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Posté : lun. sept. 18, 2017 3:33 pm
par Sébaldie
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ATLAS
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Ici seront publiées diverses cartes sur l'Amarantie et ses composantes.[/center]


Cartes synthétiques :
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=323500#p323500]Etat autonome du Barnique[/url]
Cartes thématiques :
  • Langues
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=338412#p338412]Locuteurs grecophones en Amarantie[/url]
    [indent]500[/indent]
  • Démographie
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=338815#p338815]Population par province[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=338980#p338980]Densité de population par province[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=339520#p339520]Diasporas en Amarantie - Vonalya[/url]
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  • Economie
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=339381#p339381]PIB par province au 1er janvier 2036[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=339392#p339392]PIB par habitant par province au 1er janvier 2036[/url]

Posté : lun. sept. 18, 2017 3:38 pm
par Sébaldie
[center]CARTE SYNTHETIQUE
Etat autonome du Barnique


[img]https://i.imgur.com/cbBhFLA.png[/img]

[url=https://i.imgur.com/IMTeeqS.png]Haute résolution[/url] /// [url=https://i.imgur.com/7jTebIl.png]Très haute résolution[/url]

[img]https://i.imgur.com/Vw9zBRZ.png[/img]

Posté : dim. mai 20, 2018 1:59 pm
par Sébaldie
[center]LANGUES
Populations grecophones en Amarantie


[img]https://i.imgur.com/MFKbl1v.png[/img]
[url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/21/180521073826230510.png]Haute résolution[/url][/center]

[justify]Deux langues principales coexistent en Amarantie : l’espéranto, langue officielle unique dans toute la Ligue ; et le grec, reconnu régionalement comme langue co-officielle. S’il existe des monolingues espérantophones, des bilingues espéranto-grecophones, il n’existe cependant pas officiellement de monolingues grecophones, l’espéranto étant obligatoirement enseigné dans toutes les écoles élémentaires de la Ligue.

La persistance du grec dans la Ligue témoigne de sa colonisation assez récente de l’Alilée. On distingue trois foyers importants de la langue grecque :
  • En Alilée de l’ouest, la Principauté de Movopolis, seule entité à majorité grecophone puisque plus de 75 % de la population parle couramment le grec. L’espéranto est ici parlé en langue secondaire.
  • Au centre-sud de l’île, la Spongorie est environ composée d’autant de grecophones que d’espérantophones.
  • Au centre-nord de l’île, en Haute-Alilée, les grecophones sont en revanche minoritaires mais représentent un tiers de la population.
À l’est de l’île, le « droit de cuissage » du Roi de Forluno, espérantophone, a accéléré le processus de remplacement de population, avec un recul très rapide de la langue grecque à partir du XXe siècle.

Le grec est de manière plus marginale parlé dans certaines grandes villes d’Amarantie continentale, comme Marejno, en raison d’une émigration économique d’Alilée vers le continent. Le mouvement inverse existe aussi : à force de brassage culturel et d’impératifs administratifs et diplomatiques, Movopolis perd de son hellénité, tant est si bien que le grec n’est parlé aujourd’hui que par 65 % des Movopolitains. La langue, en revanche, résiste dans les petites villes et les zones rurales.

Les deux langues coexistent assez pacifiquement, la Ligue n’ayant pas utilisé la coercition pour développer l’espéranto. Cela s’explique par le fait que l’espéranto est lui-même une langue construction à partir de la Renaissance. Située aux confins des zones culturelles latines, grecque et slave, l’Amarantie a vu cohabiter différents dialectes. L’espéranto visait à harmoniser cette mixité linguistique, en réempruntant vocabulaire et grammaire desdits dialectes. Si la langue a permis d’unir administrativement les différentes entités de la Ligue, elle n’est pas un étendard pour les Amarantins. Les revendications politiques, motivées par l’usage de la langue grecque, restent marginaux. Certes, la mafia Daktylos, qui agit principalement en Spongorie, se raccroche à son identité grecophone mais ne constitue pas la raison d’être de ce groupe.[/justify]

Posté : jeu. mai 24, 2018 8:38 pm
par Sébaldie
[center]DÉMOGRAPHIE
Population par province


[img]https://i.imgur.com/pLheFqi.png[/img]
[url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/24/180524101838131076.png]Haute résolution[/url][/center]

[justify]Au 1er janvier 2036, la Ligue amarantine compte un peu plus de 36 millions d’habitants mais cette population n’est pas uniformément répartie. L’Amarantie continentale reste plus peuplée que l’Amarantie aliléenne, de colonisation plus récente. On distingue dès lors plusieurs foyers de peuplement et plusieurs espaces vides.

Principaux foyers de peuplement :
  • Littoraux : L’Amarantie est une thalassocratie, disposant d’une large longueur de côtes par rapport à la relative petitesse de sa superficie, si bien que la mer peut être rejointe depuis n’importe quel point dans le pays en moins de deux heures. La plupart des capitales des entités sont ainsi côtières : Marejno, Montorive, Afablejo (en Afabalie), Fagrase, Sceptrie, Artigona, Movopolis, Nov-Gemoj (Gémogne), Patrosio. De toutes les entités disposant d’un accès à la mer, seule la Spongorie fait exception, avec une capitale établie au cœur des terres, à Tornusjo.
    [indent]500[/indent]
  • Abords des fleuves : À l’instar du précédent point, les fleuves ont accueilli les premières colonies de peuplement en Amarantie mais cela est surtout vrai pour la partie continentale, avec ses deux fleuves principaux : le Caducée à l’ouest, qui traverse les provinces de Lonicérone et de Haute-Caducie ; et l’Hélidée à l’est qui baigne la Fagrasie, la province éponyme, pour se poursuivre en Ascensus. Canalisés depuis longtemps, ils sont économiquement stratégiques, permettant aux entités enclavés d’avoir un accès indirect sur la mer. Par exemple, la technopôle de Frevino est située sur le Caducée, à la frontière entre la province de Haute-Caducie et la Cedrojie. Ce constat est toutefois moins vrai en Alilée, où l’omniprésence de petits cours d’eau dans cette région autrefois humide a historiquement été davantage perçue comme un vecteur de maladies plutôt que comme une aubaine.
Principaux espaces vides :
  • Grenier de Grande-Rufade : L’Amarantie du nord-est est avant tout rurale, et cela tient autant à la très bonne fertilité des terres qu’au refus relatif de la modernité par la population locale, qui tient fortement à ses traditions. Seule la province d’Ambrogne, où abrite la capitale grande-rufadienne, est peuplée de plus de 500 000 habitants.
    [indent]500[/indent]
  • Alilée centrale : L’Amarantie a conquis des terres en Alilée, en asséchant les milieux humides inhospitaliers, si bien qu’au moins 10 % de l’Alilée amarantine sont situés en-dessous du niveau de la mer. Ces régions, fuies en raison de la prolifération de moustiques, souffrent encore aujourd’hui d’une faible attractivité, d’autant que s’ajoutent à cela de régulières inondations.
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Posté : sam. mai 26, 2018 11:59 am
par Sébaldie
[center]DÉMOGRAPHIE
Densité de population par province


[img]https://i.imgur.com/qdDBpxB.png[/img]
[url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/26/180526020730595976.png]Haute résolution[/url][/center]

Posté : jeu. mai 31, 2018 7:12 pm
par Sébaldie
[center]ÉCONOMIE
PIB par province au 1er janvier 2036


[img]https://i.imgur.com/GfqiJ8m.png[/img]
[url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/31/180531111826276638.png]Haute résolution[/url][/center]

[justify]Au 1er janvier 2036, le produit intérieur brut de l’Amarantie s’élève à 155 006 808 792 $ :
  • 58.90 % de la production nationale a été réalisée sur la partie continentale de la Ligue.
  • 41.10 % de la production nationale a été réalisée sur la partie aliléenne de la Ligue.
Le fossé entre les « deux Amaranties » tend à se réduire année après année : longtemps parent pauvre de la Ligue, l’Alilée a su développer ses provinces les plus reculées, voire arriérées. Loin de l’image des marécages inhospitaliers, l’Alilée est devenue une terre d’industries génératrices de richesses, alors que l’Amarantie continentale tend à stagner.

Principales régions économiquement dynamiques :
  • Sud-Dentegorie : les provinces de Marejno, Tosémonie et Anseronie représentent à elles seules plus de 24 milliards $, soit environ 16 % du PIB. Historiquement, cette région a toujours été l’un des poumons économiques de la Ligue, en regroupant les principaux ports de commerce, les plus grandes institutions financières du pays et les industries de pointe.
    [indent]500[/indent]
  • Cedrojie : le dynamisme de cette province est très récent et doit à la conversion de l’Etat autonome du Barnique d’une économie servile à une économie d’innovation. Accueillant déjà plusieurs centres industriels automobiles, la Cedrojie et sa technopôle de Frevino aux abords du fleuve Caduce ont su miser sur l’automobile électrique, avec un certain succès. Toutefois, la richesse de la Cedrojie est très localisée à l’ouest.
    [indent]500[/indent]
  • Artigonie et provinces limitrophes : la Céjanosie accuse un net recul de sa production en valeur, en raison de ses différends avec le reste de la Ligue. Economie essentiellement tournée autour des chantiers navals et de l’industrie militaire, elle dépend de la machine diplomatique et des marchés publics ; ce qui en fait une région aux fondations aujourd’hui très fragiles.
    [indent]500[/indent]
  • Sud-Spongorie : Dans les provinces d’Odivène et de Tornusjo se situent les quelques mines d’argent que compte la Ligue. Cette exploitation, longtemps aux mains de la mafia locale, est sur le point de revenir dans l’économie réelle. Elle fait en tout cas vivre toute la Spongorie, lui assurant un maintien de ses richesses.
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  • Côte orientale du Forluno : Difficile à croire mais ces provinces ont longtemps été des terres sans intérêt, laissées en friche. Asséchés à l’initiative du premier roi de Forluno au XIXe siècle, les anciens marais accueillent aujourd’hui des pontes de l’agro-alimentaire et des industries lourdes. Ayant par ailleurs misé sur l’agriculture intensive, le Royaume de Forluno s’assure une sécurité et une continuité dans sa production.
Régions économiquement reculées :
  • Nord de la Grande-Rufade : Agriculture extensive ou tout simplement terres en friche, les provinces de Rubelonie, Erinalie, Iboridée et de Stanogie restent à l’écart de la mondialisation et apportent une faible valeur ajoutée, même si elles restent d’importants greniers pour la Ligue.
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  • Pimpinellèse et alentours : Au cœur de l’Alilée, la province de Pimpinellèse est surtout réputée pour sa [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=310704#p310704]Steppe de Pierres[/url], inscrite au patrimoine mondial. Mais le micro-climat semi-aride et son sol sableux en font une province très peu convoitée. On retrouve ces caractéristiques dans certaines provinces de Haute-Alilée et de Forluno : Glicirizie, Narsaigne, Juniperie, Hestine entre autres.
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  • Province movopolitaine : La Principauté de Movopolis est très centralisée dans la ville du même nom, selon la volonté des monarques qui se sont succédé. En dehors de Movopolis et de sa périphérie directe, la principauté est peu dynamique.
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Posté : jeu. mai 31, 2018 9:54 pm
par Sébaldie
[center]ÉCONOMIE
PIB par habitant par province au 1er janvier 2036


[img]https://i.imgur.com/ROpHFpR.png[/img]
[url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/01/180601120256671892.png]Haute résolution[/url][/center]

Posté : dim. juin 03, 2018 12:57 pm
par Sébaldie
[center]DÉMOGRAPHIE
Diasporas en Amarantie - Vonalya


[img]https://i.imgur.com/nmWShsw.png[/img]
[url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/03/180603030530684834.png]Haute résolution[/url][/center]

[justify]La diaspora vonalyanne en Amarantie compte 38 458 individus au 1er janvier 2036.

Les relations entre les deux pays sont très anciennes, ponctuées d’évènements plus ou moins heureux. À partir du Moyen Âge, à la faveur de progrès technologiques, les drakkars vonalyans percent la houle de l’Océan Déchinésien et arriment dans les ports des pays céruléens pour y établir de premiers comptoirs. Ils y découvrent les agrumes, olives et fruits baignés par le climat méditerranéen que les Amarantins troquent contre poissons et peaux de bêtes. De manière moins diplomatique, des raids vikings sont organisés pour piller les côtes amarantines mais contribuent eux aussi à établir de premières communautés, même si elles sont marginales.

Depuis, les relations ont évidemment évolué : les peaux de bêtes ont cédé leur place au gaz naturel dans les produits choyés par les Amarantins. Pour satisfaire les besoins quotidiens d’une population dix fois plus importante, les méthaniers du royaume nordiques font aujourd’hui partie du paysage des ports amarantins et plus particulièrement celui de Marejno, en réalité situé à Hevenogoria. L’intensité de ces échanges a conduit à la sédentarisation d’une communauté vonalyanne en Dentegorie, qui trouve son expression la plus folklorique dans le « [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=323638#p323638]Sjórinnskali[/url] », un « village » aux couleurs du Vonalya, dans lequel restaurateurs, hôteliers et commerçants accueillent les Vonalyans de passage ou simples touristes curieux. La province d’Anseronie accueille aujourd’hui plus de 21 000 Vonalyans, soit environ 56 % de la diaspora vonalyanne installée dans la Ligue. Avec les provinces voisines de Marejno et de Montorive, cette part monte à plus de 60 %.

En dehors de cette communauté dentegorienne, des Vonalyans se sont établis à plusieurs régions, mais toujours motivés par l’héliotropisme. La bourgeoisie retraitée de cette monarchie gazière a par exemple investi les gated communities de Nov-Gemoj ou d’Ametistejo ou alors, en Amarantie continentale, dans la station thermale de Griotorie. Quant à Movopolis, qui était un comptoir de moindre envergure que Marejno, la communauté vonalyanne y a trouvé une occasion d’y faire des affaires depuis la réinstauration de la noblesse par le prince. Au moins 10 000 Vonalyans se sont donc installés dans toute la province, pour profiter autant du soleil que de cette opportunité économique.

Enfin, certaines communautés vonalyannes doivent leur existence au fait que ce peuple nordique, longtemps en recherche de terres fertiles sous un climat plus clément, a tenté plusieurs exploitations agricoles. À l’est de la Grande-Rufade, une communauté d’une centaine de Vonalyans s’est enracinée depuis plusieurs siècles : si la région regorgeait de très nombreuses tentatives de colonies de ce genre, la quasi-totalité ont échoué à l’exception notable de la communauté d’Ambrogne orientale. Beaucoup plus récemment, depuis maintenant 70 ans, une communauté vonalyanne tente l’aventure de l’agriculture intensive au Forluno, sur les grandes espaces de Densejo et de Karminosie.[/justify]

Posté : dim. juin 03, 2018 2:40 pm
par Sébaldie
[center]DÉMOGRAPHIE
Diasporas en Amarantie - Thorval


[img]https://i.imgur.com/vf6rxrl.png[/img]
[url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/03/180603041541949370.png]Haute résolution[/url][/center]

[justify]La diaspora thorvaloise en Amarantie compte 5 809 individus au 1er janvier 2036.

La certaine imperméabilité du Royaume de Thorval au monde extérieur limite sa diaspora à des régions très précises en Amarantie. Surtout, ces communautés sont souvent consécutives à des évènements particuliers. Celle de Rubelon, qui compte 2 650 Thorvalois, est la plus importante d’entre elles et a été initiée par une première vague d’immigration au XIXe siècle. Des bourgeois de Jensgård, en quête d’ascension sociale, ont pris la route de l’Amarantie dans les années 1860-1870 ; espérant rejoindre le littoral, ils se sont finalement arrêtés dans la ville de Rubelon qui alliait harmonieusement les avantages de la vie urbaine avec sa vie culturelle balbutiante et les avantages de la ruralité, avec des terres si fertiles que l’herbe en serait un mets de choix pour l’humain.

De nombreuses communautés thorvaloises sont nées de sujets bannis de leur fief, pour diverses raisons. Parmi ces bannis, on retrouve notamment des hommes qui ont été surpris en plein péché de sodomie : même si la pratique n’est pas officiellement condamnée au Thorval, ces hommes entendaient fuir la pression sociale. L’Hélidée raconte, quant à elle, une autre histoire, celle de la famille Ditlevsen. Cette noblesse désargentée après une ruineuse guerre, a tenté une autre aventure, celle du cheval de fer. Des locomotives qui circulaient au tout début du XXe siècle en Amarantie étaient d’ailleurs frappées de leur blason, devenue pour l’occasion une marque industrielle. Aujourd’hui, la famille s’est reconsolidée une petite fortune et exerce un lobbying en faveur de la construction du canal Cérulée – Mer des Crabes, ce qui lui vaut des foudres depuis le Thorval, où le projet suscite nettement moins d’adhésion.

Beaucoup plus attachée à leur Thorval natal, la communauté de Figoro et ses alentours, en Spongorie, rassemble des missionnaires dans cette région notablement peuplée de catholiques. Clercs et laïcs se sont établis depuis la Renaissance pour y prêcher la bonne parole et faire reculer le paganisme dodécathéiste et ses pratiques d’un autre âge. C’est en effet à Figoro que ces envoyés de Dieu ont trouvé l’accueil le plus favorable, avec une communauté estimée à un peu moins de 800 personnes. S’ils se sont sédentarisés dans cette ville de la province de Monardosie, ils sillonnent toute l’Amarantie et tout particulièrement, le Royaume de Forluno voisin à l’Est, non sans succès à certains endroits.[/justify]