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Posté : mar. mai 30, 2017 12:37 am
par Jean
[center]Radio Télévision Marite
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[quote="PRÉSENTATION"]La Radio Télévision Marite est le média d'information le plus écouté sur l'île de Mari.
Bien que détenu par des investisseurs privés, il offre un point de vu relativement neutre sur l'actualité.
Réutilisation autorisé.[/quote][/center]

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Posté : lun. juin 19, 2017 10:10 pm
par Jean
Le 27 mai 2033 à la Radio Télévision Marite :

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En plateau.

PRÉSENTATEUR
Visiblement la rencontre entre la délégation militaire sengaïaise et le Conseil nationale de Mari vient de se terminer puisque nous pouvons apercevoir sur ces images le Général Batang qui s’avance en direction des journalistes se trouvant dans le hall de l'Hôtel de la République.
Je crois qu'il va prendre la parole.

En direct, dans le hall de l'hôtel de la République.


GÉNÉRAL BATANG
Général Batang ! Membre de l’État-major du Royaume de Sengaï et conseiller auprès de la première ministre Kongsuwan.
Comme vous le savez, il y a quelques jours, la République de Mari a publié un accord bilatéral signé le 30 avril par la Première ministre Sumalee Kongsuwan et par le Président du conseil Charles Bonisseur.
Cet accord comprend un chapitre diplomatique, un chapitre économique et un chapitre stratégique.
La raison de ma présence ici est liée au chapitre stratégique.
Durant trois heures, j'ai pu m'entretenir avec les 24 membres du Conseil national et avec le Président Bonisseur. Les élus marites ont réitéré leur confiance en l'armée sengaïaise et en la mission qui est désormais la sienne. Suite à cette introduction, nous avons abordé avec précisions les enjeux juridiques et techniques qui accompagnent cet accord. Et ce soir, je peux déclarer avec satisfaction que nous sommes tombé d'accord sur l'intégralité des réponses apporté aux problèmes évoqués.
De surcroit, les échéances proposé par l'armée sengaïaise ont été approuvé par le Conseil national. Je vous informe donc que des militaires sengaïais se rendrons dès demain sur le territoire de la future base aérienne et navale afin de commencer à organiser l'arrivée du matériel militaire nécessaire à l'édification des infrastructures. D'ici trois mois, des forces aériennes opérationnels seront en position sur la base aérienne et des forces navales légères pourront accoster dans la partie littorale. Et dans un an, les infrastructures seront entièrement opérationnel.

JOURNALISTE MARITE
Quels sont les projets stratégiques du Sengaï dans la région ?

GÉNÉRAL BATANG
Aucuns monsieur.
La présence militaire du Royaume de Sengaï à Mari répond uniquement à une demande émise par le Conseil national.
L'objectif est très simple : sécuriser l'espace aérien et maritime de la République de Mari afin de garantir la sécurité des citoyens et des voyageurs.

UN AUTRE JOURNALISTE MARITE
Quels effectifs l'armée sengaïaise prévoit-elle de déployer à Mari ?

GÉNÉRAL BATANG
Seulement une centaine de soldats. Sauf durant les manœuvres militaires où ce nombre pourrait varier de manière exceptionnelle.
Pour le reste, referez-vous à l'accord.

JOURNALISTE SENGAÏAISE
Quelles menaces justifient la présence de l'armée sengaïaise sur l'île de Mari ?

GÉNÉRAL BATANG
Comme tout pays développé et isolé, Mari est potentiellement menacé par des groupes terroristes ou des organisations criminels. Notre mission sera de préserver le territoire marite de ces maux.
Actuellement beaucoup de pays négligent leur sécurité nationale or elle est inhérente au développement économique.
Mari sera désormais l'un des endroit les plus sûr au monde, je vous le garantis !

Un journaliste essai de poser une question.

GÉNÉRAL BATANG
Merci à tous. Les autorités marites communiqueront bientôt sur le bilan de cette réunion.

Posté : sam. juin 24, 2017 5:09 pm
par Jean
Le 12 juin 2033 à la Radio Télévision Marite :

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En plateau.

PRÉSENTATRICE
Y aura t-il une mine d'argent sur l’île de Mari ? C'est la question qui agite l'actualité depuis une semaine puisque la principale entreprise d'aménagement du territoire, le groupe Saint-Martin, a obtenu du Conseil National le droit de mener des prospections minières dans les territoires du Sud-Est (à l'ouest de Matahiti). Cette autorisation, voté à l'unanimité par les membres du Conseil, a provoqué une levée de boucliers dans le milieu écologiste. Reportage de Valentin Derbé.

Le reportage débute au siège du groupe Saint-Martin, à Anaa.

VALENTIN DERBÉ
En début de semaine, le groupe Saint-Martin a balayé d'un revers de main les accusations lancé par les associations de protection de l'environnement. Rappelant son action quotidienne en faveur de la préservation du territoire et du développement durable, le groupe a indiqué que son projet n'était pas de construire une mine d'argent mais de mener une série « d'études géologiques ».
Mais ce communiqué publié en début de semaine n'a pas tari la détermination de Yvon Hulotte, figure emblématique du mouvement écologiste et porte-parole de l'association « Mari en paix », qui a organisé ce midi une manifestation dans le centre-ville de Matahiti.
Devant notre caméra il revendique avoir rassemblé un millier de manifestants, dont le maire de la ville et de nombreux riverains.

En marge de la manifestation, le meneur écologiste répond au journaliste.

YVON HULOTTE
Lundi, le groupe Saint-Martin s'est moqué de nous en prétendant mener des missions scientifiques à Matahiti mais nous ne sommes pas dupe, leurs éléments de langage cachent en réalité un vaste projet d'exploitation minière destiné à extraire le minerai d'argent enfouit dans la région. [...] Ce projet n'a aucun sens sur une île comme Mari, l’impact environnemental serait gigantesque et les citoyens qui habitent ici en seront bientôt les victimes collatérales. [...] En plus, nous n'avons ni les ressources électriques, ni les ressources en eaux potables nécessaire à un tel projet.

La narration reprend.

VALENTIN DERBÉ
Toujours dans la manifestation, le maire de la ville accompagné d'une partie de son conseil municipal, annonce qu'il organisera une consultation locale afin, dit-il, « de montrer à quel point les gens sont en colère ».
Pour l'heure, le groupe Saint-Martin a réitéré son intention de mener des « études géologiques », en assurant, cette fois-ci, que l’établissement d'une mine d'argent n'est pas à l'ordre du jour.

Posté : dim. juin 25, 2017 10:04 pm
par Jean
Le 15 juin 2033 à la Radio Télévision Marite :

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Reportage.

NARRATEUR
Comme chaque année, la Régate des perles de Mari attire des centaines de participants et des milliers badauds.
Cette course de vitesse en milieu protégé se déroule autour de l'île de Mari durant trois jours. Environ quatre-vingt embarcations sont amené à se confronter au sein de deux divisions : la division monocoque et la division multicoque. Chacune de ces embarcations est occupé par un équipage de quatre matelots et d'un capitaine. Tous ces équipages s’affrontent sur un parcours de 18 kilomètres avec pour objectif de faire le meilleur classement possible à chaque étape afin de capitaliser le plus de point au classement final. Mais attention aux pénalités ! Une manœuvre dangereuse ou une bouée heurté peut faire perdre plusieurs places au classement compensé.
Parmi les coureurs on compte majoritairement des passionnés de nautisme venu représenter fièrement les couleurs de leur sponsor, mais on trouve aussi des experts en voile venu du monde entier pour s’offrir un grand bol d'air tropical et des souvenirs inoubliables. Car si la Régate des perles de Mari est une course technique, elle s'est rapidement imposé comme un évènement culturel incontournable. C'est un moment unique durant lequel des milliers de supporters suivent les étapes de la course depuis la terre, provoquant un grand mouvement festif. Ainsi, dès ses premières années, la compétition a prit une allure de festival avec, à chaque étape, une soirée à thème ouverte au public. Il n'en fallait pas plus pour motiver les patrons de boites de nuits de Miri et E'Ori à se jumeler avec l'évènement et à inviter des chanteurs populaire pour animer les soirées.
Cette année c'est l’équipe du Yacht Club de Mari qui domine la première étape chez les monocoque. Côté multicoque, c'est l'équipe de l'entreprise de restauration rapide Poisson rouge, qui a prit la tête du classement. Toujours chez les multicoques, on note que l'équipage du syndicat agricole des producteurs de banane semble vouloir jouer les troubles-fêtes, puisqu'il arrive à seulement dix secondes du premier, après avoir brillamment négocié son départ et fait la moitié de la course en tête.
Mais pour l'heure, la soirée semble déjà bien entamé puisque deux mille festivaliers sont réunit sur la plage de Miri pour célébrer la fin de la première journée, en présence de nombreux extraterrestres (thème de la soirée oblige).

Posté : jeu. juil. 13, 2017 9:26 pm
par Jean
Le 09 août 2033 à la Radio Télévision Marite :

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Reportage.

NARRATEUR
C’est fait ! Anaa accueillera prochainement le siège de l’Organisation du libre-échange et du commerce.
Après des mois de négociations entre la République de Mari, la Principauté de Mélogne, le Royaume de Hyptatie, les Archipels unis du Vanuaha, du Maïa et du Hipolulu, le Royaume du Sengaï et (à la dernière minute) le Grand-Duché Caskar, un terrain d’entente a été trouvé afin de créer la première organisation internationale prônant le libre-échange à échelle planétaire.
Après la ratification de la Charte de l'Organisation par le Conseil National, le Président du Conseil s’est immédiatement félicité de la réussite de ce projet qu’il qualifié de « première mondiale ».
Si initialement un projet d’Accord multilatérale avait été évoqué par quelques pays intéressé, la création d’une Organisation internationale a finalement été retenue car elle offre la possibilité de proposer une infinité de statuts différents à des pays qui ne sont pas toujours prêt à se lancer pleinement dans le libre-échange et la mondialisation économique.
Pour commencer l’Organisation du libre-échange et du commerce (ou OLEC) proposera trois types de statuts : membre, partenaire et observateur. Les Membres seront les États ayant accepté de ratifier l’intégralité de la Charte. Les partenaires seront les États ayant ratifié une partie de la Charte et rejeté le reste. Enfin, les observateurs seront les États partageant les valeurs de l’Organisation. Ces derniers pourront siéger à l’Assemblée générale, à l’instar des États-partenaires, mais ne pourront pas participer aux débats.
D’un point de vue institutionnelle l’OLEC sera constitué d’une Assemblée permanente chargé d’assurer le fonctionnement des institutions, d’une l’Assemblée générale chargé des gérer les affaires courantes et de régler les différends commerciaux entre les Membres, et, d'un Secrétariat général dont le rôle sera de présider les débats de l’Assemblée générale et de représenter l’Organisation à l’international. Cette dernière institution sera dirigée jusqu’en 2036 par la marite Jade PERALTA.
Au-delà des statuts et des organes, l’OLEC sera avant tout une zone de libre échange regroupant des États Néchinésiens, Algarben, Ventélien et Dytolien. Concrètement, les tarifs douaniers seront limités à 5% entre les états-membres et les restrictions quantitatives à l’importation seront supprimé. De même que les pratiques discriminatoires à l’encontre des produits importés et le dumping.
Notons toutefois que cette organisation et ses principes économiques, ne changeront pas fondamentalement la manière de commercer des cinq pays fondateurs car la plupart d'entre-eux appliquent déjà les règles du libre-échange les uns envers les autres. Il s’agit donc, pour le moment, d’une harmonisation. Le vrai défi consiste maintenant à convaincre d'autre pays de rejoindre l'aventure.

Posté : lun. juil. 17, 2017 1:48 pm
par Jean
Le 20 août 2033 à la Radio Télévision Marite :

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Reportage.

NARRATEUR
L’exploitation du pétrole en mer des Archipels unis du Vanuaha, du Maïa et du Hipolulu profitera-t-elle au développement de la région ? Les opinions divergent, aussi bien au Vanuaha qu’à Mari. Deux camps s’opposent : les pour et les anti-pétrole. A Mari les écologistes soutiennent le combat des Malakés et les anti-pétroles du Vanuaha, défendant l’idée que l’exploitation du pétrole entrainerait la fin du tourisme dans l’archipel et a fortiori dans la région toute entière. Yvon Hulotte (figure de l’écologisme marite) pose la question suivante : « Imagine-t-on les navires de croisières naviguer au milieu des puits de pétrole ? » Mais cet argument ne semble pas convaincre les personnalités favorables à l’exploitation des ressources fossiles. Par exemple, à Mari, de nombreux acteurs du secteur touristique se réjouissent de cette nouvelle car, selon eux, une réduction de l’attrait du Vanuaha auraient des répercussions positives sur le tourisme à Mari. De leur côté les organisations écologistes répondent que le tourisme Marite et Istopagos ne sont pas en concurrence et ne le seront jamais puisque la clientèle est différente, rappelant à l’occasion que le produit intérieur brut par habitant du Vanuaha est deux fois moins important qu'à Mari.
Reste la troisième voie. Celle de la modération (voire de l’indécision) incarné à Mari par le Président Bonisseur et au Vanuha par des personnalités telles que le Doyen Erne Vapala. Leur positionnement est encore officieux mais ces deux hommes semblent être favorable à une exploitation raisonnée du pétrole Istopagos. Considèrent que cette ressource doit être exploité afin de garantir l’indépendance énergétique de la région et d'accélérer sa croissance économique, tout en protégeant les activités liées au tourisme, puisqu'elles occasionnent, rappelons-le, près de la moitié des revenus des Archipels-unis, et presque autant à Mari. Ce faisant, l’exploitation de deux ou trois puits de pétrole suffirait largement à atteindre cet objectif et permettrait même au Vanuaha d’exporter une partie de sa production, s’offrant ainsi une nouvelle source de revenus.
Cependant, la situation actuelle n’est pas favorable aux deux camps précédemment évoqués car le Doyen Azo'ha a réussi à mettre en minorité les anti-pétrole grâce à des promesses d’emplois et de revenus exponentielles. Ainsi, lors de la dernière session, l’Assemblée des Doyens a autorisé l’exploitation de l’intégralité des ressources pétrolières disponibles aux Archipels unis du Vanuaha, du Maïa et du Hipolulu. La seule alternative réside désormais dans une hypothétique alliance entre les anti-pétrole et les indécis. Mais les Malakés sauront-il dépasser leur traditionnelle intransigeance pour former une coalition ?
Quoi qu'il advienne, une seule chose est certaine : Mari soutiendra le vainqueur.

Posté : jeu. juil. 20, 2017 1:46 pm
par Jean
Le 30 août 2033 à la Radio Télévision Marite :

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Reportage.

NARRATEUR
La Présidente du Parti démocrate-libéral (deuxième force politique du pays et principal rival du parti au pouvoir), Tulsi Havaa, vient officiellement d’être nommé Représentante de la République de Mari auprès de l’Organisation du libre-échange et du commerce (OLEC), qui verra le jour en septembre. Les membres les plus téméraires du Parti national-libéral (parti au pouvoir) du Président Charles Bonisseur, commencent déjà à critiquer cette initiative – pourtant voté à l’unanimité par le Conseil National – mais qu’importe, la décision semble irrévocable puisque l’Hôtel de la République a annoncé que Madame Havaa rencontrerait le Président du Conseil cet après-midi. De son côté, le monde politique semble plus clément avec la décision du Président Charles Bonisseur. Dans sa célèbre émission d’info-débat, Daniel Bournay qualifie cette manœuvre de « coup de maitre », défendant l’idée qu’en nommant Tulsi Havaa à l’OLEC, Bonisseur se sert d’elle pour apporter une caution sociale à cette organisation libérale. De surcroit il l’éloigne de la scène politique nationale et donc des élections présidentielles de juin 2035.
Cependant tout reste possible pour Tulsi Havaa, y compris le meilleur. A seulement 36 ans, cette nomination au siège de l’Organisation pourrait lui permettre de gagner en réputation et en expérience internationale, en particulier auprès des milieux d’affaires où le parti démocrate-libéral peine à s'imposer. Si Havaa y parvient, elle pourrait favoriser son élection à la présidence du Conseil et mettre fin à quinze ans de national-libéralisme.

Posté : dim. juil. 23, 2017 10:25 am
par Jean
Le 08 septembre 2033 à la Radio Télévision Marite :

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Reportage.

NARRATEUR
Ces cinq dernières années, les interventions de chirurgie plastique ont augmenté en moyenne de 10% par an. Aujourd’hui, à Mari, on recense une centaine de praticiens et une trentaine de cabinets spécialisés dans ce domaine, dont quatre ont ouvert cette année.
Si l’élévation du niveau de vie provoqué par l’accélération de la croissance économique, est directement responsable du développement de ce secteur d’activité, la plupart des patients qui sont opéré à Mari sont des étrangers venus profiter de la qualité des services et de la clémence du climat tropical. Ainsi, l’île gagne progressivement en réputation et devient un lieu incontournable dans le petit milieu des soins esthétiques. Ce phénomène est favorisé par la présence de dizaines de chirurgiens étrangers désireux d’exercer leur profession auprès d’une clientèle fortuné et de jouir du faible niveau d’imposition en vigueur à Mari.
Dans ce milieux, 90% des clients sont femmes et 40 % d’entre-elles ont entre 35 et 50 ans. La durée moyenne du séjour à Mari est de 5 jours, dont une journée d’hospitalisation. Les jours suivant sont généralement réservés à la récupération physique et émotionnelle, puis, à des activités de loisirs.
Les pratiques chirurgicales les plus pratiqué sont semblable à celle pratiqué dans le reste du monde. Il s’agit des liposucions, des augmentations mammaires, des plasties abdominales, de la chirurgie des paupières, et des liftings mammaires. Les pratiques non chirurgicales les plus pratiqué sont les injections de toxine botulique, d’acide hyaluronique, les épilation laser, le peeling (soin des lèvres) et les microdermabrasions (traitement du grain de la peau). En revanche les détatouages au laser et les blanchiments dentaire, bien qu’en forte progression, sont peu pratiqué par les clients étrangers car ce type d’opération peut être réalisé dans n’importe quel cabinet médicale moderne.
Si la plupart des interventions ont lieu à un âge relativement avancé on observe un rajeunissement rapide de la clientèle, en particulier des clientes de 19 à 34 ans. Cette catégorie d’âge représente environ 20 % de la clientèle féminine et connait la plus forte progression. Avec elle, de nouvelles pratiques sont arrivé, comme le blanchiment anal et les injections de graisse.
Ce genre d'intervention semble inhérent aux pays développés mais elles ne sont pas sans inquiéter certains professionnels de la médecine tel que le Docteur Duen (chirurgien général à l’hôpital universitaire d’Anaa) qui dénonce le culte du corps parfais et la quête de performance, en particulier dans le cinéma pornographique où la chirurgie esthétique est devenu incontournable.

Posté : mar. août 08, 2017 9:30 am
par Jean
Le 23 octobre 2033 à la Radio Télévision Marite :

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Reportage.

NARRATEUR
Environ un millier de personne quittent Mari chaque année. Essentiellement pour des raisons professionnelles. Mais avec seulement 1,82 enfants par femme, soit environ 4900 naissances par an, et un taux de mortalité de 6‰, soit 3200 décès par an, la République bénéficie d'un accroissement naturel de 0,4%. Cette situation n’est pas sans poser quelques problèmes à l’économie martie, et ce ne sont pas les 300 naturalisations annuelles qui solutionnerons ce problème économique (d’autant qu’il s’agit majoritairement de rentiers). C’est pourquoi Mari recourt de plus en plus à des travailleurs étrangers, accroissant son solde migratoire chaque mois depuis plusieurs années. En 2032, le nombre de travailleurs étrangers était de 12 560, soit 8% de la population active (la population active représente 44% de la population totale, soit 157 000 individus). Cette donnée ne tient pas en compte du nombre de touristes étant donné que leur séjour est généralement inférieur à une année.
Le recourt aux travailleurs étrangers est surtout le fait des secteurs employant une main d’œuvre peu qualifié, délaissé par les marites. La plupart du temps le séjour sur l’île de ces travailleurs est limité à la durée du contrat de travail (en vertu du Visa-TE délivré aux travailleurs étrangers) mais on recense des milliers de travailleurs étrangers dans le secteur du tourisme ainsi que dans des métiers très spécialisé tel que la finance, l’informatique et la médecine. Mari ayant le plus haut niveau de vie du contient, elle attire des travailleurs surdiplômés souhaitant exercer leur profession dans un endroit développé et dynamique.
De leur côté les employeurs marites profitent des travailleurs étrangers pour réaliser des tâches difficiles, payé à des salaires défiants toute concurrences. L'île n’ayant pas de code du travail, beaucoup de ces travailleurs sont faiblement rémunéré et doivent travailler jusqu’à 50 heures par semaine. Les ouvriers les plus prisé sont les sengaïs car ils considéré comme discipliné et courageux. Ils sont présents sur la plupart des chantiers du bâtiment et sont logé à l’intérieur des terres dans des baraquements aménagé par leurs employeurs, loin des lieux touristiques et des quartiers résidentielles.
Si cette situation satisfait les acteurs économiques, elle alarme les associations de respect des droits des travailleurs et des droits de l’Homme, qui dénoncent l’utilisation abusive de la main d’œuvre étrangère et leurs conditions de vie dans leurs logements.
Mais cette pratique n’est pas prête de changer car le parti national-libéral du Président Bonisseur à toujours exclu toute réforme sur le travail, rappelant que les travailleurs étrangers ont le droit de se syndiquer et que personne ne les oblige à rester à Mari.

Posté : ven. août 11, 2017 8:16 am
par Jean
Le 2 novembre 2033 à la Radio Télévision Marite :

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Émission.

LE CÉLÈBRE CUISINIER LAURENT E'BAO REÇOIT MISS MARI 2033

- Bienvenue dans Cuisine de Mari, je suis avec Lana Fuia, Miss Mari 2033 !
- Comment vas-tu ?
- Bien !
- Tu penses que tu peux cuisiner ?
- Bien sûr !
Rires
- Génial ! Alors aujourd’hui nous allons réaliser un i'a ota, autrement dit, un poisson cru à la marite.
- C’est ma recette favorite.
- Vraiment ?
- Oui, j’en cuisine presque toute les semaines ; c’est vraiment succulent et c’est très facile à faire.
- Génial ! Tu es prête pour commencer ?
- Oui, je suis prête !
- Eh bien commençons pas découper le filet de thon frais en tranche. Tu m’aide à faire ça Lana ?
- Avec plaisir Laurent !
- Ensuite nous allons découper les tomates, le citron vert, le concombre, l’ognon…
- Et nous ajoutons quelques feuilles de coriandres… avec du sel.
- Et enfin, je verse le lait de coco. Laissez le tout 30 minutes au réfrigérateur pour « cuir » le thon.
[…]
- Alors ?
- Ça sent déjà la mer !
Rires
- Pour jouer à notre jeu concours et tenter de gagner un chèque de 1 000 Livres, répondez à cette question : quel poisson est utilisé dans notre recette ? A. Du thon frais. B. De l’espadon. Pour participer il vous suffit d’une bonne réponse. Merci d’avoir été avec nous.
- Merci de m’avoir invité, c’était un plaisir !
- A demain midi !