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Posté : jeu. avr. 12, 2018 10:00 am
par Octavian
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[center]Registrul de Stat[/center]
[center]Registre d'Etat des Personnalités[/center]

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SOMMAIRE

Personnalités Royales
  • Alexandre Ier, Roi de Turquanie

Politiques
  • Ujkan Recep-Peker

Posté : jeu. avr. 12, 2018 1:03 pm
par Octavian
[center]Ujkan Recep-Peker[/center]
[center][img]https://zupimages.net/up/18/15/msu7.png[/img][/center]


Date et lieu de naissance : 31 mars 1984 à Rrëshen (Voievoda de Kalliny, Turquanie) 51 ans
Vie Privée : Marié à Bujaresha Recep-Peker (né en 1986) ; deux enfants
Fonctions passées et présentes :
  • Premier Ministre du Royaume de Turquanie (depuis 2032)
  • Président du Parti-Libéral-Démocrate de Turquanie (PLDT) (depuis 2028)
  • Ministre de l'Intérieur (2020-2023)
  • Député de Panarit (Districe de Belkur Luginë) 2018-2032

Ethnie : Kallinyen
Parti Politique : Parti-Libéral-Démocrate de Turquanie (PLDT)

Biographie :
Né à Rrëshen, 2 ans avant le début de la Guerre Civile, Ujkan Recep-Peker est le dernier fils d'une famille musulmane non-pratiquante de 4 enfants. Les Recep-Peker sont une famille d'universitaires kallinyens, d'origine aztirke ; ses ancêtres étaient militaires dans l'armée impériale ottomane. Ujkan grandira dans les valeurs laïques, libérales grâce à sa mère, une femme libre et ouverte d'esprit qui lui donna le goût du travail et de la lecture. La Guerre Civile débuta en 1986. De 1989 à 1991, Rrëshen est assiégée par l'Armée Bucovinienne de la Belkuria (organisation politique ultranationaliste et ultraorthodoxe qui déclencha la Guerre Civile). Hashim Recep-Peker, le père d'Ujkan, est exécuté par la Belkuria comme beaucoup d'universitaires kallinyens musulmans. Profondément marqué par ce décès, le tout jeune Ujkan se réfugiera dans les écrits, le sport et l'école... A la fin de la Guerre, leur maison détruite comme 60% de la ville, les Recep-Peker quitte Rrëshen pour Kuçovë. Le jeune Ujkan y apprendra le roumain (l'albanais étant sa langue maternelle). Enfant turbulent et colérique, il changea de personnalité durant ses années d'études. En 2002, il rencontre Dragos Mentoriă, ancien premier ministre (1992-2001), leader du PLDT et héros de la Guerre Civile. Cette rencontre marquera Ujkan qui rentre à l'Université Qamil Skenobard de Kuçovë en 2005 après son service militaire. Il rentre à l'Université Royale de Kastamonu en 2008 et en sort diplômé en 2012. Passionné d'économie et de politique, il lance son mouvement Droit et Liberté d'obédience social-libérale et se lance en politique.

Député en 2018, il rentre au gouvernement d'Afërdita Dreshaj (Première femme premier ministre en Turquanie) en 2020 en tant que Ministre de l'Intérieur. Homme de confiance et de pérsuasion, il se révèle machiavélique dans la traque des nationalistes et du terrorisme communiste. Il quitte son poste en désaccord avec la Première Ministre en 2023, sur le rétablissement du Parti Communiste et sur l'absence de mouvement suite à des attentats contre des musulmans. Au départ de Dreshaj, il rallie son parti "Droit et Liberté" au PLDT et en devient le dirigeant charismatique en 2028 et engage la lutte contre le gouvernement nationaliste de Cătălin Halippa (2026-2029). La tension religieuse et ethnique arriva à son comble en 2029. Un moment choisi par les Nationalistes kallinyens pour tenter la sécession de la Kalliny envers la couronne. Profondément panturquanien et fédéraliste, Ujkan se rapprocha du Roi pour qui la situation était intenable. Ayant son appui, Ujkan rallia l'armée à la décision qu'allait prendre le Roi et soutenu ce dernier lorsqu'il prit le pouvoir et dissolut l'Intalnire. De 2029 à 2032, le Roi mit en œuvre les opérations militaires avec Recep-Peker pour mater les nationalistes kallinyens par tous les moyens. La Turquanie était de nouveau en Guerre Civile. Comme son mentor, Dragos Mentoriă, Ujkan se trouvait aux côtés du Roi lors d'une période de troubles internes. A l'issue de ces troubles sécessionistes (les Turquaniens ne parlent pas de Guerre Civile), jouissant d'une grande popularité, Ujkan Recep-Peker fut choisi par le Roi à l'issue des législatives que le PLDT remporta à la tête de la Coalition de Droite.

Amical et chaleureux en surface, Ujkan Recep-Peker sait se montrer froid, distant et manipulateur lors de joutes politiques ou de conflits. Sa proximité avec le Roi l'a rendu impopulaire auprès d'une partie de la population, allant jusqu'à penser que les élections étaient truquées. Homme de convictions et très intelligent, il se montre cynique envers la presse et dur avec ses opposants lors des affrontements parlementaires. Personnalité du renouement turquanien à l'international, il souhaite faire de la Turquanie une puissance digne de son rang et influente sur la scène international. Si sa gestion internationale est saluée par la majorité de la classe politique et des turquaniens, la gestion intérieure connait de nombreux échecs : corruptions des institutions, utilisation des services secrets, assassinats mystérieux font douter de sa foi en la démocratie. Leader charismatique à droite, controversé à gauche, il demeure le garant de la stabilité intérieure turquanienne et garde la confiance du Roi Alexandre.
Outre l'albanais et le roumain, il parle couramment l'anglais et l'espéranto.

Posté : mar. avr. 17, 2018 9:54 am
par Octavian
[center]Alexandre Ier de Turquanie[/center]
[center][img]https://zupimages.net/up/18/16/kjml.png[/img][/center]

Nom de naissance : Alexandru Carol Iulian de Sigmarinu-Dej, Prince de Céphalonie et d'Alba.
Date et lieu de naissance : 9 septembre 1964 à Kastamonu (Turquanie) 71 ans
Père : Mihai Ier de Turquanie
Mère : Maria de Posnanie

Vie Privée : Marié à Elena Rădulescu (né en 1967) en 1984

Enfants :
  • Prince Victor de Sigmarinu (né en 1986)
  • Prince Ilie de Sigmarinu (né en 1988)
  • Princesse Viorica de Sigmarinu (né en 1992)

Fonctions passées et présentes :
  • Prince Héritier de Turquanie (1964 - 2001)
  • Roi de Turquanie depuis le 18 septembre 2001.

Dynastie : Maison de Sigmarinu-Dej
Ethnie : Bucovinien


Biographie : Fils ainé du Roi Mihai Ier de Turquanie (1933-2001) et de Maria de Posnanie, Alexandru est dès sa naissance l'héritier du trône, 12 ans après l'arrivée au pouvoir de son père. Dernier né d'une longue dynastie, il prédéstiné à régner un jour, malgré les tensions qui agitent la Turquanie dès son plus jeune âge. Etudiant au Lycée Militaire de Berçeni Noi à Kastamonu, il y fait la rencontre de sa future épouse, Elena Rădulescu, fille d'une riche famille industrielle de Sigule. Ils se marient en 1984 lors d'une cérémonie fastueuse et doublement religieuse (orthodoxe et catholique). Il est ensuite intégré dans différents corps d'armée et voit de lui-même la montée de l'extrêmisme orthodoxe et de l'ultranationalisme au sein de l'armée, composée en majorité de bucoviniens. A cet époque, Ismaïl Prasionis est Premier Ministre depuis 1984. Ce Kallinyen aux origines hellènes est dirigeant au pire moment de l'histoire turquanienne. En 1986, la Belkuria, organisation nationaliste orthodoxe bucovinienne scinde l'armée et le pays en deux et déclenche la Guerre Civile (1986-1992). Deux organisations kallinyennes lui emboitent le pas pour faire sécession : le Balli Kombëtar et l'UçK.

La formation du futur Roi est donc interrompu puisque la Belkuria prend Kastamonu et le Roi Mihai et sa famille doivent quitter la Turquanie pour la Britonnie. Il y resteront un an avant de revenir organiser la résistance et la reprise du pays fin 1987. Le jeune Mihai organise la résistance avec les Généraux et politiques restés fidèles à la monarchie et les loyalistes reprennent peu à peu les territoires en Bucovinie et en Kalliny. Alexandru verra de ses propres yeux des charniers de population kallinyenne, exécuté par la Belkuria.
Les héritiers du futur Roi naissent durant la Guerre Civile à Carei. A la fin de la Guerre Civile, Alexandru a 28 ans et est déjà aguerri par le combat et les joutes politiques. Il est associé au trône par son père le Roi Mihai et prend de plus en plus d'ampleur politique dans la fin des années 90.

Le 18 septembre 2001, le Roi Mihai décède à 68 ans, usé par son règne, à la fois grandiose par les progrès économiques et techniques de la Turquanie ; mais également tragique avec la Guerre Civile et les massacres inter-ethniques qu'elle a entrainé. Alexandru monte donc sur le trône à 37 ans, avec déjà, l'expérience d'un senior. Dès son début de règne, il s'affaire à réconcilier le pays et à reconstruire les infrastructures routières et de production. En tant que Chef de l'Etat, la réorganisation et l'épuration de l'armée est une de ses priorités. Ils s'entendra très mal avec Matei Patapievici, Premier Ministre Social-Démocrate (2001-2011 puis 2016-2019) ; ce qui donnera lieu à des ruptures de communications entre la monarchie et le gouvernement. En 2019, il nomme Afërdita Dreshaj (PLDT), première femme Premier Ministre de Turquanie. De plus, c'est la première personne, totalement issue de l'ethnie kallinyenne à atteindre ce poste. Malgré cela, la dette augmente, les problèmes sociaux s'accumulent et la Kalliny est délaissée économiquement face à la Bucovinie. Cette tendance se confirme avec le gouvernement nationaliste de Cătălin Halippa (2026-2029). Les nationalistes kallinyens tentent alors la sécession fin 2029 et Alexandru voit une nouvelle guerre civile se profiler, il a 65 ans. Le Roi prend alors le pouvoir par un Coup d'Etat soutenu par une partie du milieu politique et militaire puis suspend l'Assemblée. Le Roi mettra 3 ans à mater les sécessionistes et à pacifier et normaliser la Kalliny. Profondémment cultivé et aimant la Kalliny, le Roi fut l'artisan majeur du "Soft Power" et convaincre beaucoup de Kallinyens de ne pas choisir la sécession. Prononçant tout ses discours en albanais lors des Troubles, il normalisera dès 2032, le fédéralisme turquanien et rétablira l'Intalnire.

Lors de son 70e anniversaire en 2034, de nombreux turquaniens manifestèrent leur amour pour le Roi, malgré une frange de l'opinion antimonarchiste.