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Posté : mar. mars 05, 2019 8:03 am
par Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/h2hB7Gx.png[/img][/center]

Influence politique: Énorme, au pouvoir
Soutiens de la population: 20% (principalement urbaine)
Dirigeant: Camarade-Président Yi Fenghe
Fief principal: Juggong
Idéologie: Marxisme-Stalinien
Capacité militaire
n/d


Attitude envers les Communistes Modérées: Mitigée
Attitude envers les Royalistes: Hostile
Attitude envers la Coalition du Clan Shibao: Hostile
Attitude envers l'Alliance des Clan Mexanoï: Hostile

Posté : sam. nov. 16, 2019 4:01 am
par Rumy
[center]Les Grandes Purges révolutionnaires

[img]https://sites.tufts.edu/corruptarmsdeals/files/2018/11/PLACorrption800by333-800x333.jpg[/img][/center]

[justify]Les Grandes Purges révolutionnaires, telles étaient le nom que le Camarade-Président Yi Fenghe avait donné au nettoyage systématique des institutions politiques, militaires et économiques de la République populaire du Juggong. Ainsi donc, rien ne pouvait plus arrêter le Camarade-Président Yi Fenghe après qu’il eut écarté son rival modéré Bao Wan actuellement détenu en résidence surveillée dans la capitale. Les premiers sont tombés? Les fonctionnaires de l’État. Ceux ayant eu la malchance d’avoir travaillé sous l’autorité d’un ministre dit « modéré » ont ainsi été envoyé en camp de rééducation, tout comme la plupart de ceux affichés comme tel. Après l’État vinrent les universités; professeurs, chercheurs, étudiants. Tous ceux qui avaient par le passé émis des critiques, même constructives, envers l’État étaient envoyés dans des camps de rééducation. La police, les journaux, la poste, toutes les institutions civiles sous contrôle de l’État furent passés au peigne fin. Au sein de l’Armée par contre, la purge fut bien plus violente. Les chanceux, essentiellement les soldats, étaient généralement démis de leurs fonctions et envoyés dans les camps alors que les officiers, eux, étaient tout bonnement jugés et exécutés par un peloton d’exécution. Leur statut d’officier les rendait dangereux aux yeux de l’État et à raison, puisque le Général Schezhou échappait toujours au contrôle de Juggong, empêchant l’expansion des Grandes Purges révolutionnaires au sein de la région d’Echuan considéré comme un fief modéré. Mais les plus malheureux étaient évidemment les déserteurs; ces soldats terrifiés par les purges furent tout simplement exécutés sommairement au-dessus de fosses communes creusées par ceux-ci. Tel était le sort de ceux qui désertaient l’Armée populaire et tournait le dos à la révolution. Un sort réservé aussi aux officiers et soldats d’origine ethnique Mezanoï qui furent tous éliminés dans ce que l’on pourrait appeler d’épuration ethnique bien qu’un tel terme ne soit pas utilisé par Juggong, ayant seulement profité des purges pour éliminer ces indésirables, pourtant peu nombreux. Le fait que les Mezanoï de Punakha se soient soulevés contre Juggong y était assurément pour quelque chose. Le pouvoir central ne pouvait faire confiance au moindre Mezanoï dans l’état actuel des choses. Le nombre d’exécutions avait atteint des proportions alarmantes et l’Armée populaire de Juggong en avait été considérablement impactée, incapable de mater les révoltes grandissantes dans les campagnes dans de telles conditions. [/justify]


Nb de civils envoyé aux camps : 70 000
Nb de militaires envoyé aux camps : 7 600
Nb d’exécutions : 3000 à 4000