Posté : jeu. févr. 14, 2019 9:58 pm
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/14//190214103437652156.png[/img][/center]
Le Cabinet National de la Sécurité extérieure est le principal organe de surveillance et de collecte d'informations à travers le monde de la Vasconie. Disposant d'un budget plus faible que l'organisation s'occupant de la sécurité intérieure, le CNSE possède néanmoins des fonds importants. Des enregistrements à grande échelle, des envois d'espions ainsi que des opérations de trouble à l'ordre publiques sont possibles pour les pays dytoliens. Des actions malveillantes ou bienveillantes pour les régimes dytoliens peuvent être accomplis. Cependant, l'organisation ne s'est que peu ou pas développée dans les pays étrangers à la Dytolie.
Celle-ci voit le jour dans les années 1997 sous l'impulsion du président Laurent Rocard afin de doter la Vasconie d'un organe de surveillance secret assez performant. Son existence sera révélée par Jules France (Président de la République de 2020 à 2025), cependant ses missions et ses attributions sont obscures et le secret qui règne autour de cette organisation rend opaque toute l'organisation interne. La gestion de cet organe important pour la République de Vasconie est attribuée à Bastien Dunom, Maréchal spécialiste des questions de Cyber-défense et d'espionnage.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/14/190214103437721998.png[/img][/center]
Créé par Théodore Logancourt (Président de la République de 1924 à 1934) en 1932, cette organisation a pour but de faire le ménage dans la vie publique vasconne. Secrète jusqu'au début des années 70, le Bureau Militaire de Sécurité Extérieure était connu après de multiples dérapages incontrôlés. Torture, mise à mort cruelle... Depuis, le bureau empêche toute fuite d'information le concernant par l'intimidation ou la menace.
Réputé pour être intraitable sur les questions de sûreté interne, l'institution centenaire aurait encore aujourd'hui carte blanche pour garder le pays stable, les gouvernements successifs ayant décidé de fermer les yeux sur ses agissements.
L'organisation ainsi que le recrutement d'agents est confié à Anatole Lavenant, général de l'armée de l'air et personnalité importante du palais présidentiel.
Le Cabinet National de la Sécurité extérieure est le principal organe de surveillance et de collecte d'informations à travers le monde de la Vasconie. Disposant d'un budget plus faible que l'organisation s'occupant de la sécurité intérieure, le CNSE possède néanmoins des fonds importants. Des enregistrements à grande échelle, des envois d'espions ainsi que des opérations de trouble à l'ordre publiques sont possibles pour les pays dytoliens. Des actions malveillantes ou bienveillantes pour les régimes dytoliens peuvent être accomplis. Cependant, l'organisation ne s'est que peu ou pas développée dans les pays étrangers à la Dytolie.
Celle-ci voit le jour dans les années 1997 sous l'impulsion du président Laurent Rocard afin de doter la Vasconie d'un organe de surveillance secret assez performant. Son existence sera révélée par Jules France (Président de la République de 2020 à 2025), cependant ses missions et ses attributions sont obscures et le secret qui règne autour de cette organisation rend opaque toute l'organisation interne. La gestion de cet organe important pour la République de Vasconie est attribuée à Bastien Dunom, Maréchal spécialiste des questions de Cyber-défense et d'espionnage.
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Créé par Théodore Logancourt (Président de la République de 1924 à 1934) en 1932, cette organisation a pour but de faire le ménage dans la vie publique vasconne. Secrète jusqu'au début des années 70, le Bureau Militaire de Sécurité Extérieure était connu après de multiples dérapages incontrôlés. Torture, mise à mort cruelle... Depuis, le bureau empêche toute fuite d'information le concernant par l'intimidation ou la menace.
Réputé pour être intraitable sur les questions de sûreté interne, l'institution centenaire aurait encore aujourd'hui carte blanche pour garder le pays stable, les gouvernements successifs ayant décidé de fermer les yeux sur ses agissements.
L'organisation ainsi que le recrutement d'agents est confié à Anatole Lavenant, général de l'armée de l'air et personnalité importante du palais présidentiel.