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Posté : mar. janv. 10, 2017 4:09 pm
par Viktor Troska
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Soldats des Forces Armées Populaires Iskrabhiyienne
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Étendard des Forces Armées Populaires Iskrabhiyienne
COMMANDANT DES FORCES ARMÉES POPULAIRES ISKRABHIYIENNE
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IBRAHIM WARBI[/center]
Posté : lun. mai 01, 2017 10:51 pm
par Viktor Troska
SECRET(of course)
[center]UN PIÈGE PRESQUE PARFAIT...
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[justify]IBRAHIM WARBI | « Je me fiche de savoir qu'elles sont ses excuses, il a tout simplement désobéi à un ordre formel, sans parler de sa lâcheté et de sa couardise face à l'ennemi. Je demande donc qu'une punition exemplaire soit mise en œuvre à son encontre pour prouver que nous n'avons pas peur de casser des têtes. »
Le Commandant en chef des Forces Armées Populaire Iskrabhiyienne prononçait ces paroles dans une rencontre à huit clos avec les principaux chefs d'états-majors, suite aux multiples échecs militaires face à la rébellion armée mené par le Front Démocratique Iskrabhiyien. Face à cette menace, il fallait agir avec une grande fermeté et faire preuve d'une grande agressivité en matière militaire et stratégique, au plus vite. La destitution du principal responsable de la région militaire du sud-ouest était un geste fort dans cette direction.
IBRAHIM WARBI | « Je ne tolèrerai plus à partir de maintenant, que de telles erreurs se reproduisent. La punition est exemplaire et il faut que chacun sache qu'il n'est pas à l'abri si il commet des actes similaires. Est-ce que j'ai été suffisamment clair ? »
Les officiers présent hochèrent la tête de manière positive sans dire mot, alors que quelques pouffements se faisaient entendre de l'autre côté de la grande table où se tenait la discussion. Là se trouvait le Délégué à la Force Publique Muhammad Rahman, qui tentait de reprendre son sérieux quand les yeux du Commandant Warbi se posèrent sur lui.
IBRAHIM WARBI | « Est-ce que l'on peut savoir ce qui fait rire autant le Délégué de la Force Publique ? Qu'il partage avec nous sa grande joie... »
MUHAMMAD RAHMAN | « Rien, rien du tout. Je pensais que j'assistais à une rencontre de dignitaires militaires et non pas à une grande messe où tout le monde secoue la tête pour dire qu'il est d'accord. »
IBRAHIM WARBI | « Continuez, continuez. »
MUHAMMAD RAHMAN | « Vous voulez réellement vous épuiser à mener une guerre d'usure contre un ennemi qui de toute manière, est sûr de gagner politiquement quoi qu'il arrive ? Réfléchissez quelques instants, vous ne proposez qu'une solution militaire. Qu'elle solution politique proposez-vous ? »
Silence.
MUHAMMAD RAHMAN | « C'est bien ce que je pensais. Vous enchaînerez les défaites militaires et la rébellion communiste gagnera davantage de soutien de la population. Si nous voulons les briser, il faut les diviser. Pourquoi ne pas utiliser le Parti Communiste Iskrabhiyien dans cette entreprise ? »
Nouveau silence.
MUHAMMAD RAHMAN | « Pourtant, il n'y a rien de plus simple : Nous demandons officiellement au PCI de faire une longue tribune dans leurs journaux pour condamner ces attaques et prendre position contre le Front Démocratique. Le PCI a trop d'intérêt actuellement avec le gouvernement de coalition pour tenter de jouer double-jeu. Mettons toutes les chances de notre côté, faisons en sorte que des communistes nous servent contre d'autres communistes. »
IBRAHIM WARBI | « Et si cela ne marchait pas ? »
MUHAMMAD RAHMAN | « Croyez-moi, ils mordront à l'hameçon. Nous avons assez de renseignement sur la politique interne du Parti Communiste pour savoir qu'il prendra unilatéralement position en faveur du gouvernement. Ils ont des postes, ils ont des responsabilités. Si ils commencent à soutenir la rébellion même à demi-voix, ils vont perdre leurs soutiens populaires. Toute la politique du PCI depuis ses quinze dernières années est de paraître le plus légaliste possible dans ses quêtes électorales. Jouons là dessus, faisons s'entre-tuer les communistes pour notre plus grand plaisir ! »
IBRAHIM WARBI | « Ainsi, nous pourrons donc profiter de leurs divisions pour attaquer la rébellion et isoler tant les communistes "légaux" que les communistes "illégaux" ? C'est bien ça ? »
MUHAMMAD RAHMAN | « Il faut prendre du temps pour vous expliquer les choses, mais vous comprenez vite ! »
IBRAHIM WARBI | « Je n'aime pas ce ton insolent. Ce n'est pas parce que votre plan a des chances de réussir, qu'il faut insulter notre intelligence. L'Hamsher doit énormément à l'armée et qu'elle ne l'oublie pas, vous le premier. Alors dans ce cas, nous vous laissons carte blanche pour provoquer cette désunion dont vous parlez tant. Nous interviendrons le moment venu pour porter l'estocade final. Messieurs, vous pouvez disposer. »
MUHAMMAD RAHMAN | « Une dernière chose ! »
IBRAHIM WARBI | « Laquelle ? »
MUHAMMAD RAHMAN | « Tâchez de réussir vos opérations militaires, si vous ne voulez pas finir comme votre responsable de région. Cela vaudrait mieux pour tout le monde ici. »
Le Délégué à la Force Publique se lève de son siège et s'en va, sans réellement prendre la peine de saluer les militaires présent dans la salle. Une fois la porte refermée, la discussion reprend.
IBRAHIM WARBI | « Le moment venu, nous nous occuperons de son cas messieurs. J'écraserai moi-même sa petite face de jeune fougueux, ne vous inquiétez pas. La réunion est terminée, nous avons un long travail à accomplir. Commençons tout de suite et ne perdons pas de temps, le pays compte sur nous. »[/justify]