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Posté : mer. avr. 05, 2017 2:45 pm
par Sir_Ulric
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/769177SSI.png[/img]
[quote][ont]Filiale de Zhaojia Security Inc., l'entreprise Scuta Securitas Inc. opère dans le
domaine de la sécurité privée. Plus précisément, la compagnie offre des transports sécurisés, la protection
d'une personnalité morale ou privée, la location contractuelle pour diverses missions statiques ou mobiles
de surveillance ou de secours, physiques ou virtuelles, etc.
Nouvellement institué en 2032, SSI tient son siège social à Movopolis et, selon les rapports préliminaires,
prévoirait entretenir dès la première année plus de 5000 employés au sein de distincts postes. En Uhmali,
la compagnie-mère est la seule de son genre et a le monopole en la matière grâce à la sanction royale
monopolistique lui étant décernée. De plus, loin d'être à l'image stéréotypée de sa patrie, l'entreprise, depuis
sa fondation en 1993, finance ses propres recherches et développements et se tient à la fine pointe de la
technologie. C'est d'ailleurs elle qui a été la toute première à introduire l'informatique en Uhmali.
SSI a à sa disposition une flotte de véhicules aériens, terrestres et maritimes - hélicoptères, fourgons blindés
camions d'intervention et bateaux-patrouilleurs en l'occurrence - pour accomplir leurs missions et veiller à leur
bonne tenue.
À des fins de renseignements, le personnel de SSI bénéficie d'une formation complémentaire à leurs expériences
post-embauche. Des stages de perfectionnement et de soucieux contrôles des dossiers s'assurent de maintenir un
professionnalisme à toute épreuve, quelque que soit l'expertise des employés. En outre, selon un sondage (2032),
les perspectives en matière de privilèges sociaux et salariaux sont pertinents, mais l'embauche du personnel, et
c'est sans doute son bémol d'employabilité, exige de réussir des exercices de qualification pour le moins exigeants.[/ont]
Son lieutenant-directeur - équivalent de directeur général de compagnie - est M. Linghuo Jizhi.
[/quote][/center]
Posté : lun. juin 05, 2017 12:09 pm
par Amine
Le Baron Ould Abbès avait besoin d'une protection armée pour ses banques, ses principaux hommes de main et lui-même.
Il avait décidé de contacter le Baron Jizhi pour travailler avec sa société.
[quote] Cher Baron,
Nous n'avons eu l'occasion de nous rencontrer mais je vous contacte tout de même. J'aimerais bénéficier d'une protection de deux hommes armés devant chacune des agences du Crédit Movopolitain, et de deux hommes armés pour protéger quatre hommes dont moi-même.
Baron Ould Abbès.[/quote]
Posté : sam. août 05, 2017 2:40 am
par Sir_Ulric
[center][ont]Scuta Securitas à l'oeuvre [/ont]
[img]https://img15.hostingpics.net/pics/956021ScutaSecuritas.jpg[/img]
« Il vaut mieux se disputer avec quelqu'un d'intelligent que parler à un imbécile. »
Proverbe d'origine kaiyuanaise, auteur inconnu[/center]
[quote][ont][center]Ça faisait déjà un an que Scuta Secutitas s'était implanté à Movopolis et en ces 365 jours d’existence,
aucune vague ne se pointa à l'horizon pour faire écho de ses succès. Un an durant, silence radio...jusqu'à récemment, avec
l'éloquent élan publicitaire qui brisa la glace. Le lieutenant-directeur s'engagea dans des promesses d’entraide et semblait
espérer sa réussite en la loi et l'ordre, la sécurité, envers et contre plusieurs barons du crime qui sévissaient.
Il convient toutefois de souligner la raison pour laquelle le patron de Scuta Secutitas s'absenta de la vie publique si longtemps.
Surtout avec tant de recrues qui déboulaient littéralement dans l'entreprise au moment où l'annonce d'embauche fusait. La
première des raisons a été de triage des postulants, vite suivi par l'envoi des candidats retenus dans le Centre de Formation
Générale de la compagnie afin de recevoir leur instruction disciplinaire, académique et déontologique. Autant dire que les recrues
de l'entreprise eurent tous frais payés, après avoir signés leur contrat, un voyage jusqu'en Uhmali où ils durent subir les alinéas
du Camp de Service. Apparemment une formation rigoureuse, où toutes les dépendances (drogue, alcool, tabac, jeux de hasard,
etc) se tarissent et meurent. Donc, si une tonne d'hippies s'étaient embarqués, tous seraient revenu en valeureux militaires.
Hypothèse non loin de la réalité. Quant à l'autre raison, rien de plus simple que des obsèques; M. Linghuo connut une vague de
décès chez-lui, et dut accomplir ses impératifs filiaux.
Ceci dit, maintenant qu'il réinvestissait son siège de contrôleur, Linghuo Jizhi se mettait au travail et promouvait les intérêts de l'entreprise.
Avec lui, il emporta toutes les nécessités pour faire fleurir Scuta Securitas: Des véhicules légalement immatriculés, des permis, un nouveau
contrat se joignant à celui de M. Ould Abbès et plein de cadres et d'employés fraîchement émoulus et prêts à assumer leur poste...[/center][/ont]
[/quote]
[center][img]https://img4.hostingpics.net/pics/344981ScutaSecuritaspourtouslesoccasions.jpg[/img]
[ont] Être aux affaires
« Justice se doit » [/ont][/center]
[ont] ...
Superviseur de quart
- M. Linghuo, permettez que je sois le premier à vous souhaiter la bienvenue ! , s'empressa formellement d'exprimer le chef de quart qui accueillait, sous les coups du vent, son patron qui s'extirpait de l'hélicoptère. Avez-vous fait vous bon voyage ?
M. Linghuo Jizhi
- Merci, M. Huo. Le vol a été turbulent, mais riche en nouvelles !
Superviseur de quart
- Lesquelles, monsieur ?
M. Linghuo Jizhi
- Un associé, M. Huang, a négocié et obtenu une entente contractuelle substantiellement pertinente avec le Mari.
Superviseur de quart
- De quelle nature, exactement ?
M. Linghuo Jizhi
- Conventionnelle.
La conversation continua simplement jusqu'au bureau, là où M. Linghuo remercia son partenaire et vint étudier les dossiers en souffrance. Une année d'affaires avait été accumulée et à Movopolis, tout pouvait être bouleversé en à peine 48 heures, alors...une année entière. Il y avait du temps à rattraper.
[center]***[/center]
Une semaine plus tard, M. Linghuo se retrouvait devant son ordinateur portable, venant à peine de publier une série de publicités et peu après avoir envoyé dans la plus solennelle et franche politesse - deux qualificatifs qui parfois se côtoyaient mal - pour au mieux promouvoir les intérêts de l'entreprise et de ceux, dans une certaine mesure, des citoyens du Movopolis. Même après tout ça, Linghuo, de nature énergique, s'affaira à contacter personnellement l'administration policière pour obtenir une entrevue avec rien de moins que le commissaire, par téléphone:
M. Linghuo Jizhi
- Bonjour ! Ici Scuta Securitas. Linghuo Jizhi à l'appareil. J'apprécierai être mis en liaison avec le commissaire, je vous prie.
Bien évidemment, quelques civilités ne suffisent généralement pas à obtenir tout ce que l'on veut, mais dans le cas de M. Linghuo, riche d'arguments persuasifs, il sut avoir au bout du fil son homme, suite à des convivialités avec la secrétaire.
M. Linghuo Jizhi
- M. le Commissaire ! Linghuo Jizho, de Scuta Securitas. Je vous contacte pour...
Commissaire
- Je sais parfaitement qui vous êtes, M. Linghuo, et qui vous représentez. Sauf que j'ai peu de temps et si vous aspirez à un contrat, vous vous trompez de personne. Parlez au maire ou adressez-vous directement au prince.
M. Linghuo Jizhi
- Monsieur ! Il ne s'agit pas d'une offre promotionnelle. Si tel avait été le cas, j'aurai en effet passé par d'autres services. Ce à quoi ''j'aspire'',
comme vous le dites, c'est de coopérer avec vous. Inutile de se regarder en chiens de faïence et de se voiler la face. Y'a moyen d'être honnête et franc, ici. Je sais que vous n'êtes pas homme à passer par quatre chemins, de toute façon. Donc, je vais être le plus concis possible. Vos forces vives travaillent avec des limitations évidentes et vous n'avez pas les moyens suffisants pour vous diviser dans tous les districts, tant sur le plan des investigations que sur celui de la circulation. Vous n'avez pas d'autre choix que de fermer des enquêtes abruptement pour insuffisance de preuve parce que vous n'avez pas assez d'inspecteurs à décupler pour des trivialités quand vous êtes sur de gros poissons. En somme, M. le Commissaire, je veux vous aider, à moindre coût.
Commissaire
- Qu'est-ce qui vous fait penser que j'ai besoin de vous ? Comme si j'n'étais pas capable d'assumer la sécurité publique sans ''l'aide'' d'un nouveau venu !
M. Linghuo Jizhi
- Bonne question ! À laquelle je dis que vous faites ce qui est à votre portée, et même plus, dans l'instant. Refuser une contribution comme la mienne pour une affaire de fierté, à prix modique en plus, relèverait du mystère, ne trouvez-vous pas ? Après, c'est vous l'enquêteur de métier. À vous de me dire si ce que vous avez présentement est réellement apte à atteindre votre devise à protéger, servir et prévenir...
Commissaire
- Vous ne manquez pas de culot de me téléphoner pour me dire ce qui ne va pas chez-moi, hein ! J'sais pas ce qui me retiens de vous raccrocher l'appareil au nez...Écoutez, j'aime bien l'audace, donc je peux essayer de vous trouver quelque chose, mais attention, je ne garantie rien. Je vais voir, et s'il y a matière qui traîne, un os à vous donner, j'verrais. D'ici-là, ne vous avisez plus de venir ma baratiner les oreilles avec vos messages messianiques de justicier. Bonsoir à vous !
La ligne coupa sèchement, mais au moins, c'était chose faite. Une réponse allait venir et avec elle, une piste sur une des affaires en cours.
[/ont]
Posté : lun. août 14, 2017 3:32 am
par Sir_Ulric
[center][ont]Scuta Securitas à l'oeuvre [/ont]
[img]https://img4.hostingpics.net/pics/349160macbookpro.png[/img]
« Quand on suit quelqu'un de bon, on apprend à devenir bon ; quand on suit un tigre, on apprend à mordre. »
Proverbe d'origine kaiyuanaise, auteur inconnu[/center]
[quote][ont][center]Pendant que Movopolis se transformait à petit feu aux seules volontés d'une noblesse étrangère bien imméritée, l'un des membres de cette gentry fortunée, M. Linghuo Jizhi, travaillait jour et nuit pour promouvoir les intérêts de Scuta Securitas en étudiant méticuleusement le code civil movopolitain, scandant des publicités par-là, plaquant des affiches par-ci et délivrant des prospectus ailleurs. Gestes pour le moins conventionnels, mais d'une efficacité toute faite...surtout en période de crise pour le SPMM (Service de Police Métropolitain de Movopolis) - faute des scandales - et avec la présence manifeste de groupes mafieux au sein de toute la société. En cela, l'effet médiatique se fit vite sentir et de plus en plus de manufacturiers et petits propriétaires s'engagèrent quelques agents, se payèrent une surveillance virtuelle ( via système d'alarme lié à la centrale de l'entreprise ) ou d'autres menus services (vidéosurveillance, pose de sécurité digitale ou à carte magnétique, voire pour certains prêts à payer chèrement, le capteur rétinien). Autrement dit, les gens commençaient à faire confiance à Scuta Securitas, ou du moins, essayaient, et M. Linghuo décuplait des efforts titanesques, personnellement, pour faire croître cette confiance - ouvrageant près de 16 heures par jour - et faire du badge arboré par ses agents une marque sur laquelle tous pouvaient intuitivement compté.
Évidemment, l'avancée des gendarmes de M. Linghuo ne faisait pas que des heureux. Chez les criminels, tout particulièrement chez les truands qui extorquaient jusqu'alors les tenanciers de boutique, comme dans le cas du magasin Weed Store, qui avait rejoint Smokeed au cours de l'an dernier - qui pourtant sollicita allègrement deux agents en uniforme ainsi qu'une souscription à ''PanicButton''* il y a peu -, beaucoup commençaient à cogiter, se reconnaissant plus ou moins lésés, afin d'offrir une digne riposte...Quoi qu'il en était, un malaise s'insinuait lentement entre le crime organisé et Scuta Securitas...[/center][/ont]
* [f25]équivalent à un appel d'urgence traditionnellement dévolu à la police, qui offrait un déploiement - selon le forfait - de forces vives en armes dans les 5 minutes suivant la demande, voire en moins de temps.[/f25]
[/quote]
[center][img]https://img4.hostingpics.net/pics/347440securityguardccw.jpg[/img]
« Scuta Securitas s'impose sur le marché et menace la part du lion »
[ont] Être aux affaires
« Justice s'épand » [/ont][/center]
[ont] Les ''Centres de Service '' - semblables à des postes de police - se positionnaient un peu partout dans Movopolis afin de répondre aux croissantes demandes avec rapidité, des contrats de toute trempe se scellaient (transport par fourgon, protection individuelle, surveillance virtuelle et physique, sécurisation informatique, etc) et des publicités de toute variété proclamaient les impératifs que revêtaient fièrement Scuta Securitas. Des choses louables, certes, mais qui déposaient les germes d'un conflit de rue pour la suprématie. Déjà, au sein de l'établissement Weed Store, un aperçu se constatait...
Homme de main de M. Roussin, entrant effrontément dans la boutique, s'approchant du comptoir...
- M'sieur ! Ça s'sera comme d'habitude.
Tenancier, hardiment...
- Je crains que ça ne soit plus à l'horaire, dorénavant.
Homme de main de M. Roussin, nonchalamment...
- C'une blague ? Bon, parce qu'on est associé, j'passe. Mais allons, prenez pas trop vos aises non plus. J'ai d'autres choses à faire.
Tenancier, avec intransigeace...
- C'en est fini, mon gars. Je ne rigole pas.
Homme de main de M. Roussin, soucieusement...
- Baratinez pas n'importe quoi et filez-moi l'habituel, et y'aura pas casse.
Tenancier, avec assurance, siffla, puis rétorqua toujours enhardi...
- J'en ai terminé avec vous et vos exigences. Je vous demande donc de partir avec vos cliques et vos claques. J'ne le répéterai pas.
Agent de SSI, s'extirpant de l'arrière-boutique, tout équipé, haut de 2 mètres, avec sérieux
- Monsieur, je vous demande de vous retirer.
Homme de main de M. Roussin, arrogant...
- Et c'est moi qui a du front ! Ton gros bras ne change rien ! T'es membre de l'affaire, que tu l'veuilles ou non.
Agent de SSI, s'interposant et ombrageant l'intrus, haussant le ton
- C'est le dernier avertissement, monsieur. Sortez et soyez sans encombre.
Homme de main de M. Roussin, insolent, il sort une liasse de billets et la jette sur le comptoir...
- Oh, non, non, non, mon gros ! T'as pas compris. C'est entre moi et m'sieur. Toi, prends donc une pause l'temps que j'discute un peu avec mon associé !
Agent de SSI, sous le regard quelque peu inquiet du tenancier, inflexiblement, l'agent fit comprendre méthodiquement sa place et celle du client, rejetant l'argent sans le moindre égard, une main sur son arme de service...
- Sans façon ! Dehors, immédiatement !
Homme de main de M. Roussin, déconcerté...
- Okay ! C'en vaut pas la peine ! J'passerai l'mot ! Mais pense pas que ça s'finira comme ça...sois-en sûr. On aura tôt ou tard des comptes à régler.
Plus ou moins hébété, le coursier du crime repassa la porte - avec son garde du corps qui était resté à la sortie - sans dire un mot de plus et en évitant la bêtise de se tirailler à arme levée...son patron l'aurait de toute façon tué s'il l'avait fait. Enfin ! Le tenancier du commerce, satisfait, remercia son agent, ramassa la liasse qu'il prit en guise de dédommagement et colporta vite à ses connaissances des louanges sur son agent à loué, propageant des ouï-dires élogieux sur Scuta Securitas...Quant au criminel, qui sait ce qu'il adviendra de lui.
[center]***[/center]
[/ont]
[center][img]https://img4.hostingpics.net/pics/220192Destruands.jpg[/img]
« Les rumeurs défilent d'une oreille à l'autre dans l'antre des crapules »[/center]
Posté : jeu. août 17, 2017 3:21 am
par Sir_Ulric
[center][ont]Scuta Securitas à l'oeuvre [/ont]
[img]https://img4.hostingpics.net/pics/814020022.jpg[/img]
« On connaît les bonnes sources dans la sécheresse et les bons amis dans l'adversité. »
Proverbe d'origine kaiyuanaise, auteur inconnu[/center]
[quote][ont][center]Les affaires continuaient à progresser au fur et à mesure des actions sémillantes de Scuta Securitas au cœur du grand public. Les intéressés allaient et venaient, et des contacts se souscrivaient. Vite, M. Linghuo, tant pour cause morale que publicitaire, pris l'initiative de visiter des casernes de pompiers, des postes de police, des hôpitaux et écoles en organisant des conférences de presse énergiquement. De généreux dons se voyaient subitement délivrés aux établissements les plus soucieux et respectueux dans l'exercice de leurs devoirs et dans l'application éthique de la profession. Une chance inespérée de relever d'un degré les équipements et de les entretenir - ainsi que dans une certaine mesure, d'encourager les vertus - ! Donc, une possibilité de prévenir et d'intervenir dans les temps aux urgences, préservant le secouriste ET le sinistré, ou dans le cas des institutions scolaires, d'alléger les fardeaux budgétaires. Augmentant de ce fait les ressources pour les jeunes et les enseignants à disposition - geste pour promouvoir l'importance de l'éducation et évidemment, celle de l'ENTREPRISE -.
Sur un autre terrain, les temps étaient difficiles avec la paupérisation sociale qu'eut à subir Movopolis depuis plusieurs années déjà. Les contrats, même à prix modique, ne pouvaient rejoindre tous ceux qui en avaient le besoin, tous n'avaient point non plus la possibilité de s'offrir un contrat. Une triste réalité dans les rues movopolitaines. Ainsi, après de longues procédures auprès de la mairie, des autorisations officielles dans les poches et dans les limites juridiques - et légales - SSI ( espoir aussi de contrer les gangs ) engagea quelques agents pour faire office de gardiens de quartier ( discrets, mais là, et actifs ), officiellement assignés à des appartements ou dépanneurs, au gré de l'approbation du voisinage, participant à sécuriser des zones à risque et faire reluire le badge de Scuta dans la conscience collective par les démonstrations réelles ( venant confirmer les publicités ). Chose souvent délaissée, mais qui a une influence chez monsieur et madame tout le monde, qui croit quand il voit, donnant poids aux paroles d'une figure morale. Les affaires en branle ![/center][/ont]
[/quote]
[center][img]https://img4.hostingpics.net/pics/662437Gradus.jpg[/img]
« De nombreux ''gradués'' de la Compagnie, fiers, obtinrent leur assignation»
[ont] Être aux affaires
« Justice s’instille » [/ont][/center]
[center]***[/center]
[center][img]https://img4.hostingpics.net/pics/387206Surveillance.jpg[/img]
« Les agents de SSI restent aux aguets et fidèles au poste »[/center]
Posté : ven. sept. 01, 2017 4:00 pm
par Sir_Ulric
[center][ont]Scuta Securitas à l'oeuvre [/ont]
[img]https://img11.hostingpics.net/pics/97609152f8840e8d05fc044f33ac855d32f6dasiencefictionenvironmentalart.jpg[/img]
« Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille. »
Proverbe d'origine kaiyuanaise, auteur inconnu[/center]
[quote][ont][center]Le temps s'écoulait et le badge de SSI amassait de plus en plus de notoriété - un tant soit peu du moins - et de là se fondait une confiance. Là pourquoi Scuta Securitas Inc. pris l'initiative d'envoyer des analystes auprès de la population afin de connaître leurs besoins, l'état des lieux, le porte-feuille familial dans une moindre mesure et, bien sûr, la réputation que gagnait chaque jour SSI auprès des gens. Évidemment, ces hommes de main, d'abord envoyés pour recueillir des infos, obtinrent ce qu'ils voulaient, mais aussi davantage. Les alentours du siège social étaient lugubres et beaucoup de logements et petits commences manquaient d'entretien, la paupérisation se ressentait et le dépérissement qui en résultait se voyait manifeste, abérrant et...incommodant pour l'image de l'entreprise. De là, SSI concerta ses cadres et'échantillonna ses employés avant de prendre une décision sans possibilité de retour: Intégration corporatiste !
En effet, le plan INTÉGRATION est relié à l'idée d'incorporer des logements et des menues entreprises locales pour accroître l'importance de la compagnie dans ses environs, encourager le développement et...la fidélité. C'est à dire, dans le cas présent, d'acheter les bâtiment autour, de procéder à des rénovations majeures, de centraliser les paiements de loyer et les tâches d'entretien, déléguer par la suite et veiller au bon maintien et à la sécurité des lieux. Autant dire que ça formait une véritable petite administration municipale au sein même de la ville. Le but ultime ? Rendre le quartier corporatiste suffisant. Les logements seraient entièrement modernisés et restaurés, tous les circuits, l'électricité, les égouts, etc. TOUT ! Cela signifiait, autrement dit, de rendre plus dépendant les employés de l'entreprise en faisant de l'entreprise la pourvoyeuse via les marchés intégrés, les boutiques ( quincaillerie, garage, papeterie, etc) les services techniques et autres. Tout ça, avec une délimitation grâce à de petits murets contrôlés qui sépareraient la « prospérité » de l'entreprise des gestions municipales parfois défaillantes ou vacillantes. À terme, les logements et services seraient au bénéfice des employés ( aucune obligation, mais bonification en cas d'adhésion ), et formerait le Campus de SSI avec ses infrastructures administratives et ses entrepôts, laboratoires, etc. Audacieux !
En fin de compte, quand la séance eut lieu, elle ne fut qu'une formalité. À l'unanimité, les actionnaires montrèrent de l'intérêt. Quant aux employés, unanimement aussi, ils démontrèrent un engouement certain en prévision d'une telle entreprise. Des locaux propres, pré-meublés, avec de l'espace et des conditions environnantes clémentes et privilégiées, ce au gré de son affectation ( rang ) dans l'entreprise ? Parfait ! Même le concierge s'en verrait enchanté, ayant droit à lui seul d'un 2 1/2 spacieux, isolé, climatisé et précautionneusement aménagés pour le bien-être. Du moins, ce fut ce qui a été énumérés dans les démarches. En ce sens, SSI se mit à se porter acquéreur de tout son quartier, offrant des prix avantageux pour la reprise des locaux et même des rachats ou associations avec les petits commerces. Vite, les entrepreneurs étaient invités à rebâtir à bon prix. SSI fixait sa politique sur le durable, et ses matériaux aussi. Quant aux locataires déjà en place, ils pourraient rester et bénéficier des avantages substantiels jusqu'à la fin de leur bail, après quoi, une proposition d'emploi serait suggéré pour poursuivre la collaboration. En cas de refus, la personne devra se retirer légalement et civilement, sans se voir brusquer, son bail n'étant pas renouvelé, quant aux autres qui accepteraient, ils se verraient offrir un renouvellement, une carte d'identification en lien avec leur qualification et poste et la bonification quant aux logements dans leur bail. Gigantesque dessein, que M. Linghuo voulait faire profiter aux contracteurs locaux et stimuler l'économie avoisinantes...et pourquoi pas s'associer aussi avec eux à long terme en cas d'honnête coopération ! Ceci dit, SSI décuplait ses tentacules comme jamais et incorporait, mettant son sigle par-ci par-là. De toute manière, si SSI devenait régionalement riche, Movopolis aussi par les soumissions d'impôt sur le revenu...[/center][/ont]
[/quote]
[center][img]https://img11.hostingpics.net/pics/290236Adrift7.jpg[/img]
« SSI répond à ses promesse auprès de ses gens et rebâtit ses horizons...et promeut ses activités par la même occasion»
[ont] Être aux affaires
« Justice sociale » [/ont][/center]
[center]***[/center]
[center][img]https://img11.hostingpics.net/pics/317209e48b0348643115736b4919fdd5de59cf.jpg[/img]
« SSI croît de jour en jour et ses bureaux s'agrandissent, prennent d'ampleur et...se développent à moult sens »[/center]