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[center]2 février 2038 – Conseil extraordinaire sur le suivi d’enquête pour les actes d’espionnage industriel et d’assassinats[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190113104228218503.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/13/190113104228218503.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Reconstitution de la scène du crime où les corps des Pelvagez ont été retrouvés[/center]
Personnes présentes :
Domiciano De Villagómez, Vice-Roi du Nuevo-Rio
Olivera Nunez, Colonel de police d’Aciéta
Phileas Robledo, Haut conseiller
Juanjo Aranda, Délégué royal aux affaires étrangères
Horas Macias, Enquêteur en chef
Compte-rendu d’expertise du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=105#p344055]meurtre des familles Chavarria et Pelvagez[/url] ainsi que des actes d’espionnage industriel.
La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16457#p344199 ]coopération policière et scientifique[/url], initiée par le Vice-Royaume à destination du Conglomérat de Caeturia, a invité les enquêteurs à reprendre les différents éléments connus de l’enquête pour en dresser les premières conclusions.
Espionnage et sabotage industriel
Des conclusions permises, il appert que les pare-feux des sociétés Tenereoros ont été désactivés avec un mot de passe administrateur dont le technicien de maintenance informatique, Javier Pelvagez, avait accès.
La neutralisation des pare-feux a pu permettre l’implémentation sur les serveurs centraux, d’une clé USB couplée à une fonction Wifi.
La fonction Wifi de cette clé a vraisemblablement permis le transfert de données sur plus de 500m en dehors de l’enceinte de la société. Les données captées portent sur l’ingénierie des techniques d’extraction.
L’ensemble du réseau de vidéo surveillance n’a pu identifier le récepteur de ces informations, toutefois il apparait comme hautement improbable que les forces révolutionnaires aient été motivées par le vol de données industriels, si ce n’est pour leurs valeurs commerciales.
Le sabotage a lui été mené par Luciano Chavarria, responsable HSE du site facilement reconnaissable par le système de vidéo surveillance et identifié comme étant la dernière personne ayant accédé au panneau de commande du convoyeur sous couvert d’un audit sécurité.
Si l’espionnage industriel peut difficilement être imputé aux motivations révolutionnaires, ces dernières avaient tout intérêt à permettre le sabotage du convoyeur principal pour stopper à court terme et moyen terme par le biais d’un mouvement social, l’exploitation de la première richesse du pays.
En neutralisant notre appareil d’extraction aurifère, les forces révolutionnaires espéraient entamer parties des recettes de l’état.
Si l’espionnage et le sabotage industriel affichent des motivations palpables avec les buts fondamentaux des forces révolutionnaires, aucun élément matériel ne nous permet avec exactitude d’identifier ses auteurs en dehors des 2 salariés Tenereoros.
Meurtres des familles Chavarria et Pelvagez.
Les autorités ont décidé, conformément aux engagements de coopération internationale, d’effectuer une contre-autopsie des salariés de Tenereoros et de leurs familles.
Du procès-verbal établi, nous pouvons dresser les conclusions suivantes :
- Sur les conditions des décès, il appert que chaque victime au dossier est morte des suites de ses blessures par balle, blessures exclusivement perpétrées par une intervention d’un tiers et nullement auto infligées.
- Le calibre utilisé est du 7,62mm tiré à bout portant.
- Des armes saisies lors des démantèlements de campements révolutionnaires, l’une d’elle, un [url=https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/13/190113104228474295.jpg]FA-1 [/url] de même calibre, présente plusieurs éclaboussures de sang qui après analyse, s’avère être celui de la victime Luciano Chavarrià.
- Le numéro de série de l‘arme a permis l’identification de son propriétaire, un dénommé Asael Armendaruiz. L’homme était un fermier du nord du pays, gagné par la cause révolutionnaire, je dis bien était car il est mort en janvier 2037 lors d’un raid sur une position rebelle, soit 3 semaines avant l’espionnage industriel.
En toute vraisemblance, nous ne pourrons connaitre l’identité du véritable meurtrier des Chavarria et Pelvagez.
L’implication étrangère est manifeste dans l’extraction des officiers supérieurs de la révolution, le Caeturia demeure la nation ayant des intérêts certains non pas à renverser notre régime mais à limiter notre appareil de production aurifère.
De ce postulat deux options :
- Nous affirmons ne pouvoir identifier le meurtrier des Chavarrià et Pelvagez et nous maintenons nos accusations sur le Caeturia, nous nous mettrons en faiblesse vis-à-vis de notre opinion publique et obligerons le Caeturia à de l’hostilité à notre égard sans que nous puissions nourrir nos accusations de preuves supplémentaires.
- Nous antidatons la mort du propriétaire de l’arme, Asael Armendaruiz, pour le charger du crime des deux employés et de leurs familles. Nous avons un coupable, l’opinion publique appréciera et nous associerons définitivement le meurtre des salariés Tenereoros, de leurs femmes et de leurs enfants à un acte révolutionnaire indépendantiste qui sera de nature à saper leur popularité.
Le Conglomérat de Caeturia ainsi écarté de toutes accusations, nous pourrons nous épargner une opposition frontale avec lui pour espérer normaliser nos relations. Le Conglomérat de Caeturia, en souhaitant cette coopération policière et scientifique, a démontré sa volonté à ne pas ouvertement soutenir nos opposants, ni à mettre à bas l’autorité de sa Majesté.
La grave crise politique du pays nous oblige à trouver un coupable et à saper l'autorité des forces prétendues indépendantistes et en faveur des intérêts néoriotes. La mort d'Asael Armendaruiz sera antidatée et il portera l'entière responsabilité des meurtres des familles Chavarrià et Pelvagez.[/justify][/quote]