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Posté : mer. sept. 12, 2018 7:26 pm
par Atzum2
[quote][center]Bibliothèque Impérial[/center]

[center][img]https://i.pinimg.com/originals/9d/18/6f/9d186fec8f0dfee02e3263981167096c.jpg[/img]

“Une bibliothèque est un hôpital pour l'esprit.”[/center][/quote]


[quote][center]Sommaire:

1) - Information Général

2) - Législation

3) - Géographie

4) - Histoire

5) - Politique

6) - Symboles

7) - Société


[/center][/quote]

Posté : mer. sept. 12, 2018 8:13 pm
par Atzum2
[quote] [center]Informations Générales[/center]

Dénomination officielle : Empire Estolien
Nom courant : L'Estolie
Gentilé : Estolien, Estolienne

[center][img]http://flag-designer.appspot.com/gwtflags/SvgFileService?d=0&c1=2&c2=0&c3=2&o=1&c4=5&s=5&c5=5[/img][/center]

Devise : L'Empire a pleuré, L'Empire a saigné, mais il est restauré

Hymne national : Marche des soldats

Langues officielles :

[justify]- Olien (grec et turc)

[justify]- Arabe


Données géographiques :


[justify]Capitale : Constance[/justify]
[justify]Population totale : 17 millions
[justify]Superficie : 376 911,03 km²[/justify]
[justify]Densité : 45 hab/km²[/justify]
[justify]Principales villes : Constance, Mithripolis [/justify]
[justify]Ressources en eaux : à calculer[/justify]


Données politiques :


[justify]Régime politique : Empire parlementaire[/justify]
[justify]Basileus : Justinien III (2030-?)[/justify]
[justify]Pouvoir exécutif : Le Basileus[/justify]
[justify]Pouvoir législatif: Le Sénat Impérial[/justify]
[justify]Pouvoir judiciaire : Cour Imperial[/justify]
[justify]Fête nationale : 30 mars[/justify]
[justify]Idéologie dominante : L'Impérialisme [/justify]


Données économiques :

Système économique : Capitalisme

Produit intérieur brut (P.I.B.) : 40 milliards €

Monnaie nationale : Solidus| Sou☦

Indice de Développement Humain (I.D.H.) : ?

Données religieuses :

Catholique Roman : 28 %

Orthodoxe : 51 %

Musulman Chiite : 11 %

Juive : 10 %

[/quote]

Posté : ven. sept. 21, 2018 1:48 pm
par Atzum2
[quote]

[quote] [center]Législation[/center]

Majorité, citoyenneté et nationalité:

Majorité citoyenne : 18 ans
Majorité pénale : 16 ans
Majorité matrimoniale : 18 ans
Majorité sexuelle : 16 ans
Service militaire : volontariat
Scolarité : Obligatoire jusqu'à 16 ans
Droit de la nationalité : Droit du sol
Naturalisation : Commun
Double nationalité : Autorisée

Droits fondamentaux :

Liberté d'expression: Autorisée mais réglementée
Liberté de culte: Autorisée mais réglementée
Liberté des médias: Autorisée mais réglementée
Liberté de rassemblement: Autorisée mais réglementée
Liberté d'association: Autorisée mais réglementée
Liberté de presse : Autorisée mais réglementée
Droit des femmes: Garanti
Droits des animaux : Garantis
Droits des enfants : Garantis
Parité homme/femme : Garantie
Manifestations: Autorisée mais réglementée
Syndicalisme: Autorisée mais réglementée
Grèves: Autorisée mais réglementée
Travail des enfants: Interdit
Esclavagisme: Interdit

Législation sur les mœurs :

Relations sexuelles hors-majorité: Encadrées
Relations sexuelles hors-mariage: Autorisées
Divorce: Autorisé
Relation extra-conjugale: Autorisée
Polygamie: Interdite
Mariage consanguin: Interdite
Métissage: Autorisé
Contraception: Autorisée
Avortement: Autorisé
Euthanasie: Autorisée
Homosexualité: Autorisée
Mariage homosexuel: Autorisé
Adoption homosexuelle: Interdit
Transsexualisme: Autorisé
Exhibitionnisme: Interdit
Prostitution: Autorisée mais réglementée
Pornographie: Autorisée
Sectarisme : non réglementée
Pédophilie: Interdite et punie
Zoophilie: Interdite et punie
Jeux de hasards: Autorisés
Homophobie: non réglementée
Stigmatisation d'une communauté: Interdit et puni
Crémation funéraire: Autorisée
Fécondation in vitro: Autorisée mais réglementée

Législation sécuritaire :

Armes à feu: Interdites
Espionnage domestique: Autorisé
Torture: Interdite
Offense à l'Etat ou au chef de l'Etat: Interdite
Offense à la Nation: Interdite
Peine de mort: En vigueur

Autre législation :

Clonage: Autorisée mais réglementée
Recherche génétique: Autorisée
Organismes génétiquement modifiés: Interdits
Darwinisme: approuvé et encouragé
Organisation non gouvernemental: Autorisée
Consommation d'alcool: Autorisée
Consommation de tabac: Autorisée
Consommation de drogue: Autorisée mais réglementée

[/quote]

Posté : jeu. sept. 27, 2018 6:43 pm
par Atzum2
[quote]

[quote] [center]Géographie[/center]


[img]https://www.odt.co.nz/sites/default/files/styles/odt_landscape_extra_large_21_10/public/gettyimages-475460738_0.jpg?itok=fslJaG4G[/img]

  • [justify]
    • I. L'Orvent le cœur battent de l'Empire

      • L'Empire est fortement peuplé et même les récents prévision ne sont pas parvenus à remettre en cause cette démographie. La population se répartit principalement le long de la mer et dans les plaines agricoles du centre du territoire. Les grandes collines nordiques et orientales, si elles accueillent des grande villes, ne disposent que de peu d'habitant en comparaison avec le reste du territoire. La population est majoritairement urbaine, même si les ruralités importantes existent et tendent à grossir régulièrement du fait de l'attractivité toujours plus grande des prix immobilier.

        Si l'Orvent est considéré comme riche, ce n'est pas pour autant qu'il n'existe pas une population pauvre. Les éleveurs, artisans, propriétaires terriens, marchands, banquier et autres bourgeois vivent dans une certaine forme d'opulence par rapport au autres provinces.

        La vie dans la province d'Orvent a cela de particulier que l'argent y coule à flot pour quiconque sait mener ses affaires avec un minimum de doigté. Aussi, la bourgeoisie y est-elle florissante et les mœurs en sont elle impactée fortement. Une grande exubérance règne et chacun affiche sa richesse de manière ostentatoire. Nombreux sont les monuments publiques érigés par des mécènes privés désirant se faire bien voir par les autorités impérial. Bains publics, logement sociaux, école public, musée, édifices religieux, tout est parfaitement entretenu par des artisans renommés venu parfois des quatre coins du monde pour essayer de faire fortune.

    [img]http://ecomnewsmed.com/uploads/Ecomnews%20Med/Egypte/tracteur-agriculture.jpg[/img]
    • [justify]
      • II. Sofita le grenier Estolien

        Depuis la fin de l'empereur fou Mithridate VI, la province Sofita est dominé par une poignée d’aristocrates et de patriciens tirant leur profit de l’exploitation des ressources du pays ainsi que du commerce maritime et fluvial. Le bassin oliyan, est un grand foyer de peuplement. Du fait de la richesse des terres alentours (grâce aux alluvions tractés par l’Oliya, un fleuve) et de sa position de carrefour, la région est fortement urbanisée et pour le moins éclectique. Grecs, Romans, Germains, Slaves, Turcs et Arabes se retrouvent dans les cités fluviales dont les monuments, palais et autres bâtiments publics rappellent la magnificence passée de l'Empire Romans.

        Travaillée depuis des millénaires, la terre oliyane autrefois marécageuse a été irriguée, asséchée, matée. Le climat, plus chaud et ensoleillé qu'à l'origine, se couple à la fertilité de la région pour faire du bassin oliyan un grand producteur de blé, de fruits et de légumes. Si les denrées des grands domaines agricoles sont une ressource lucrative, de nombreux autres produits font la richesse des provinces. À cela viennent s’ajouter les commerces de peaux et de viandes venant des plaines d'Attla, les objets de luxe, les plantes et les épices de Ventélie.

    [img]http://footage.framepool.com/shotimg/qf/397801956-pampa-patagonien-steppe-ebene.jpg[/img]
    • [justify]
      • III. Les pleines d'Attla

        Autour de l’Oliyan raffiné et populeux, tout est rual. Partir vers l’est signifie voyager dans les terres d'Attla, steppe inculte où pullulent des clans de bergers et de voleurs. Au nord s’impose la forêt des ancêtre, tabieat, peut être synonyme de nature intransigeante. Rares sont ceux à s'aventurer au sud, mais l'on peut emprunter une route pavée et décrépit longeant les côtes sur d'innombrables lieues, entraînant le voyageur sur les traces de l'empire Romans, jusqu'à le perdre dans le sable. L’ouest quant à lui est moins ensauvagé. À mesure que l’on persiste dans l’est, plaines et collines se recouvrent d’arbres. Quelques villages survivent encore dans des clairières isolées, sous l'égide de la cité renaissante de Amra, puis plus rien.
    [/quote]

Posté : sam. déc. 08, 2018 11:29 pm
par Atzum2
[center]Carte Administrative[/center]

[center][url=https://servimg.com/view/19298655/137][img]https://i83.servimg.com/u/f83/19/29/86/55/carte_10.png[/img][/url][/center]


Principale ville de l'empire :
  1. Constance
  2. Leontampos
  3. Megalactus
  4. Thyrione
  5. Lapeira
  6. Syraza
  7.  Sybastro
  8.  Dioscelis
  9. Arsactus
  10. Mithripolis
  11. Eridon
  12. Tamahos
  13. Kannis
  14. Semanthus
  15. Attla
  16. Gatrae
Province Impérial :
  1. Province de Constance
  2. Province de Thyrione
  3. Province de Dioscelis
  4. Province Olienne
  5. Province de Kannis
  6. Province de Attla

Posté : sam. mars 23, 2019 8:52 pm
par Atzum2
[center]IV- Histoire[/center]

[center]A- Antiquité[/center]

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a7/Cherub_plaque_Louvre_MRR245_n2.jpg/800px-Cherub_plaque_Louvre_MRR245_n2.jpg
[/img]

L'empereur Héracius reçoit la soumission du roi Perse, bien qu'elle ne dura pas longtemps[/center]

[indent]50[/indent]1. l’ère post-romans(du IV siècle au IX siècle)

Avec la fin de l'Empire romans d'occident, l’Empire estolien se caractérise par sa longévité. Il puise ses origines dans la fondation même de Rome, plus dynamique qu’un monde romans occidental brisé par les invasions barbares, l’Empire estolien s’affirme progressivement comme une construction politique originale. Indubitablement romans, cet Empire est aussi chrétien et de langue principalement grecque. Enfin les historiens retiennent comme début de l'histoire estolienne l'ans 565, date de la mort de Magnus Ier, le dernier empereur ayant eu une vision latino-centrée de l'Empire son règne marqua l'apogée de l'ère post-romans. Sous le règne, Magnus Ier et ses meilleurs généraux reconquièrent une grande partie des provinces occidentales. Ils restaurent ainsi brièvement l'« Imperium Romanum » dans ses limites Dytolienne.

Les successeurs de Magnus Ier commencent à voir l'apparition de nouvelles menaces au frontières de l'empire. Ils rouvre les hostilités contre les Perses qui pillent les régions frontalières de l'empire et les peuples slaves commencent leurs premières incursions au nord de l'empire. Toutefois, la situation financière reste précaire et l'un des successeurs, Artimons finit par être renversé par une révolte militaire diriger par son cousin Potalemes qui est proclamé empereur. Son règne est sanguinaire et il est rapidement confronté à une nouvelle invasion des Perses. Des barbares conquièrent des territoires Estolien en Dytolie, les Slaves se lancent à nouveau à la conquête des frontière nord et les provinces orientales de l'empire sont envahies par les Perses. Face à cette situation de plus en plus désastreuse, les complots contre l'empereur se multiplient.

Finalement, le général Héracius venu Hiérosolyme finit par renverser Phocas qui est massacré. Malgré l'arrivée au pouvoir d'Héracius, la situation ne cesse de s'aggraver. Il perdit alors, momentanément aux mains des Perses, puis définitivement aux mains des Arabes, plusieurs de ses riches, populeuses et symboliques provinces orientales comme Hiérosolyme. Pendant le règne d'Héracius , presque toutes les provinces de l'Empire, connurent les affres de la guerre. De très nombreuses villes furent assiégées ou dévastées par des envahisseurs, parfois changeant de mains deux ou trois fois, et massacres et déportations de populations entières sont signalés à plusieurs reprises. L'insécurité fut permanente à peu près partout, entraînant le délitement de l'économie. Cette situation chaotique se poursuivit bien après la mort d'Héracius , dont le règne constitue le seuil de ce qu'on appelle l'« âge sombre » de l'empire Estolien. L'économie s'effondra, les ressources de l'État fondirent, l'administration fut désorganisée. On a attribué à Héracius plusieurs réformes dans l'organisation de l'État et de l'armée qui n'intervinrent en fait que sous les règnes suivants, mais c'est sous le sien que l'ordre ancien subit un coup fatal du fait de cette situation de guerre généralisée.

La mort d'Héracius, concomitante des invasions arabes, est le début d'un tournant dans l'histoire estolienne. Contraint de se replier sur des bases territoriales rétrécies, l'Empire rentre dans une phase de déclin dans de nombreux domaines. Le long du VII siècle qui s'annonce, comme l'appelle l'Historien Astaléon Hadit, est une période de résistance et de réforme pour adapter l'Empire à un contexte défavorable. C'est sur ces bases que s'ouvre la période méso-estolienne. L'Empire y développe pleinement ses caractéristiques propres, parfois en rupture avec la tradition romaine mais sans jamais la renier complètement.

Posté : mar. juil. 30, 2019 6:59 pm
par Atzum2
[center]B- Le Moyen-Âge[/center]

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/dc/Basilios_II.jpg[/img][/center]

[center]le basileus Basile II le Slavochtone (tueur de Slaves), miniature du Psautier de Basile II, vers 1018.[/center]


[center][indent]50[/indent]1. Accession au trône(de 963 à 971)[/center]

La dynastie Cybistrienne régna sur l'Empire estolien du IXe au XIIIe siècle, entre 867 et 1256. C'est en fait une famille d'origine valdaque qui est peut-être une branche cadette de la famille noble valdaque des Deleanu. Le père de Basile Ier, installé à Andrinople, fut déporté par des Valdacheia en 813 vers la Cybistrie, d'où le nom qui fut ensuite attribué à la dynastie. La dynastie s'inaugure par le meurtre du dernier souverain amorien Michel III (surnommé l'Ivrogne car il a été assassiné lors d'un banquet quand il était ivre).

Le règne effectif de Basile II dure près de 50 ans et est le plus long de toute l'histoire estolienne. Avec Justinien, son règne est sûrement l'un des plus glorieux. Cependant les deux empereurs sont différents à bien des égards. Alors que Justinien était un intellectuel, Basile II est d'abord un soldat qui passe une grande partie de son temps avec son armée. Autocrate, il gouverne seul et ne possède aucune attirance pour l'art ou les sciences. Néanmoins, Basile est un très bon gestionnaire et un extraordinaire homme politique ; mais avant d'arriver à son but, le basileus a dû conquérir le pouvoir et écarter des usurpateurs.

La prise de pouvoir de Basile II n'est pas du goût des généraux. Ces derniers, lors de la première campagne de l'empereur, font preuve de beaucoup de mauvaise volonté. Darbas Selros, qui s'est réfugié en territoire arabe, se fait de nouveau entendre, et une nouvelle fois se fait proclamer basileus. Bardas Phocas décide de s'allier avec l'usurpateur. Cependant, cet accord ne tient pas longtemps et Bardas Phocas enferme Darbas Selros dans un château, puis s'approche de Constance. Basile II a peu de troupes à opposer à son adversaire qui possède celles des thèmes peuplée. Mais l'empereur fait appel à un grand-prince Valvates, qui songe à épouser une princesse porphyrogénète. Un accord est signé entre les deux souverains et le monarque Valvate envoie 6 000 hommes au basileus. Basile II force le prétendant à se replier sur Attla et c'est à cet endroit que ce dernier livre une bataille où ses troupes sont défaites et y meurt. Avec ces troupes Valvates, Basile II crée la garde varangienne qui existe encore aujourd'hui. À l'issue de cette longue guerre civile, le prestige de l'Empire est touché, des difficultés surviennent avec les Arabes, les Valdaques et dans les processions céruléenne.


[center][indent]50[/indent]2. La Soumission des Slaves: la guerre des deux Rois(de 971 à 1020)[/center]

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/03/The_Chronicle_of_Ioannis_Skylitzis_Bulagar_Defeat.jpg/1024px-The_Chronicle_of_Ioannis_Skylitzis_Bulagar_Defeat.jpg[/img][/center]

[center]La défaite des Valdacheia à Craiova.[/center]

Sans se désintéresser du front arabe, Basile II s'occupa plutôt du sort des Valdaques. Néanmoins, stratège avisé, le basileus continue la politique d'expansion et conquiert quelques territoires arabes. La guerre des deux Rois est un conflit opposant l'Empire Estolien aux Royaumes Slaves de Siret et des Oltènes autour de la question politique de l'appartenance des slaves à l'empires et des Rois autonomes du nord. Elle s'achève avec la prise de leur capital par les Estolien, mais ils se retire au sud après plusieurs années d'occupation. Les rebelles slaves qui les harcelaient rendait en effet ces conquêtes impossible à maintenir. A moins que ce ne soit la guerre contre les Arabe qui faisait déjà rage depuis quelques années ... Quoiqu'il en soit Basileus II, fils de Basile Ier, accepte de reconnaître l'indépendance des Royaumes sis au delà du bassin de Siret, et cela solde le conflit.

La conquête des peuples slaves permet à l'Empire estolien de repousser sa frontière sur et élimine un empire qui depuis sa création a toujours été un grand danger, menaçant à plusieurs reprises Constance et nécessitant la présence de nombreuses troupes qui ont manqué de nombreuses fois aux expéditions des empereurs estoliens contre les Arabes. Cependant, cela ne fait pas disparaître tout danger pour l'Empire estolien sur le front, du fait du danger des peuples des steppes qui se fait de plus en plus pressant.

Enfin, il ne faut pas négliger l'importance de cette extension de l'Empire sur la politique intérieure estolienne. En repoussant les frontières de l'Estolie, Basile II réduit considérablement l'influence des grandes familles aristocratiques qui perdent la prééminence qu'elles possédaient depuis plusieurs siècles. En cela, la politique extérieure de Basile II concorde avec sa politique intérieure où il combat le poids trop important de la noblesse

Posté : jeu. août 15, 2019 4:34 pm
par Atzum2
[center][indent]50[/indent]3. Le déclin de l'Empire(du XIII à 1445)[/center]

[center][url=https://servimg.com/view/19298655/151][img]https://i83.servimg.com/u/f83/19/29/86/55/10104010.jpg[/img][/url][/center]
[center]La Peste à Constance[/center]

Selon l'historien estolien Astaléon Hadit, l'épidémie débute en Attla en 1332 pour atteindre Constantinople au printemps 1333 où elle fait plus de 10 000 morts par jour ; elle suit les voies de commerce du bassin céruléenne, ravage à plusieurs reprises les côtes céruléenne, atteint même le Lorthon et la Britonnie. La peste circulait par transport commercial (maritime de port à port, et le long des côtes par voie terrestre ou par cabotage) ou déplacements militaires. En Orient, la diffusion à l'intérieur des terres est relativement restreinte, la peste se limite aux abords des fleuves côtiers céruléenne.

L'épidémie surgit à une période cruciale pour l'Empire estolien. Celui-ci, à son apogée sous Justinien II, était en voie de reconquérir les possessions céruléenne ; cela aurait signifié, en cas de succès, le retour à un « Imperium Romanum » unifié, pour la première fois depuis 395. La peste met un coup d'arrêt aux visées de Justinien II en frappant ses troupes, dès lors incapables de se déplacer. Quand l'épidémie s'apaise, ses troupes restent dans les possessions céruléenne mais ne pourront faire mouvement.

En affaiblissant durablement l'Empire estolien mais aussi des Arabes, elle aurait joué un rôle non négligeable dans la rapide expansion de l'islam quelques décennies plus tard, lors des guerres arabo-estoliennes et de la conquête musulmane de l'Estolie.


[center][indent]50[/indent]3.1 Les guerres arabo-estoliennes(du XIII à 1445)[/center]

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f7/Greekfire-madridskylitzes1.jpg/1024px-Greekfire-madridskylitzes1.jpg[/img][/center]
[center]Feu grégeois, utilisé pour la première fois par la marine estolienne au cours des guerres entre Arabes et Estolien.[/center]

Les guerres entre les Arabes et les Estoliens sont une série de guerres entre les califats arabes et l'Empire estolien entre le XIe et le XVe siècle. Celles-ci débutent en même temps que les premières conquêtes musulmanes des califes et se poursuivent sous la forme d'un bras de fer frontalier permanent jusqu'a la fin de la peste. À la suite de celles-ci, les estoliens perdent une importante partie de leur territoire. Les conflits initiaux se déroulent de 1234 à 1318, finissant avec le second siège de Constance par les Arabes, qui arrête la progression rapide de l'empire arabe à travers l'Estolie. Mais sous la dynastie Cybistrienne , les Estoliens reprennent les territoires perdu et progressent avec leur armée dans le sud, menaçant même Hiérosolyme.

En 1374, un calife arabe assiège Constance alors sous le règne de Constantin V. Mais les Arabe sont incapables de briser les murs de Théodose et de couper l'approvisionnement de la cité avec leur flotte. L'arrivée de l'hiver oblige les assiégeants à se retirer sur une île à près de Constance. Avant la reprise du siège, un réfugié chrétien originaire du Kars, Callcius d'Héopolis, invente pour l'Empire estolien une nouvelle arme dévastatrice : le fameux feu grégeois. En 1377, la marine estolienne utilise cette arme pour remporter une victoire décisive face à la marine arabe dans la mer Olienne, aboutissant à la levée du siège en 1378.

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c0/Byzantijnse_stadsmuren.JPG/800px-Byzantijnse_stadsmuren.JPG[/img][/center]
[center]Le mur de Théodose à Constance[/center]

Comme toute guerre d'une longueur excessive, les interminables guerres arabo-estolienne ont durablement marqué à la fois l'Empire estolien et les États arabes. Les Estoliens perdent une vaste part de leur territoire, pendant que les Arabes s'implantent durablement au Marquase. La stratégie de l'Empire estolien évolue, passant des conquêtes occidentales de Justinien II à une stratégie principalement défensive sur ses frontières orientales. Sans intervention estolienne dans l'émergence des États chrétiens de la Dytolie médiévale, le contexte permet le développement du féodalisme et de l'autosuffisance économique.

Posté : ven. août 16, 2019 11:07 pm
par Atzum2
[center]B- Époque moderne[/center]

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d5/Siege_of_Constantinople_BnF_MS_Fr_9087.jpg[/img][/center]
[center]Le siège de Constance en 1453 – miniature réalisée en Dytolie[/center]


[center][indent]50[/indent]1. La chute de Constance[/center]

La chute de Constance est un siège historique qui aboutit, le 29 mai 1453, à la prise de la ville par les troupes solimanide conduites par Mehmed II. Elle marque la disparition de l’Empire romain d'Orient, aussi qualifié d'Empire estolien, et sa fin temporaire. Le siège qui commence au début du mois d’avril 1453 intervient alors que la situation de Constance s’est considérablement dégradée lors des siècles précédents. En 1453, l’Empire se réduit aux alentours de Constance et il n’est plus en état de résister à la puissance montante qu’est l’Empire solimanide à cette époque. Ce dernier a déjà assiégé Constance à deux reprises sans résultats mais contrôle des vastes territoire au Marquaz et en Dytolie.

Malgré de multiples appels à l’aide des Estolien en direction de l’Occident, seules quelques rares troupes italiques combattent aux côtés des 5 000 défenseurs conduits par l’empereur Constantin XI. Ces 7 000 à 8 000 hommes sont largement surpassés en nombre par les 80 000 à 100 000 soldats solimanide soutenus par une flotte de plus de 120 navires. Après avoir résisté à plusieurs assauts, les Estoliens finissent par céder le 29 mai 1453. L’empereur Constantin XI n'abdiqua point et fuit le pays avec le trésor impérial, pour les historiens ca fuite reste réussite reste un des miracles de l'histoire estolienne. Il restera pour les estoliens un symbole de la pérennité de l'empire en sa personne. Après la chute de la ville s’ensuit un large pillage puis l’entrée de Mehmed II dans la cité. Il gagne à cette occasion l’épithète de Fatih (le Conquérant) et fait de Constance la nouvelle capitale de son empire qui entre dans sa période faste.

Au-delà de la chute d’un empire déjà moribond, la prise de Constantinople a un impact profond sur le monde et notamment en Occident. Héritier de l’Empire roman, traditionnel rempart à l’expansion musulmane en Orient, l’Empire estolien laisse derrière lui un vide important. Cependant, malgré son déclin politique, l’Empire connaît lors de ses dernières année un profond renouveau culturel dont les principaux représentants émigrent peu à peu en Ceruléenne et dans le reste de la Dytolie à mesure que l’Empire estolien s’étiole.


[center][indent]50[/indent]2. L'Estolie solimanide[/center]

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7c/Benjamin-Constant-The_Entry_of_Mahomet_II_into_Constantinople-1876.jpg/800px-Benjamin-Constant-The_Entry_of_Mahomet_II_into_Constantinople-1876.jpg[/img][/center]
[center]L'entrée de Mehmet II dans Constance.[/center]

La présence solimanide variait géographiquement en fonction de l'éloignement de la capitale et des axes de communication ainsi qu'en fonction du relief. Elle était plus forte dans les plaines que dans les montagnes ou les îles montagneuses. La loi solimanide ne reconnaissait que deux types d'hommes : les croyants (les musulmans) et les infidèles. Ces derniers n'avaient pas le droit de porter les armes et devaient donc « racheter » leur service militaire en payant une capitation. Il y eut un certain nombre de conversions, principalement pour des raisons économiques, forcées ou non, mais le pouvoir solimanide ne les encourageait pas, y voyant une perte potentielle de revenus.

L'Empire solimanide était organisé autour du système des millets. Le millet-i estolien englobait l'intégralité des chrétiens orthodoxes dont les principaux étaient les Grecs estolien. Le Patriarche de Constance était à sa tête en tant que millet bashi. De fait, le sultan gouvernait les estoliens par l'intermédiaire de l'Église orthodoxe. Cela eut pour premier effet de faire naître une méfiance des populations estolienne vis-à-vis de leurs ecclésiastiques, soupçonnés d'être des « collaborateurs ». En parallèle, l'Église constituait aussi un des symboles et le principal noyau identitaire de la continuité de l'existence de l'Empire estolien.

Dans la théorie, terres et hommes appartenaient à Dieu, donc à son représentant sur terre, le Calife, en l'occurrence alors le Sultan solimanide. En étaient exclus les terres religieuses, donc en estolie les biens des monastères. Le sultan « louait » une partie des terres à la population locale, en échange d'un loyer rapidement confondu avec l’impôt. C'était un moyen de conserver leurs biens aux propriétaires d'avant la conquête quand ils s'étaient soumis. Peu à peu, ces biens fonciers se privatisèrent, dépendant de moins en moins du Sultan et de plus en plus du propriétaire qui les transformait en des grande propriété.

À partir du XVIIIe siècle, le système mis en place par les solimanide s'essouffla. L'administration était de plus en plus inefficace, le pouvoir du Sultan faiblissait au profit de petits gouverneurs provinciaux. L'armée, qui avait par son fonctionnement et sa puissance permis l'édification de l'empire, était totalement dépassée. L'Empire solimanide n'était non seulement plus invincible, mais il semblait de plus en plus faible, ses sujets entrevoyaient un espoir de changement.


[center][indent]50[/indent]3. La restauration de l'empire[/center]

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/ce/Epanastasi.jpg[/img][/center]
[center]Le Serment à Thyrione des représentants[/center]

Avec le délitement du pouvoir central, les exactions des seigneurs locaux s'accentuèrent. Principalement, la pression fiscale se fit plus lourde à cause de l'affermage des impôts. C'était aussi bien le cas dans les zones gouvernées directement par les Solimanide que dans les communautés où les potentats estolien dominaient. Cette situation, et la vague d'instabilité et d'insécurité qui l'accompagnait, explique en partie la dernière grande de fuit vers l'étrangers et la vague de conversions à l'Islam dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Les Estoliens émigrés et les marchands se trouvèrent à partir du milieu du XVIIIe siècle en contact avec les idées des Lumières qui florissant en Occident et se concrétisèrent dans divers Révolution à travers le globe. Ils se constituaient aussi peu à peu en classe bourgeoise, vecteur des idées des Lumières et des révolutions. Les ouvrages et les idées se diffusèrent peu à peu sur le territoire estolien.

Sous l’impulsion du Basileus en exil Adrianos I, le 1er janvier 1760 cinquante-neuf représentants des diverses régions se réunirent à Thyrione. Parmi les représentants, on comptait : vingt propriétaires terriens, treize armateurs, douze intellectuels, quatre chefs de guerre, trois membres du haut clergé et trois marchands. Les Estoliens étaient alors divisés en deux partis : celui des « Démocrates » et celui des « Adrianides ». Le parti des démocrates dominait dans la Provinces de Thyrione. Il avait le soutien de plusieurs villes et des évêques. Il était ainsi prépondérant dans l'Assemblée au début des travaux. Il était dirigé par Gerasimos, ce qui lui donnait aussi le soutien d'une partie de l'Estolie occidentaliste. Le parti des démocrates était plutôt libéral, défendant le concept de la souveraineté nationale, à l'occidentale.

Le parti des Adrianides, qui au début de la guerre avait sa plus grande influence en Estolie centrale, y avait progressé grâce aux victoires de Demetrios. Celui-ci dirigeait le parti des Adrianides. Sous l'influence de Demetrios, très lié au modèle autocratique de l'Empire roman, le parti des Adrianides penchait pour la mise en place d'un pouvoir autoritaire, voire dictatorial. Mais, le parti des Adrianide était divisé en nombreux courants, correspondant aux différents chefs de guerre. L'Assemblée fut dominée par les démocrates et aucun délégué issu des militaires ne participait aux débats.

[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/98/Sacred_band_dragatsani_battle.jpg[/img][/center]
[center]Le bataillon de la Garde varangienne à la bataille de Dioscelis[/center]

Les soldats estolien dominèrent rapidement les campagnes et les techniques de guérilla leur assurait le plus souvent la victoire mais parfois, les bandes armées ne pouvaient rien face aux troupes solimanide. Les Estoliens insurgés prirent les forteresses solimanide de : Thyrione, Leontampos, Dioscelis et Mithripolis. Plus au sud , les forces étaient encore plus dispersées et inorganisées. De plus, les plaines étaient là bien tenues par les troupes solimanide. La capital constance où la présence solimanide était plus forte entra en rébellion fin juin 1768.

Le 1er juillet 1768, à Thyrione, l’assemblée nationale proclama l’indépendance de l'Estolie , vota une constitution et adopta le drapeau rouge et jaune comme drapeau national. Elle désigna les membres des institutions créées par la constitution : le Conseil exécutif présidé par Gerasimos, le Sénat (législatif). Le parti des « démocrates » avait réussi à imposer leur conception du pouvoir au parti des « Adrianides ». Cependant, ces derniers ne voulaient pas reconnaître leur défaite et dans une habile manœuvre politique ils réussissent à transformer l'Estolie en une monarchie constitutionnelle avec à sa tête le Basileus Adrianos I.