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Posté : lun. juil. 03, 2017 11:49 pm
par Johel3007
[center][img]https://s18.postimg.org/6zhbr516h/Conf_d_ration_Arm_e.png[/img]
Confédération de Mahajanubia
जानुबिया संघ
جنبیا کنفیڈریشن
--- État-Major de la Confédération ---[/center]
Organisation
Brigades Confédérées
Brigade du Nizam
Bataillons princiers
Escadrille de Sindabad
Escadrille de Pragakaraj
Centre de formation de base au combat
Centre de spécialisation militaire
Bataillon Expérimental d'Artillerie Missile
Matériel
Char de Bataille "MBT-002"
Véhicule de combat d'infanterie "AFV-005"
Canon automoteur "ART-001"
Avion de combat multirôle AF-004 "Roaring Thunder"
Doctrines, stratégies et tactiques
Bataillons Expéditionnaires
Posté : mer. juil. 05, 2017 3:40 am
par Johel3007
Organisation
Les armées du Mahajanubia ne forment pas une force unie.
Chaque principauté a gardé la prérogative de recruter, entraîner, équiper et commander ses propres troupes.
Toutefois, dans le but de satisfaire aux critères d’exigence des armées du Commonwealth, une certaine standardisation des forces est en cours depuis déjà une dizaine d'année.
À cette fin, des structures de formation commune ont été mises en place, permettant au moins de professionnaliser d'avantage les forces armées à moindre frais.
L'unité de base est le bataillon, une formation suffisamment large que pour être efficace mais aussi suffisamment petit que pour permettre même aux plus petites principautés d'en aligner plusieurs.
On distingue plusieurs types de bataillons :
- Infanterie motorisé (combat) x 28(+150)
- Infanterie mécanisé (assaut) x 48
- Cavalerie mécanisé (reconnaissance) x 27
- Artillerie mécanisée (combat) x 16
- Artillerie missile (combat) x 5
- Génie militaire (appui) x 17
- Soutien logistique (appui) x 17
Selon le type d'opération, ils sont assemblés en brigades ou opèrent de manière indépendante.
Au 13/07/2033, 151 bataillons étaient recensés.
Le Sindabad à lui seul aligne 16 bataillons.
Les principautés majeures alignent un total combiné de 47 bataillons.
Les principautés mineures alignent pour leur part 88 bataillons.
Au 01/01/2035, 158 bataillons étaient recensés.
Le Sindabad à lui seul alignera 23 bataillons.
Les principautés majeures alignent un total combiné de 47 bataillons.
Les principautés mineures alignent pour leur part 88 bataillons.
S'y ajouteront plus d'une centaine de "bataillons pan-océaniques" destinés à être louer aux nations alliées.
Via des accords entre principautés, cette force permet la création de 15 brigades mécanisées dites "nationales", 1 brigade mécanisée du Nizam et 1 brigade d'artillerie missile.
Le reste des bataillons forment 28 bataillons d'infanterie motorisé et 11 bataillons de cavalerie mécanisée au service direct des différentes principautés, ainsi que de très nombreux bataillons d'infanterie motorisés au service de nations alliées.
En plus des bataillons, il y a aussi quelques compagnies indépendantes, utilisées par les princes pour des missions spéciales.
La force aérienne du Mahajanubia est composée de 2 escadrilles de chasseurs, dont 2 sont la propriété du Nizam.
Au total, les forces armées du Mahajanubia sont estimées à :
Fin de l'année 2033 : 95.000 hommes dans les unités actives, auquel il faut ajouté du personnel administratif
Fin de l'année 2034 : 200.000 hommes dans les unités actives, auquel il faut ajouté du personnel administratif
Le Mahajanubia ne dispose pas de force navale à proprement parlé.
Il a toutefois entamé en 2034 un programme de formation avec le Caskar en vue de se doter de 36 frégates pour sécuriser son littoral et garantir la sécurité du commerce naval.
Posté : ven. juil. 07, 2017 10:24 am
par Johel3007
Organisation
[img]https://s4.postimg.org/tcrwmkmlp/Brigades_conf_d_r_es.png[/img]
Brigades Confédérées
15 x 4200 = 63000 hommes
15 x 90 = 1350 chars de combat
15 x 18 = 270 canons autotractés
Plusieurs milliers de camions et VCI
Les brigades confédérées forment le 1er (et actuellement unique) corps d'armée de la Confédération de Mahajanubia.
Elles sont formées de bataillons fournis par chacune des principautés. Cela découle d'un accord entre les membres du Conseil, par lequel le Sindabad et les principautés majeures s'engagent à concentrer leurs moyens militaires sur les bataillons d'appui tandis que les principautés mineures s'engagent à fournir les unités de combat.
L'arrangement permet ainsi, en temps de paix, de garantir que chaque principauté mineure conserve son autonomie en terme de défense face à ses voisins, étant capable d'aligner immédiatement un bataillon apte au combat, même si ses capacités logistiques limitées ne lui permettent pas forcément une longue durée opérationnelle.
Cela permet aussi, en théorie, de réduire considérablement la capacité offensive des principautés majeures et de Sindabad. Si cela fonctionne effectivement pour les principautés majeures, limitant leurs unités de combat à un seul bataillon de reconnaissance par principauté, cela ne marche pas entièrement pour le Nizam de Sindabad, qui aligne sa propre brigade.
Chaque brigade confédérée est composée de :
- Bataillons d'infanterie mécanisée x 3
- Bataillon de cavalerie mécanisée x 1
- Bataillon d'artillerie mécanisée x 1
- Bataillon de génie militaire x 1
- Bataillon de soutien logistique x 1
Les principautés mineures fournissent un total de 45 bataillons d'infanterie mécanisée et 15 bataillons de cavalerie mécanisée, soit 60 de leurs 88 bataillons (68%)
Les principautés majeures fournissent un total de 15 bataillons d'artillerie mécanisée, 10 bataillon de génie militaire et 11 bataillons de soutien logistique, soit 36 de leur 47 bataillons (76%)
La principauté de Sindabad fournit un total de 5 bataillons de génie militaire et 4 bataillons de soutien logistique, soit 9 de ses 16 bataillons (56%)
Si l'accord semble avantagé Sindabad et les principautés majeures, l'alternative est une guerre civile où Sindabad finirait par conquérir tout le monde... mais à un coût terrible.
Posté : ven. juil. 07, 2017 11:38 am
par Johel3007
Organisation
[img]https://s24.postimg.org/nl618pmjp/Nizam_Brigade.png[/img]
Brigade du Nizam
4200 hommes
90 chars de combat
18 canons autotractés
Plusieurs centaines de camions et VCI
Si les accords entre principautés prévoient la création de brigades composées de troupes mixtes dans un but de défense nationale, le Nizam de Sindabad possède assez de troupes personnelles et de ressources financières que pour entretenir sa propre brigade mécanisée.
Équipée selon les mêmes standards que les brigades nationales, elle est la seule réelle force unifiée du pays et, par sa seule existance, suffit à écraser toute véléité de sécession vis-à-vis de la Confédération.
Seules les troupes les plus loyales au Nizam y sont affectées, certains soldats et officiers y ayant une position pour ainsi dire héréditaire précisément pour cette raison.
Elle est composée comme suit :
- Bataillons d'infanterie mécanisée x 3
- Bataillon de cavalerie mécanisée x 1
- Bataillon d'artillerie mécanisée x 1
- Bataillon de génie militaire x 1
- Bataillon de soutien logistique x 1
Posté : ven. juil. 07, 2017 11:51 am
par Johel3007
Organisation
[img]https://s11.postimg.org/l8in478yr/str_15.jpg[/img]
Bataillons princiers
600 x 39 = 23400 hommes
Plusieurs milliers de camions et VCI
En marge des accords sur les bataillons mis en commun pour les brigades confédérées, les principautés majeures et les plus pauvres des principautés mineures maintiennent aussi des bataillons qui leur sont propres, dont la fonction est essentiellement une affaire de sécurité domestique. Ces bataillons sont de deux types : infanterie motorisée pour les principautés mineures et cavalerie mécanisée pour les principautés majeures.
D'une poids logistique léger et donc opérationnellement peu dépendants d'un train de ravitaillement, ils sont prévus pour fonctionner de manière largement autonome vis-à-vis des brigades confédérées, voir même aptes à pouvoir résister à ces brigades si besoin. En cas d'invasion de leur principauté, ces bataillons forment la première ligne de défense.
À noter que la majorité des principautés mineures comptent sur les bataillons qu'elles contribuent aux brigades confédérées pour jouer ce rôle de garnison en temps de paix.
On compte les formations suivantes :
- Bataillons d'infanterie motorisée x 28
- Bataillons de cavalerie mécanisée x 11
Posté : ven. juil. 07, 2017 12:07 pm
par Johel3007
Organisation
[img]https://s4.postimg.org/jn81jyfnx/Nizam_Squadron1.png[/img]
Escadrille de Sindabad
600 hommes
12 avions de combat
Plusieurs dizaines de camions
En terme de sécurité, l'espace aérien de la Confédération est au mieux poreux et au pire sans défense selon les régions.
Sindabad, en temps que capitale de la Confédération, est néanmoins défendue par une escadrille de 12 avions de combat, répartis à travers différents aérodromes dispersés sur le territoire de la principauté. Les appareils sont modernes, l'entretien réalisé sur une base quasi-quotidienne et les pilotes compétents. La formation est la fierté du Nizam, qui leur attribue un budget confortable pour mener à bien des entraînements réguliers.
Si ces avions sont espérés utiles en cas de conflit avec un pays voisin, leur principale mission est la surveillance du ciel, l'interception d'avions suspects et, occasionnellement, des patrouilles au large du littoral, lorsqu'un navire non-identifié est signalé.
Posté : ven. juil. 07, 2017 12:24 pm
par Johel3007
Organisation
[img]https://s11.postimg.org/luzq5fv6b/Squadron2.png[/img]
Escadrille de Pragakaraj
600 hommes
12 avions de combat
Plusieurs dizaines de camions
La principauté côtière de Pragakaraj est connu pour être l'un des centres industriels de haute technologie du Mahajanubia.
C'est aussi l'une des principautés les plus prospères et développées après Sindabad. Ici mieux qu'ailleurs dans la Confédération, le progrès est à l'honneur, volonté de deux générations de Rajahs résolument modernistes dont la dynastie, de par les réformes entreprises, a pour ainsi dire abandonner tout pouvoir autocratique sur la région, l'actuel Rajah ne conservant son titre et position officielle qu'afin de protéger son peuple contre les moins tolérants et les plus inquiets de ses confrères, qui voient dans les expériences de démocratie municipale menée au Pragakaraj une menace pour le régime du pays.
Le fait est que de par sa richesse, le Rajah a sa propre escadrille de chasseurs de combat, laquelle est au moins égale à celle du Nizam de Sindabad. Fierté des habitants, elle a été honorée par un changement de drapeau voici déjà quatre ans, où une silhouette d'avion apparaît désormais au-dessus du mot "Progrès" en devanagari.
Posté : mar. juil. 18, 2017 1:26 pm
par Johel3007
Organisation
[img]https://s3.postimg.org/z6nndz8ar/hqdefault.jpg[/img]
Centre de formation de base au combat
600 hommes
Avec 63.000 hommes et femmes servant dans ses brigades communes, la Confédération des Principautés du Mahajanubia a un besoin annuel de quelques 3000 à 3500 recrues rien qu'en raison des départs à la pension et des accidents dans le cadre des opérations militaires normales en temps de paix. S'y ajoutent les besoins en soldats des différents princes et le personnel des escadrilles aériennes, sans parler des différents bataillons de mercenaires fournis au Commonwealth sur demande.
Le centre de formation de base au combat est un camp d'entrainement formant le premier maillon d'une longue chaîne assurant le niveau de professionnalisme optimal aux forces armées de la Confédération. Il est financé et administré de manière commune par les principautés majeures.
En temps de paix, le centre maintient une capacité durable d'entrainement pour 10.000 recrues par an, à raison de 2.000 recrues par cycle de 10 semaines de formation de base au combat. Sur ces 10.000 recrues, moins de la moitié sont éventuellement sélectionnées pour intégrer les troupes des brigades confédérées. Les autres sont généralement récupérés par les bataillons princiers, se représentent à la première occasion dans l'espoir d'être sélectionnés ou tentent leur chance auprès des recruteurs du Commonwealth à Saint-Andrew.
Le centre est également prévu pour permettre la mise en place d'un plan de mobilisation destiné à fournir des milliers de soldats en un délai très bref en cas de menace directe contre le territoire de la Confédération. Dans cette optique, il conserve des listes extensives de tous les candidats n'ayant pas été sélectionnés pendant 10 ans. Le plan de mobilisation prévoit de rappeler ces candidats pour les entraîner à nouveau en vue d'avancer aussi vite que possible vers un recrutement de masse.
Les recrues sont organisées en compagnie de 200 recrues, encadrées par une équipe d'une vingtaine d'instructeurs et divisées en pelotons de 50 recrues.
La formation de base au combat est étalée sur 10 semaines et divisées en 4 phases distinctes :
- Réception (1 semaine)
- Conditionnement disciplinaire (3 semaines)
- Entrainement militaire (3 semaines)
- Évaluation finale (3 semaines)
Une 11ème semaine commence ensuite, durant laquelle les recrues sélectionnées pour incorporation dans les brigades confédérées sont assignée à une pair de nouvelles recrues qu'ils doivent parrainé durant la semaine de réception. C'est aussi durant cette semaine que les futurs soldats nettoient et réparent le matériel qu'ils ont eu à utiliser, tandis qu'ils sont évalués plus en détail pour définir leur arme de choix
En plus des instructeurs, le centre dispose de plusieurs compagnies chargées de tous les aspects logistiques et administratifs liés à l'entrainement des troupes.
Posté : mer. juil. 19, 2017 12:48 pm
par Johel3007
Organisation
[img]https://s21.postimg.org/a6je7fx8n/22_officers-selection-8.jpg[/img]
Centre de spécialisation militaire
2400 hommes
Les recrues fraîchement initiées à la vie militaire et sélectionnées pour devenir de véritables soldats nécessitent une formation approfondie pour trouver leur place dans une armée moderne. Si ils sont effectivement capables de tenir le rôle de fantassins et sont familiarisés avec la hiérarchie, la discipline, les procédures et l'équipement commun à chacune des armes des forces armées du Mahajanubia, les candidats ont toutefois encore beaucoup à apprendre.
Dans cette optique, le centre de spécialisation militaire a été créé. Il offre différents cours ayant pour but de former les candidats dans l'une des spécialisations de base, ainsi que plusieurs cours pour les spécialisations avancées, bien que ces dernières soient souvent complétées par des formations dans le civil (ex : médecins, ingénieurs) ou dans des académies militaires du Commonwealth.
On notera les cours principaux suivants :
- Reconnaissance mécanisée
- Cavalerie blindée
- Infanterie mécanisée
- Artillerie
- Soutien médical
- Génie militaire
- Logistique
- Renseignements militaires
- Transmission
- Surveillance aérienne
Chaque cours a une durée différente.
Certains cours, comme l'infanterie mécanisée, la cavalerie blindée ou la logistique, sont assez courts mais sont en très haute demande en raison de la grande quantité de personnel actif dans ces armes, ce qui nécessite de tenir plusieurs classes pour satisfaire la demande.
Inversément, le soutien médical, le génie militaire et la surveillance aérienne sont relativement peu demandés mais sont des cours prenant beaucoup de temps, ce qui nécessite également de tenir plusieurs classes côte à côte pour prévenir une pénurie de recrues dans les unités actives.
En plus de la formation spécialisée des nouvelles recrues, le centre s'occupe également de rafraîchir l'entrainement des vétérans.
Ainsi, chacune des 16 brigades suit un cycle de 45 semaines de déploiement suivies de 3 semaines d'évaluation et 4 semaines de repos.
- Les semaines de déploiement consistent en l'entrainement quotidien normal des troupes au sein de leurs bataillons respectifs. Cet entrainement contribue notamment à l'intégration des nouvelles recrues au sein de leur unité mais aussi à familiariser les hommes entre eux via une répétition des procédures jusqu'à ce qu'elles deviennent une seconde nature, permettant d’accroître l'efficacité dans l'éventualité d'un déploiement au front.
- Les semaines d'évaluation sont une répétition accélérée des cours de formation spécialisée qu'ils avaient reçu initialement. Cette répétition annuelle permet de s'assurer que même les vétérans n'ont pas oublié certaines notions qui, par manque d'usage fréquent, sont parfois négligée lors de l'activité quotidienne normale. Elle permet aussi d'évaluer chaque soldat, peloton, compagnie et bataillon selon ses performances, ce qui aide l'état-major à avoir une idée objective de la situation et à sélectionner les éventuels candidats pour une promotion.
- Les semaines de repos sont une période où la brigade est temporairement désactivée pour permettre au matériel d'être entretenu en détail, aux soldats de prendre une permission de sortie, aux officiers de passer en revue les performances de leurs hommes durant la dernière évaluation et aux nouvelles recrues d'être incorporées dans leurs unités.
Posté : mar. juil. 25, 2017 8:59 pm
par Johel3007
Matériel
[img]https://s1.postimg.org/pffedtwwf/Chall206.jpg[/img]
Char de Bataille "MBT-002"
Relique datant de l'ère de la Grande Hégémonie, le MBT-002 est un des chars de bataille les plus performants du 20ème siècle et probablement le mieux protégé de tous.
Doté d'un blindage chobham de dernière génération sur lequel sont ajoutés un blindage réactif électrique secondaire, il offre à son équipage une protection optimum contre une grande variété de projectiles. Cette défense passive est complétée par un système de protection active utilisant des senseurs ultraviolets pour détecter les missiles (ou les faisceaux lasers utilisés pour les guider) avant de les brouiller ou leurrer via le déploiement d'un mixte de contre-mesures électroniques, de leurres pyrotechniques et de fumigènes.
Le compartiment des passagers est entièrement hermétique, utilisant un complexe système de filtres pour assurer un premier niveau de protection NBC, auquel s'ajoute un système de recyclage interne de l'atmosphère alimenté par le moteur ainsi que par des batteries auxiliaires pouvant offrir plusieurs heures d'isolement complet. Si le char en lui-même est loin d'être furtif ou même discret, sa forme a été conçue pour minimiser sa signature radar, offrant une certaine mesure d'invisibilité face aux radars les moins avancés.
Son armement principal, un canon de 120mm, est monté sur une tourelle doté d'un système de stabilisation électronique assurant des mouvements rapides et précis, avec notamment une rotation à 360° en un peu moins de 10 secondes. Il est conçu pour tirer des projectiles de trois types :
- HESH, des obus à tête d'écrasement, conçus pour s'écraser sur la cible à la manière d'une boule de pâte à modeler, pour ensuite exploser à mesure que l'amorce se consume lentement. Ineffectifs à percer une cible blindée, ces obus sont toutefois conçus pour tuer l'équipage sans avoir à passer à travers l'armure : l'onde liée à cette détonation de proximité résonne à travers toute la structure du blindage, entraînant des micro-fractures qui fragilisent l'enveloppe externe tout en provoquant la projection à haute vélocité de fragments sur l'enveloppe interne... c'est à dire à l'intérieur de l'habitacle des passagers, lesquels sont souvent blessés ou tués par multiples perforations. Capable d'atteindre une portée jusqu'à 8 km, il s'agit de l'arme la plus efficace contre les bâtiments et les cibles modérément blindées.
- APFSDS, des obus "flèches", lesquels sont des obus classiques conçus pour se fendre une fois la vélocité maximale est atteinte, libérant une longue tige très fine (2 à 3 cm de diamètre à peine) avec des ailerons de stabilisations pour maintenir sa trajectoire. Faite de tungstène et renforcée par en cœur en uranium appauvri, elle forme un projectile de haute précision concentrant toute la puissance d'impact sur une très faible surface, assurant une pénétration maximale avant d'exploser une fois à l'intérieur de la cible. Cela provoque, au mieux, la destruction de l'habitacle dû aux projections de débris dans ce qui est effectivement une "cloche" blindée et, au pire la fragmentation du blindage dû à la haute pression interne qui résulte de l'explosion. D'une portée de 4 km, il s'agit de l'arme anti-chars par excellence, avec de possibles applications contre les infrastructures fortifiées.
- APPS, des obus à fragmentation composé de sous-munitions au phosphore blanc, conçus pour servir d'armes anti-personnel indirecte à moyenne portée. La charge explose avant l'impact de l'obus, provoquant l'ignition de fragments de phosphore blanc qui sont ensuite projeter par l'explosion sur un vaste rayon, neutralisant l'infanterie présente. Particulièrement douloureuse et difficile à soigner sur le champ de bataille, les brûlures provoquées par les fragments de phosphore blanc ne sont toutefois pas la première cause de mortalité. Celle-ci provient principalement de l'empoisonnement du sang par le phosphore. S'y ajoute une asphyxie provoquée par les dégagements gazeux hautement toxiques du phosphore en combustion. La dose mortelle moyenne du phosphore blanc est estimée à 1 mg par kg.
Chaque MBT-002 dispose d'une réserve interne de 50 obus, avec une proportion de HESH, d'APFSDS et d'APPS variables selon leur mission et les disponibilités des Forces Armées de la Confédération.
L’armement secondaire du MBT-002 inclut :
Une mitrailleuse lourde de 12mm montée à la droite du canon et contrôlée directement depuis l’habitacle.
Un lance-grenade semi-automatique de 40 mm monté sur le sommet de la tourelle, pivotant à 360° indépendamment de la tourelle et contrôlé à distance depuis l’habitacle.
L’ensemble de l’armement est assisté par un ordinateur de tir combiné à un système d’acquisition de cible électronique, à des capteurs infrarouges, à un amplificateur de lumière et à un laser d’assistance à la visée d’une portée comprise entre 200 m et 10 km. S’y ajoutent huit périscopes purement optiques pour donner une vision à 360° au chef de char sans se reposer sur les seuls systèmes électroniques.
Pleinement amphibie et capable d’une vitesse maximum allant de 40 à 60km/h selon le type de terrain, le MBT-002 est toutefois très lourd pour un char moderne avec ses 75 tonnes. Cela s’en ressent sur son autonomie, limitée à 450 km sur route et à 250 km en tout-terrain.
Si la Confédération du Mahajanubia dispose d’un large inventaire de MBT-002 (quelques 1440 unités répertoriées à la fin 2032), chacun de ces chars est une relique précieuse, virtuellement impossible à remplacer. Les mécaniciens des forces armées ont su se montrer ingénieux pour en réparer les pièces usées mais, faute de savoir-faire pour les composants les plus technologiques, cet arsenal finira par subir les ravages du temps et disparaître.
Version IRL : Challenger 2
https://en.wikipedia.org/wiki/Challenger_2