Posté : lun. janv. 09, 2017 5:13 pm
par luc57
[center]Individus importants du paysage politique, social et économique ashkaélite[/center]
[center]Dirigeant(e)s politiques
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Opposants politiques
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Chefs religieux
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Patrons d'entreprise
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Personnalités publiques[/center]
Posté : sam. janv. 28, 2017 6:07 pm
par luc57
Dirigeant politique
[center]Saül Ischbochel[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=884972Ischbochel.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_884972Ischbochel.jpg[/img][/url][/center]
Né le 4 mars 1928, et donc âgé de 104 à l’heure d’écriture de cette article (mars 2032), Saül Ischbochel est affectueusement surnommé « Ababa » par le peuple ashkaléïte, ce qui signifie « papy », ou « grand-père », plus formellement. Il est la fille de Malia Abalom, elle-même fille de David Abalom, immense Pèlerin fondateur d’Ashkaléël, mort en 1946. Ainsi, Saül put grandir sur les genoux de son grand-père, qui fut son héros, son inspirateur et son modèle jusqu’à aujourd’hui encore, de son propre aveu.
Sur l’enfance de Saül, on ne sait pas grand-chose, sinon qu’il grandit dans un coin perdu au fin fond de la Dytolie, comme beaucoup de Juifs d’alors. C’est en tout cas de là qu’est originaire la famille des Abalom. Cependant, à l’âge de 6 ans, il est forcé de déménager en Arizona, où il poursuit des études normales. En 1940, la guerre commence au Marquaz : les Juifs installés là depuis des siècles voient leur population grossir suite à l’arrivée de milliers, puis bientôt de millions d’autres Juifs. Les Soudanais et les Arabes déclarent la guerre au petit état d’Ashkaléël. Le petit Saül, âgé d’à peine 12 ans, se glisse illégalement dans l’avion que prend son grand-père et se rend en Ashkaléël. Une fois sur place, face aux attaques des ennemis et au manque de contingents Juifs, David Abalom consent à prendre son petit-fils avec lui pour combattre. Sans aucune formation, voilà Saül avec des fusils d’assaut et des grenades sur le corps. La guerre dure jusqu’en 1942 seulement, et c’est en mai de cette même année que l’Etat d’Ashkaléël est officiellement proclamé aux quatre vents. Saül choisit de demeurer dans l’armée et de continuer à tenir les frontières, ce qu’il fera pendant plusieurs années encore. Pendant ce temps, son grand-père eut le temps de mourir en 1946. Saül et son frère Joas demeurèrent dans les hautes sphères du jeune état à l’organiser et à la conduire. Saül tenait l’armée d’une poigne de fer et étendit les frontières d’Ashkaléël jusqu’à ce qu’elles sont aujourd’hui.
Pendant ce temps, son petit frère Joas (né en 1931, mort en 2000) s’élevait comme Président. Il a fait 6 mandats consécutifs, de 1957 à 1981. A cette époque, le Premier Ministre n’avait encore qu’un rôle secondaire et la Knesset était verrouillée par la constitution. Joas organisait l’Etat comme il le pouvait et en fit un petit îlot de prospérité, tandis que Saül, lui, se chargeait de garantir la pérennité territoriale et sécuritaire du pays. Il remporta la Guerre de Roch Hashana (1961-1963) et la Bataille du Désert (1976-1980). Déjà à cette époque, Saül était vu comme un général talentueux mais surtout comme un homme juste et compréhensif qui savait s’occuper de ses troupes et trouver en toute circonstance le moyen de grandir Ashkaléël dans tous les sens du terme. C’est alors qu’un scandale ébranla la famille Abalom. Pour plus de précision, on appelle cela « l’Affaire des Papiers ». Une cascade de « papiers » à charge s’est abattue en quelques jours sur les Abalom en 1981 : on apprenait que Saül aurait utilisé la torture contre les Arabes et même des gaz asphyxiants dans les villages Soudanais. Son frère, le président Joas, fut mouillé dans une affaire de corruption et de conflits d’intérêts sur des questions bancaires, qui le poussèrent à la démission l’année de la fin de son mandat. Et même leur sœur, Anandra, fut accusée de tremper dans des affaires honteuses (maquerellage etc.). C’est elle d’ailleurs qui, formée en droit, assura la défense de sa famille. Elle mourut en 1984, au tribunal, d’une crise cardiaque alors qu’elle prononçait un superbe plaidoyer patriote. Dans les années qui suivirent, Joas, fraîchement démissionné, continua à se débattre dans la boue tandis que Saül prit sa retraite de l’armée, nettoya rapidement les fausses accusations montées contre lui et se fit élire à la Knesset comme député. Rapidement, son grand âge et son passé firent de lui l’un des hommes les plus respectés de tout Ashkaléël, il prit donc en 2010 la tête de la Knesset, qu’il occupe depuis maintenant 22 ans.
Saül a bien retenu une chose de ses multiples actions dans l’armée et sur la scène politique de son pays : toujours surveiller ses arrières et assurer ses avants. Ainsi, il a lancé ses enfants en politique. Sa fille Mikal est actuellement à la tête d’Ashkaléël, son fils Roboam est juge, son deuxième fils Manassé est l’un des pontes de la diplomatie ashkaléite, sa fille Amara est mariée à Ehud Haman, le Grand Général de l’armée ashkaléite et son dernier enfant, sa fille Jézabel, dirige les quatre plus grandes entreprises du pays. Ce verrouillage du système politique ashkaléite ne pose aucun problème quand les indicateurs économiques et sociaux sont au beau fixe, mais dès qu’ils tanguent, la famille Abalom vacille aussi. Le patriarche, Saül, est aujourd’hui âgé de 104 ans, il sait que ses jours sont comptés, bien qu’il impressionne encore les députés par sa vivacité d’esprit et son énergie, qui ne sont que la continuité d’une vie terriblement remplie.