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Posté : dim. nov. 11, 2018 10:14 pm
par Alexei
[justify][center][img]https://i.imgur.com/skkRORL.png[/img]

Agenția Națională de Securitate
Agence nationale de Sécurité

[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/44/Klaus_Iohannis_din_interviul_cu_Dan_Tapalag%C4%83.tif/lossy-page1-220px-Klaus_Iohannis_din_interviul_cu_Dan_Tapalag%C4%83.tif.jpg[/img]

Râzvan Boldureanu
Chef de l'Agence nationale de Sécurité

[img]http://4.bp.blogspot.com/-ORQPTmwXMMQ/TZSupprX_hI/AAAAAAAACWA/VbPoRwmVeVg/s1600/Casa_Sc%25C3%25A2nteii.jpg[/img]

La "Casa Corești" (prononcée "Coresht"), construite originellement comme théâtre en 1959, elle a été reconvertie en 2003 pour devenir le quartier général du Departamentul de Securitate, ancien service de renseignement royal. La fonction de cet édifice, situé près du centre-ville d'Albarea, est restée inchangée avec la Révolution, et il accueille la nouvelle Agence nationale de Sécurité (ANS).[/center]
Si la Valdaquie ne s'est jamais beaucoup ouverte sur le monde, elle a néanmoins beaucoup gardé les yeux ouverts sur celui-ci. Ainsi, elle a une longue tradition d'espionnage derrière elle, en particulier militaire. Cela s'explique par sa position géographique, à la frontière entre la Marquésie et la Dytolie, qui lui a souvent porté préjudice dans son histoire (invasions orientales, mais aussi occidentales...). C'est pourquoi, l'armée et les services spéciaux ont toujours été au coeur des préoccupations de l'ancien régime royal, qui allouait l'équivalent de 500 millions de dollars à l'ancêtre de l'ANS (le DS - Département de sécurité). Aujourd'hui, avec la problématique communiste et la subsistance de certains éléments royaux, ce budget a même été porté à 600 millions de dollars, et l'ANS jouit d'une grande liberté d'action, tout en ayant conservé presque tous ses membres à la suite de la révolution (alors que ceux-ci avaient pourtant abattu nombre de révolutionnaires et de civils, en avril 2037...).

En outre, l'ANS emploierait entre 12 000 et 25 000 agents et informateurs sur tout le territoire valdaque, en plus d'agir à l'échelle mondiale. Ces agents sont répartis au sein de quatre secțiuni (sections) officielles et une secțiunea clandestine.

  • Secțiunea I - Informațiile Interne (Renseignement intérieur)
    • Classification : Officielle
    • Directeur : Général Ion Grosu
    • Budget : 130 000 000 $
    • Description : Cette section est spécialisée dans la surveillance des "ennemis intérieurs" et de lutter contre le terrorisme. Pour se faire, elle collabore activement avec la police et l'armée et dispose de certains pouvoirs administratifs exceptionnels (mise sur écoute, perquisitions, etc.)
  • Secțiunea II - Război Cibernetic (Guerre électronique)
    • Classification : Officielle
    • Directeur : Florin Coldea
    • Budget : 100 000 000 $
    • Description : Malgré son nom ("section de la cyber-guerre"), cette section est avant tout spécialisée dans la sécurisation des réseaux informatiques des administrations publiques ainsi que dans la protection des données transitant entre les différentes institutions du pays. Toutefois, elle comprend de manière officieuse un groupe de hackers, formés à pirater les réseaux ennemis.
  • Secțiunea III - Contraspionaj (Contre-espionnage)
    • Classification : Officielle
    • Directeur : Général Radu Timofte
    • Budget : 170 000 000 $
    • Description : Cette section a pour mission de contre-carrer toute tentative d'espionnage sur le territoire valdaque, qu'elle s'effectue sur des acteurs publics ou privés. Mieux financé que les autres départements de l'ANS, la SCS est également le plus prestigieux, et dispose de nombreux pouvoirs et agents. Celui-ci collabore de manière extrêmement avec la douane et les personnels aéroportuaires, si bien qu'une rumeur dit que chaque étranger posant le pied en Valdaquie voit son identité enregistrée dans la base de données de la SCS.
  • Secțiunea IV - Informațiile Externe (Renseignement extérieur)
    • Classification : Officielle
    • Directeur : Decebal Karaman
    • Budget : 150 000 000 $
    • Description : Seconde section la plus importante de l'ANS, elle est chargée de planifier et de mener des opérations extérieures (infiltration, mise en place de cellules, espionnage...) ainsi que de surveiller la situation géopolitique mondiale pour conseiller directement, par le biais de rapports, le directeur de l'ANS, le ministère des Affaires extérieures, ou même le président de la République.
  • Secţiunea V - Operațiuni Speciale (Opérations spéciales)
    • Classification : Non-officielle
    • Directeur : Mihail "vrăjitorul" Voinescu
    • Budget : Inconnu
    • Description : Section la plus confidentielle de l'ANS, elle est inexistante officiellement, et est composée d'un peu plus de 800 ex-soldats surentraînés, choisis pour leur attaches quasi-inexistantes, leurs compétences et leur dévouement à la patrie. Cette section s'occupe de missions sensibles en territoire ennemi le plus souvent, d'interventions discrètes (black operations) ou même d'assassinats ciblés. Cette section a à sa disposition des équipements et des dispositifs technologiques extrêmement sophistiqués, en plus de bénéficier d'une irresponsabilité et d'une impunité totales pour ses actes.

Posté : lun. nov. 12, 2018 11:18 am
par Alexei
[center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]

Agenția Națională de Securitate
Fiche individuelle n°050837-1 - Vasile Tudor


[img]https://scontent-sea1-1.cdninstagram.com/vp/44df0248d8a8839ecec0e6bd3a3623a1/5C88E621/t51.2885-15/e35/c0.8.720.720/s480x480/33043045_472912696500731_2103988612977655808_n.jpg[/img]

Photo de Vasile Tudor (au centre) avec quelques "partizani" des Milices autonomes prise en 2031, où celles-ci ne comptaient qu'une centaine d'hommes contre 20 000 six ans plus tard[/center]

Nom : Vasile Tudor
Surnom : "Conducătorul" (le leader, guide)
Date de naissance : 1er novembre 2005
Lieu de naissance : Traianopol, județ de Traianopol, Dobrogévie
Localisation : Localisation exacte inconnue, probablement à Traianopol
Faction : Parti communiste d'Unité prolétarienne (secrétaire-général)

Niveau de surveillance : MAXIMAL - Menace de premier ordre pour la sécurité de l'Etat

Description : Vasile Tudor naît le 1er novembre 2005 à Traianopol, deuxième ville du pays. Il est issu d'une famille de la classe moyenne, voir assez aisée, ayant supposément des liens avec la noblesse. Il termine sa scolarité dans le lycée Costache Negruzzi, toujours à Traianopol, où il obtient son baccalauréat, en 2023, avec la mention "Bien" ainsi que d'excellentes notes en histoire et en littérature. Ses appréciations sont toutefois mitigées, certains de ses professeurs parlant d'un élève dissipé et réfractaire à l'autorité, refusant par exemple de saluer le drapeau (royal à l'époque), de refuser de chanter l'hymne et même de propager des "idées révolutionnaires", ce qui lui vaudra de nombreuses punitions. Néanmoins, à sa sortie du lycée, il n'est membre d'aucun parti politique (le PCUP venant d'être fondé, en 2023, après une scission menée par l'aile gauche du Parti socialiste), et s'engage dans un cursus de science politique au sein de l'Université Alexandru Ioan Cuza de Traianopol.

Très élevées dans un premier temps, ses notes diminuent progressivement, le jeune Vasile Tudor tenant apparemment des propos clairement anti-royalistes et révolutionnaires dans ses travaux, il est même menacé d'être exclu par sa faculté au cours d'un conseil de discipline. Seulement quelques semaines plus tard, Vasile Tudor adhère à l'Union des étudiants communistes (USC) -clandestine-, où il lit Marx et Lénine et il rencontrera nombre de ses camarades actuels, comme Teodora Maurer (actuelle Ministre de la Culture), ou encore Dimitrie Mircea, qui est considéré comme son bras droit. En 2024, après la convocation d'une "assemblée générale" (illégale), il est renvoyé de l'université avec ses camarades, et s'engage dans l'Armée royale valdaque en 2025, avec son ami Dimitrie Mircea, où ils sont très rapidement remarqués par leur hiérarchie. Non pas pour leurs talents d'agitateurs politiques, mais pour leurs grandes compétences tactiques et stratégiques, mettant au point des tactiques dites de "guérilla" et de "harcèlement de l'ennemi" en manoeuvres. Tudor et Mircea sont tous deux nommés sublocotenent (sous-lieutenants) et profitent de leur rang pour embrigader leurs subalternes, et finalement les convaincre de faire défection avec eux 5 ans plus tard, en emportant par la même occasion une grande quantité de matériel.

Rejoignant un PCUP au bord du gouffre à cause de la traque de tous ses membres par les autorités royales et leur exécution systématique, Vasile Tudor et Dimitrie Mircea (renforcés par les plus de 80 soldats ayant déserté avec eux) organisent la riposte et s'établissent dans les Banates (montagnes de Dobrogévie) où ils appliquent efficacement les tactiques de guérilla, mises au point et perfectionnées à l'Armée. Faisant subir de lourdes pertes à leurs anciens frères d'armes et parvenant même à capturer certaines petites villes comme Calarești, Tudor et Mircea braquent les trains de marchandises ainsi que les banques, pour financer le PCUP dont Tudor est nommé à la tête en 2032. Ressuscitant littéralement le parti, les effectifs de ce dernier grossissent de jour en jour, et la petite troupe de 80 guérilleros qu'il commandait en 2030 est désormais forte de plus de 5 000 hommes et femmes.

Il dit alors, dans le journal Scînteia, sa citation la plus célèbre : "Une poignée et puis des centaines, et les centaines deviennent ensuite des milliers, et grandit l'Armée qui va libérer la patrie ; la glorieuse Armée du peuple de Valdaquie !"

Cette sortie s'est, malheureusement, avérée prémonitoire, puisqu'en 2037, lorsque la révolution a éclaté, son armée comptait 20 000 partizani, selon les estimations des autorités royales, équipés de pièces d'artillerie et même de chars capturés à l'Armée royale. Celle-ci, a été littéralement écrasée en Dobrogévie par les miliciens communistes, ses troupes se rendant en masse. Ainsi, la deuxième ville du pays et ville de naissance de Vasile Tudor, Traianopol tombe aux mains des communistes en à peine trois jours.

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Conclusion : Vasile Tudor, et le Parti communiste d'Unité prolétarienne en général, représentent la plus grande menace à laquelle est confrontée la République valdaque. Bien que ces derniers aient accepté, pour le moment, de collaborer avec le FSN (par calcul politique ?), leur mainmise sur la Dobrogévie, les effectifs de leurs milices ainsi que leur fanatisme et leurs tactiques de guérilla sont une véritables bombe-à-retardement qui risque d'exploser à tout moment si aucune réponse ferme ne leur est donnée.

Posté : mar. nov. 13, 2018 5:54 pm
par Alexei
[center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]

Agenția Națională de Securitate
Fiche individuelle n°090837-2 - Petru Ursachi


[img]https://media.cafebabel.com/resized-images/49/1a/5568e47cffaf6c0a34db8f6da84ff2466ae7.jpg[/img]

"Mugshot" pris en avril 2037, peu après l'instauration de la République[/center]

Nom : Petru Ursachi
Surnom : "Regele a cuprului" (le roi du cuivre)
Date de naissance : 24 janvier 1990
Lieu de naissance : Fierbinți, județ de Dorohoi, Olténie
Localisation : Albarea, Cernavoda
Faction : Parti national libéral (président)

Niveau de surveillance : Faible - Ne représente pas une menace pour la sécurité de l'Etat

Description : Petru Ursachi naît dans une famille paysanne, d'origine rom, très pauvre d'Olténie. Celui-ci a déclaré lui-même qu'il avait eu une enfance et une adolescence difficiles (il était régulièrement battu par ses parents) et n'a fréquenté l'école que de 6 à 15 ans, toujours selon ses dires. À ses seize ans, et la mort de son père -un alcoolique notoire-, il décide de tout quitter et part, à pieds et en autostop, en Dobrogévie, où il espère devenir ouvrier et gagner de l'argent. Après des démêlés avec des bandes (gangs) et les autorités à Traianopol et Iașov notamment, il atterrit dans une mine de Vaslui, où il devient mineur. Humilié par ses collègues du fait de son jeune âge et de ses origines tziganes, Ursachi travaille, selon les rapports de l'époque, d'arrache-pied et récolte trois fois plus de minerais de cuivre que ses camarades. Remarqué par sa hiérarchie, il est lui-même nommé contremaître à ses dix-huit ans, ce qui lui offre une relation privilégiée avec les patrons de la mine. Extrêmement zélé et ayant supposément usé de méthodes violentes envers ses anciens collègues, il parvient à augmenter le rendement de son secteur de plus de moitié. Trois ans après, il hérite de la direction de la mine, après que l'ancien directeur ait été tué dans un éboulement accidentel. Son parcours ensuite demeure relativement linéaire : augmentant le rendement de sa mine, il rachète celles des alentours ainsi que la compagnie chargée de livrer les minerais bruts aux industries pour être transformés. Pendant dix ans, son empire et sa fortune croissent de manière significative, et il est alors nommé par ordre express du roi à la tête de l'entreprise publique Valdaforaj. C'est à ce moment que l'on commence à le surnommer le "Roi du cuivre" (son entreprise étant l'une des leader mondiales dans le domaine de l'extraction du cuivre) et il décide de diversifier ses activités : par une habile manoeuvre financière, il parvient à racheter le port de Cernavoda (le plus important de Valdaquie) dans le but d'y exporter son cuivre. C'est alors qu'il se tourne vers la politique, et il rejoint le Parti national libéral en 2033, dont il est récemment devenu le leader, après avoir été député du județ de Cernavoda et trésorier du parti pendant cinq ans. Depuis sa nomination, il a confié ses entreprises aux mains de ses proches (la plupart étant également membres du PNL). Il est l'homme le plus riche de Valdaquie, avec une fortune s'élevant à environ 20 000 000 de dollars.

[PARTIE SUPPRIMEE DU RAPPORT - CENSURE SUR ORDRE EXPRESS DE RAZVAN BOLDUREANU]

Toutefois, des sources, ainsi que certains de nos agents, ont démontré que l'ensemble de cette fortune ne s'était pas construite de manière totalement légale. Des rapports locaux, accompagnés de preuves photographiques, dressent un tableau accablant sur le Roi du cuivre : celui-ci serait à la tête, depuis le début des années 2030, du plus grand réseau de prostitution de Valdaquie, comptant plus de 10 000 femmes à travers le territoire. En outre, d'autres informations indiquent que Petru Ursachi utilise le port de Cernavoda pour faire entrer des drogues et autres marchandises illicites, en provenance du monde entier, pour ensuite les expédier en Dytolie, en Natolique et en Marquésie. Mais le plus édifiant se trouve dans un rapport en provenance de Regoj, qui avance que Ursachi serait impliqué dans un trafic d'organes à l'échelle nationale, en kidnappant des hommes et des femmes (issus de minorités nationales ou communistes) pour ensuite les torturer dans des planques et prélever leurs organes dans des conditions effroyables (absence d'anesthésie et de soins médicaux...). Trois personnes, qui auraient survécu, sont venues contacter la police entre 2034 et aujourd'hui, mais aucune poursuite n'a été engagée contre Ursachi.

[PARTIE SUPPRIMEE DU RAPPORT - CENSURE SUR ORDRE EXPRESS DE RAZVAN BOLDUREANU]

Posté : dim. nov. 25, 2018 7:53 pm
par Alexei
[center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]

Agenția Națională de Securitate
Fiche individuelle n°150937-1 - Charles Ier


[img]http://www.pravoslavie.ru/sas/image/102796/279644.p.jpg?mtime=1512561534[/img]

L'ancien Roi Charles de Valdaquie au travail dans son bureau, en décembre 2037[/center]



[justify]Nom : Charles Alexandre Ferdinand Cantacuzène de Valdaquie (Carol Alexandru Ferdinand Cantacuzinu din Valdâchia)
Date de naissance : 6 septembre 1957 (80 ans)
Lieu de naissance : Petra, județ de Ghiurca, Ardélie
Localisation : Inconnue (probablement quelque part en Ardélie)
Faction : Ancien roi de Valdaquie

Niveau de surveillance : Elevé - Individu à appréhender, ne représente néanmoins pas une menace grave pour la sécurité de l'Etat

Description : Charles Ier de Valdaquie naît en 1957 dans le château de Petra, au bord de la rivière Ghiurca (éponyme au județ dans lequel elle coule). Son père est le roi Ferdinand Ier (issu de la dynastie "phanariote" - grecs venus gouverner l'Olténie et l'Ardélie sous la domination turcique), connu pour ses réformes de libéralisation économique et de relative démocratisation politique. À sa naissance, Ferdinand Ier -alors âgé de 32 ans- est roi depuis à peine quatre ans, et cherche à faire sortir la Valdaquie du sous-développement et de la pauvreté qui la caractérisent, ce qui lui vaut d'ailleurs le surnom de "modernizatorul" ("le modernisateur"). Très délaissé par son père qui se consacre pleinement à sa tâche, le jeune Charles grandit dans le faste et le luxe des propriétés royales couvrant le pays, il est élevé dans un premier temps par sa mère (alcoolique et adultérine selon des rapports), avant d'être également délaissé par celle-ci est confié à diverses nounous et préceptrices, qui lui feront son éducation. À ses 18 ans, Charles souhaite cependant sortir de l'atmosphère pesante et aseptisée des boudoirs et des salons royaux pour entrer dans l'armée royale. Petit et de faible constitution, il ressort néanmoins que le jeune prince possède tous les attributs d'un bon soldat, et fait montre de volonté, de détermination et d'obéissance (malgré son sang royal) envers ses supérieurs. Il intègre l'armée de l'air et y grimpe les échelons pendant quinze ans, jusqu'à atteindre le grade de capitaine en 1990, au moment où son père, âgé de 71 ans, décide de faire voter les réformes démocratiques et libérales qui seront à l'origine du boom économique de la fin du XXème siècle.

Entretemps, il apprend le suicide de sa mère en 1986 (que les autorités royales maquilleront en noyade accidentelle), et se marie avec la journaliste Marina Brătianu (qui meurt en 2034) en 1988, qui lui donnera un fils (le prince Iuliu) et une fille (la princesse Anna). Plus proche des cercles militaires d'extrême-droite que de la noblesse plus libérale, Carol se montre critique envers les réformes de son père vieillissant, et essaye de limiter leur application avec quelques voïvodes et hospodars (seigneurs) locaux. En 2001, Ferdinand Ier meurt à 82 ans, et Charles est enfin couronné à 46 ans. Dans un premier temps, il essaye d'abord de composer avec les principales forces politiques du pays (PNL, UDL, et PSV), tout en restreignant petit-à-petit le pouvoir du Parlement, ce qui provoque de vives tensions dans la société. En 2018, ces tensions atteignent leur paroxysme avec l'arrestation des leaders de l'UDL (démocrates-libéraux) accusés de "sédition" et "d'espionnage". Une tentative de révolution éclate alors dans tout le pays, avant d'être sévèrement réprimée (en 2019) et annihilée (en 2020) par la violence. Profitant de l'absence d'opposition, le roi Charles abolit la Constitution de 1995 (mise en place par son père) et revient à une monarchie absolue de droit divin, en s'appuyant fortement sur l'armée, et en écartant la bourgeoisie et la noblesse libérales.

Les années 2020 voient l'apogée de son pouvoir -presque sans limite-, où il en profite pour jeter une chape de plomb sur la société valdaque, grâce à l'appui de mouvements ultra-nationalistes et orthodoxes, tels que la "Légion valdaque", qui font vivre un véritable enfer aux opposants au régime. Ils ciblent particulièrement les communistes du PCUP (fondé en 2022 à partir d'une scission du PSV), qu'ils massacrent brutalement et sans retenue, ce qui a pour effet de discréditer encore plus le roi, et de créer une grande sympathie pour ces victimes dans l'opinion publique -qui se voit encore aujourd'hui-.
Au début des années 2033, Charles Cantacuzène, âgé de 78 ans, voyant son pouvoir s'affaiblir au profit de ses tumultueux alliés, décide de mettre fin à la politique de terreur qu'il a mise lui-même en place, et promet de nouvelles réformes démocratiques ainsi qu'une amnistie pour les opposants au régime. Cela lui attire les foudres des "légionnaires" qui tentent de le renverser sans succès, grâce aux appuis que le roi Charles a conservé dans l'Armée royale. Celle-ci massacre, cette fois-ci, les membres de la "Légion", qui est totalement interdite. Cependant, malgré l'écartement de l'extrême-droite et les promesses de réforme démocratiques, la situation sociale et politique reste plus qu'instable, et Charles est incapable d'arrêter la guérilla que le Parti communiste mène en Dobrogévie. Le dernier souverain de Valdaquie parvient à vivre en sursis pendant les trois ans de règne qui lui reste (il échappe miraculeusement à plusieurs attentats communistes, mais aussi nationalistes), avant d'être contraint de prendre la fuite lors de la révolution d'avril 2037, lorsque l'armée se joint aux insurgés.
Il parvient à fuir avec sa fille et son fils (sa femme étant décédée en 2034) ainsi qu'une poignée de fidèles, en hélicoptère d'après nos sources, et se serait caché soit dans les montagnes banates au centre du pays, soit dans les forêts d'Ardélie.

On estime que plus de 300 000 personnes auraient trouvé la mort durant son long règne.[/justify]

Posté : mar. nov. 27, 2018 11:24 am
par Alexei
[center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]

Agenția Națională de Securitate
Fiche individuelle n°200937-2 - Efraim Bronstein


[img]http://www.imfdb.org/images/thumb/7/72/WarD_609.jpg/600px-WarD_609.jpg[/img]

Efraim Bronstein... banquier et passionné d'armes-à-feu[/center]



[justify]Nom : Efraim Avram Bronstein
Date de naissance : 22 juillet 1998
Lieu de naissance : Craiova, județ de Craiova, Olténie
Localisation : Albarea
Faction : Gouverneur-général de la Banque centrale de Valdaquie (BCV)

Niveau de surveillance : Faible - ne représente pas une menace pour la sécurité de l'Etat

Description : Efraim Avram Bronstein est né le 22 juillet 1998 à Craiova, dans une famille relativement aisée (son père était banquier, tout comme son grand-père). Juifs tötterns, ses ancêtres se seraient installés en Valdaquie à la fin XIXème siècle, pour fuir les persécutions qu'ils subissaient dans leur pays d'origine. Profitant de la révolution industrielle et de leurs connaissances dans le domaine de la banque, Saül Bronstein -son arrière-grand-père- sera l'un des fondateurs, en 1900, de la Banca Agricola (l'une des plus puissantes de Valdaquie aujourd'hui), et deviendra rapidement l'un des plus riches hommes de Valdaquie (alors qu'il était arrivé dans le pays seulement cinq ans auparavant). Le fils de Saül, Moșe, suit le même parcours et ainsi de suite, jusqu'à la naissance d'Efraim, pendant les grandes réformes économiques et démocratiques mises en place par le Roi Ferdinand, quatre ans avant la mort de celui-ci. Efraim Bronstein grandit dans l'opulence, mais son père, Avram, subit de nombreuses pressions à la fin des années 2000, dues à l'antisémitisme grandissant du roi Carol et de la société valdaque, qui rejettent sur les juifs le déclin économique du pays. En 2012, alors qu'Efraim est sur le point d'obtenir son brevet des collèges, son père décide de partir avec sa famille successivement au Caeturia, aux Lorthon et en Britonnie, où Efraim achève sa scolarité par correspondance, obtenant son baccalauréat avec la mention "très bien".

Il étudie ensuite l'économie et la finance dans les plus prestigieuses universités britonnes, et obtient de très bons résultats. Si sa vie professionnelle est un sans faute (grâce à l'argent de sa famille ayant servi à "arroser certains professeurs" d'après des rapports), sa vie privée semble beaucoup moins rangée : il apparaît qu'il est un fêtard invétéré durant ses études, et il s'illustre par ses excès : drogue, alcool, sexe (il serait un grand "consommateur" de prostituées). En 2022, à l'occasion de son vingt-quatrième anniversaire, il est arrêté par la police britonne au volant d'une voiture de course avec deux prostituées pour "excès de vitesse, conduite en état d'ivresse, consommation et détention de stupéfiants, et outrage à agent (il aurait montré son sexe au policier l'interpellant, en lui demandant "t'as ça toi ?!", d'après le rapport de la police locale...)". Placé en garde-à-vue, il ne sera néanmoins pas poursuivi grâce à l'appui de son père. Efraim Bronstein est aussi un passionné d'armes-à-feu : il en collectionnerait une vingtaine, de tous les pays, et n'hésitait pas à s'afficher avec celles-ci avant sa nomination à la tête de la Banque centrale de Valdaquie.

Cette nomination est... pour le moins inattendue. Après avoir travaillé dans plusieurs banques d'affaires et fonds d'investissements britons et caeturis, Efraim Bronstein a été rappelé en Valdaquie en avril 2037, après la révolution, où le Front de salut national l'a nommé gouverneur-général de la BCV, alors que sa personnalité pour le moins "égocentrique" est un secret de polichinelle, et que ses compétences sont moindres par rapport à d'autres économistes et professeurs valdaques de renom. Sa nomination a été d'ailleurs très contestée à gauche, et même l'ULD (libérale-démocrate) ainsi qu'une partie du PNL se sont interrogées sur la pertinence de celle-ci.

[PARTIE SUPPRIMEE DU RAPPORT - CENSURE SUR ORDRE EXPRESS DE RAZVAN BOLDUREANU]

Néanmoins, certaines sources et agents semblent avoir compris pourquoi il avait été désigné à ce poste, mais surtout par qui. La personne qui l'aurait appuyé ne serait autre que Petru Ursachi (qui n'était pas encore Président du PNL à l'époque, mais très influent en son sein), qui aurait des liens forts avec Efraim Bronstein. Ce dernier serait en effet le banquier officieux du "Roi du cuivre", et possède en conséquence des preuves accablantes sur les trafics en tout genre auxquels celui-ci s'adonne.

Pire encore, certains affirment qu'Efraim Bronstein est un personnage de premier plan dans les trafic de drogue, d'armes et d'êtres humains organisés par la pègre valdaque (proche de Petru Ursachi). En effet, il profiterait de ses connaissances et relations en Britonnie, et au Caeturia notamment, pour exporter diverses marchandises illégales qui transitent par le port de Cernavoda, possédé par les proches de Petru Ursachi et du PNL.

[PARTIE SUPPRIMEE DU RAPPORT - CENSURE SUR ORDRE EXPRESS DE RAZVAN BOLDUREANU]

Posté : lun. déc. 03, 2018 9:03 pm
par Alexei
[center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]

Agenția Națională de Securitate
Fiche individuelle n°091037-1 - Dan Ilie Ciubotea


[img]http://myocn.net/wp-content/uploads/2013/05/webPatriarch-Daniel-of-Romania-620x350.jpg[/img][/center]


[justify]Nom : Dan Ilie Ciubotea (Daniel de Valdaquie)
Date de naissance : 8 juin 1972 (65 ans)
Lieu de naissance : Bara, județ de Iulia, Olténie
Localisation : Albarea
Faction : Archevêque d'Albarea, Métropolite de Munténie et de Targutie, Patriarche de toute la Valdaquie et président du Saint Synode avec résidence à Albarea

Niveau de surveillance : Faible - ne représente pas une menace pour la sécurité de l'Etat

Description : Dan Ilie Ciubotea, né dans la petite ville de Bara en Olténie, suit un parcours religieux très classique : après ses études secondaires, il s'inscrit à la faculté de théologie orthodoxe d'Alba Iulia, qu'il fréquente jusqu'à ses 23 ans, avant de poursuivre, à Albarea, un doctorat en théologie systémique auprès du théologien Dumitru Stăniloae qui lui conseille de continuer ses études à l'étranger. Ainsi, il fréquente les facultés religieuses de Bykova, avant d'être admis dans des établissements catholiques et protestants, en Dytolie-Ouest. Obtenant son doctorat avec brio, il rentre au pays et prononce ses vœux monastiques au monastère de Sihăstria, en Olténie. Il est rapidement sacré évêque-vicaire à la métropole de Marțișoara, rôle qu'il cumulera avec son élection, quelques mois plus tard, avec celui de métropolite de Dobrogévie et d'Olténie. Devenant professeur à la faculté de théologie orthodoxe de l'université de Traianopol, en 2020 il est ensuite élu patriarche de l'Eglise orthodoxe valdaque le 7 septembre 2036, dans un contexte politique plus que tendu vis-à-vis du Roi Carol.

Ce dernier tombe d'ailleurs en disgrâce auprès de l'Eglise à partir de 2035, l'élection de Dan Ilie Ciubotea moins d'un an plus tard, qui est un vigoureux opposant au régime monarchique, symbolise parfaitement ce tournant. En avril 2037, lorsque la révolution éclate, il appelle "tous les chrétiens de Valdaquie à s'unir et à mettre à bas la tyrannie anti-chrétienne du roi Charles". Devenant un soutien fort du Parti national libéral, il appelle les chrétiens de Valdaquie à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=344974#p344974]voter pour le PNL, contre les "profanateurs communistes"[/url].

Cependant, toutes ces déclarations n'ont pas suffi à rétablir le lien entre les Valdaques et l'Eglise, qui la voient toujours comme un symbole d'oppression du fait de son soutien sans faille au Roi Carol durant les vingt premières années de son règne, et même au moment de la Révolution ratée de 2018.

[PARTIE SUPPRIMEE DU RAPPORT - CENSURE SUR ORDRE EXPRESS DE RAZVAN BOLDUREANU]

Certaines archives, datant des services secrets royaux, offrent prêtent à Daniel de Valdaquie une autre activité, beaucoup moins reluisante. Il aurait été, dans les années 2020 et début 2030, à la tête de la "Légion de l'Archange Michel" (Legiunea Arhanghelului Mihail), aussi appelé plus sobrement "Mouvement légionnaire". Ce groupe d'extrême-droite, ultra-chrétien, et d'abord allié au Roi Carol, s'est rendu célèbre par son engagement massif contre la guérilla communiste en Dobrogévie, et pour les actes de barbaries dont il s'est rendu coupable pendant cette période.

Malgré son statut de fondateur (il s'était octroyé le grade de "Caesar" -césar-), il semblerait qu'il n'ait jamais payé pour ses crimes grâce à un possible accord secret qu'il aurait passé avec les autorités royales. En effet, cet accord -dont la majeure partie a été détruite- stipulait que l'actuel primat, passible de la peine de mort à l'époque, ne serait pas inquiété si il donnait les noms de ses confrères aux autorités. Magré qu'aucune trace écrite ne prouve qu'il ait accompli cela, le fait qu'il soit encore envie et qu'il ait pu être nommé à la tête de l'Eglise orthodoxe pourrait indiquer qu'il se serait bel et bien plié audit accord.

[PARTIE SUPPRIMEE DU RAPPORT - CENSURE SUR ORDRE EXPRESS DE RAZVAN BOLDUREANU]

Posté : lun. déc. 10, 2018 1:29 pm
par Alexei
[center][img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]

Agenția Națională de Securitate
Fiche individuelle n°201037-2 - Teodora Maurer


[img]http://img.over-blog.com/500x213/3/20/70/51/films-r-cents/Mission-Impossible-4/MI4_Seydoux.jpg[/img][/center]


[justify]Nom : Teodora Maurer
Date de naissance : 1er juillet 2004 (33 ans)
Lieu de naissance : Piatra Nemeș, județ de Piatra, Ardélie
Localisation : Albarea, Traianopol
Faction : Ministre de la Culture et de l'Education au sein du gouvernement provisoire - membre du Bureau politique du Parti communiste d'Unité prolétarienne

Niveau de surveillance : Elevé - Menace potentielle pour la sécurité de l'Etat

Description : Teodora Maurer est considérée comme "le visage présentable" du Parti communiste d'Unité prolétarienne. Née en 2004 dans une famille paysanne pauvre et catholique issue de la minorité tötterne (germanique) d'Ardélie, elle se démarque durant toute sa scolarité par ses excellentes notes. Jusqu'à ce qu'elle obtienne son baccalauréat avec une mention "Très bien", ainsi que la note la plus élevée de son lycée de Piatra Nemeș (aussi surnommée "Peterstadt" par les 43% de germaniques qui la peuplent). La même année, en 2022, elle entre à la Faculté de droit de Dej-Năvodari, grâce à une bourse offerte pour ses excellents résultats, et se passionne également pour l'histoire et les langues. Très peu politisée au début, elle se rapproche progressivement de cercles d'étudiants de gauche, qui la font s'intéresser à la politique et se radicaliser dans ses positions : elle prend conscience de la discrimination dont font l'objet les diverses minorités nationales, mais aussi les femmes. En cours d'année, le Parti communiste d'Unité prolétarienne est créé, mais elle n'y adhère néanmoins pas tout de suite, préférant se consacrer à ses études plutôt que de se lancer dans le militantisme.
Cependant, en 2025, les choses changent lorsqu'elle dépose une plainte pour agression sexuelle, à l'encontre de deux de ses professeurs (dont l'un est le vice-doyen de sa faculté). Ecoeurée par l'inaction de la police, et le conservatisme de la société royale, très oppressive envers les femmes, elle aurait décidé de se faire justice elle-même, et de poignarder ses deux agresseurs (la police locale parlera de respectivement 27 et 31 coups de couteau...).

Teodora Maurer abandonne quitte donc Dej-Năvodari pour fuir en Dobrogévie avec quelques camarades, suspectée par la police locale du meurtre de ses deux professeurs en Ardélie, les poursuites à son encontre seront ensuite abandonnées (malgré que son départ précipité ait mis la puce à l'oreille aux enquêteurs, aucune preuve sérieuse n'avait été trouvée). Là-bas, elle prit contact avec le Parti communiste d'Unité prolétarienne, qui commençait alors à subir une intense répression du pouvoir royal. Sa féminité, ses origines tötterno-ardéliennes, et son parcours scolaire exceptionnel la placent au-dessus de tout soupçon (elle faisait partie de ce que la police royale qualifiait de "sous-marins" : des hommes et femmes normaux à tous les égards, mais qui sont en réalité des partisans communistes). Elle reprend donc ses études, et obtient sa maîtrise de droit en 2027, tout en menant parallèlement des activités clandestines pour le PC, et en montant dans la hiérarchie de celui-ci (elle aurait été à la tête de la Jeune garde prolétarienne -organisation de jeunesse du parti- à Traianopol). Alors que le PCUP est au plus mal, et que ses membres se font littéralement massacrés dans les rues de Traianopol et Iașov par les "légionnaires", Teodora Maurer évite de peu la répression et fonde son cabinet d'avocat, où elle organise secrètement la défense des quelques communistes ayant eu la "chance" d'être arrêtés par la police, ce qui lui permet d'être élue au Bureau politique du Parti.
Jusqu'à ce qu'elle soit elle-même arrêtée, et, malgré sa bonne défense, elle est condamnée à 4 ans de prison en 2031. Elle ne purge sa peine que durant un an, avant d'être exfiltrée du pénitencier de Iașov, par des miliciens communistes, venus spécialement la libérer. Elle fait ainsi la rencontre de Vasile Tudor.

Rejoignant la guérilla de ce dernier en 2032 (qui commençait à devenir extrêmement puissante), elle est chargée de représenter officiellement celle-ci et l'ensemble du PCUP par la même occasion, ce qui lui vaut une grande hostilité de la part des autorités royales, mais une certaine admiration des Dobrogèves. Ralliée totalement à Vasile Tudor, elle profite de son ancienneté dans le Parti et de son prestige pour appuyer la candidature au poste de secrétaire-général de celui-ci, la même année. Par la suite, elle continue d'être la "voix" du PCUP, c'est elle qui annonce, par radio, en 2037, le début de l'offensive communiste en Dobrogévie contre l'armée royale. Ayant une grande expérience du droit et de la politique, auréolée de son parcours exceptionnel, c'est Teodora Maurer que le Comité central du Parti communiste d'Unité prolétarienne élit pour le représenter au sein du gouvernement provisoire. Elle est néanmoins peu active à son poste (par crainte d'être associé aux politiques des autres ministres, libéraux ?), et ses propositions rencontrent souvent l'opposition de ses collègues. Elle a menacé de démissionner après les manifestations du 6 octobre, si rien n'était fait pour prendre en compte les revendications du peuple valdaque.
Réputée incorruptible et très secrète, elle n'est pas mariée et n'a pas d'enfants.

Posté : mar. déc. 11, 2018 2:09 pm
par Alexei
[center]Agenția Națională de Securitate

[img]https://i.imgur.com/rKslXpC.png[/img]

Rapport confidentiel
Intentions de vote pour les élections législatives du 13 novembre 2037
[/center]


[justify]Sondage confidentiel réalisé par l'Institutul Național de Statistică (INS) sur demande de l'Agenția Națională de Securitate (ANS), le 02 novembre 2037 :

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Intentions de vote dans le voïvodat d'Ardélie (Nord-Ouest) :

- Parti national-libéral (Partidul Național Liberal - PNL), libéralisme, conservatisme social : 31%
- Parti communiste d’Unité prolétarienne (Partidul comunistă Unităţii proletară – PCUP), marxisme-léninisme, "tudorisme" : 30%
- Parti des paysans et petits propritétaires d'Ardélie (Partidul țăranilor și micilor proprietari din Ardeală - PTPA), social-corporatisme, agrarisme, nationalisme -parti régional, inconnu jusqu'alors- : 27%
- Union des libéraux et démocrates (Uniunea Liberalilor și Democraților - ULD), libéralisme économique, progressisme social : 8%
- Parti socialiste valdaque (Partidul Socialistă Valdacă - PSV), sociale-démocratie, social-libéralisme + autres... : 4%

----

Intentions de vote dans le voïvodat d'Olténie (Centre) :

- Parti national-libéral (Partidul Național Liberal - PNL), libéralisme économique, conservatisme social : 42%
- Union des libéraux et démocrates (Uniunea Liberalilor și Democraților - ULD), libéralisme économique, progressisme social : 28%
- Parti communiste d’Unité prolétarienne (Partidul comunistă Unităţii proletară – PCUP), marxisme-léninisme, "tudorisme" : 18%
- Parti socialiste valdaque (Partidul Socialistă Valdacă - PSV), sociale-démocratie, social-libéralisme + autres... : 11%

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Intentions de vote dans le voïvodat de Munténie (Sud-Est) :

- Union des libéraux et démocrates (Uniunea Liberalilor și Democraților - ULD), libéralisme économique, progressisme social : 38%
- Parti socialiste valdaque (Partidul Socialistă Valdacă - PSV), sociale-démocratie, social-libéralisme : 29%
- Parti communiste d’Unité prolétarienne (Partidul comunistă Unităţii proletară – PCUP), marxisme-léninisme, "tudorisme" : 22%
- Parti national-libéral (Partidul Național Liberal - PNL), libéralisme économique, conservatisme social + autres... : 21%

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Intentions de vote dans le voïvodat de Targutie (Sud, littoral) :

- Parti national-libéral (Partidul Național Liberal - PNL), libéralisme économique, conservatisme social : 35%
- Union des libéraux et démocrates
(Uniunea Liberalilor și Democraților - ULD), libéralisme économique, progressisme social : 33%
- Parti socialiste valdaque (Partidul Socialistă Valdacă - PSV), sociale-démocratie, social-libéralisme : 22%-
Parti communiste d’Unité prolétarienne
(Partidul comunistă Unităţii proletară – PCUP), marxisme-léninisme, "tudorisme" + autres... : 10%

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Intentions de vote dans le voïvodat de Dobrogévie (Nord-Est) :

- Parti communiste d’Unité prolétarienne (Partidul comunistă Unităţii proletară – PCUP), marxisme-léninisme, "tudorisme" : 72%
- Parti socialiste valdaque (Partidul Socialistă Valdacă - PSV), sociale-démocratie, social-libéralisme : 10%
- Union des libéraux et démocrates (Uniunea Liberalilor și Democraților - ULD), libéralisme économique, progressisme social : 8%
- Parti national-libéral (Partidul Național Liberal - PNL), libéralisme économique, conservatisme social + autres... : 4%

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Observations :


En Ardélie :
- Dans le voïvodat d'Ardélie, le résultat demeure plus qu'incertain. En effet, le Parti national-libéral est talonné par le Parti communiste d'Unité prolétarienne (qui est crédité de seulement 1% de moins que celui-ci).
- Jusque-là presque inconnu sur la scène politique nationale, le Parti des paysans et petits propritétaires d'Ardélie devrait entrer en force au Parlement, pour la première fois depuis dix ans. Les raisons de ce retour en force peuvent être diverses : soutien étranger, accord secret avec le Parti communiste ?
La justification la plus probable demeure néanmoins historique : l'Ardélie a souvent été dominée par des puissances étrangères occidentales (tötternes et magyares notamment), elle se sent donc moins "valdaque" que l'Olténie. Cependant, le rejet de la maladroite réforme agraire décrétée par le FSN en juillet peut également être une raison de cette "renaissance".
- Sans surprise, le Parti socialiste et l'Union des libéraux et démocrates restent ultra-minoritaires. Néanmoins, les 8% de ces derniers devraient permettre au PNL de gagner, dans le cadre d'une alliance très probable.

En Olténie et Targutie :
- Voïvodats les plus "modernes", les plus dynamiques et les plus développés (grand attrait des investisseurs étrangers, notamment sur la côte targute), le PNL devrait arriver sans difficulté en tête dans ces deux régions.
- L'ULD arrive dans ces deux régions à la seconde place, loin devant le Parti socialiste et le PCUP (qui arriverait d'ailleurs dernier en Targutie).

En Munténie :
- Voïvodat également très "instable", la Munténie devrait voir une majorité libérale se dévoiler. Néanmoins, une très forte opposition de gauche est prévue, et malgré le score assez élevé du PNL (qui est toutefois à relativiser car comptant les indépendants et micro-partis), celui-ci arrive dernier.
- Le changement de tête au sommet du Parti socialiste tombe au plus mal, puisque si Nicolae Lupu s'opposait énergiquement à toute alliance avec le PCUP, sa remplaçante, Gabriela Cardașim semble beaucoup moins intransigeante à ce sujet...
- Le scrutin en Munténie (qui est la principale région viticole du pays, et qui devrait connaître de forts investissements étrangers du fait de la construction de la "Nouvelle route de la soie") semble donc aussi incertain qu'en Ardélie.

En Dobrogévie :
- Sans surprise, les forces de gauche arrivent largement en tête dans ce voïvodat quasi-sécessionniste, dominé par le PCUP.
- Là encore, le PNL devrait arriver dernier, et même en cas d'alliance avec l'ULD, ceux-ci ne récolteraient que... 12% des suffrages (en imaginant que les micro-partis locaux les rejoignent).
- Enfin, les derniers sondages publiés officiellement, datés de quelques semaines, ne donnaient pas une telle avance au parti de Vasile Tudor qui, soit mène une politique de terreur et d'intimidation à l'encontre des électeurs, soit -et c'est une possibilité- parivent à faire mouche...

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Estimation de la future composition du Parlement :


- Parti national-libéral (Partidul Național Liberal - PNL), libéralisme, conservatisme social : 38%
- Parti communiste d’Unité prolétarienne (Partidul comunistă Unităţii proletară – PCUP), marxisme-léninisme, "tudorisme" : 25%
- Union des libéraux et démocrates (Uniunea Liberalilor și Democraților - ULD), libéralisme économique, progressisme social : 18%
- Parti socialiste valdaque (Partidul Socialistă Valdacă - PSV), sociale-démocratie, social-libéralisme : 12%
- Parti des paysans et petits propritétaires d'Ardélie (Partidul țăranilor și micilor proprietari din Ardeală - PTPA), social-corporatisme, agrarisme, nationalisme + autres... : 7%


Conclusion : Malgré les diverses campagnes, et politiques d'endiguement du communisme, le PCUP devrait devenir la deuxième force politique du pays, après le Parti national libéral. Etant donné que le PNL et l'ULD formeront une coalition pour gouverner et obtenir la majorité absolue, le PCUP ne pourra bloquer aucune de leur réforme, quand bien même il recevrait l'appui du Parti socialiste et des "micro-partis".
Cependant, cette montée en puissance du marxisme en Valdaquie demeure extrêmement dangereuse, et leur seconde place au Parlement pourrait leur fournir une certaine légitimité, et effrayer les investisseurs étrangers.
Nous recommandons ainsi de prendre des mesures préventives pour endiguer cette "vague rouge" électorale qui, même si elle ne noiera pas notre République, risque de l'étouffer peu-à-peu si elle continue de monter.[/justify]

Posté : mer. mars 13, 2019 8:26 am
par Alexei
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Agenția Națională de Securitate
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Posté : ven. mars 15, 2019 1:25 pm
par Alexei
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Agenția Națională de Securitate
Note de service du 13/08/2038, Albarea[/center]

La situation à Hiérolosyme est préoccupante, et les protestations musulmanes aux Îles Lorthon, ou encore en Santogne (bien que faible pour cette dernière) laissent à penser qu'un retour au calme n'est pas envisageable pour le moment. Au contraire, au vue des dernières déclarations venimeuses du Conseil religieux, traduisant une absence de volonté d'apaisement, et du caractère des têtes brûlées qui le dominent, nous sommes contraints de nous préparer au pire : soit la survenance d'une attaque terroriste visant le territoire national dans les prochains jours ou les prochaines semaines. Considérant la situation pré-insurrectionnelle en Dobrogévie, l'existence de groupes terroristes en activité en Ardélie, et le travail de sape effectué par les communistes depuis un an à l'échelle du pays, un attentat fragiliserait considérablement la structure de l'Etat, et l'ambiance instable qui en découlerait pourrait être un prétexte en or à une prise de contrôle totale du voïvodat de Dobrogévie par les forces communistes.

De ce fait, et sur demande du président Ursachi, du Ministre de l'Intérieur et du Ministre de la Défense, l'Agence nationale de Sécurité effectuera :
  • La mise sous surveillance progressive des ressortissants hiérolosyméens, hachémanites et marquésiens en général.
  • La mise sous surveillance étroite des individus de confession musulmane ayant des antécédents délictuels et criminels.
  • La mise en place d'un contrôle renforcé aux frontières de la République et dans les aéroports, en particulier pour les individus originaires de Marquésie.
  • La mise sous surveillance étroite, conjointement avec la Jăndarmeria et la Poliția, des trafiquants d'armes présumés, susceptibles de coopérer avec des terroristes musulmans.
Aucun espace ne doit être laissé au terrorisme islamique, déjà tristement célèbre au Karmalistan et en Marquésie en général, et toutes les précautions doivent être prises pour préserver notre pays et ses ressortissants. La totalité des services de sécurité doivent être prêts à cette éventualité, et des ripostes doivent être envisagées dans le cas où le pire venait à survenir.



[right]Râzvan Boldureanu
Directeur de l'Agence nationale de Sécurité[/right][/justify]