son ombre, les Knights of Labor ont accepté d'organiser autant les hommes que les femmes, même si ces derniers provenaient des minorités nationales opprimées. Ils n'hésitent pas à utiliser tout les moyens possible pour faire triompher leurs causes, usant à la fois de l'action directe et montrant une méfiance assez grande pour tout ce qui touche le domaine parlementaire, qu'ils percevaient comme un ennemi naturel du mouvement ouvrier. Durant les Coal Wars, les Knights of Labor feront sauter des postes de polices à la dynamite et dans d'autres cas, pratiqueront des sabotages dans les mines afin de ralentir le travail ou tout simplement éviter que l'exploitation ne puisse continuer. La répression qui va s'abattre sur l'organisation va être assez importante, mais sa structure secrète et verticale va la sauver : Très peu des "cadres" sont finalement arrêtés et ils vivent le plus souvent dans la clandestinité, ou alors les autorités ne les connaissent que sous leur pseudonymes. L'implantation dans la classe ouvrière permet aux Knights of Labor de développer des assistances sociales au plus près des ouvriers et de leurs familles, favorisent l'éducation et la possibilité pour les enfants de suivre des cours dans des écoles parallèles intégralement financé par l'organisation. Alexander McFarland, personnage important de l'organisation, va participer en 1880 à la création de la National Labor Union, première tentative de créer un parti ouvrier au Westrait et qui pourrait servir de tribune pour les Knights of Labor dans leur combat. Cette décisions va cependant avoir un impact assez important sur l'avenir du mouvement : Certains vont se montrer méfiant face à la création d'un parti politique, d'autres vont le rejoindre. La National Labor Union n'aura que quelques années d'existence (De 1881 à 1886) et son implosion va être à l'origine de la création de plusieurs partis politiques au Westrait, comme le Democratic Socialist Party ou encore le Socialist Labor Party. Le pic d'activité des Knights of Labor va se situer au début du XXème Siècle et son influence va petit à petit commencer à s'estomper. La mort de McFarland va laisser l'organisation quelque peu désemparé et conduire à son délitement progressif après la vague de grèves des années 1920. Peu de temps après la proclamation de la République du Westrait en 1931, ce qui reste des cellules des Knights of Labor décide de s'auto-dissoudre et pour la plupart, de rejoindre les rangs des IWW, crées en 1923. Dans l'histoire sociale et syndicale Westrait, les Knights of Labor ont joué un rôle important et de précurseur dans le combat politique et d'émancipation de la classe ouvrière, malgré ses tâtonnements idéologique et politique assez nombreux. Sans cette organisation, peut-être que le mouvement syndical révolutionnaire au Westrait n'existerait pas et que seule la Westrait Federation of Labor représenterait le syndicalisme, un syndicalisme non révolutionnaire et réformiste.[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 6:28 pm
par Viktor Troska
[center]NEIL SYKES, LE WORKING CLASS HERO WESTRÉEN

[img]https://i.imgur.com/qYlG36z.png[/img][/center]

[justify][quote]Il existe de grandes figures dans le mouvement ouvrier et syndical Westrait, mais peu peuvent arriver à la cheville de "Big Neil" Sykes (1880 - 1940), syndicaliste, militant ouvrier et révolutionnaire. Né dans une famille ouvrière et minière, c'est dans la mine qu'il va se forger son caractère et sa volonté de se battre pour une classe qu'il a toujours chérit et qu'il aura défendu jusqu'à la fin de sa vie. Jeune, il perdra l'usage de son œil droit lors d'une explosion dans la mine : Il existe très peu de photos où Sykes est face à l'objectif, laissant toujours son profil gauche en avant pour ne pas montrer son œil droit qui n'a jamais été remplacé par un œil de verre. Très rapidement, il entre en contact avec Knights of Labor et organise plusieurs comités d'actions syndicales afin de permettre aux mineurs de se syndiquer et de mieux riposter aux attaques des patrons des mines. Il sera très vite reconnu comme un dirigeant naturel, sa grande taille (Pratiquement deux mètres !) ainsi que son ton vindicatif le rendront très vite célèbre et aimé. En 1905, l'un des patrons des mines où il travaille est tué dans une explosion qui souffle sa maison. Connu pour être un leader syndical actif, Sykes est immédiatement accusé et mis en prison en attente de son jugement. Une campagne nationale va alors prendre place pour le libérer et surtout l'acquitter d'un crime qu'il n'a pas commis. En 1907, des preuves concrètes démontrent qu'il s'agit d'un agent provocateur qui a fomenté l'attentat et Sykes est acquitté de toutes les charges pensant contre lui. Ce qui ne l'empêche pas dès la fin de son procès, de recommencer à militer au sein des Knights of Labor. En 1896, il participe à la création du Workingmen's Socialist Party, qui deviendra le Socialist Labor Party en 1922. En 1923, il est l'un des délégués qui fondent les IWW, continuant à mener le combat syndical et politique avec toujours autant d'ardeur. "Big Neil" est surtout connu pour avoir théorisé la One Big Union, où la nécessité pour l'ensemble de la classe ouvrière de se fédérer à l'intérieur d'un seul et unique syndicat de classe, pour pousser vers la grève général et donc la révolution. Il s'opposait ainsi aux conceptions conservatrices de la Westrait Federation of Labor, qui cherchait avant tout à ménager le patronat et refusait de syndiquer par exemple les femmes. Dans un discours célèbres devant un parterre de syndiqués, Sykes va jusqu'à défendre la nécessité de l'intégration des natifs olgariens au sein des syndicats afin qu'il n'y ait plus de distinction de "race" au sein de la classe ouvrière. Ces positions diverses lui vaudront les foudres de la Westrait Federation of Labor, mais l'amitié profonde des travailleurs de la Confédération Oshiwax. En 1931, il participe activement aux vastes manifestations et aux grèves qui conduiront à la chute de la monarchie et la proclamation de la République. Cependant, il a jugé que la direction du Socialist Labor Party n'était pas à la hauteur des évènements et son refus de diriger les mouvements de masses ont conduit à la défaite, puis l'écrasement du mouvement ouvrier par le compromis entre les républicains conservateurs et l'armée. Avec d'autres camarades, il participera à la fondation en Juillet 1931 du Westrait Communist Party dont il sera membre du Comité Central pendant de longues années. Il est resté célèbre pour avoir dit, alors que l'on cherchait à mettre en doute ses capacités théoriques que "Je n'ai jamais lu le Capital de Marx, mais je porte les marques du capital sur tout mon corps." Sykes continuera à être membre de l'IWW, s'opposant de plus en plus aux thèses avancées par le Socialist Labor Party et son Marxism-Lawtonism pour se rapprocher du Marxism-Leninism, poussant toujours à l'unité syndicale et à son idée de One Big Union, en développant le slogan One Big Union - One Big Party !. Fatigué, marqué par les coups reçus et par une vie militante bien remplie, il meurt emporté par une crise cardiaque en Juillet 1940 à l'âge de 60 ans, souffrant depuis quelques années de diabète. Une énorme cérémonie prendra place lors de son enterrement, ses proches compagnons et camarades prenant la parole pour rappeler toute la dévotion et l'intransigeance d'un homme qui a voué sa vie au triomphe de la classe ouvrière.[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 6:29 pm
par Viktor Troska
[center]LA CURIEUSE HISTOIRE DES FASCISTES WESTRÉENS

[img]https://i.imgur.com/oI1QGuK.png[/img][/center]

[justify][quote]Inexistant aujourd'hui dans le paysage politique Westrait, le Fascisme Westrait a connu des jours prospères durant les années vingt jusqu'au début des années cinquante, avant de subitement disparaître et de n'être plus qu'anecdotique et le plus souvent moqué par ses adversaires politiques de tout bord. Le Westrait Fascists est directement influencé par la montée en puissance des mouvements fascistes dans ce qui forme aujourd'hui la Ligue de Montalvo, par son organisation, ses volontés régénératrices et sa politique économique dirigiste, protectionniste et nationaliste. Cependant, le Westrait Fascists n'aura pas la même dimension sociale et politique qui faisait s'incliner vers la gauche les mouvements fascistes en Dytolie : Ouvertement conservateur et réactionnaire, se voulant garant de la pérennité royale et la mise en place d'un régime plus autoritaire, il abhorre par-dessus tout les mouvements syndicaux et socialistes/communistes, qu'il considère comme responsable de la décadence de la monarchie Westrait depuis la fin du XIXème siècle. Ses principaux membres viendront d'ailleurs du Republican Party ou d'autres organisations nationalistes encore existantes aujourd'hui, bien que non affilié à une quelconque forme de fascisme. La stratégie du Westrait Fascists est d'occuper la rue avec des formations paramilitaires et d'essayer d'y faire taire l'agitation révolutionnaire mené par les partis d'extrême-gauche. Il cherche aussi à pratiquer un clientélisme local, en participant à des distributions de nourritures ou en faisant du porte à porte pour essayer d'avoir un soutien de la part de la population. Malgré ses efforts le Westrait Fascists restera une organisation marginale, ne comptant pas plus de 1000 membres sur l'ensemble du territoire jusqu'à ce qu'éclate la Révolution de 1931. Le Westrait Fascists est le seul partisan du maintien de la monarchie et sa transformation, préférant quand à eux utiliser le terme de Regenerationnism plutôt que de voir s'établir une République qui serait la porte ouverte pour une révolution communiste. Déçu par l'attitude du dernier Roi et par les principaux deux principaux partis, le Democratic Party et le Republican Party, le Westrait Fascists décide alors de s'attaquer physiquement et militairement aux organisations qu'il juge "anti-patriotique", avec un succès limité. Le 5 Mars 1932, le Westrait Fascists décide de mener une manifestation publique en honneur de la monarchie destituée et contre la république. Aux 1500/2000 participants, s'opposent une trentaine de milliers de militants syndicalistes, socialistes et communistes : C'est la célèbre Battle of Clarity Street, qui a vu les forces fascistes se faire rosser par une foule compacte qui voulait en découdre. L'intervention d'un important dispositif de police évite que la manifestation ne dégénère et que des morts n'arrivent. Suite à ce fiasco, le Westrait Fascists commence à péricliter doucement. De multiples scissions internes vont avoir lieu, avec la création en 1933 du New Party of Westrait qui tentera de concourir pour les élections présidentielles de 1936 mais récoltera 0.2 % des voix en sa faveur, provoquant son auto-dissolution quelques jours plus tard. D'autres, comme le Republican Syndicalist Party, vont tenter de se rapprocher du modèle fasciste dytolien en usant d'un discours social et essayant de se rapprocher à la fois du syndicalisme, ainsi que du républicanisme. Le Republican Syndicalist Party aura au cours des années 40 une période de prospérité courte mais intense, le faisant participer par exemple à différentes grèves et autres mouvements sociaux. Mais au milieu des années 50, avec la fin de l'expérience fasciste dytolienne, le mouvement fasciste Westrait sombre définitivement. Le Westrait Fascists cesse d'exister en 1956 tandis que le Republican Syndicalist Party, cette autre bizarrerie du mouvement fasciste Westrait, tentera de rentrer au sein du Democratic Socialist Party puis du Socialist Labor Party, avant de se dissoudre lui aussi en 1958, dans une indifférence totale et complète. Cela marque la fin du mouvement fasciste Westrait, une anomalie politique qui tentait à la fois de redorer la monarchie avec un conservatisme marqué et de l'autre, de faire fusionner les syndicats dans une république autoritaire social-redistributive. Aujourd'hui, les reliquats du mouvement fasciste Westrait se composent de quelques clubs de métapolitique très peu écouté, faisant leur business sur le web par des provocations outrancières.[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 6:29 pm
par Viktor Troska
[center]HOWARD HOOVER, LE DISSIDENT DU REPUBLICAN PARTY

[img]https://i.imgur.com/SeatcgT.png[/img][/center]

[justify][quote]Howard Hoover aura été à deux reprises Président de la République du Westrait, successivement en 1952 puis à nouveau en 1957. Sa première élection se produit après le mandat de Randy Moss, le Président qui avait porté au pouvoir le Farmer-Labor Party pour la seule et unique fois de son existence. Ce dernier n'ayant pas réussi à capitaliser sur le succès de son président, va laisser la place à l'United Progressive Party qui lui va réussir à profiter du programme mis en place par l'ancien président pour être plus de dix ans aux affaires grâce à Howard Hoover. Hoover est un vieux politicien quand il se présente avec l'United Progressive Party aux élections de 1952. Né en 1892, il est âgé de 60 ans mais est connu pour sa verve et ses prises de positions fortes dans la droite ligne du Progressism cher à Randy Moss. Comparé à ce dernier, Hoover a fait la majorité de sa carrière politique au sein du Republican Party mais s'est retrouvé en désaccord avec ce dernier vis à vis de la politique économique et sociale à mener. A la fin des années 40, il claque la porte de son ancien parti pour rejoindre l'United Progressive Party qu'il ne quittera jamais jusqu'à sa mort. Le programme économique de Hoover est plus ou moins dans la même veine que celui de Randy Moss, bien qu'il ne soit pas forcément favorable au Cooperativism, préférant à la place un interventionnisme d'État plus important et une lutte croissante contre les monopoles et le "Big Business". Hoover est élu en 1952 avec une assez forte majorité, devançant le Republican Party qui s'est montré son plus coriace adversaire durant la campagne électorale. Son programme qu'il baptise "New Westrait" est avant tout paternaliste et interventionniste, ainsi que fortement nationaliste dans la forme. Hoover veut très clairement renforcer le poids politique et syndical de la classe ouvrière, tandis qu'il souhaite protéger les classes moyennes contre les plus hautes instances financières et industrielles. Il fait édicter plusieurs lois contre les trusts et les monopoles, fait même intervenir l'État dans les grèves pour tenter d'éviter les escalades de violence entre le patronat et la classe ouvrière. Réélu en 1957, il poursuivra son œuvre social en jetant les bases de divers assurances sociales et également la possibilité d'avoir accès pour l'écrasante majorité de la population à un système de sécurité sociale. Après que Randy Moss est enfin accordé le droit de vote aux femmes durant son mandat, Hoover va également leur accorder un salaire minimum fortement règlementé. Alors que son prédécesseur était plus ou moins soutenu par les sociaux-démocrates, socialistes et les communistes, Hoover est assez mal vu par ces derniers car il remplace les idées progressistes du Cooperativism par un vague interventionnisme qui ne fait en aucun cas participer la population, mais la met directement sous le joue de la puissance gouvernementale. La volonté affiché de Hoover de jouer les arbitres lors des grèves, provoque également l'irritation de l'IWW qui voit dans ses manœuvres une volonté de briser l'essor du syndicalisme de combat au profit de la Westrait Federation of Labor, fervente soutien du gouvernement. A la fin de son dernier mandat, Hoover est attaqué tant sur sa gauche que sur sa droite, chacun l'accusant de jouer le jeu de l'autre. La fin de son mandat sera également éclaboussé par l'affaire Styngal-Robertson qui verra le Republican Party attaquer l'United Progressive Party ainsi que le Democratic Party pour sa complaisance envers le communisme et sa possible infiltration par des éléments subversifs en son sein. L'affaire Styngal-Robertson culminera par une véritable chasse aux communistes qui frappera durement le Westrait Communist Party et par ricochet le Socialist Labor Party. A la fin de ses deux mandats, Hoover décide de prendre sa retraite politique et souhaiterait que son parti continue son œuvre et ne se laisse pas berner par les appels lancés par le Republican Party lors des élections suivantes. Avec la fin du mandat de Hoover, ce que l'on nomme au Westrait comme la Progressive Era est définitivement tourné et verra le retour aux affaires du Republican Party, bien décidé à détruire méthodiquement toutes les avancées sociales, politiques et économiques des deux décennies qui ont précédés.[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 6:30 pm
par Viktor Troska
[center]STANLEY HOLDER ET LA PREMIÈRE RÉVOLTE MILITAIRE RÉPUBLICAINE

[img]https://i.imgur.com/F0NQSSE.png[/img][/center]

[justify][quote]Les années 20 sont une décennie de malaises sociaux, politiques et économiques pour le Westrait. Le dernier des Roi à la tête du pays, le Roi Gerald III, est jugé par ses contemporains comme un faible qui ne s'intéresse que peu à l'exercice du pouvoir, préférant déléguer cela à ses ministres ou à ses proches. Alors que le Republicanism est encore une idée neuve mais qui commence à se développer, c'est principalement dans les milieux intellectuels mais également dans l'armée que vont voir émerger des personnalités avec des idées bouillonnantes et réformistes. C'est le cas de Stanley Holder, un jeune officier de cavalerie qui va participer en 1921 à une protestation d'officiers contre le manque de moyens qui leur est accordé mais également contre le fait que peu de réformes sociales sont mises en application dans le pays, au détriment d'un pouvoir usant de plus en plus de la violence pour maintenir le calme. Jusqu'en 1929, Holder participera à différents groupes d'officiers cherchant à mettre à bas la monarchie et établir une république. Ses voyages en Dytolie suite à son exil forcé, vont petit à petit le faire pencher à gauche sur l'échiquier politique. Mais Holder est avant tout un militaire, sa doctrine politique et économique qu'il qualifie de socialiste, n'a rien à voir avec le socialisme prôné à l'époque par le Socialist Labor Party ou bien le Democratic Socialist Party mais est plutôt un mélange entre de l'interventionnisme et un protectionnisme économique, le tout avec l'idée qu'il faille renverser la monarchie et instaurer une république. En 1927 déjà, des officiers avaient projeté un attentat suivi d'un soulèvement militaire dans plusieurs casernes du pays, mais un indicateur avait réussi à faire échouer la tentative. La monarchie décide alors d'épurer l'armée et le corps des officiers ceux qui sont jugés d'avoir des sympathies républicaines. Holder et d'autres de ses camarades sont alors mis en retraite forcé, ce qui ne fait qu'augmenter leur détermination à passer à l'action. Holder refuse cependant de s'appuyer sur les forces politiques et syndicales, considérant que ces dernières ne souhaitent pas le salut du pays, mais seulement travailleur pour leurs propres bénéfices. Alors, il travaille patiemment à l'organisation d'un nouveau soulèvement militaire qui va aboutir en Aout 1929 par la proclamation d'une curieuse Socialist Republic of Westrait, dirigé par une junte militaire dont il prend immédiatement la tête. Les forces syndicales et révolutionnaires se montrent hésitantes à soutenir une telle entreprise qu'ils jugent trop militaire, trop "par en haut". Cette Socialist Republic of Westrait va durer exactement huit jours, avant de s'écrouler d'elle-même suite au peu de soutien dont dispose réellement la junte militaire et l'incompréhension qui règne dans le pays, puisque la monarchie soit-disant aboli existant toujours de fait hors des rues de la capitale... Ce Coup d'État manqué, va pousser une bonne partie des officiers putschistes à fuir le pays ce qui ne sera cependant pas le cas de Stanley Holder, qui va préférer vivre dans la clandestinité pendant quelques années, avant de réapparaître après la proclamation de la république et de se présenter aux élections présidentielles de 1932, sous une étiquette socialiste indépendante. Il y récoltera seulement 6% des voix. Ne trouvant pas sa place dans un paysage politique qui le considère à gauche comme un dictateur en puissance et à droite comme un socialiste patenté, cela le poussera à se suicider en 1933 à l'âge de 51 ans, dans l'anonymat le plus complet. Avec lui, se tourne la page d'une aventure extravagante qui aura cependant eu le mérite de renforcer le sentiment républicain au Westrait.[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 6:30 pm
par Viktor Troska
[center]JOSEPH OLIVER OU LA PATERNITÉ DU COMMUNISME WESTRAIT

[img]https://i.imgur.com/dZeIJZH.png[/img][/center]

[justify][quote]Il est bien difficile de passer à côté de la figure de Joseph Oliver quand il s'agit de parler de l'histoire du Westrait Communist Party, puisqu'il est la véritable âme de ce Parti et celui qui lui a donné ses premières années d'existences. Né dans un milieu populaire, Joseph Oliver s'intéresse très vite aux questions politiques : Il est adolescent dans les années 20, périodes de troubles importants tant politique que sociaux à travers le pays. Son premier engagement se fait tout naturellement dans le syndicalisme, il accueille avec une grande joie la création en 1923 de l'IWW et alors qu'il n'est même pas majeur, commence déjà à participer à l'organisation de la classe ouvrière à travers tout le pays. Son engagement est très vite remarqué et quelques années plus tard en 1927, il intègre le Socialist Labor Party et devient l'un de ses portes-paroles officiels, alors qu'il n'a que 31 ans ! Durant cette période, son engagement est extrêmement compliqué puisqu'entre deux grèves il finira le plus souvent en prisons, où de mauvais traitement lui seront infligés par la police. Pourtant, rien n'ébranle son idéal et durant ces séjours en prison, il écrit de nombreux textes sur la situation de son pays et sur la nécessité d'une révolution socialiste. Quand éclate la Révolution de 1931, Joseph Oliver est sur les positions que partagent une immense majorité du Socialist Labor Party : Il s'agit là d'une crise entre classes dominantes, il faut laisser la bourgeoisie mettre un terme à la vieille monarchie pour faire advenir la république... Dans cette histoire, la classe ouvrière n'a pas à servir de chair à canons pour la bourgeoisie, son heure viendra sans doute plus tard. Pourtant, les évènements qui vont se déroulé jusqu'à la chute de la monarchie vont peu à peu transformer la vision de Joseph Oliver et le mettre en désaccord avec son Parti, désignant ce dernier comme aveuglé et rongé par l'économisme, incapable de voir la réalité et de la volonté des masses d'avancer. C'est lui qui va impulser la Grève de Juin 1931 qui va être rapidement réprimé par l'armée et le gouvernement républicain, alors que le Socialist Labor Party ne soutiendra quasiment pas cette grève. A nouveau arrêté, Joseph Oliver va passer deux années en prison et durant ces deux années, va jeter sur papier les bases théoriques qui vont pousser à la création du futur Westrait Communist Party. Il se montre très critique vis à vis des capacités idéologiques et politiques du Socialist Labor Party et commence à attaquer de façon méthodique le Marxism-Lawtonism, qu'il juge responsable de l'inaction de son Parti. Une fois sortie de prisons, Joseph Oliver continue son travail syndical et d'organisation, mais prend ses distances avec son ancienne organisation et quitte ses postes de responsabilités, gardant tout de même sa carte de membre. Le Congrès du Socialist Labor Party de Juillet 1936 semblait être le moment venu pour que le Parti fasse son autocritique sur sa position de 1931 comme il l'avait promis, mais ce ne fut pas le cas. Alors, excédé par une direction qui semblait ne pas les écouter, des minoritaires quittèrent bruyamment le congrès en chantant l'Internationale, descendant jusque dans les caves de l'immeuble où se tenait le congrès pour y fonder le Westrait Communist Party. Joseph Oliver est élu Secrétaire Général du Westrait Communist Party et pendant plus de trente ans, il assurera la direction du Parti, lui donnant ses titres de noblesse et le protégeant autant qu'il le pourra durant l'affaire Styngal-Robertson. En 1966, Joseph Oliver quitte son poste de Secrétaire Général du Westrait Communist Party, voulant laisser à une nouvelle génération le soin de diriger un Parti qu'il aura passé une grande partie de sa vie à défendre et à renforcer. Il rédige alors dans ses dernières années son ouvrage majeur, Toward Councils Westrait, où il tente de montrer à quoi ressemblerait le Westrait si il était dirigé par le Westrait Communist Party. A sa mort le 25 Septembre 1976, 300 000 personnes défileront dans les rues de Cewell pour rendre une dernière fois hommage à celui l'on surnommait affectueusement, "Uncle Joe".[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 6:31 pm
par Viktor Troska
[center]EDWIN JACOBSON ET LA FIN DE LA VIEILLE RÉPUBLIQUE

[img]https://i.imgur.com/3XYqtkp.png[/img][/center]

[justify][quote]Peu de temps après la fin de la Guerre Civile Révolutionnaire, de nombreuses rues, places et bâtiments administratifs ont commencé à se renommer en l'honneur de Edwin Jacobson, le dernier Président de la République Westrait. Ce dernier aura été malgré lui, le symbole du passage de l'ancienne république hérité de la Révolution de 1931 et de la nouvelle république émergeant après la fin du conflit. La vie de Edwin Jacobson est celle d'un homme qui n'était pas destiné à nécessairement accéder aux plus hautes fonctions, y compris celle de Président de la République Westrait. Né dans un milieu plutôt aisé, Jacobson passe plusieurs diplômes en droit ainsi qu'en économie et se fait connaître pour ses positions plutôt progressistes. Il refuse de s'aligner sur un parti politique, préférant garder sa propre indépendance comme il le déclarera lors de sa campagne pour les Élections Présidentielles de 2027. Depuis le début du nouveau millénaire, l'alternance politique entre le Democratic Party et le Republican Party ne cessait de s'attaquer aux conquis sociaux et aux nombreuses lois sociales qu'avaient arrachés les syndicats Westrait après les années 1950. Edwin Jacobson ne s'est jamais qualifié de révolutionnaire, ses positions politiques progressistes tendaient plutôt vers une sorte de socialisme démocratique, qui n'avait aucune prétention de renverser le capitalisme, ni même de remettre en cause l'économie de marché. Il se voulait régulationniste et cherchait à trouver une solution qui n'évite des changements trop brusques dans le pays, afin d'essayer de garantir les acquis du passé et de permettre au pays de continuer son expansion économique. Lorsqu'il se présente pour les Élections Présidentielles de 2027, Jacobson n'est clairement pas favori et semble d'ailleurs être condamné à finir dernier. Pourtant, sa persévérance, ses nombreuses visites à travers le pays et le souffle réformateur qu'il réussi a éveiller, lui apporte le soutien des partis socialistes et communistes, ainsi que les formations du centre qui voient en lui la possibilité de ressusciter les idéaux de Randy Moss. Il est élu triomphalement avec 65% des suffrages, balayant les deux mastodontes de la vie politique Westrait qui ne s'en remettront pas. Dans l'ombre, Jacobson s'attire de nombreuses inimités du côté du capital monopoliste et des forces les plus réactionnaires. Cela n'empêche pas le nouveau Président de la République Westrait de mettre en place son programme réformateur, renouant le dialogue avec les syndicats, remettant en place plusieurs minima sociaux, voulant relancer la participation ouvrière, fixer le plafonnement de certains hauts salaires, etc. Sa grande popularité, ne l'empêchera pas de finir tuer le 28 Novembre 2028 : Sa mort est d'abord attribué à des militants révolutionnaires, puis comme cela ne semble faire aucun sens, c'est un faux groupuscule d'extrême-droite qui est accusé. Dans la foulée de sa mort, Warren Richmond s'emparera du pouvoir et s'acheminera petit à petit vers la mise en place d'une dictature militaire. Jacobson aujourd'hui est honoré par l'ensemble des organisations politiques du pays, qui voient en lui un réformateur et un humaniste, quelqu'un qui croyait sincèrement pouvoir sauver la république. Si il avait mené son mandat à terme, peut-être aurait-il égalé la stature de Randy Moss. Mais nul ne serait le dire.[/quote][/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 6:31 pm
par Viktor Troska
[center]SAMUEL BLANCH, ENTRE POPULISME ET AGRARISME

[img]https://i.imgur.com/Lfy7lDs.png[/img][/center]

[justify][quote]L'histoire personnelle de Samuel Blanch est intimement liée à celle de l'Ouest Westrait, à sa composition sociale et aux multiples tensions politiques et également ethniques qui animaient et continuent d'animer aujourd'hui cette région et les principaux États qui la compose. Samuel Blanch est né dans un milieu relativement aisé et fait des études pour devenir avocat. Durant ces jeunes années, il ne se passionne pas réellement pour la politique et se concentre surtout à plaider pour la défense des petits fermiers victime des grands propriétaires terriens. Petit à petit, Blanch va commencer à réfléchir aux causes profondes qui l'emmènent à défendre l'intérêt des plus petits, contre l'intérêt des grandes puissances d'argent, comme il l'écrira lui-même dans son autobiographie. Il a 37 ans en 1935 quand il se fait élire à la tête de l'État de Clearden, avec l'étiquette du Democratic Party. L'État de Clearden, mais également celui de Locrace, Pringdale et Biwall comportent les dernières grandes minorités natives olgariennes qui n'ont pas été complètement exterminé lors de la conquête de l'Ouest Westrait il y a un siècle auparavant. Les problèmes d'ordres raciaux sont nombreux et les élites politiques locales qu'importe leur appartenance politique (Qu'ils soient du Democratic Party ou du Republican Party), attisent plus les haines communautaires et ethniques entre les tribus d'Oshiwax et les fermiers ou producteurs locaux qu'elles ne cherchent à les résoudre. Pour Blanch, ces problèmes ne peuvent être résolu que si une vigoureuse politique de redistribution sociale est mise en place, car elle permettra d'en finir avec la séparation entre les natifs et les "colons" de l'autre. Pourtant, Samuel Blanch n'est en rien un révolutionnaire et encore moins un socialiste. L'ensemble de son programme politique et économique vise avant tout à redistribuer les richesses et augmenter le standard de vie de la population, en opposant le "bon sens populaire" contre "l'avarice et la corruption des grandes entreprises". A la tête de l'État de Clearden, il mène une politique ouvertement en faveur des classes défavorisées, cherchant à rallier autour de lui le soutien des classes populaires et des classes moyennes. Il accorde des subventions généreuses aux fermiers et petits producteurs, met en place un protectionnisme économique dans la région, chercher à mettre un terme aux conflits opposants les trusts industriels aux plus petites entreprises. Ses méthodes autoritaires et dictatoriales, lui valent l'inimité d'une partie de la classe politique et de nombreux adversaires. Il se dote d'une garde rapprochée qui lui sert de garde prétorienne et en 1947, il tente vainement de se présenter aux élection pour devenir Président de la République du Westrait. Il assure que ses mesures économiques, sociales et politiques seront un bien meilleur remède pour le Westrait que le socialisme de Randy Moss... Pourtant, le Democratic Party ne lui accorde pas sa confiance et il fini bon dernier des primaires, récoltant des voix essentiellement dans son État. Après le camouflet des élections, il perd quelques années plus tard son poste au profit d'un de ses adversaires et disparaît totalement de la vie politique Westrait, pour mourir dans l'anonymat le plus complet. Ses coups de gueules restent légendaires, ses méthodes de gouvernement également et ont fait craindre au Westrait une possible dictature de type fasciste, si il avait réussi à devenir Président de la République du Westrait. De nombreuses années même après sa mort, la corruption restera galopante dans l'État de Clearden, le système de népotisme, de promotion d'éléments loyaux et d'intimidations politiques resteront monnaie courante. L'héritage laissé par Samuel Blanch est contradictoire et spécifique aux aspirations des classes populaires de l'Ouest Westrait, où l'implantation des idées révolutionnaires n'ont pu se réaliser par manque d'implantation solide des différents partis socialistes et communistes.[/quote][/justify]