Posté : mar. avr. 11, 2017 9:42 am
Depuis une trentaine d'années, la scène politique est dominée par deux grands partis : Le Parti conservateur, à droite de l'échiquier, et le Parti social-démocrate, à gauche. Cela n'a pas empêché l'émergence de tiers-partis plus ou moins influents (centristes, écologistes ou nationalistes).
Néanmoins, ce bipartisme a fortement été remis en question lors des élections législatives de 2031 avec la percée du Mouvement populaire qui s'est hissé à la 2ème place en voix derrière le Parti conservateur, même s'il est resté 3ème en nombre de sièges derrière les sociaux-démocrates.
[center]Partis représentés au Parlement. [/center]
Parti conservateur
fondation : 1967
idéologies : conservatisme, libéralisme, démocratie-chrétienne.
président : Charles Joubert
statut à l'Assemblée : majorité (167/300)
statut au Sénat : majorité (55/100)
gouverneurs : 5/10
Plus vieux parti politique encore en activité, c'est le parti au pouvoir depuis 2025 à la présidence et majoritaire dans les deux chambres du Parlement depuis 2022. Historiquement issu du parti "fédéraliste-conservateur", qui s'est battu contre les tentatives d'autonomisation des Provinces dans les années 1950-1960. Ceci explique que le PC est le parti traditionnellement le moins favorable aux pouvoirs locaux.
Le PC s'est progressivement rapproché du centre-droit dans les années 2010 avant d'opérer un virage à droite, notamment sur les question sociétales sous l'impulsion de Pierre Auger, élu à la tête du PC en 2020, puis président de la République en 2025.
Parti social-démocrate
fondation : 2002
idéologies : social-démocratie, social-libéralisme, progressisme
président : Elise Blachet
statut à l'Assemblée : 1ère opposition (70/300)
statut au Sénat : 1ère opposition (37/100)
gouverneurs : 3/10
Issu de la fusion du Parti socialiste et du Parti démocrate qui se sont partagés les voix de la gauche pendant près de 20 ans. Les politologues ont coutume de dire que le PSD a pris les troupes socialistes avec l'idéologie des démocrates. De fait, le PSD privilégie un positionnement au centre-gauche et l'aile gauchiste y est très minoritaire.
Il n'y a pas de doctrine dominante concernant la forme du fédéralisme boischautin et l'on retrouve parmi les cadres du PSD des partisans de provinces très autonomes et des partisans d'une plus grande centralisation.
Relégué dans l'opposition depuis près de 10 ans, le parti vit sa plus grave crise depuis les élections législatives de 2021 qui l'ont vu tomber à la 3ème place en voix.
Mouvement populaire
fondation : 2030
idéologie : centrisme, libéralisme, social-libéralisme
président : Pierre Olivier
statut à l'Assemblée : 2ème opposition (55/300)
statut au Sénat : 2ème opposition (6/100)
gouverneurs : 0/10 (ne présente pas de candidat au niveau local)
Dernier venu de la scène politique provinciale, fondé dans la foulée du relatif succès de Pierre Olivier à la présidentielle de 2030 (12,5% des voix). En 2029, le Centre démocrate décide de soutenir un candidat unique avec le PSD. Loin de faire l'unanimité parmi les militants et adhérents, une partie d'entre-eux entre en dissidence du CD. Au même moment, Pierre Olivier présente une candidature indépendante à la présidentielle, sur une plate forme de centre-droit pour concurrencer le président Auger qui séduira une grande partie des anciens "Cdistes".
Paradoxalement à son positionnement, c'est en 1er lieu le PSD qui fait les frais de sa montée en puissance, au point de le dépasser en voix lors des législatives suivantes.
Parti progressiste-écologiste
fondation : 2023 (Les Verts), 2030 (PPE)
idéologie : écologisme, progressisme, alter-mondialisme
président : Claude Criqueliaux
statut à l'Assemblée : groupe reconnu (8/300)
statut au Sénat : non-représenté
gouverneur : 0/10
Créé sous le nom Les Verts en 2023 sous l'impulsion de plusieurs mouvements alter-mondialistes et de dissidents sociaux-démocrates, le parti à pour objectif avoué de peser à gauche du PSD, le considérant trop timoré sur les question d'écologie, de droit des minorités et trop libéral économiquement. Après quelques succès d'estime lors de ses premières années, le parti adopte un projet plus ambitieux, change de nom, avec l'intention de se montrer comme un réel parti de gouvernement. Il ne présente pas de candidat à la présidentielle, en signe de contestation du régime présidentiel. Aux législatives de 2031, il dépasse pour la 1ère fois les 10% des voix et fait élire suffisamment de députés pour constituer un groupe à l'Assemblée.
Néanmoins, ce bipartisme a fortement été remis en question lors des élections législatives de 2031 avec la percée du Mouvement populaire qui s'est hissé à la 2ème place en voix derrière le Parti conservateur, même s'il est resté 3ème en nombre de sièges derrière les sociaux-démocrates.
[center]Partis représentés au Parlement. [/center]
Parti conservateur
fondation : 1967
idéologies : conservatisme, libéralisme, démocratie-chrétienne.
président : Charles Joubert
statut à l'Assemblée : majorité (167/300)
statut au Sénat : majorité (55/100)
gouverneurs : 5/10
Plus vieux parti politique encore en activité, c'est le parti au pouvoir depuis 2025 à la présidence et majoritaire dans les deux chambres du Parlement depuis 2022. Historiquement issu du parti "fédéraliste-conservateur", qui s'est battu contre les tentatives d'autonomisation des Provinces dans les années 1950-1960. Ceci explique que le PC est le parti traditionnellement le moins favorable aux pouvoirs locaux.
Le PC s'est progressivement rapproché du centre-droit dans les années 2010 avant d'opérer un virage à droite, notamment sur les question sociétales sous l'impulsion de Pierre Auger, élu à la tête du PC en 2020, puis président de la République en 2025.
Parti social-démocrate
fondation : 2002
idéologies : social-démocratie, social-libéralisme, progressisme
président : Elise Blachet
statut à l'Assemblée : 1ère opposition (70/300)
statut au Sénat : 1ère opposition (37/100)
gouverneurs : 3/10
Issu de la fusion du Parti socialiste et du Parti démocrate qui se sont partagés les voix de la gauche pendant près de 20 ans. Les politologues ont coutume de dire que le PSD a pris les troupes socialistes avec l'idéologie des démocrates. De fait, le PSD privilégie un positionnement au centre-gauche et l'aile gauchiste y est très minoritaire.
Il n'y a pas de doctrine dominante concernant la forme du fédéralisme boischautin et l'on retrouve parmi les cadres du PSD des partisans de provinces très autonomes et des partisans d'une plus grande centralisation.
Relégué dans l'opposition depuis près de 10 ans, le parti vit sa plus grave crise depuis les élections législatives de 2021 qui l'ont vu tomber à la 3ème place en voix.
Mouvement populaire
fondation : 2030
idéologie : centrisme, libéralisme, social-libéralisme
président : Pierre Olivier
statut à l'Assemblée : 2ème opposition (55/300)
statut au Sénat : 2ème opposition (6/100)
gouverneurs : 0/10 (ne présente pas de candidat au niveau local)
Dernier venu de la scène politique provinciale, fondé dans la foulée du relatif succès de Pierre Olivier à la présidentielle de 2030 (12,5% des voix). En 2029, le Centre démocrate décide de soutenir un candidat unique avec le PSD. Loin de faire l'unanimité parmi les militants et adhérents, une partie d'entre-eux entre en dissidence du CD. Au même moment, Pierre Olivier présente une candidature indépendante à la présidentielle, sur une plate forme de centre-droit pour concurrencer le président Auger qui séduira une grande partie des anciens "Cdistes".
Paradoxalement à son positionnement, c'est en 1er lieu le PSD qui fait les frais de sa montée en puissance, au point de le dépasser en voix lors des législatives suivantes.
Parti progressiste-écologiste
fondation : 2023 (Les Verts), 2030 (PPE)
idéologie : écologisme, progressisme, alter-mondialisme
président : Claude Criqueliaux
statut à l'Assemblée : groupe reconnu (8/300)
statut au Sénat : non-représenté
gouverneur : 0/10
Créé sous le nom Les Verts en 2023 sous l'impulsion de plusieurs mouvements alter-mondialistes et de dissidents sociaux-démocrates, le parti à pour objectif avoué de peser à gauche du PSD, le considérant trop timoré sur les question d'écologie, de droit des minorités et trop libéral économiquement. Après quelques succès d'estime lors de ses premières années, le parti adopte un projet plus ambitieux, change de nom, avec l'intention de se montrer comme un réel parti de gouvernement. Il ne présente pas de candidat à la présidentielle, en signe de contestation du régime présidentiel. Aux législatives de 2031, il dépasse pour la 1ère fois les 10% des voix et fait élire suffisamment de députés pour constituer un groupe à l'Assemblée.