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Posté : mar. oct. 24, 2017 2:48 pm
par Djinndigo
[center]
Txileko Defentsa Ministerioa
Ministère txiléen de la Défense | 10 juin 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508053889-armoiries-small.png[/img]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/2/1508854802-ministere-de-la-defense.png[/img]
[cap]
Le siège du Ministère de la Défense, à Donostia en Axberiko.[/cap][/center]
Ministre de la Défense : Isaak U
RBEROAGA
Lehendakari (chef de l'exécutif) : Pantxiko E
RAUL
Général en chef des armées : Txarles A
MAIUR
Sommaire :
- BATAILLONS
- [url=http://www.simpolitique.com/defense-txileko-defentsa-ministerioa-t15445.html#p325519]Bataillons de montagne[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/defense-txileko-defentsa-ministerioa-t15445.html#p325543]Bataillons sous-marins[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/defense-txileko-defentsa-ministerioa-t15445.html#p325876]Bataillons parachutistes[/url]
INFRASCTRUCTURES
- [url=http://www.simpolitique.com/defense-txileko-defentsa-ministerioa-t15445.html#p325902]Les bases militaires au Txile[/url]
ÉQUIPEMENT
- [url=http://www.simpolitique.com/defense-txileko-defentsa-ministerioa-t15445.html#p327559]Les navires démineurs de classe Moïse[/url]
DOCTRINE
- [url=http://www.simpolitique.com/defense-txileko-defentsa-ministerioa-t15445.html#p330441]Doctrine aéroterrestre[/url]
Posté : mar. oct. 24, 2017 6:02 pm
par Djinndigo
[justify][center]BATAILLONS
Les bataillons de montagne
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/2/1508863416-logo-troupes-de-montagne.png[/img]
[cap]Le logo des bataillons de montagne.[/cap]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/2/1508863960-troupes-de-montagne-en-exercice.png[/img]
[cap]Des troupes de montagne en pleine séance de tir.[/cap][/center]
Les Mendiko Batailoiak (« Bataillons de Montagne ») sont des unités d'élite de l'armée txiléenne obéissant à l'état-major de la Lurrean Indarrak (l'armée terrestre txiléenne). Les Bataillons de Montagne ont été créé en 1802 lors de la remise en forme de l'armée txiléenne orchestrée par Txurio Echeberea, qui mit sur pied une armée entière de plusieurs dizaines de milliers d'hommes, qu'il mena au-delà du Quepezkoa, dans la partie restée indigène du Txile actuel. Cherchant à franchir l'imposant cours d'eau qui servait de barrière naturelle pour les indigènes quechuas, Echeberea s'improvisa général et décida de franchir le fleuve en passant par les montagnes.
Les montagnes de l'Andeak, ou montagnes andéaciennes, sont le plus grand rempart naturel du Txile contre toute menace extérieure venue de l'intérieur de la Dorimarie, mais cette protection est aussi à double tranchant. En effet, en bloquant la plupart des circulations, les montagnes andéaciennes sont aussi infranchissables pour l'armée txiléenne au XIXème siècle. Face à ce dilemme, le Lehendakari Echeberea crée des unités d'élite censées pouvoir défendre les troupes régulières txiléennes lors du franchissement de cols dangereux dans les montagnes, lieux de prédilection pour la guérilla indigène quechua.
Après un an d'entraînement intensif, les troupes txiléennes, escortées par ces bataillons improvisés composés pour moitié de jeunes locaux euskals connaissant le terrain et pour moitié des soldats les plus sportifs de l'armée txiléenne. Après plusieurs escarmouches et différentes missions qui furent toutes fructueuses, Txurio Echeberea décréta la création de huit bataillons de mille soldats chacun permettant de couvrir et de défendre, et ce de façon efficace, tout l'arrière-pays montagneux txiléen.
Après leur création officieuse en 1802 et leur officialisation en 1806, les troupes de montagne txiléennes servirent principalement à s'assurer un contrôle ferme des montagnes andéaciennes par la République txiléenne, qui devait s'affirmer face à ses (puissants) voisins de Dorimarie continentale. En s'assurant ainsi l'imperméabilité des montagnes andéaciennes, le Txile s'assurait également la défense du territoire national. En effet, c'est dans la plaine Arrunta, qui démarre au bas des montagnes de l'Andeak et qui s'enfonce ensuite dans l'océan néchinésien, que le gros de l'activité commerciale, économique et industrielle de la nation txiléenne se déroule.
De nos jours, les bataillons de montagne sont au nombre de huit, chacun comptant un millier d'hommes, pour un total de huit milliers de soldats. Les soldats sont formés au tir (ils sont équipés soit de fusils d'assaut soit de fusils de précision), au ski (qui est, dans les montagnes, le moyen de locomotion le plus rapide et le plus efficace) et à la marche sportive (qui est le moyen de déplacement « par défaut » lorsque le déplacement à ski ne peut être assuré).
Lors de la période de colonialisme txiléen (vers le milieu du XIXème siècle), lors d'une expédition militaire d'entraînement, deux bataillons de montagne furent déposés sur le continent antarctique pour y effectuer une mission d'entraînement anodine en territoire étranger voire hostile. Les mouvements de troupes ayant été repérés par plusieurs navires, les puissances dytoliennes ordonnèrent colériquement au Txile de rapatrier ses troupes en voyant là une tentative de saisie de territoires, à quoi le Txile répondit en retirant précipitamment ses troupes.
Plusieurs véhicules de déplacement en zone enneigée ou montagneuse sont utilisés par les bataillons andéaciens : des motoneiges (ou scooter des neiges), des autoneiges (de type [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Aerosan]Aerosan[/url]) ainsi que plusieurs véhicules blindés (bien que ces derniers rencontrent des difficultés en environnement montagneux). De nombreuses techniques de guerre, de combat et de guérilla ont été développées par les penseurs militaires de l'état-major des bataillons de montagne, allant de la simple [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_en_milieu_arctique]guerre en milieu arctique[/url] jusqu'à [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Gu%C3%A9rilla]guérilla de montagne[/url].
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/2/1508866556-entrainement-froid.png[/img]
[cap]Un entraînement de troupes de montagne, à l'étranger.[/cap][/center][/justify]
Posté : mer. oct. 25, 2017 9:47 am
par Djinndigo
[justify][center]BATAILLONS
Les bataillons sous-marins
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508921283-logo-troupes-sous-marines.png[/img]
[cap]Le logo des bataillons sous-marins.[/cap]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508921540-troupes-sous-marines-en-exercice.png[/img]
[cap]Ici, des soldats des bataillons sous-marins en plein exercice.[/cap][/center]
Les Urpeko Batailoiak (« Bataillons Sous-Marins » en euskara) sont des unités d'élite de l'armée txiléenne (Txileko Gudariak) obéissant à l'état-major de l'Itsas Indarrak (l'armée de mer txiléenne). Les Bataillons Sous-Marins ont été créés au XXème siècle, en 1926, lorsque l'état-major de l'armée txiléenne ressentit le besoin de dominer les mers et la terre en même temps, ce qui mena l'état-major à créer, dans une suite de réformes, plusieurs unités amphibies, mécanisées ou non.
Ainsi, les premiers soldats sous-marins militaires txiléens virent le jour. Ils furent notamment déployés lors de l'opération d'entraînement en Antarctique, servant d'éclaireurs pour la mission d'entraînement. Au nombre de six, les bataillons sous-marins, chacun composé d'un millier de soldats, servent principalement aux patrouilles maritimes frontalières (dans l'océan néchinésien) et aux missions de répression de la piraterie dans le sud de l'océan néchinésien (dans l'espace maritime au sud de la Dorimarie).
Les soldats sont formés à la plongée en apnée, dite « libre » (certains soldats pouvant rester en apnée quatre minutes), à la plongée avec tuba, qualifiée aussi de « snorkeling » (pour les eaux superficielles et les opérations en surface), à la plongée à bouteille (dite à « scaphandre autonome », c'est à dire avec un système de respiration externe portatif de type bouteille à oxygène), à la plongée en scaphandre rigide pour certains (dans le cadre des missions en très haute profondeur), à la chasse sous-marine (entraînement au tir sous-marin) ainsi qu'au combat sous l'eau (diverses techniques sont utilisés).
Les soldats sont équipés, lors des missions ordinaires de deux bouteilles d'oxygène de deux litres chacune, de diverses armes blanches, d'une arme à feu « principale » (fusil d'assaut imperméable) et d'une arme à feu secondaire (arme de poing imperméable). Ils sont également vêtus d'une combinaison sous-marine imperméable et hermétique (combinaisons étanches) qui permettent aux soldats d'être déployés dans les zones les plus froides : pôle arctique, pôle antarctique, océan néchinésien, lacs gelés de l'Andeak...
Plusieurs types de véhicules sont employés par les bataillons sous-marins : des jetskis, des propulseurs sous-marins (type mono-hélice), des bateaux de transport type zodiacs ainsi que, pour certaines missions les plus périlleuses, des sous-marins (qui sont au nombre dix dans la marine txiléenne). Tout l'équipement des bataillons est financé par la marine militaire txiléenne, qui peut allouer une partie de sa flotte à l'usage exclusif des bataillons sous-marins.
Les soldats sont déployés dans trois types de missions : les missions d'entretien, qui consistent en la maintenance des équipements sous-marins ou immergés de la marine txiléenne, les missions de patrouille frontalière, qui sont des exercices récurrents qui permettent de tester la fiabilité et l’habilité des soldats et les missions de combat, qui sont les plus rares, qui correspondent à des déploiements d'urgence dans le cadre de conflits ou d'escarmouches avec des unités pirates.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508923213-troupes-sous-marines-en-exercice-2.png[/img][/center][/justify]
Posté : mer. nov. 01, 2017 8:05 pm
par Djinndigo
[justify][center]BATAILLONS
Les bataillons parachutistes
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/3/1509564934-logo-bataillons-paras.png[/img]
[cap]Le logo des bataillons de parachutistes.[/cap]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/3/1509565043-parachutistes-1.png[/img]
[cap]Un escadron de parachutistes déployés lors d'un exercice d'entraînement.[/cap][/center]
Les Paracaidista Batailoi (« Bataillons Parachutistes », « Bataillons de Parachustistes » en euskara, surnommés les « paras ») sont des unités d'élite de l'armée txiléenne (la Txileko Gudarostea) obéissant à l'état-major de l'armée de l'air txiléenne, l'Airearen Indarra. Les premiers Bataillons Parachutistes furent créés au XXème siècle, lorsque l'évolution technologique de l'aviation permit de transporter des soldats à bord des véhicules aériens.
Initialement au nombre de trois, les bataillons parachutistes sont, au Txile, sont aujourd'hui au nombre de dix, chacun comportant un millier d'hommes, pour un total de dix milles hommes. Ils ont principalement été déployés lors de la Grande Guerre (1945-1950) contre l'empire britonnique sur les fronts néchinésiens et céruléens. C'est notamment grâce à eux que fût remportée, avec le soutien des Archipels-Unis de Vanuaha, la plus grande bataille de l'océan néchinésien.
L'existence-même de ces bataillons est essentiellement à la protection de l'espace aérien txiléen, puisqu'avec plus de un million et demi de kilomètres carrés à défendre, le Txile nécessite une grande protection et une capacité de déploiement des troupes très rapide pour intervenir sur le front peu importe sa distance à l'intérieur des frontières txiléennes. Bien qu'ayant connu des périodes de faste mais aussi de faiblesse, les unités des bataillons parachutistes restent soudés, notamment grâce à des exercices physiques récurrents.
Les soldats sont formés au tir (à distance ou au corps-à-corps), à divers exercices physiques (course, survie), au parachute (qui est leur principal atout), au saut, à la chute libre, au pilotage d'avions militaires basiques et d'hélicoptères (qui sont tous deux leur principaux moyens de transport et de déploiement) et à diverses autres activités auxquelles sont aussi soumis la plupart des autres bataillons de l'armée txiléenne.
Les soldats des bataillons de parachutistes sont équipés, comme les soldats standard de terre txiléenne, d'un fusil d'assaut à tir en rafale, d'une arme de poing semi-automatique et de diverses armes blanches. Certains soldats ayant une excellente vision sont également munis de fusils de précision (fusil sniper).
Les missions pratiquées et assignées aux Paracaidista Batailoi sont nombreuses : de la simple patrouille frontalière en terrain escarpé et inaccessible pour les Mendiko Batailoiak, les bataillons de montagne txiléens, jusqu'à l'intervention armée en territoire hostile, les missions et les exercices des bataillons parachutistes nécessitent une excellente condition physique, et la plupart de ses soldats sont âgés de moins de quarante ans, âge à partir duquel les soldats peuvent librement bénéficier de leur retraite militaire de parachutiste.
Les soldats des bataillons de parachutistes sont le plus souvent en déplacement « à pied », car en territoire ennemi, peu nombreux sont les véhicules militaires utilisables (à l'exception de rares motos militaires largables par parachute). Pour être déployés, ils sont cependant transportés jusqu'à la zone de largage par avion ou parfois par hélicoptère lorsque l'altitude nécessaire est plus basse. Le parachute est également l'élément de base du soldat de ces bataillons, car il lui permet d'être déployé rapidement.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/3/1509564953-parachutistes-2.png[/img]
[cap]Des soldats parachutistes sur le point de sauter d'un hélicoptère.[/cap][/center][/justify]
Posté : jeu. nov. 02, 2017 12:40 pm
par Djinndigo
[justify][center]INFRASTRUCTURES
Les bases militaires au Txile
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/4/1509622519-txile-map-military.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/4/1509622519-txile-map-military-miniature.png[/img][/url]
[cap]La carte des bases militaires nationales sur le sol txiléen. (cliquez pour agrandir)[/cap][/center]
Au Txile, la Txileko Gudarostea (en euskara, « Armée Txiléenne ») est l'une des principales institutions du pays, avec une implantation certaine de cette dernière dans les différentes couches de la société. En effet, avec une militarisation nationale de 0,6 pourcents, la nation txiléenne peut se targuer de posséder une armée, qui, bien que peu nombreuse, est relativement efficace car modernisée et à la pointe de la technologie grâce à un budget annuel de 5% du Produit Intérieur Brut txiléen.
Ainsi, avec quelques 2,5 milliards de dollars soit dix milliards dollars txiléens, le Ministère de la Défense du Txile possède une armée de 150 000 soldats, qui assurent une défense continuelle et permanente du territoire txiléen. C'est notamment grâce à l'existence de quatre bases de la Lurrean Indarrak (l'armée terrestre txiléenne), trois bases navales de l'Itsas Indarrak (la flotte maritime de guerre txiléenne) et deux bases de l'Airearen Indarra (l'armée de l'air txiléenne) que cette couverture défensive du territoire txiléen prend forme.
On peut cependant, malgré l'homogénéité de la répartition des bases militaires des trois principales branches de l'armée txiléenne, trouver des « groupements » de bases, correspondant aux nécessités respectives de chaque province txiléenne. Ainsi, le groupe le plus visible correspond au « triangle du Quepezkoa » (en euskara Quepezkoako Triangelua), au nord du fleuve homonyme qui coupe le Txile dans le tiers nord.
Ainsi, dans cette zone triangulaire qui prend pour extrémités la base navale de Vitorio-Erregea, la base militaire Berriobeña et la base militaire des montagnes de l'Andeak, la défense est assurée de façon efficace et permet à la défense txiléenne d'opérer dans le tiers-nord qui fut longtemps une zone militaire à risque, en raison des insurrections quechuas récurrentes par le passé, et de la proximité avec la nation indigène de l'Empire Yuhanac, qui pouvait, pour des raisons diverses, tenter de franchir les montagnes de l'Andeak.
Plus au sud, dans la région centrale du Txile (c'est à dire la zone formée par le nord de la Pomaroak Behera et de la Nazkoa), on retrouve un triangle défensif similaire, avec la base navale d'Igoera (capitale de la Pomaroak Behera), la base aéro-militaire de de Nazkoa et la base militaire d'Isabarrau, qui forment ledit triangle défensif, qui assure lui la défense de la zone au centre du pays.
Encore plus au sud, un troisième et dernier triangle défensif assure ainsi une couverture défensive sur la quasi-totalité de la surface du pays : c'est le triangle du Sud, ou Hegotriangula en euskara. Composé de la base militaire de Pomaroak, de la base navale de l'île Labegaray et de la base aéro-militaire d'Urutzalde, ce triangle (qui n'en est en réalité pas un) ferme l'arrière-pays à tout accès depuis la côte en formant un « mur militaire » d'infrastructures (bases militaires).
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/4/1509624717-base-aero-militaire.png[/img]
[cap]La base aéro-militaire d'Urutzalde, en Pomaroak.[/cap][/center][/justify]
Posté : mar. nov. 28, 2017 4:20 pm
par Djinndigo
[justify][center]ÉQUIPEMENT
Les navires démineurs de classe Moïse
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/6/1511016968-navire-demineur.png[/img]
[cap]Un navire démineur de la flotte expéditionnaire txiléenne (2034).[/cap][/center]
Les navires démineurs de classe Moïse de la flotte expéditionnaire txiléenne en Algarbe-du-Sud, ou Blokeoaren Indarra (littéralement, les « Forceurs de Blocus ») sont des navires spéciaux de la flotte txiléenne, dépendant de l'Itsas Indarrak (la marine txiléenne), qui, à l'aide d'une panoplie d'équipement rudimentaire mais efficace, permettent de forcer un champ de mines navales (notamment celui déployé par la marine britonnique en Algarbe-du-Sud en 2034). Ces navires, au nombre de quatre actuellement dans la flotte expéditionnaire txiléenne, ont été réhabilités d'urgence dans la marine, notamment grâce aux généraux de l'état-major.
Ces derniers, sous la pression croissante de la menace britonnique qui pouvait à toute heure s'abattre sur la flotte coalisée, ont décidé de réhabiliter une technique de déminage datant de la Grande Guerre ; ainsi, les Blokeoaren Indarra ont revu le jour, sous la forme de quatre navires réquisitionnés par les troupes txiléennes à des locaux alekans ([url=http://www.simpolitique.com/activites-barneko-jarduerak-t15460.html#p326820]par abordage[/url]), puis réhabilités après plusieurs jours de rénovation (installation de l'équipement nécessaire au déminage). Ces navires sont équipés d'une seconde coque (ou double-coque) en cuivre, afin de démagnétiser (annulation de la signature électromagnétique) le navire.
Ils sont également équipés de plusieurs mètres cubes de liège qui, en cale, qui viennent renforcer la réserve de flottabilité du navire (qui peut être sujet à diverses avaries, notamment au niveau de la coque, par exemple avec la destruction de certaines parties de la coque lorsque qu'une mine non-détectée vient exploser sous le navire) et ainsi atténuer le danger qui peut menacer une telle embarcation. Les navires démineurs txiléens sont également équipés de perches électrifiées qui, depuis le brise-lame (avant du navire) servent à faire exploser les mines sous-marines à distance (grâce au signal électrique).
Ainsi, les navires démineurs permettent de faire exploser tout type de mines : électriques, magnétiques, électromagnétiques, mécaniques (pression physique), etc... Ils ont notamment été utilisés dans le passé lors de la Grande Guerre par les deux camps pour franchir les blocus navals miniers, étant la technique la plus efficace et rapide de déminage maritime. Les navires sont également équipés d'un mât articulé servant notamment à sectionner les orins (chaînes liant les mines au plancher marin) pour faire remonter les mines à la surface et les faire exploser à l'aide d'un canon léger ou d'un fusil.
Les navire sont également équipés d'un système de désamorçage magnétique, basé sur les ondes magnétiques, pour faire exploser les mines magnétiques à bonne distance. Équipés de plusieurs radars, sonars et autres détecteurs, les navires démineurs peuvent aisément détecter les mines marines en-deçà d'une certaine profondeur pour faciliter le déminage. Si une mine semble anormale et n'a reçu aucun signal, alors une équipe de plongeurs (des [url=http://www.simpolitique.com/posting.php?mode=reply&f=1181&t=15445#pr325543]Urpeko Batailoiak[/url] si il s'agit de mines posées dans le cas d'un conflit impliquant le Txile) est envoyée pour désamorcer la mine « à la main ».
Si la mine a déjà reçu des signaux extérieurs (ondes, vibrations, électrochocs) alors c'est un sous-marin qui doit se charger de la désamorcer par explosion, la mine pouvant exploser au moindre contact ultérieur (danger potentiel pour les plongeurs). Le gouvernement txiléen espère pouvoir étendre son secteur maritime anti-minier mais espère d'abord pouvoir en faire bon usage dans le conflit luciféro-britonnique ([url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477.html]Guerre des Containers[/url]), notamment face au mur minier que la marine britonnique a disposé [url=http://www.simpolitique.com/presse-txileko-prentsa-t15418.html#p326814]tout le long de la côte est[/url] de l'Algarbe-du-Sud.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/5/1510941332-mine-navale.png[/img]
[cap]Une mine navale mécanique à orin.[/cap][/center][/justify]
Posté : mer. déc. 27, 2017 7:26 pm
par Djinndigo
[justify][center]DOCTRINE
La doctrine aéroterrestre
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/50/6/1513437151-artillerie.png[/img]
[cap]Le bombardement intensif, clé de la doctrine aéroterrestre.[/cap][/center]
Parfois appelé guerre-éclair en Dytolie, art opératif en Soverovie ou bien guerre aéroterrestre, la doctrine de combat aéroterrestre est une doctrine de guerre apparu dans les années 1930 en Dytolie orientale (Soverovie, Circadie) lorsque les armées durent affronter d'autres armées sur des fronts de plusieurs milliers de kilomètres. Face à la nécessité d'engager le combat sur de grands et vastes espaces comme les plaines de Dytolie orientale, les déserts d'Algarbe du Nord et de Marquésie, certaines armées, plutôt que de chercher à mener le combat de front sur plusieurs milliers de kilomètres avec un effort nourri et dispersé, ont cherché à concentrer leurs efforts militaires en un seul, clé de voûte tactique de l'ensemble du front de guerre.
Grâce à une savante combinaison de bombardement (aérien ou terrestre, les utilisations divergent selon les capacités militaires) et d'intervention rapide d'infanterie (mécanisée ou non, toujours selon les capacités), une opération militaire d'envergure avec une très forte concentration de troupes permet d'ouvrir rapidement le front pour atteindre directement les objectifs visés derrière les lignes. C'est notamment face à la pré-dominance du modèle militaire ultra-défensif que la doctrine de guerre aéroterrestre est en apparu : rendant caduque tout système de défense fixe par une rapidité combinée à une efficacité fatale, la concentration des forces et la puissance de bombardement permet de maximiser l'effort de guerre et de rapidement neutraliser les systèmes défensifs, trop lents pour pouvoir être efficaces contre la guerre aéroterrestre.
Bien que les utilisations, combinaisons et compositions divergent, on retrouve des dénominateurs militaires et spatiaux communs : le théâtre de guerre est une vaste zone plane sur laquelle les objectifs sont disposés à intervalles stratégiques (proches du front notamment), le corps d'armée ennemi compte énormément sur sa capacité défensive pour repousser d'éventuelles attaques - ce qui est rendu particulièrement caduque par les techniques de combat aéroterrestre - et le front est particulièrement large et terrestre, ce qui laisse une importante marge de manœuvre aux généraux pour s'illustrer mais également faire usage de leur supériorité en terme de rapidité (dans le cas de l'infanterie mécanisée et de l'aviation).
La doctrine aéroterrestre se découpe en deux phases : d'abord, les moyens de bombardement déployés (aviation de bombardement, artillerie) sont déployés pour faucher les lignes ennemis et assurer un liberté de mouvement et aucune contrainte à la phase suivante. Dans le cadre de la guerre-éclair, l'aviation de bombardement est utilisée pour permettre une mobilité optimale ainsi que le largage de parachutistes derrière le front pour briser définitivement les lignes ennemies, tandis que dans le cadre de l'art opératif soverov (HRP : voir les travaux de Toukhatchevski) l'artillerie est utilisée à défaut d'aviation, mais cela restreint la mobilité du corps d'armée, en raison de la difficulté de transport de l'artillerie automotrice.
La deuxième phase de la doctrine aéroterrestre se base sur la mobilité et le nombre de l'infanterie mécanisée (ou non, selon les capacités militaires du pays engagé), ainsi que, vers 1930, sur la puissance et la rapidité de frappe des chars d'assaut (qui viennent alors tout juste d'être introduits dans les conflits par le biais d'ingénieurs posnans). Ainsi, durant la seconde phase, après une phase de bombardement intensif pour raser les défenses ennemies de surface - bien que des méthodes aient été développées pour détruire les défenses souterraines - les forces vives (infanterie mécanisée ou non, chars d'assaut) prennent le contrôle des zones bombardées en achevant le travail commencé lors de la première phase par les forces de bombardement (aviation de bombardement ou artillerie).
Si on peut nettement séparer les concepts d'art opératif (soverov/circadien), de guerre éclair (Blitzkrieg alsane) et de guerre aéroterrestre (AirLand battle olgarien), les trois doctrines différentes se recoupent en un seul point, repris dans la doctrine aéroterrestre de l'état-major txiléen : jouer sur l'aspect de surprise en faisant pression sur un point du front inédit, assurer un bombardement intensif capable de raser les installations défensives en profondeur et également couper les lignes arrières, puis envoyer derrière une « vague humaine », avec une forte concentration de troupes (mécanisées ou non, modernes ou non) pour assurer la prise de contrôle des zones stratégiques avant que les défenses ne se reforment. Cependant, des différences nettes existent, la plupart du temps liées aux possibilités technologiques de l'époque.
Au Txile, les premières applications de la doctrine aéroterrestre ont été observées lors de la [url=http://www.simpolitique.com/informations-donostiako-liburutegi-nazionala-t15443.html#p330416]guerre civile communiste[/url] qui a opposé le XIIIème régiment d'infanterie du colonel Josepe Oruna et l'éphémère Bostequiaren Pertsonen Gudarostea, qui s'est vu infliger de lourdes pertes par l'action combinée de l'artillerie txiléenne du régiment et de l'infanterie mécanisée du colonel dans la ville de Barradako, où le colonel n'a pas hésité à organiser un copieux bombardement contre les populations civiles, qui s'est achevé par la prise de la ville par l'infanterie txiléenne concentrée en un seul point. Malgré l'horreur des combats, l'innovation du colonel, qui avait pu observer la doctrine aéroterrestre chez les alliés fascistes du Txile du temps de la Grande Guerre, a servi à des générations entières de tacticiens txiléens pour l'organisation des guerres, autant dans le passé qu'aujourd'hui, dans les conflits du présent.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/52/3/1514400917-barradako.png[/img]
[cap]La ville de Barradako après le bombardement organisé par la troupe du colonel Josepe Oruna.[/cap][/center][/justify]
Posté : dim. janv. 21, 2018 12:27 pm
par Djinndigo
[justify][center]BATAILLONS
Les bataillons de cyber-défense
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/7/1516533695-ciber-defentsa-batailoi-logo.png[/img]
[cap]Le logo des bataillons de cyber-défense.[/cap]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/7/1516533699-cyber-guerre-2.png[/img][/center]
Les Ciber Defentsa Batailoi (« Bataillons de Cyber-Défense » en euskara) sont des unités d'élite de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne) obéissant à la Lurrean Indarrak (l'armée de terre du Txile) en tant que bataillons de logistique. Ces derniers ont pour principale mission le contrôle ou le piratage d'informations en ligne, le tout recouvrant de très larges activités, de la cyber-attaque à la cyber-défense, le tout recouvert par l’appellation de cyber-guerre. Mais au-delà de leur simple usage militaire, les bataillons de cyber-défense travaillent également en collaboration avec les différents services gouvernementaux, comme les Euskal Herriko Zerbitzu Sekretuak (EHZS ou SSPE, « Services Secrets du Peuple Euskal »), qui s'appuie sur la logistique des Ciber Defentsa Batailoi pour soutenir les campagnes de renseignement.
Créés en 1997 sous l'impulsion du commandant de corps armée Epimeteo Guillain, les bataillons de cyber-défense sont aujourd'hui composés de deux bataillons, pour un total de mille soldats de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne) assigné à la cyber-guerre. Bien que l'aspect informatique et numérique des guerres ait échappé aux différentes armées du monde pendant des années, les conflits par réseaux informatiques interposés seront sans aucun doute partie intégrante des conflits de demain, comme l'a démontré l'usage intensif de satellites britonniques par l'Union Panocéanique pendant le conflit dit de la « Guerre des Containers », soulignant l'aspect informatisé des guerres d'aujourd'hui. Les bataillons de cyber-défense sont également spécialisés dans la traite des informations visuelles numérisées, comme celles des satellites par exemple.
Les bataillons de cyber-défense sont formés à la logistique informatique, à la traite d'informations et de bases de données, au piratage, à l'infiltration numérique et à tout ce qui englobe, de près ou de loin, la défense ou l'attaque d'un réseau numérique. Ainsi, les systèmes numériques du Defentsa Ministerioa (Ministère de la Défense du Txile) sont défendus par cette unité depuis le début du millénaire, notamment grâce à l’inter-connectivité des réseaux militaires txiléens. Bien que n'ayant pas été déployés par l’État txiléen lors de la Guerre des Containers (ou conflit luciféro-britonnique), les bataillons de cyber-défense ont participé indirectement à l'effort de guerre notamment en défendant les réseaux domiciles, et en s'occupant de la couverture informatique des côtes en prévision d'un second débarquement.
Ainsi, les Ciber Defentsa Batailoi représentent la réponse de l'état-major de la Txileko Gudarostea face à la montée des conflits numérisés, bien qu'étant restés sur la touche dans le domaine pendant plusieurs années. Les bataillons de cyber-défense sont dotés du meilleur équipement disponible, à la pointe de la technologie, allant du super-calculateur aux satellites de communication simples. Le gouvernement prévoit également de débloquer des fonds pour financer les Ciber Defentsa Batailoi si un recrutement intensif devait être opéré pour renforcer les deux bataillons face à la montée d'une menace cybernétique. Bien que l'on imagine aisément la cyber-guerre par le prisme de la science-fiction, la réalité est autre sur le terrain.
En effet, les Ciber Defentsa Batailoi accompagnent la plupart du temps les soldats sur le front, servant principalement de logistique numérique à la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, qui doit désormais composer dans des conflits numérisés à grande envergure. Le quotidien de ces soldats du net n'est pas évident : éveil quasi-constant pour rester à l'affût, activité permanente nécessaire pour assurer une couverture maximale des réseaux... Et plus récemment encore, l’État a réclamé que l'armée, et plus particulièrement les bataillons de cyber-défense, se chargent de balayer le net txiléen à la recherche des sites et réseaux jugés « dangereux ». Malgré cela, les Ciber Defentsa Batailoi restent considérés comme des bataillons marginaux, et le recrutement peine à s'activer dans le domaine.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/7/1516533699-cyber-guerre-1.png[/img]
[cap]Ici, une escouade des Ciber Defentsa Batailoi en pleine action.[/cap][/center][/justify]
Posté : mar. janv. 23, 2018 6:09 pm
par Djinndigo
[justify][center]
RAPPORT
Rapport d'archivage de la Guerre des Containers
9 mars 2035
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/2/1508854802-ministere-de-la-defense.png[/img]
[cap]
Le siège du Ministère de la Défense, à Donostia.[/cap][/center]
EFFECTIFS INITIAUX DE LA TXILEKO GUDAROSTEA ([url=http://www.simpolitique.com/formulaire-defense-constituer-une-armee-t13594-90.html#p325177]AVANT LA GUERRE[/url])
[quote]
- Soldats modernes : 150 000
- Chars modernes : 500
- Artillerie moderne : 100
- Avions modernes : 60
- Hélicoptères modernes : 25
- Missiles balistiques courte portée : 50
- Missiles balistiques moyenne portée : 5
- Antiaériens modernes : 100
- Antiaériens obsolètes : 500
- Croiseurs modernes : 10
- Frégates modernes : 10
- Sous-marins modernes : 10
- Porte-avion moderne : 1
[/quote]
[hr][/hr]
PERTES DE LA TXILEKO GUDAROSTEA (PENDANT LA GUERRE)
[quote]
- Soldats modernes : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-45.html#p326396]488[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p327499]1000[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p327868]300[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]2756[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p329778]22[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p330522]878[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-120.html#p331212]93[/url] = 5537
- Chars modernes : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]5[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p329778]1[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p330522]7[/url] = 13
- Artillerie moderne : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]3[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p329778]1[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p330522]9[/url] = 13
- Avions modernes : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-45.html#p326396]3[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-45.html#p326779]1[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]17[/url] = 21
- Hélicoptères modernes : 0
- Missiles balistiques courte portée : 0
- Missiles balistiques moyenne portée : 0
- Antiaériens modernes : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]1[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p330522]1[/url] = 2
- Antiaériens obsolètes : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]7[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p329778]1[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p330522]11[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-120.html#p331212]3[/url] = 22
- Croiseurs modernes : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-45.html#p326396]3[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]2[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p330522]2[/url] = 7
- Frégates modernes : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p327499]2[/url] +[url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]3[/url] = 5
- Sous-marins modernes : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-45.html#p326396]3[/url] + [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-75.html#p328563]1[/url] = 4
- Porte-avion moderne : [url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477-90.html#p330522]1[/url]
[/quote]
[hr][/hr]
EFFECTIFS ACTUELS DE LA TXILEKO GUDAROSTEA (APRÈS LA GUERRE)
[quote]
- Soldats modernes : 144 463
- Chars modernes : 487
- Artillerie moderne : 87
- Avions modernes : 39
- Hélicoptères modernes : 25
- Missiles balistiques courte portée : 50
- Missiles balistiques moyenne portée : 5
- Antiaériens modernes : 98
- Antiaériens obsolètes : 478
- Croiseurs modernes : 3
- Frégates modernes : 5
- Sous-marins modernes : 6
- Porte-avion moderne : 0
[/quote][/justify]
Posté : ven. févr. 22, 2019 10:08 pm
par Djinndigo
[justify][center]ORGANISATION
Répartition géographique des flottes de guerre txiléennes
6 juin 2038
[img]https://i.imgur.com/zsGiJLY.png[/img]
[cap]Organisation géographique de l'armada txiléen en 2038.[/cap][/center]
Avec plusieurs centaines de milliers de kilomètres de côte, les Provinces-Unies du Txile sont l'un des pays les plus exposées à l'océan et sa capacité de vecteur de puissance géopolitique. La menace navale qui a longtemps pesé sur le Txile, autant au vingtième siècle lors de la Guerre néchinésienne (1945-1950) contre les puissances ventéliennes qu'en 2034 avec le conflit dit de la « Guerre des Conteneurs », est un élément important dans la construction historique de la doctrine navale txiléenne. Dans sa politique d'expansion de la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, le Txile place le renforcement des effectifs stratégiques de l'Itsas Indarra, la marine txiléenne, au centre de la question. Tirant des leçons de la défaite navale de décembre 2034 contre la flotte uhmanéenne et profitant de l'élargissement méridional (vers l'archipel paskoan) de la zone de contrôle maritime des Provinces-Unies, la marine de guerre txiléenne s'organise autour de deux territoires côtiers : le Txile et les îles Paskoak.
De la même manière, les forces navales nationales se divisent en deux corps : la Première flotte et la Deuxième flotte. Constituée de onze croiseurs, dix-sept frégates et organisée autour d'un porte-avion de facture moderne, la Première flotte est chargée de la protection des côtes et de la Zone Économique Exclusive du centre et du nord du Txile continental. Cette dernière doit faire face à la recrudescence de la piraterie en Néchinésie centrale ainsi qu'à l'émergence d'une menace océanique directe en Olgarie méridionale. Formée à partir de la précédente flotte de guerre des Provinces-Unies, avant l'intégration des forces navales paskoanes à la marine nationale, la Première flotte embarque à son bord, grâce au porte-avion TX Labegaray, vingt-cinq avions multirôles et vingt-cinq hélicoptères d'assaut servant de force de frappe aérienne complémentaire à la force de feu navale. En profondeur, cinq submersibles de qualité moderne patrouillent la zone propre à la Première flotte sans pour autant en faire partie de manière visible et officielle. A son bord, quelques 19 900 soldats assurent les rôles de fusiliers, de marins, de canonniers...
La Deuxième flotte correspond à celle devant assurer la protection des côtes txiléennes de l'extrême-sud (province de Pomaroak) ainsi que des îles Paskoak. Formée à partir de l'ancienne Paskoako Gudarostea, l'ex-armée de la République paskoane, la Deuxième flotte assure le contrôle effectif du Txile sur les routes commerciales du pôle antarctique ainsi que la souveraineté maritime txiléenne sur les puits pétrolifères à l'est de l'archipel des Paskoak. Avec dix croiseurs, dix-sept frégates et surtout un porte-avion lui aussi de qualité moderne, la Deuxième flotte est quasiment identique à sa cousine métropolitaine en termes d'effectifs, même si la mission diffère. Les soldats présents, au nombre de 18 700, sont moins aguerris et le matériel y est moins souvent approvisionné que chez leurs camarades de la Première flotte, le danger étant moins présent et impératif. Cette flotte de guerre est elle aussi soutenue par vingt-cinq avions multirôles et vingt-cinq hélicoptères d'assaut, qu'ils soient à bord du porte-avion TX Echeberea ou présents sur la base aéronavale de l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16543&start=15#p347666]îlot artificiel Gasparako[/url].
Cinq sous-marins de facture moderne assurent également une couverture furtive efficace de la région paskoane et pomaroane, tout en restant mobiles et à l'écart du reste des autres navires de guerre txiléens. Les deux flottes sont munis de missiles de croisière et de missiles balistiques à courte portée (SRBM) permettant d'assurer la défense effective des eaux txiléennes tout en projetant plus loin encore la capacité coercitive des Provinces-Unies. Avec un total de soixante-sept navires de surface comme submersibles, l'armada txiléen représente une force maritime à la capacité de projection croissante, loin de la situation de délabrement passé des forces navales nationales de 2034 et 2035, qui avait conduit à la déroute partielle de l'Itsas Indarra lors de la bataille de la baie de Labegaray en décembre 2034. Avec des effectifs totaux de 38 600 soldats, la marine txiléenne est une branche active de l'armée txiléenne et son nombre croissant de postes à pourvoir est un élément dynamique pour l'économie du pays.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/4/1509652759-base-navale-1.png[/img]
[cap]La base navale de l'île de Labegaray est un des principaux ancrages de la Deuxième flotte txiléenne.[/cap][/center][/justify]