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Posté : dim. oct. 15, 2017 3:52 pm
par Djinndigo
[center]Txileko Ekonomia Ministerioa
Ministère txiléen de l'Économie | 13 mai 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508053889-armoiries-small.png[/img]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508081076-palais-bassoak-economie.png[/img]
[cap]Le Palais Bassoak, siège du Ministère de l'Économie à Donostia (Axberiko).[/cap][/center]
Ministre de l'Économie : Ekaitz Eciolaza

Sommaire :
DÉMOGRAPHIE
  • 2034 :
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p325192]Répartition de la population en fonction des âges[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p325925]Répartition de la population par régions[/url]
    2035 :
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p330645]Répartition de la population en fonction des âges[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p330646]Immigration txiléenne[/url]
RESSOURCES
  • 2034 :
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p325371]Géographie et flux des ressources txiléennes[/url]
ESPACES
  • 2034 :
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p326027]La Zone Économique Exclusive txiléenne[/url]
ÉCONOMIE
  • 2034 :
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p326874]Budget txiléen annuel[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p326936]Répartition des revenus (PIB/hab) en fonction des classes[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p329619]Répartition de la production économique par secteur[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p330301]Balance économique txiléenne annuelle[/url]
    2035 :
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p331360]Budget txiléen annuel[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/economie-txileko-ekonomia-ministerioa-t15422.html#p331582]Composition du Produit Intérieur Brut txiléen[/url]

Posté : dim. oct. 15, 2017 7:07 pm
par Djinndigo
[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Répartition de la population en fonction des âges
13 mai 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508091990-repartition-de-la-population-2034.png[/img]
[cap]Graphique de la répartition de la population en fonction des tranches d'âge.[/cap][/center]

Le Ministère de l’Économie publie son premier bulletin ministériel depuis l'élection au pouvoir du Lehendakari Pantxiko ERAUL. Ce dernier contient un graphique de la répartition de la population en fonction des âges. Sur ce document démographique, on peut observer trois principaux faits qui risquent d'avoir, d'ici une dizaine d'années, des impacts sur la société txiléenne. Tout d'abord, au niveau des « enfants » (de zéro à quinze ans), il y a une forte hausse par rapport aux « jeunes actifs » (de vingts à trente-cinq ans), qui indique que le marché du travail risque d'être inondé dès l'année prochaine par une nouvelle vague d'« actifs ».

De plus, en dehors de cette dynamique de surnatalité qui risque d'aboutir sur une petite portion de chômeurs, deux autres « dynamiques » démographiques viennent se rajouter dans les tranches d'âge plus vieilles. D'abord, au niveau des trente-cinq à quarante ans, il y a une véritable « falaise » démographique : l'écart de proportion entre ces deux tranches risque d'avoir de lourdes conséquences, d'ici trente ans, sur la proportion de retraités. Il existe aussi un troisième et dernier fait à relever : la tranche d'âge des soixante à soixante-cinq ans est légèrement plus haute que la génération précédente, ce qui risque d'entraîner un vieillissement de la population tout en créant toujours plus de retraités.[/justify]

Posté : ven. oct. 20, 2017 8:44 pm
par Djinndigo
[justify][center]RESSOURCES
Géographie et flux des ressources txiléennes
31 mai 2034

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/42/5/1508524089-txile-ressources.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/42/5/1508524089-txile-ressources-miniature.png[/img][/url]
[cap]Carte des ressources du Txile et des principaux flux. (cliquez pour agrandir)
Légende : bleu → or, orange → zinc, rouge → fer, jaune → cuivre, violet → diamant
[/cap][/center]

Le Txile, à l'aide de son importante production en ressources rares, a une relative auto-suffisance de certaines ressources rares, et souhaite acquérir par le biais de la vente et de l'échange de ces dernières, une place prépondérante dans l'économie et la géopolitique mondiale, en devenant un important fournisseur de matières premières dans le monde, appliquant de par ce fait sa politique d'influence de « soft power » comme disent les britons. Mais pour en arriver là, il reste d'importantes étapes à franchir.

Liste des technologies d'extraction txiléennes :
  • Lithium : NT4
  • Platine : NT4
  • Argent : NT4
  • Uranium : NT4
  • Charbon : NT4
  • Fer : NT3
  • Zinc : NT3
  • Cuivre : NT4
  • Phosphates : NT4
  • Or : NT2
  • Coltan : NT4
  • Gaz naturel : NT4
  • Pétrole : NT4
  • Bauxite : NT4
  • Diamant : NT3
Ainsi, d'après cette liste, le Txile possède les technologies de niveau 3 (NT3) dans les secteurs du diamant, du zinc et du fer, ainsi que du niveau technologique d'extraction de niveau 2 (NT2) dans le secteur minier de l'or. Avec le cuivre, toutes ces ressources sont présentes sur le sol (ou sous-sol) txiléen en quantités plus ou moins importantes. En voici une liste des productions (avec l'unité spécifique indiquée dans chaque cas) non-exhaustive :
  • Fer : 17 644 392 tonnes
  • Zinc : 128 098,34 tonnes
  • Cuivre : 19 466,67 tonnes
  • Or : 25,54 tonnes
  • Diamant : 0,69 tonnes soit 3 441 667 carats
Ces ressources, émanant principalement de gisements situés dans l'arrière-pays montagneux de l'Ikuñoa, de la Zuarralurra et de la Nazkoa (chaîne montagneuse andéacienne et présence d'une forte activité géologique et sismique), après leur extraction, sont dirigées par containers entiers dans les principaux ports du pays (par ordre d'importance) : Donostia (Axberiko), Vitorio-Erregea (Berri Nafarroa), Igoera (Pomaroak Behera) et Urutzalde (Pomaroak). Après avoir transité à travers la campagne txiléenne et être arrivés, souvent par transport fluvial, dans les principaux ports, les containers de minerais embarquent pour un long voyage sur l'océan néchinésien.

En terme de production pure, le minerai de fer est le principal élément extrait des mines txiléennes, bien que ce rapport de quantité soit biaisé par le prix de chacune de ces ressources : l'or et le diamant, tous deux des minéraux rares, étant largement plus chers que les autres (la production totale brute d'or en dollars s’élèverait en effet à 1 557 940 000 $). La principale entreprise de gestion des ressources et de leur vente est une société nationale, la TBKE, Txileko Baliabideen Kudeaketa EnpresaSociété Txiléenne de Gestion des Ressources »).

Cette dernière tend à se détacher petit à petit de l’État txiléen, notamment sous l'influence libérale-capitaliste des gouvernements successifs depuis 2021. Les recettes nationales s'élèveraient ainsi à une dizaine de milliards de dollars, d'après les estimations des économistes, ce qui est une grosse part du Produit Intérieur Brut txiléen (qui s'élève à, rappelons-le, cinquante milliards de dollars). Bien que ce chiffre soit largement discutable, cela place le domaine des ressources rares comme un des piliers de l'économie txiléenne.[/justify]

Posté : jeu. nov. 02, 2017 6:59 pm
par Djinndigo
[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Répartition de la population par régions
6 juillet 2034

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/4/1509640041-txile-map-repartition-pop.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/4/1509640119-txile-map-repartition-pop-miniature.png[/img][/url]
[cap]Carte de la répartition démographique de la population txiléenne par régions. (cliquez pour agrandir)[/cap][/center]

La population txiléenne, au nombre de vingts-cinq millions, est relativement peu nombreuse par rapport à la superficie de son territoire (qui est de 1 528 597,25 kilomètres carrés, pour une population par kilomètre carré de seize habitants), et, bien que les politiques de repopulation de l'arrière-pays txiléen longtemps abandonné au profit de la côte urbaine et moderne aient partiellement abouti, les écarts entre les régions de la plaine Arrunta (l'Ikuñoa, la Nazkoa et le Zuarralurra) et les provinces côtières (l'Axberiko, la Berri Nafarroa, la Pomaroak et la la Pomaroak Behera).

Tout d'abord, pour pouvoir comparer les données démographiques de chaque région, rappelons-les, dans l'ordre décroissant de population :
  • Axberiko : 5 602 500 (22% de la population txiléenne totale)
  • Berri Nafarroa : 4 242 500 (17%)
  • Pomaroak Behera : 3 857 500 (15%)
  • Ikuñoa : 3 690 000 (15%)
  • Pomaroak : 3 355 000 (13%)
  • Nazkoa : 2 445 000 (10%)
  • Zuarralurra : 1 807 500 (7%)
Ainsi, les écarts de population entre ces deux « aires socio-économiques » sont importants, au point de représenter, entre les deux extrémités de la série statistique, à savoir la province d'Axberiko et le territoire de Zuarralurra, un écart de près de seize pourcents de population, soit environ 3 795 000 habitants, ce qui représente quasiment une province txiléenne (autant de population que la Pomaroak Behera).

Les régions les moins peuplées sont les territoires, qui correspondent à la fois à des réalités historiques et culturelles. Les deux territoires txiléens que sont la Nazkoa et le Zuarralurra sont significativement moins peuplés que leurs homologues provinciaux, car historiquement ces zones arriérées étaient peu peuplées et parcourues par les Gautxoak, qui régnaient seuls sur de grandes surfaces terrestres où ils y entretenaient leurs troupeaux, ce qui marginalisa la propriété agricole dans la zone.

Aussi, la démographie des zones arriérées du pays correspond à une réalité politique et industrielle : dans des régions où l'agriculture est traditionnelle et extensive, il y a peu de place pour la population (il y a un faible taux d'habitants au kilomètre carré) tandis que sur la côte, l'urbanisme forcé des différentes politiques successives des gouvernements provinciaux a forcé une densification de l'habitat urbain, où l'on a troqué les Etxeak, grandes maisons familiales, pour des appartements plus petits et plus nombreux.[/justify]

Posté : ven. nov. 03, 2017 7:03 pm
par Djinndigo
[justify][center]ESPACES
La Zone Économique Exclusive txiléenne
9 juillet 2034

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/5/1509732407-zee-txile.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/5/1509732407-zee-txile-miniature.png[/img][/url]
[cap]La Zone Économique Exclusive txiléenne. (cliquez pour agrandir)[/cap][/center]

La Zone Économique Exclusive (ZEE) du Txile, s'étendant sur plus d'un million de kilomètres carrés (1 238 131,65 km² pour être précis), est sans aucun doute l'une des principales ressources de la République txiléenne, qui de par sa nature côtière, est une thalassocratie. C'est ainsi grâce à cette très large superficie maritime que le Txile est un des plus gros producteurs de poissons du continent dorimarien (sans doute aussi, ironie du sort, parce qu'il est l'un des seuls pays dorimariens à être ouvert au monde).

Également, on peut souligner la faiblesse de l'Itsas Indarrak, la marine txiléenne, qui est très largement en sous-nombre pour la défense de ses côtes (ce que l'achat du porte-avions Txurio Echeberea en 2033 n'a pas réussi à palier malgré une nette progression de la stabilité côtière selon les statistiques de l'intendance de l'Itsas Indarrak). Mais la Zone Économique Exclusive txiléenne est également un avantage commercial, puisqu'elle oblige les navires étrangers souhaitant accéder à l'Olgarie de l'Est, là où les États Fédérés d'Olgarie possèdent encore un accès côtier, à faire un détour de plusieurs dizaines de kilomètres.

D'après les lois internationales fixées après la Grande Guerre (et bien que cette législation soit régulièrement sujette à controverse), la Zone Économique Exclusive nationale est fixée à deux cents milles marins, soit environ 370,4 kilomètres de distance avant de quitter la ZEE d'un pays et d'arriver dans les eaux internationales. Le Txile revendique de façon directe comme ZEE les 320 premiers kilomètres car historiquement, la République txiléenne ne put repousser les pirates avec sa faible marine que jusqu'à cette limite qui est devenue, au fil des années, une frontière tacite que la République respecte encore aujourd'hui sans pouvoir réellement imposer quoique ce soit à cette zone trouble.

Aussi, chaque province txiléenne (Axberiko, Pomaroak, Berri Nafarroa, Pomaroak Behara étant les quatre provinces côtières du Txile) possède sa propre administration maritime et navale, chaque port étant géré par les gouvernements provinciaux (bien que l'autorité militaire txiléenne gouverne tous les ports militaires du Txile, sachant qu'il n'en n'existe que deux). Aussi, cette gestion est parfois jugée très problématique car elle accorde, selon les chauvinistes, trop d'autonomie aux provinces, qui s'approvisionnent toutes seules en poisson par ce biais.

Également, cette autonomie provinciale sur les ZEE pose un véritable problème de sécurité, car il implique que les gardes-côtes locaux soient à la solde du gouvernement provincial, et que la corruption des élus puissent mener à de vastes passages de contrebande (comme le gouvernement txiléen aristocratique laissa faire en 1961), ce qui a pour conséquence de provoquer de brusques revirements dans la bourse centrale du Txile, à Donostia, où la valeur de l'eusko (ou dollar txiléen) s'envole parfois sous cet afflux illégal de marchandises.[/justify]

Posté : sam. nov. 18, 2017 8:37 pm
par Djinndigo
[justify][center]ÉCONOMIE
Budget txiléen pour l'année 2034
24 août 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/6/1511035507-economie-pieces.png[/img][/center]
  • Défense : 6%
  • Administration, justice et sécurité intérieure : 6%
  • Politique éducative : 5%
  • Hôpitaux et Santé publique : 4,5%
  • Conservation du patrimoine et développement culturel : 5,5%
  • Télécommunications et numérique : 5%
  • Réseaux de transports : 4%
  • Agriculture et industries : 5%
  • Énergies, exploitation et distribution : 5%
  • Écologie, gestion et protection de la nature : 4%
Fixés en début d'année, [url=http://www.simpolitique.com/formulaire-depense-publique-t13879-60.html#p325160]les dépenses budgétaires[/url] annuelles de l’État txiléen s'élèvent à environ quarante pourcents du Produit Intérieur Brut (PIB) total du Txile, soit vingt milliards de dollars (quatre-vingt milliards de dollars txiléens). La dépense la plus importante de l’État txiléen reste celle du Ministère de la Défense, avec environ six pourcents du Produit Intérieur Brut txiléen investi dans le secteur militaire, soit 3 000 000 000 $ (douze milliards de dollars txiléens).

On peut également relever l'augmentation du budget pour la Défense, qui est signe d'une plus grande militarisation de la République Fédérale du Txile, qui espère sans doute ainsi augmenter ses effectifs militaires et renforcer son intégrité territoriale, ce qui est confirmé par la réhabilitation de la recherche militaire (comme vu dans le cas de la [url=http://www.simpolitique.com/presse-txileko-prentsa-t15418.html#p326487]recherche des réacteurs d'avions[/url], qui est une première étape de la réhabilitation totale de la recherche militaire dans le domaine publique), mais aussi par l'intervention militaire txiléenne à l'étranger ([url=http://www.simpolitique.com/chasse-skorpion-t15477.html]Guerre des Containers[/url]), qui correspond à l'affirmation territoriale par le hard power (mais cela n'est pas le sujet).

Bien que la relative jeunesse de la République txiléenne sur le plan économique empêche de tirer de véritables conclusions sur l'état actuel des choses au Txile, le pourcentage budgétaire permet déjà de remarquer que l'économie tend à se désolidariser de l’État, sous l'influence de la politique libérale de l'actuelle coalition gouvernementale en place (alliance sociale-libérale). On peut également remarquer par rapport aux années précédentes un plus faible pourcentage budgétaire, signe d'une économie libérale en meilleure santé nécessitant moins d'interventions de la part de l’État.[/justify]

Posté : dim. nov. 19, 2017 8:36 pm
par Djinndigo
[justify][center]ÉCONOMIE
Répartition des revenus (PIB/hab) en fonction des classes
27 août 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/6/1511035507-economie-pieces.png[/img]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/7/1511120726-repartition-revenu.png[/img]
[cap]Tableau de la répartition des revenus txiléens en 2034.[/cap][/center]

Avec un Produit Intérieur Brut (PIB) de cinquante milliards de dollars, la République Fédérale du Txile est une nation ni trop riche, ni trop pauvre. En effet, si l'on ignore la démographie du Txile, la nation txiléenne fait partie de la moyenne mondiale économique, le monde souffrant actuellement de peu d'écarts économiques (bien que l'on assiste à l'émergence de puissances économiques, organisées dans le [url=http://www.simpolitique.com/forum-f1189.html]G4[/url], et de puissances émergentes intermédiaires). Cependant, si l'on prend en compte la démographie du territoire txiléen, le Produit Intérieur Brut par habitant (PIB/hab) est de vingt milles dollars par habitant, ce qui est au-dessus de la moyenne mondiale.

En effet, la moyenne mondiale de PIB par habitant se situe à environ 1750 dollars par habitant, tandis que le PIB moyen du monde se situe à environ cinquante milliards. Le Txile est donc une nation économiquement parlant moyenne, puisqu'elle se place tout juste légèrement au-dessus des moyennes économiques mondiales. Au niveau de la répartition des revenus, le Txile possède cependant des divisions internes et des inégalités légères. Tout d'abord, la classe la plus basse est la classe populaire, avec cinquante pourcents de la population, soit quelques huit millions et demi de personnes.

Ces 8,8 millions se partagent 41,5% du PIB total, avec un revenu annuel moyen de 2337$/habitant. Bien qu'il s'agisse de la classe la plus pauvre, leur niveau de vie reste néanmoins supérieur à celui des habitants de pays plus défavorisés, comme l'Eashatri ou le Karmalistan. La seconde classe sociale la plus nombreuse est la classe moyenne, composée de quarante pourcents de la population qui se partagent quarante pourcents du PIB (soit environ vingt milliards). La troisième classe est la classe aisée, avec neuf pourcents de la population qui se partage plus de quinze pourcents du PIB.

La cinquième et dernière classe est celle des plus aisées (les ultra-riches), soit un pourcent de la population txiléenne, qui regroupent à eux seuls près de trois pourcents du PIB national, avec seulement un peu moins de deux cents personnes appartenant à cette classe socio-économique. Rappelons également qu'ici le revenu est associé au Produit Intérieur Brut mais qu'en réalité ce n'est pas le cas. On suppose également que les moins de vingt ans ne produisent pas de richesse (à l'exception de cas très rares) et donc n'ont pas droit à leur part du PIB. Ce tableau est tout à fait subjectif et peut être potentiellement sujet à modifications.[/justify]

Posté : dim. déc. 17, 2017 11:48 am
par Djinndigo
[justify][center]ÉCONOMIE
Répartition de la production par secteur
20 novembre 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/50/7/1513507965-repartition-par-secteur-eco.png[/img]
[cap]Graphique de la répartition de la production par secteur économique.[/cap][/center]

Avec pas moins de quarante-et-un pourcents de la production économique nationale, le secteur primaire, regroupant les secteurs minier, agricole et halieutique (pêche), est le principal secteur économique txiléen. En effet, héritant des longues traditions agricoles et minières du pays, l'économie txiléenne est encore très largement axée sur la production primaire, avec cependant une transition économique en cours vers le secteur secondaire (notamment dans le secteur industriel, qui regroupe à lui seul 22% de la production économique nationale), le tout délaissant très largement le secteur économique tertiaire (services), qui arrive troisième en tant que secteur économique.

En effet, le secteur minier (21%), le secteur agricole (18%) et le secteur industriel (22%) sont les trois principales productions de richesse nationale. Rappelons-le, le Txile est la [url=http://www.simpolitique.com/presse-txileko-prentsa-t15418-15.html#p327372]deuxième puissance productrice d'acier[/url] en 2034 (loin derrière le Karmalistan), mais aussi parmi les dix premiers producteurs de cuivre, de zinc, d'or et de diamant. Ainsi, le secteur minier et les activités du secteur économique secondaire qui se développent autour (industrie de raffinement, transport, transformation du produit raffiné) représentent un important pourcentage du secteur industriel, qui est à lui seul la principale production nationale (22%).

Le secteur agricole lui est en légère chute face aux deux autres principales productions (minière et industrielle), avec un pourcentage de dix-huit pourcents, soit un pourcent de moins que l'année dernière, et deux pourcents de moins qu'il y a deux ans : l'agriculture est donc en chute lente mais inexorable dans le pays ? Quant à elles, les productions liées au secteur économique tertiaire (22%) sont en progression relative (signe d'une transition lente de l'économie vers un modèle tertiaire développé, [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_d%C3%A9versement]théorie du déversement[/url] des secteurs économiques primaire et secondaire vers le tertiaire).

Le secteur de la recherche technologique (2%) est également en hausse, signe de la progression de l'importance de la recherche auprès des différentes institutions liées à la recherche (État, chercheurs privés civils et militaires), comme peuvent en témoigner les [url=http://www.simpolitique.com/accords-nazioarteko-hitzarmenak-t15781.html#p329481]transferts technologiques[/url] en cours des Réacteurs d'avion et des Hélicoptères d'Assaut ▮▮. En effet, avec la remise en marche de la machine technologique txiléenne, le secteur en question remonte dans l'économie nationale. On peut également souligner la hausse de l'importance du tourisme (5%) dans l'économie txiléenne (conséquence de la réouverture du pays). Ainsi, les pourcentages de la répartition de la production économique par secteur se découpe comme suit :

Secteur primaire : 41%
  • Production minière : 21%
  • Production agricole : 18%
  • Production halieutique (pêche) : 2%
Secteur secondaire : 37%
  • Production industrielle : 22%
  • Électronique : 6%
  • Aéronautique : 5%
  • Construction/BTP : 4%
Secteur tertiaire : 22%
  • Enseignement : 9%
  • Grande distribution : 7%
  • Tourisme/restauration : 4%
  • Recherche technologique : 2%
[/justify]

Posté : mar. déc. 26, 2017 2:21 pm
par Djinndigo
[justify][center]ÉCONOMIE
Balance économique txiléenne pour l'année 2034
17 décembre 2034

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/6/1511035507-economie-pieces.png[/img][/center]

À quelques jours du Nouvel An et de la fin de l'année 2034, les premiers rapports économiques des experts analystes ont été établis pour l'année, avec les recettes, dépenses et balance générale pour l'année. Les principales recettes de l’État txiléen, principalement basées autour de l'économie dite « ressourcière », c'est-à-dire autour de la production, du raffinage et de la vente des ressources rares présentes en quantité importante dans les sous-sols du pays. Avec l'investissement de la République txiléenne dans le conflit dit de la « Guerre des Containers », l'investissement étatique s'est fait croissant, notamment dans le réaménagement du territoire pour palier aux besoins militaires de réorganisation territoriale.

RECETTES ÉTATIQUES
  • RECETTES FISCALES
  • Impôts sur la consommation : 2 500 000 000 $
  • Impôts sur les revenus : 1 500 000 000 $
  • Impôts sur les sociétés : 750 000 000 $
  • Impôts sur le patrimoine : 1 250 000 000 $
  • Total : 6 000 000 000 $

    RECETTES NON-FISCALES
  • Revenus du patrimoine étatique : 750 000 000 $
  • Revenus du domaine public : 4 750 000 000 $
  • Recette sur les amendes : 25 000 000 $
  • Total : 5 525 000 000 $
TOTAL : +11 525 000 000 $

DÉPENSES ÉTATIQUES
  • DÉPENSES PUBLIQUES
  • Fonctionnement des services publics : 6 250 000 000 $
  • Équipement et investissement : 1 050 000 000 $
  • Interventions sociale, économique et internationale : 1 750 000 000 $
  • Intérêt sur la dette publique : 150 000 000 $
TOTAL : -8 200 000 000 $

[center]BALANCE ÉTATIQUE FINALE : +3 325 000 000 $[/center][/justify]

Posté : lun. janv. 01, 2018 3:27 pm
par Djinndigo
[justify][center]DÉMOGRAPHIE
Répartition de la population en fonction des tranches d'âge
2 janvier 2035

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/01/1/1514817331-repartition-population-par-tranche-d-ages-2035.png[/img]
[cap]Graphique de la répartition de la population txiléenne en fonction des tranches d'âge.[/cap][/center]

Initialement forte de vingt-cinq millions d'humains en 2034, la population txiléenne a vu son nombre augmenter d'environ 3,11% tout au long de l'année 2034, pour aboutir à une croissance démographique finale de 3,11%, soit quelques 777 314 nouveaux habitants en l'espace d'une seule année (à compter du premier janvier 2034 jusqu'au trente-et-un décembre 2034). Ainsi, le Txile est le cinquième pays avec la plus forte croissance démographique, devant le Dosalhi (2,89% soit 494 383 nouveaux habitants) et derrière l'Aminavie (3,2%, soit 968 165 nouveaux habitants). Si la croissance démographique brute txiléenne est de 777 314 nouveaux habitants pour l'année 2034, de nouvelles dynamiques démographiques sont à observer au Txile, et pas uniquement au niveau géographique.

En effet, si le gouvernement txiléen avait initialement prévu une importante croissance démographique nationale pour l'année 2034, sous l'égide du campagne discrète de « repopulation » de l'espace national txiléen, le déclenchement du conflit dit de la « Guerre des Containers » a entraîné une légère hausse de l'inquiétude dans les ménages txiléens pendant toute la période allant jusqu'à novembre 2034, où les opérations militaires uhmanéennes ont mené à un débarquement de troupes expéditionnaires ouvertement hostiles à la population civile, ce qui a entraîné de grands mouvements de population dans la province de Pomaroak (principale province touchée par le conflit sur le sol national) et une légère baisse des estimations de croissance démographique, qui est passé d'environ quatre pourcents à 3,11%.

Si le conflit en cours contre l'Uhmali est un frein de croissance démographique, la très chronophage industrie de guerre, notamment dans la fabrication de munitions (balles, obus) a entraîné un retour à la productivité du secteur secondaire, qui à terme est un frein au développement (lié à la progression du secteur tertiaire dans la société) qui est cependant venu re-balancer la croissance démographique annuelle positivement, et donc équilibrer cette dernière par rapport à la baisse démographique liée au conflit en cours. Si le gouvernement txiléen intérimaire ne s'est pas encore prononcé sur le sujet de la croissance démographique (exceptionnelle depuis dix ans, où la croissance démographique avait stagné aux alentours de un ou deux pourcents), l'importante hausse de la population txiléenne est de bon augure pour l'avenir de la nation.

Cependant, si de nombreuses conjectures peuvent être établies sur cette croissance démographique exceptionnelle, elle est en majorité due à la politique démographique du gouvernement txiléen de l'ex-Lehendakari (président) Pantxiko Eraul, qui, par cette nouvelle victoire (liée à une de ses promesses de son programme électoral de 2034) donne tort aux nombreux détracteurs de l'ancien chef de l’État txiléen. On peut également noter que la croissance démographique nationale annuelle est en partie due à l'importance nouvelle de l'immigration étrangère, dont les nombreux traités et rencontres diplomatiques sont les principaux acteurs et causes. En effet, avec un seuil d'immigration de 5,11%, la République txiléenne s'est désormais ouverte sur le monde positivement (HRP : article sur l'immigration en 2034 au Txile à venir).[/justify]