Posté : jeu. mai 03, 2018 8:10 pm
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/180704104227801907.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/04/180704104227801907.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Vue d'ensemble du Congrès de Conciliation.[/center]
La commission aux affaires étrangères est, pour des raisons évidentes de logistique et d’interface avec le conglomérat, basée à Caeturia.
L’édifice qui l’abrite et aux formes anguleuses, est l’œuvre de l‘architecte d’état Alonzo Foxlay, mandaté par le conglomérat dans la réalisation de ce qui sera « le congrès de conciliation », une étape préalable à toutes les actions commerciales internationales.
Le bâtiment comporte 47 salles de séminaires, 4 cafétérias, 2 restaurants et entretient la capacité d’accueillir une moyenne de 940 personnes, personnel du congrès compris.
Organisé sous formes d’entrevues ou de séminaires, la commission aux affaires étrangères et derrière eux le conglomérat, s’offre ici l’opportunité de rencontrer seul à seul les différentes délégations étrangères ou collectivement sous forme d’assemblée plénière pour confronter les opinions et donner une synergie au corps diplomatique représenté.
La fonctionnalité du lieu passée, attardons-nous sur la commission des affaires étrangères.
Celle-ci, composée de trois personnes mandatées, ne nécessite aucunement la présence de l’entièreté de la commission pour entreprendre la conciliation. Chaque membre de la commission peut en toute autonomie, initier la conciliation auprès de l’une ou l’autre des délégations étrangères. Les personnes siègeant à la commission ont délégation de pouvoir pour statuer sur les propositions commerciales dans la limite d’un plafond laissé à la discrétion du conglomérat. Au-delà de ce plafond, le conglomérat doit valider la proposition commerciale.
Toutes les rencontres visant à notifier ou discuter des initiatives militaires et sanctions, est nécessairement issus ou soumis au conglomérat avec consultation de la commission aux affaires étrangères.
Dès lors, le conglomérat s’appuie sur 3 membres d’expérience pour incarner le porte-voix du conglomérat à l’étranger.
[spoiler=Wilson Prime] [URL=https://www.casimages.com/i/180704104224736319.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/04/180704104224736319.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Premier membre de la commission aux affaires étrangères, il a été recruté par le conglomérat dix ans plus tôt lors d’une opération à but caritatif dans la région « poubelle » de Quilacce. Il y administrait la principale association régionale d’œuvres sociales en charge d’offrir une cellule d’écoute auprès des populations résidant la région la plus délaissée du pays.
Face à lui, des travailleurs délocalisés en poste sur la plateforme centrale de tri des déchets, ou des techniciens réseaux et maintenance opérant sur les infrastructures de télécommunication et énergétiques de la nation. Empathique et célèbre sur le plan local, l’intégration de ce déshérité fait office d’exception dans la politique de recrutement du conglomérat.
Avec du recul, le conglomérat a très clairement motivé son choix pour manipuler l’opinion et présenter celui qui aurait pu devenir avec le temps un leader politique local à Quilacce, le servile porte-voix du conglomérat à l’étranger. Wilson Prime jouit d’un statut protecteur à la commission dès lors qu’il permet son éloignement de l ‘opinion publique.
[spoiler=Terence Mollay] [URL=https://www.casimages.com/i/180704104224835400.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/04/180704104224835400.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Terence Mollay est quant à lui un fils d’immigré du Dorberset, dans l’état du Baernet. Arrivé à Caeturia en même temps que ses parents depuis ses 15 ans, l’homme en compte aujourd’hui 50 de plus. Il a connu Caeturia alors que la nation était un aimant à migrations internationales pour que les corporations puissent exploiter les richesses du pays.
Autodidacte et entrepreneur, l’homme s’est fait connaitre après avoir monté sa première entreprise non-labellisée (qui n’est pas reconnue d’intérêt public par le conglomérat) de recyclage des eaux polluées.
En effet l’exploitation industrielle du pays était source de pollution pour ses habitants, et les populations issues de l’immigration en souffraient davantage par le caractère précaire de leur habitat et l’absence d’hygiène de vie.
Son ascension vers la commission des affaires étrangères est issue du rachat de son entreprise de recyclage des eaux même si le conglomérat de l’époque avait forcé la main de l’homme pour qu’il cède son patrimoine. En effet, l’émergence d’une entreprise de recyclage des eaux dans une région polluée et à destination de populations fragilisées aurait court-circuité les activités labellisées des partenaires de la corporation Origa (l’une des 3 corporations les plus importantes du pays, en charge de la distribution d’eau et d’électricité).
Cette concurrence non permise, l’homme fut sommé de déposer le bilan ou d’ouvrir une boite de pandore dont seul le conglomérat avait les clefs. Néanmoins sa nomination à la commission fut le résultat d’un consensus total vers la reconnaissance de ses aptitudes intellectuelles.
[spoiler=Chrystilla Lustensa] [URL=https://www.casimages.com/i/180704104227443927.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/04/180704104227443927.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Et enfin, première dame à intégrer la commission il y a de ça 13 ans, Chrystilla Lustensa.
Affiliée au second degré aux principales familles des corporations, en l’occurrence les Tircazes de Stellario corp., elle a été nommée pour présider les séminaires du congrès de conciliation.
Convaincue du bien fondé de l’ordre et de la discipline instaurés par les corporations, elle est un outil de propagande loyal et dévoué à la stratégie nationale. De toutes les personnes habilitées à la commission des affaires étrangères, elle est celle dotée d’un esprit le plus corporate.
Incontournable lors des consultations de la commission par le conglomérat, elle est à l’image d’une plume de greffe par la juste transparence et le caractère objectif de ses retranscriptions.[/quote][/justify]
[center]Vue d'ensemble du Congrès de Conciliation.[/center]
La commission aux affaires étrangères est, pour des raisons évidentes de logistique et d’interface avec le conglomérat, basée à Caeturia.
L’édifice qui l’abrite et aux formes anguleuses, est l’œuvre de l‘architecte d’état Alonzo Foxlay, mandaté par le conglomérat dans la réalisation de ce qui sera « le congrès de conciliation », une étape préalable à toutes les actions commerciales internationales.
Le bâtiment comporte 47 salles de séminaires, 4 cafétérias, 2 restaurants et entretient la capacité d’accueillir une moyenne de 940 personnes, personnel du congrès compris.
Organisé sous formes d’entrevues ou de séminaires, la commission aux affaires étrangères et derrière eux le conglomérat, s’offre ici l’opportunité de rencontrer seul à seul les différentes délégations étrangères ou collectivement sous forme d’assemblée plénière pour confronter les opinions et donner une synergie au corps diplomatique représenté.
La fonctionnalité du lieu passée, attardons-nous sur la commission des affaires étrangères.
Celle-ci, composée de trois personnes mandatées, ne nécessite aucunement la présence de l’entièreté de la commission pour entreprendre la conciliation. Chaque membre de la commission peut en toute autonomie, initier la conciliation auprès de l’une ou l’autre des délégations étrangères. Les personnes siègeant à la commission ont délégation de pouvoir pour statuer sur les propositions commerciales dans la limite d’un plafond laissé à la discrétion du conglomérat. Au-delà de ce plafond, le conglomérat doit valider la proposition commerciale.
Toutes les rencontres visant à notifier ou discuter des initiatives militaires et sanctions, est nécessairement issus ou soumis au conglomérat avec consultation de la commission aux affaires étrangères.
Dès lors, le conglomérat s’appuie sur 3 membres d’expérience pour incarner le porte-voix du conglomérat à l’étranger.
[spoiler=Wilson Prime] [URL=https://www.casimages.com/i/180704104224736319.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/04/180704104224736319.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Premier membre de la commission aux affaires étrangères, il a été recruté par le conglomérat dix ans plus tôt lors d’une opération à but caritatif dans la région « poubelle » de Quilacce. Il y administrait la principale association régionale d’œuvres sociales en charge d’offrir une cellule d’écoute auprès des populations résidant la région la plus délaissée du pays.
Face à lui, des travailleurs délocalisés en poste sur la plateforme centrale de tri des déchets, ou des techniciens réseaux et maintenance opérant sur les infrastructures de télécommunication et énergétiques de la nation. Empathique et célèbre sur le plan local, l’intégration de ce déshérité fait office d’exception dans la politique de recrutement du conglomérat.
Avec du recul, le conglomérat a très clairement motivé son choix pour manipuler l’opinion et présenter celui qui aurait pu devenir avec le temps un leader politique local à Quilacce, le servile porte-voix du conglomérat à l’étranger. Wilson Prime jouit d’un statut protecteur à la commission dès lors qu’il permet son éloignement de l ‘opinion publique.
[spoiler=Terence Mollay] [URL=https://www.casimages.com/i/180704104224835400.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/04/180704104224835400.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Terence Mollay est quant à lui un fils d’immigré du Dorberset, dans l’état du Baernet. Arrivé à Caeturia en même temps que ses parents depuis ses 15 ans, l’homme en compte aujourd’hui 50 de plus. Il a connu Caeturia alors que la nation était un aimant à migrations internationales pour que les corporations puissent exploiter les richesses du pays.
Autodidacte et entrepreneur, l’homme s’est fait connaitre après avoir monté sa première entreprise non-labellisée (qui n’est pas reconnue d’intérêt public par le conglomérat) de recyclage des eaux polluées.
En effet l’exploitation industrielle du pays était source de pollution pour ses habitants, et les populations issues de l’immigration en souffraient davantage par le caractère précaire de leur habitat et l’absence d’hygiène de vie.
Son ascension vers la commission des affaires étrangères est issue du rachat de son entreprise de recyclage des eaux même si le conglomérat de l’époque avait forcé la main de l’homme pour qu’il cède son patrimoine. En effet, l’émergence d’une entreprise de recyclage des eaux dans une région polluée et à destination de populations fragilisées aurait court-circuité les activités labellisées des partenaires de la corporation Origa (l’une des 3 corporations les plus importantes du pays, en charge de la distribution d’eau et d’électricité).
Cette concurrence non permise, l’homme fut sommé de déposer le bilan ou d’ouvrir une boite de pandore dont seul le conglomérat avait les clefs. Néanmoins sa nomination à la commission fut le résultat d’un consensus total vers la reconnaissance de ses aptitudes intellectuelles.
[spoiler=Chrystilla Lustensa] [URL=https://www.casimages.com/i/180704104227443927.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/04/180704104227443927.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]
Et enfin, première dame à intégrer la commission il y a de ça 13 ans, Chrystilla Lustensa.
Affiliée au second degré aux principales familles des corporations, en l’occurrence les Tircazes de Stellario corp., elle a été nommée pour présider les séminaires du congrès de conciliation.
Convaincue du bien fondé de l’ordre et de la discipline instaurés par les corporations, elle est un outil de propagande loyal et dévoué à la stratégie nationale. De toutes les personnes habilitées à la commission des affaires étrangères, elle est celle dotée d’un esprit le plus corporate.
Incontournable lors des consultations de la commission par le conglomérat, elle est à l’image d’une plume de greffe par la juste transparence et le caractère objectif de ses retranscriptions.[/quote][/justify]